Le chantier depuis la rue de Pontarlier.

Deux nouveaux locatifs à Vallorbe

Le chantier depuis la rue de Pontarlier.

Le chantier depuis la rue de Pontarlier.

Les Vallorbiers s’en sont rendu compte depuis quelque temps: ça bouge entre la rue de l’Ancienne-Poste et la rue de Pontarlier. Une sorte de grand trou est en train d’être pratiqué dans le talus qui soutenait jadis un bâtiment du quincaillier Jaquet. Ces travaux de terrassement préfigurent la construction de deux immeubles de dimensions moyennes. Le premier, qui donnera sur la rue de l’Ancienne-Poste comprendra 8 appartements en location. Le second, plus grand, de quatre étages mais ne dépassant pas le milieu de la tour voisine en hauteur, donnera sur la rue de Pontarlier et comprendra 14 appartements.

Des appartements modernes et fonctionnels

Le groupe Investis SA, propriétaire et dont le siège est à Echandens, se consacre essentiellement à la construction et à la mise en valeur d’un patrimoine immobilier de rendement à long terme, constitué d’immeubles locatifs dont les emplacements sont soigneusement sélectionnés. Les 22 nouveaux appartements de Vallorbe seront construits selon les normes Minergie. Ils comprendront des logements de 2,5 à 3,5 pièces, entièrement équipés, de 50 à 85 m2. Un parking souterrain de 14 places sera construit, avec un accès depuis la rue de Pontarlier. Des places de parking extérieures seront aussi mises à disposition des locataires et des visiteurs.

Des loyers raisonnables pour une offre qui augmente

Le pilote de l’opération, la société Les Résidences Emma, et singulièrement son animateur Miguel Aparicio, indique des loyers probables se situant dans une fourchette allant de
Fr. 900.– à Fr. 1 300.–«Vallorbe manque d’appartements à louer, et ce sera sans doute un ajout bienvenu à l’offre actuelle» précise encore l’intéressé. Contrairement aux bruits qui circulent en ville et ailleurs, aucun des appartements en question n’est actuellement loué, puisque la régie n’a même pas encore été choisie.

A relever que la mise en location est prévue pour septembre 2012. D’ici là, on souhaite bon courage aux riverains et voisins.

Photo Olivier Gfeller

Alan Velati devance Pierre Fournier sans la première montée.

Vaulion: déluge pour le Cross des Grottes

Domination sans partage de Sandra Annen-Lamard et Pierre Fournier.

Alan Velati devance Pierre Fournier dans la première montée.

Alan Velati devance Pierre Fournier dans la première montée.

Un jeune prometteur

Pierre Fournier, regard interrogateur, se demandait qui était ce jeunet qui osait prendre la tête sur ce parcours, juste après le départ et la première montée.
Alan Velati (un junior de Morges) tentait sa chance. C’est vrai que P.Fournier, sitôt entré dans la forêt, accélérait et distançait tous les concurrents pour gagner l’épreuve, en 32’03’’2. A l’arrivée, A. Velati, pour sa première participation, rendait un peu plus de 4 min. au vainqueur.
Chez les dames, Sandra Annen mettait tout le monde d’accord, en 38’06’’33.

Douche écossaise au départ et clémence des cieux à l’arrivée

La pluie ne rebutait pas les participant(e)s, au nombre de 245, dont 7 pour le walking, épreuve inscrite pour la première fois. Les organisateurs n’ont enregistré que trois abandons malgré la pluie qui rendait périlleux certains passages en forêt. Cette épreuve des Galops du Terroir jouit d’une popularité grandissante et son président, Philippe Guignard, coureur impénitent se réjouissait de l’engouement populaire pour cette épreuve mise sur pied en 2006. Et surtout, c’est tout le village qui soutient cette épreuve.

Les bénévoles, sur le parcours et à l’arrivée, ont su garder le sourire, malgré le temps.

Photo Marlène Rézenne

Pour faire mieux connaître le bénévolat,un stand a été monté. Ici Arc échange proposait des maquillages pour enfants.

Première brocante du Château, bilan très positif

Pour faire mieux connaître le bénévolat,un stand a été monté.  Ici Arc échange proposait des maquillages pour enfants.

