Départ du semi-marathon.

Arnex: affluence record pour le semi-marathon

Départ du semi-marathon.

Départ du semi-marathon.

La deuxième édition du semi-marathon des Côtes de l’Orbe a connu une fréquentation en très nette hausse par rapport à celle de l’an passé. Ce sont en effet 654 participants (un peu plus de 500 en 2010) qui ont couru, marché, cheminé, souvent peiné sous un soleil de plomb samedi passé pour venir à bout d’un parcours difficile.

Même si, à bien y réfléchir, il y a quelque part un aspect contradictoire à organiser un semi-marathon dans une région viticole magnifique, avec nombre de points de dégustations qui ne voient finalement que passer les coureurs venus des quatre coins de la Suisse avec l’unique objectif de bien figurer au classement sportif de l’épreuve, la course fut belle et très disputée.

Un parcours très exigeant

A entendre certains concurrents à l’arrivée, le parcours 2011 était plus difficile dans ce sens que dans celui emprunté en 2010, notamment en raison de la dernière portion Orbe-Arnex, en montée et sur laquelle certains auraient voulu voir intercalés plus de ravitaillements. Dans les catégories reines, soit sur le semi-marathon chez les hommes et chez les dames, à noter les victoires de Stéphane Heiniger d’Yverdon-les-Bains, qui s’est imposé dans l’excellent temps de 1 h 15, une performance de qualité nationale, compte tenu de la chaleur ambiante et de Eliane Weidmann Chappuis de Ravoire en 1 h 43, deux véritables professionnels de la course de fond.

Soutenus par une organisation sans faille, les concurrents de toutes les catégories étaient ravis de leur participation à cet événement. Certains ont mis environ deux heures pour terminer le pensum, d’autres, inscrits dans des catégories plus tranquilles, ont pris le temps de partir le matin, de s’arrêter chaque fois que l’envie survenait et de boucler le périple dans l’après-midi.

Dans la moiteur de la fin d’après-midi, chacune et chacun se réjouissait déjà de la prochaine édition, dont les organisateurs ont d’ores et déjàconfirmé la tenue pour le samedi 8 septembre 2012.

L’Omnibus était de la fête après la ligne d’arrivée où il a participé à un stand d’information mis en place par l’Office du tourisme.

Résultats complets sur www.semi-marathon-des-cotes-de-l-orbe.ch

Photo Olivier Gfeller

Cocaïne saisie

Plus de frontières

Cocaïne saisie

Cocaïne saisie

La mise sur pied des accords de Schengen semblait une bonne chose à l’origine. La Suisse a dû adhérer au principe pour une meilleure circulation des marchandises et des personnes aux frontières.

Personne n’allait se plaindre de ce nouveau confort à l’heure de voyager à travers le continent. Cet aspect visionnaire d’une Europe unie, à l’instar des Etats-Unis d’Amérique, avait pour but surtout de favoriser le commerce. Notamment avec l’apparition d’une monnaie unique, l’euro, les échanges de marchandises allaient se trouver facilités à travers le monde.

Sur ce plan, l’idée n’était pas mauvaise. On se demande toutefois si les politiciens ne sont pas allés trop vite en besogne. Les différences culturelles sont toutefois bien plus marquées sur le vieux continent qu’ailleurs. Chaque pays a son histoire que l’on ne gomme pas à travers un traité. D’où de grandes différences politiques et sociales entre Etats qui profitent aux plus mal lotis et l’arrivée d’ethnies défavorisées à l’Est crée des problèmes à l’Occident, notamment en matière de délinquance. En l’absence de travail, certains ont perçu dans cette ouverture la possibilité de profiter de l’aubaine. L’Union Européenne pas plus que la Suisse n’était prête face à cette apparition de malfaiteurs qui troublent la sécurité des individus.

En plus de ce malaise, c’est l’opportunité qu’ont trouvée les dealers de drogue qui affole. Traverser les frontières est devenu un jeu d’enfant avec un semblant d’organisation. Au point que ce trafic fait le bonheur de petits trafiquants qui ont trouvé là une ressource phénoménale. Un récent reportage de France 2 démontrait que l’on pouvait gagner plusieurs dizaines de milliers d’euros par mois grâce à cette ouverture des frontières.

Juste de quoi encourager cette pratique répréhensible et ce n’est pas quelques saisies de «chnouf» ici et là qui doivent nous rassurer. La drogue coule à flots et pas seulement parmi la jeunesse, preuve du malaise de notre société dont on est prêt à profiter de toutes ses incohérences pour amasser de l’argent.