Le bouchon du vendredi soir à Ballaigues

La pétition contre les travaux de l’A9B fait des vagues

Le bouchon du vendredi soir à Ballaigues

Le bouchon du vendredi soir à Ballaigues

C’est après avoir appelé les membres du Conseil à une minute de silence en hommage à Jean-Claude Mermoud, Conseiller d’Etat décédé récemment dans l’exercice de ses fonctions, que le président du Conseil communal de Ballaigues Daniel Bourgeois a ouvert les débats de la séance de lundi dernier.

Des débats au cours desquels il a forcément été question de la désormais fameuse pétition contre les travaux de sécurisation du tronçon Orbe- Vallorbe de l’autoroute A9B. Pierre-Luc Maillefer a relevé que sur la forme, «cette pétition était inadéquate, et comportait même des termes à la limite de l’injure». Il n’a pas plus apprécié que l’on se serve du canal de distribution des adresses mail des conseillers pour tenter de récolter des signatures, un canal qui à ses yeux doit rester réservé aux activités propres du Conseil. «Je crois encore à l’oralité et à la publicité des débats d’un Conseil communal, a encore expliqué Pierre-Luc Maillefer, il s’agit de fait d’une garantie démocratique».

Sur ce point Raymond Durussel a expliqué que pour lui cette affaire ne relevait pas du domaine de compétence communale et n’avait pas à être traitée sur le fond au cours d’une séance du Conseil. Quant à Nathanaël Bourgeois, il a pour l’essentiel déploré le côté électoraliste de cette pétition.

Taux annuel d’impôt fixé dans la frustration

La commission des finances a étudié longuement les tenants et aboutissants de la bascule des deux point d’impôts en rapport avec le financement de la police. Ce n’est qu’à une majorité de trois contre deux et après des discussions nourries que la proposition de maintien du taux actuel a été faite au Conseil. Toutefois, entre la séance de la commission et la tenue du Conseil s’est déroulée la fameuse journée des syndics du district à Orges.

Une journée au cours de laquelle les coûts de cette police non unifiée sont apparus très différents des chiffres retenus par la commission. Elle-même les tenait de la Municipalité, qui les avait reçus en août sous la forme d’une projection effectuée par le canton. Or pour Ballaigues, ce ne sont pas loin de Fr. 170 000.– qui devront être consacrés à ce financement, contre Fr. 15 000.– prévus dans les projections. «Certains députés de la région défendent ce projet de police et reprochent même à Ballaigues de ne pas être solidaire dans cet exercice» ajoutera plutôt courroucé le syndic Raphaël Darbellay.

L’occasion aussi pour Nathanaël Bourgeois de relever qu’avec ce genre de nouvelles de dernière minute, le travail d’un conseiller communal n’a plus grand sens. Le taux d’impôt communal restera finalement fixé pour 2012 à 66%.

Le Conseil a encore voté diverses délégations formelles de compétences à la Municipalité pour la législature et élu deux commissions permanentes dont celle de la culture.

Photo Olivier Gfeller

William Luckhaupt s’est montré très solide dans la défense de Bavois.

Football – 2e inter: les dernières minutes

William Luckhaupt s’est montré très solide dans la défense de Bavois.

William Luckhaupt s’est montré très solide dans la défense de Bavois.

Bavois tenait sa deuxième victoire de la saison alors que l’on jouait les arrêts de jeu. La formation de la Plaine de l’Orbe menait 2-1 et son gardien Meylan avait retenu un pénalty, une dizaine de minutes auparavant. Même si Terre-Sainte tentait avec la rage du désespoir de recoller au score, la défense, autour d’un très bon Luckhaupt, maîtrisait les assauts, notamment sur le plan aérien. Il a fallu une mêlée, suite un coup-franc, pour que les joueurs de la Côte obtiennent la parité, à la toute dernière seconde.

Belle réaction

Même si chacune des deux équipes a eu sa mi-temps, Bavois aurait mérité de l’emporter. En première période, Terre Sainte domina le jeu à mi-terrain et marqua un but fort logique devant l’apathie des locaux. Durant les 45 dernières minutes, les Bavoisans montrèrent enfin de la détermination. Avec le sentiment de voir un onze se rebeller ce qui n’était pas le cas lors des parties précédentes. Sans que cela fût parfait, la formation de Vavassori gagnait ses duels face à un adversaire qui se liquéfiait et abusait de longs ballons, tentant de profiter de la vitesse de ses attaquants.