Pour faire mieux connaître le bénévolat,un stand a été monté. Ici Arc échange proposait des maquillages pour enfants.

La première et certainement pas dernière Brocante du Château s’est tenue à Orbe du 1er au 3 juillet.

Une atmosphère de vacances dans le sud planait sur l’esplanade du Château les stands remplissaient toute la surface qui semblait avoir été configurée à cet effet. Pour cette première édition, la météo a été tout simplement parfaite, radieuse sans être trop chaude.

Organisation parfaite

Cette manifestation a été mise sur pied par Pro Urba, qui aurait aimé l’organiser déjà l’année passée, mais les délais étaient trop courts. Luc Pasquier, lui-même passionné de brocante, avait repéré et choisi des brocanteurs d’une certaine qualité. Cinquante-huit exposants se sont inscrits, venus des quatre coins de la Suisse mais aussi de France et même du Luxembourg; ils étaient en général contents de cette édition.

Ils ont trouvé que tout avait très bien organisé. Les affaires ont assez bien marché et ceux qui ne connaissaient pas Orbe ont trouvé la ville charmante et le lieu parfait. Comme les commerçants du cru, ils étaient juste inquiets quant aux possibilités de parking des clients.  Cela n’a pas empêché une très bonne fréquentation d’un public pas seulement local. En plus d'une, pour la nuit des securitas et la police ont assuré la sécurité des stands.

Vendredi soir, Raphaël Berthoud, président de Pro Urba, et Pierre Mercier, municipal, ont prononcé un petit discours avant l’apéritif offert par la Municipalité. Pro Urba tenait une buvette, le Musée proposait du café, la maison des Jeunes des crêpes et des pâtisseries.

Il y avait également des poulets et des frites, et le dimanche, le restaurant de la Croix d’Or est venu proposer d’autres mets.

Photo Natacha Mahaim

De gauche à droite : Stéphane Costantini, André Allmendiger, Karim Boubaker, Thierry Gasch.

Vallorbe: nouveau dispositif pour les urgences

De gauche à droite : Stéphane Costantini, André Allmendiger, Karim Boubaker, Thierry Gasch.

De gauche à droite : Stéphane Costantini, André Allmendiger, Karim Boubaker, Thierry Gasch.

A partir du 1er août 2011, le dispositif de traitement des urgences médicales à Vallorbe va subir une mue complète. Le système actuel, qui voyait une ambulance stationnée à Vallorbe, aura vécu. Au profit d’un système intégrant la première prise en charge par une équipe locale de répondants de santé, dûment formés à cette tâche, volontaires et bénévoles. Les membres de cette équipe, actuellement composée d’une dizaine d’habitants, ont reçu le 30 juin une attestation délivrée par les eHnv, le partenaire administratif de la nouvelle organisation.

Une solution au manque d’ambulanciers

C’est en présence du médecin cantonal Karim Boubaker, de André Allmendinger, directeur général des eHnv, de Thierry Gasch, responsable de la formation des répondants et des ambulanciers et du syndic Stéphane Costantini, que le nouveau dispositif a été présenté lors de cette même séance. « Nous ne trouvons plus d’ambulanciers formés en suffisance. Il nous fallait donc mettre sur pied, d’entente avec les autorités communales, une solution satisfaisante et qui garantisse à chacun les même droits d’être secouru à Vallorbe qu’à Lausanne » a précisé André Allmendiger. Cette solution passait par une centralisation des ambulances à Yverdon-les-Bains ou à Saint-Loup, et par la mise sur pied d’un réseau de répondants locaux, le deuxième du genre dans le canton, après celui de Gryon-Villars.

Comment ça marche

De fait, en cas d’urgence et d’appel au 144, ce dernier prévient les répondants qui se rendent immédiatement sur les lieux de l’intervention. Ils y prodiguent les premiers soins, prennent les mesures nécessaires pour faire venir une ambulance ou un hélicoptère, sécurisent la victime et sont en mesure de guider les intervenants extérieurs dans des endroits moins connus du territoire communal. Assurant une permanence 24 heures sur 24 tous les jours de l’année, l’équipe de répondants a reçu une formation spécifique permettant ainsi d’optimiser la prise en charge, dans une région décentralisée, de toute victime nécessitant une intervention urgente.