Les occasions ne furent pas nombreuses mais Ilic parvint à faire la différence, égalisant sur une action personnelle, ponctuée d’un très beau shoot croisé, avant de donner l’avantage aux siens sur une reprise magnifique d’un coup de tête plongeant. Malgré ce match nul, Bavois a rassuré et semble sur la bonne voie avant le derby qui l’opposera à Orbe, samedi prochain.

Premier point

Orbe a enfin ouvert son compteur de points. C’est en se déplaçant à Collex-Bossy que les Urbigènes ont obtenu le match nul 3-3, à la dernière seconde également. La partie commençait mal pour eux puisque Carvalho, qui revenait de blessure, retombait sur son épaule et devait quitter le terrain après dix minutes. Les Genevois profitaient de ce remaniement de la défense pour marquer par deux fois dans la première demi-heure. Alors que le sort semblait une fois de plus jeté, Mike réduisait la marque juste avant la mi-temps sur un très beau coup-franc avant que Gêtaz n’égalise juste après le thé.

Ce point paraissait acquis aux Vaudois lorsque l’arbitre accordait généreusement un pénalty que transformaient les Genevois, à un quart d’heure du terme. Jetant ses dernières forces dans la bataille, Orbe obtenait un coup-franc dans les dernières secondes des arrêts de jeu et Mike profitait de l’aubaine pour une égalisation bienvenue. Il est difficile de dire si les Urbigènes sont en pleine reprise. Ils ont en tous les cas fait preuve de la volonté indispensable pour obtenir un résultat positif. On vérifiera demain si ce premier point de la saison va relancer les actions urbigènes.

Il était temps

Vallorbe – Ballaigues jouait une partie d’importance pour la suite de la saison. Après un départ tonitruant (victoire 7-1 contre Montcherand), la formation de Facchinetti n’avait engrangé qu’un point en quatre rencontres. Face à un autre malmené de ce groupe de 3e ligue, un très faible Champagne, il a fallu là-aussi attendre la fin de la rencontre pour que les gars de la Cité du fer obtiennent un point. Menés 1-0 à la mi-temps mais bénéficiant de l’expulsion d’un adversaire, les Vallorbiers ont complètement déjoué, de quoi inquiéter les supporters présents dans les tribunes. Comme en plus les attaquants ne parvenaient pas à cadrer leurs occasions, on a douté jusqu’au bout de l’issue avant que Rocca trouve miraculeusement l’ouverture des 30 mètres, juste avant le coup de sifflet final. Il est sûr que Vallorbe/Ballaigues a complètement perdu ses gammes. Même les joueurs clefs ne parviennent pas à remettre de l’ordre. Il faut espérer que ce point arraché in extremis permettra à cette équipe de retrouver un peu de sérénité.

Les surprises ailleurs

En gagnant 2-1 à Grandson, Champvent revient au sommet. Les Chanvannais n’ont théoriquement que trois points de retard sur Prilly en tête de la 2ème ligue. A l’étage en-dessous, les formations régionales piétinent, Chavornay n’a fait que match nul 1-l à la Vallée et n’occupe que le 6e rang du classement. Montcherand et Croy demeurent au fond du tableau après leur défaite à la maison, respectivement contre Ependes (1-3) et face à Valmont (0-3). En 4e ligue, Vaulion a abandonné la lanterne rouge à Arnex qu’il a battu à l’extérieur sur le score de 2-0. Enfin en 5e division, étonnant échec de Vallorbe/Ballaigues II, défait 4-1 chez lui par le modeste Venoge II b. Cela permet à Bavois II, qui a gagné 2-0 à Yverdon contre Azzurri II, de prendre seul la tête du classement avec une longueur d’avance sur Saint-Prex II et deux sur Valbal II.

Photo Pierre Mercier

De g. à dr. : José Paradela, Sabine Hautier, Anne-Claude Grandjean et Philippe Rittener.

Juriens: un conseil général rondement mené

De g. à dr. : José Paradela, Sabine Hautier, Anne-Claude Grandjean et Philippe Rittener.

De g. à dr. : José Paradela, Sabine Hautier, Anne-Claude Grandjean et Philippe Rittener.

Autorisation de statuer et arrêté d’imposition étaient à l’ordre du jour.

Des nouvelles du chauffage à distance

José Paradela, syndic, donnait le bilan de la mise en service du chauffage à distance. Après quelques essais et alarmes intempestives, qui ont donné des soucis à Pierre-Yves Kirchhofer, employé communal, qui voulait rendre les clés… la maîtrise du système fait de ce choix un investissement qui utilise de manière intelligente le patrimoine forestier de la commune. Les bâtiments communaux et privés qui sont reliés à la chaudière attendent l’hiver de pied ferme et au chaud.

Arrêté d’imposition 2012

Le droit de statuer était délivré à la Municipalité à l’unanimité.

Le rapport concernant le taux d’imposition présenté aux membres du Conseil général donnait moult détails de la situation financière de la Commune, des prévisions budgétaires pour 2012 et présentait la (nouvelle) bascule d’impôts de 2 points de l’Etat sur les communes pour leur permettre de financer les polices communales ou les prestations fournies par la police cantonale.

Tenant compte de la bascule 2012, la Municipalité demandait à l’assemblée l’adaptation du taux d’imposition communal à 79 points. Le taux cantonal de base étant réduit de 2 pts à 155.5 points. Au final, il n’y aurait aucun changement pour le contribuable. Après avoir entendu le rapport de la commission de gestion, le taux d’imposition était accepté à l’unanimité.

Michèle Charotton, présidente du Conseil général, rappelait l’importance des prochaines votations et elle ajoutait avec un grand sourire, qu’elle et les scrutateurs de service, durant l’ouverture du bureau de vote, aimeraient bien voir quelques personnes pousser la porte et déposer leurs enveloppes dans l’urne, histoire de se sentir moins seuls…

Photo Marlène Rézenne

Philippe Leuba pendant sa présentation

Arrivée prochaine et séjour de 50 requérants d’asile

Philippe Leuba pendant sa présentation

Philippe Leuba pendant sa présentation

L’art de la rhétorique a largement présidé à une soirée d’information qui s’est déroulée en une grande salle du Casino d’Orbe étonnamment garnie en auditeurs, tous forts d’une conviction aussi personnelle que profonde quant à l’approche d’un problème en passe d’universalité et qui touche à l’accueil de requérants d’asile.

Orbe a été désignée volontaire par les instances cantonales pour accueillir dans les cantonnements militaires une cinquantaine de ces rejetés de systèmes politiques et économiques divers, ceci à partir du 17 octobre à venir.

Un peu de courtoisie svp

Pierre Mercier, Municipal en charge du dossier, après avoir salué la présence de Philippe Leuba, Conseiller d’Etat ainsi que celle d’un représentant et de représentantes de l’EVAM, de responsables des polices cantonale et communale ainsi que d’une déléguée de l’Autorité ecclésiastique a requis, de manière toute diplomatique et avec raison, de l’auditoire présent, une certaine retenue des propos, sachant bien le sujet générateur d’éventuels traits à caractère aussi bien passionnels que passionnés.

Cartes sur table

Philippe Leuba a présenté le problème de manière tout à fait pragmatique en soulignant le fait que la solidarité confédérale se devait de jouer à fond dans ce cas de figure, le canton de Vaud étant assigné, par la Confédération, à héberger le 8,4% du contingent de requérants sollicitant l’asile en notre pays.
Il s’est formellement engagé en affirmant que le contingent dévolu à notre cité de 50 personnes ne sera jamais dépassé.
Il est à souligner que cette promesse a largement contribué à la sérénité des débats.

Les conditions d’hébergement

C’est dans un environnement particulièrement spartiate que seront reçus ces 50 jeunes hommes, vu que leur lieu de séjour mentionné n’offre que peu de confort.
Il s’agira de Tunisiens, de Nigérians, d’Erythréens et autres dont le séjour ne devrait pas se prolonger au-delà de six mois vu que relevant de statuts d’aide d’urgence (NEM), de cas Dublin (retour dans le premier pays européen d’hébergement) ou de personnes en procédure de demande d’asile. Une demi-douzaine de salariés les encadreront dans des tâches de surveillance, d’intendance, d’assistance sociale, etc.