Un plus par rapport au statu quo

Le syndic Stéphane Costantini s’est réjoui de cette nouvelle structure et surtout de l’engagement volontaire des répondants bénévoles. De son côté, le médecin cantonal Karim Boubaker a tenu à relever l’importance du soutien et du secours dans les premières minutes suivant un accident ou un cas d’urgence. Il serait faux de regretter la disparition de l’ambulance stationnée en permanence à Vallorbe, les initiateurs du concept s’accordant à voir dans ce nouveau dispositif un progrès notable dans la prise en charge.

Photo Olivier Gfeller

De gauche à droite, les lauréats Yvan Monnier, Benjamin Morel, Pierre-Yves Poget et Landry Morel.

De nouveaux lauriers pour les Côtes de l’Orbe

De gauche à droite, les lauréats Yvan Monnier, Benjamin Morel, Pierre-Yves Poget et Landry Morel.

De gauche à droite, les lauréats Yvan Monnier, Benjamin Morel, Pierre-Yves Poget et Landry Morel.

Au début du mois de juin s’est déroulée à l’hôtel la Longeraie à Morges l’édition annuelle 2011 de la dégustation organisée par l’Office des Vins vaudois. Placée sous le patronage de l’Union Suisse des Œnologues (USOE), cette dégustation vise à encourager une production d’excellente qualité et à favoriser la promotion des vins vaudois en général. Elle est aussi la base de sélection, entre autres, pour le Guide Hachette du Vin et la sélection des Ressats de la fameuse Confrérie du Guillon. Concours ouvert à tous les producteurs, cette compétition importante débouche sur des prix par catégorie. Les premiers vignerons récompensés recevront leur prix lors de l’Open de tennis de Gstaad, le 26 juillet.

Pluie de médailles et retour en force du gamay

En 2011, ce ne sont pas moins de 10 médailles d’or et d’argent qui ont récompensé des vignerons de la région et leur production. L’occasion d’évoquer le grand retour du gamay, jadis confiné à du vin léger. «Dans les années 1970, jusqu’à l’apparition des quotas, précise Yvan Monnier, on avait un peu pour habitude de privilégier la quantité à la place de la qualité. Depuis ce temps, le gamay a fait l’objet d’une culture particulière et d’un traitement très soigné, ceci pour des quantités moindres.

Pas étonnant dès lors qu’on le retrouve dans les sélections». Pour Benjamin Morel, le gamay est un cépage oublié, pourtant planté dans les Côtes de l’Orbe «non sans bonnes raisons par nos grands-pères». Il faut dire que la terre et surtout le climat plutôt sec de l’appellation réussissent bien au gamay. Pour Pierre-Yves Poget, «pour qu’un vin rouge prenne du caractère en fût de chêne, il faut bien travailler le raisin et la vigne». Le gamay considéré comme rustique développe en réalité des qualités épicées et profondes lorsqu’on l’élève avec des techniques du 21e siècle. «On fait le vin qu’on aime, et ces dernières années, nous vendons très bien le gamay renouvelé » indique de son côté Landry Morel.

Jouer l’équipe

Les vignerons-encaveurs des Côtes de l’Orbe aiment à relever qu’ils jouent en équipe. Chacun avec sa spécialité et ses secrets, mais dans une franche compétition et dans une envie de promouvoir une qualité exceptionnelle pour une AOC dont ils sont et peuvent être fiers. Leur rayon d’action est avant tout régional, et leur production est vendue intégralement, souvent beaucoup plus rapidement qu’on ne l’imaginait. De belles et bonnes heures pour le vin, élevé à son noble rang d’art, notamment d’accompagnement de son homologue culinaire.