L’abri sera ouvert 7 jours sur 7, ceci sous un régime strict d’ouverture et de fermeture et les prestations d’assistance se résumeront à trois repas par jour ainsi qu’une couverture d’assurance maladie de base. Un lieu de séjour leur sera réservé en des locaux anciennement définis à caractère médical et sis à la rue Sainte-Claire.

Questions/réponses

C’est bien à ce moment-là que les sensibilités diverses en regard de ce problème ont émergé et que le métier bien éprouvé des membres de l’EVAM (Etablissement Vaudois d’Accueil des Migrants), du Conseiller d’Etat présent, du représentant des forces de police et de la diacre de Vallorbe a réussi à faire que la conviction a suppléé aux émotions.
Aucun problème inhérent à ce flux migratoire n’a été éludé ni édulcoré, surtout pas celui touchant aux craintes maintes fois exprimées, concernant la drogue et son trafic.
Des structures de sécurité et d’encadrement seront en place, fiables, atteignables et efficientes; des procédures en cas d’infractions sont prévues et seront mises en action si nécessaire.

Philippe Leuba a bien souligné que notre canton est celui qui comptabilise le taux le plus élevé de Suisse de renvois de requérants malvenus en notre pays et que le durcissement des conditions de séjour et l’accélération des procédures voulue au plus haut niveau sera également efficiente chez nous.

Plaidoyers

La diacre de Vallorbe a conclu cette soirée riche en informations par un vibrant discours en faveur d’une cohabitation constructive avec ces prochains nouveaux venus, à considérer comme des êtres humains à part entière et non comme des intrus profiteurs de notre système.

Pierre Mercier a remercié tous les intervenants en rompant également une lance en faveur d’une solidarité humaine qu’il a sollicitée de la part de toutes ses concitoyennes et concitoyens.

PS : Les gens qui souhaitent être bénévoles ont rendez-vous le mercredi 12 octobre à 19 h. au cantonnement militaire (près de la salle Omnisport).

Photo Willy Deriaz

Des aménagements avec la disparition de PubliCar

A l’heure de boucler une année d’activité, les entreprises de transport tirent des conclusions de leur fonctionnement comme bien d’autres sociétés. Et lorsque le rendement n’est pas de mise, il est nécessaire de prendre des mesures.

C’est ce que CarPostal a fait, en étroite collaboration avec le canton commanditaire de l’offre de transports publics, dans la prévision de l’horaire 2012, qui entrera en application à partir du 11 décembre prochain.

Ainsi, le service PubliCar, qui permettait un service porte à porte sur la base du coût du billet plus un complément de cinq francs, disparaîtra dans notre région sauf durant les fins de semaine.

Ligne sauvée entre Orbe et Vaulion

Cette décision s’est accompagnée de certains aménagements des lignes de transport par bus. La ligne qui relie Orbe à Baulmes et inversement passera désormais par Montcherand, Sergey et L’Abergement si bien que ces communes ne seront plus desservies par la ligne Orbe-Vallorbe.

Il y aura aussi une intensification des courses comme cela sera le cas sur bien d’autres lignes. Il en va ainsi pour le trajet Orbe-Vaulion qui est maintenu contrairement aux prévisions. Deux courses aller-retour quotidiennes partiront de la ville pour Vaulion, qui sera toujours rallié à Croy (une dizaine de courses journalières).

Horaire cadencé sur Yverdon

La ligne Yverdon – Orbe sera plus souvent prolongée jusqu’à Arnex (à 10 reprises par jour) mais elle passera par Agiez et Bofflens à l’avenir. On notera que l’offre entre Orbe et Yverdon bénéficiera d’un horaire cadencé (heure par heure) et se terminera en toute fin de soirée.

De quoi arranger les jeunes qui souhaitent passer la soirée dans la ville du bout du lac de Neuchâtel. Du côté de Chavornay, la liaison avec Yverdon par Corcelles et Suchy demeure et sera plus conséquente comme celle qui va de Chavornay à Echallens.

Changement aussi sur le trajet Vugelles-Champvent-Baulmes qui prendra une autre trajectoire puisque le bus partira de Montagny par Chamard pour Essert, Champvent avant de se terminer à Baulmes d’où il reviendra par le même itinéraire.

Ces aménagements ont été pris souvent en fonction du transport des élèves pour rallier leur école. Enfin pour tout savoir sur ces différents aménagements, nous vous renvoyons aux futurs horaires de CarPostal, disponibles dès le 14 novembre 2011 sur le site www.tableaux-horaires.ch ou www.carpostal.ch par la suite.

Photo Pierre Mercier

J.-P. Rapin, M. Wütrich, G. Baudat et J.-L. Berger.

Quatre peintres vaudois au château de Montcherand

J.-P. Rapin, M. Wütrich, G. Baudat et J.-L. Berger.

J.-P. Rapin, M. Wütrich, G. Baudat et J.-L. Berger.

En ce premier samedi d’octobre, M. et Mme Rapin, propriétaires du château de Montcherand, ont ouvert leur demeure à l’occasion du vernissage de l’exposition des 4 peintres vaudois, Gérald Baudat, Michel Wütrich, Jean-Luc Berger et Jean-Paul Rapin.

C’est par un temps lumineux que les invités sont venus admirer les toiles, s’entretenir avec les peintres et flâner en partageant le verre de l’amitié.Deux belles salles boisées avec des fenêtres en ogive sont consacrées à cette exposition d’automne qui regroupe une cinquantaine de toiles.

Il peint au....couteau!

Dans la plus petite salle, c’est Jean-Paul-Rapin qui expose ses huiles, essentiellement des paysages, comme, par exemple son embouchure de la Venoge aux 4 saisons. Ce presque octogénaire fringant, au regard bleu rieur, m’a expliqué qu’il peint, non pas au pinceau, mais bien au couteau ! Il peint à plat, étale la matière (soit la peinture à l’huile) et la travaille au couteau; il termine par de l’huile de lin pour la transparence! Le tout donnant des toiles avec du relief et de la limpidité.

Les trois aquarellistes

La deuxième salle, plus grande, abrite les aquarellistes. Gérald Baudat, ancien décorateur, présente des toiles retraçant des villages, églises, château et cathédrale de notre canton, le tout dans des tons feutrés. Michel Wütrich, également décorateur, nous propose des paysages, des chemins avec des lumières fugaces, très particulières, presque électriques saisies grâce à la photo et retranscrites ensuite en atelier.

Finalement, Jean-Luc Berger, le plus jeune des compères, graphiste et peintre professionnel, est surnommé «le poête de la peinture figurative». Et ce n’est pas usurpé ! Ses sous-bois, particulièrement, et leur luminosité dégagent une impression de sérénité; Nous avons envie d’y entrer et d’y trouver la paix que Dame Nature nous offre!

Cette exposition est à voir jusqu’au 22 octobre au château de Montcherand.

Photo Catherine Fiaux

Sièges

334 au départ

Sièges

Sièges

Les 18 sièges vaudois du Conseil national font-ils à ce point rêver pour que 334 candidats se présentent pour briguer une place sous la coupole fédérale? Vingt-deux partis vont s’affronter dans cette joute. La démocratie se porte donc bien. Parmi tous ces candidats et ces partis, il y a comme d’habitude bon nombre d’utopistes mais il y a aussi des listes de jeunes. C’est donc réjouissant.

Sans connaître les intentions et les idées de chaque parti, on aimerait bien voir des propositions innovantes. On a l’impression que cela manque. Car le monde bouge rapidement ces derniers temps et la politique demeure un peu en retrait dans cette mouvance rapide. S’il est vrai que la politique n’a pas l’apanage des idées, elle doit s’adapter et même davantage, innover.

Certes, la Suisse n’est pas la seule confrontée aux soucis de l’évolution. N’empêche qu’en Europe, notre pays est l’un des rares à avoir le privilège de choisir sa voie. Donc, il est nécessaire d’avoir de l’imagination et ne pas se contenter de l’acquis. La tergiversation n’a plus sa place non plus. Il faut avancer de manière à être toujours très compétitif.
S’il présente 41 candidats, le Nord Vaudois se doit de rester dans l’hémicycle.

Actuellement, il est représenté par Alice Glauser (Champvent) et Jean-Pierre Grin (Pomy), qui représentent le monde agricole. Cependant, cette région change et il serait bien qu’elle soit aussi représentée par d’autres secteurs d’activité.

Mais le Nord Vaudois manque de figures politiques et on peut regretter que personne ne se profile vraiment, laissant l’essentiel de l’initiative cantonale au bassin lémanique.