Palmarès
Chasselas
Médaille d’Or
Jade Chasselas, 2010 , Côtes de l’Orbe AOC, Cave des Murailles, Landry et Raymond Morel, Arnex
Médailles d’argent
13 Coteaux, 2010, Côtes de l’Orbe AOC, Cave Coopérative d’Orbe et environs, Yvan Monnier et Patrick Keller, Arnex
Vins rouges
Médailles d’Or
Clos Barrique, 2009, Gamay, Côtes de l’Orbe AOC, Cave Mirabilis, André et Pierre-Yves Poget, Agiez
Cuvée Origine, 2010, Gamay, Côtes de l’Orbe AOC, Caves du Château de Valeyres, Benjamin Morel
Garanoir Sélection, 2009, Garanoir, Côtes de l’Orbe AOC, Cave Coopérative d’Orbe et environs, Yvan Monnier et Patrick Keller, Arnex
Gamay Confidentiel, 2009, Gamay, Côtes de l’Orbe AOC, Caves du Château de Valeyres, Benjamin Morel et Frédéric Hostettler
Diamant, Gamaret-Diolinoir, 2009, Assemblage, Cave des Murailles, Landry et Raymond Morel, Arnex
Médailles d’Argent
Eucharis 2009, Côtes de l’Orbe AOC, Assemblage, Cave Mirabilis, André et Pierre-Yves Poget, Agiez
De Galléra, 2009, Assemblage, Côtes de l’Orbe AOC, Caves du Château de Valeyres, Benjamin Morel
Grenat, Gamay Fût de Chêne 2009, Gamay, Cave des Murailles, Landry et Raymond Morel, Arnex

Photo Olivier Gfeller

Les rois Jean-Michel Magnenat, Eddy Zahnd, Philippe Schwendimann et leurs reines, le banneret et nouveau membre du comité Yoann Regamey, le petit roi, les dauphins et leurs demoiselles d’honneur.

Agiez: abbaye, une belle fête

Les rois Jean-Michel Magnenat, Eddy Zahnd, Philippe Schwendimann et leurs reines, le banneret et nouveau membre du comité Yoann Regamey, le petit roi,  les dauphins et leurs demoiselles d’honneur.

Les rois Jean-Michel Magnenat, Eddy Zahnd, Philippe Schwendimann et leurs reines, le banneret et nouveau membre du comité Yoann Regamey, le petit roi, les dauphins et leurs demoiselles d’honneur.

C’est avec une météo idéale que s’est déroulée la fête de l’Abbaye l’Elite d’Agiez.

Le suspens a accompagné tout le samedi, puisque l’un des rois tenait déjà du bout du doigt sa couronne depuis vendredi soir. Les traditionnelles verrées ont été servies aux deux extrémités du village; ceci a permis aux natifs du village, au long du parcours du cortège, de découvrir les maisons rénovées de celui-ci.

La partie officielle du dimanche après-midi a été conduite sous l’Arbalète de Guillaume Tell (Etienne Maire). Trois membres du Grand Conseil ont fait l’honneur à la confrérie d’être présents. Dans leurs discours les petits-fils Magnenat ont relaté leurs souvenirs d’enfances vécus à Agiez chez leurs grands-parents.

Dans son allocution le syndic Philippe Schwendimann, a déploré la main mise de l’Etat sur les petits villages et réaffirmé le désir de (l’irréductible village vaudois) nommé Agiez, de ne pas fusionner, car pour le moment un bon nombre de Rita-Faye tiennent encore à leur indépendance.

Lors des bals, l’ambiance était au rendez-vous, quelques participants âgés de 16 à presque 60 ans ont fait la fête jusqu’au lever du jour.

Photo Elisabeth Zahnd

Luc Recordon, Adèle Thorens-Goumaz, Yves Ferrari et Christian Van Singer présentaient les ambitions des Verts.

Les Verts: campagne électorale

Luc Recordon, Adèle Thorens-Goumaz, Yves Ferrari et Christian  Van Singer présentaient les ambitions des Verts.

Luc Recordon, Adèle Thorens-Goumaz, Yves Ferrari et Christian Van Singer présentaient les ambitions des Verts.

Le mouvement écologiste vaudois a eu la bonne idée d’entamer sa campagne pour les élections fédérales de l’automne prochain dans les locaux du Technopôle d’Orbe. Un signe sympathique des Verts vis-à-vis de ce lieu de recherches dans le domaine des énergies du futur.

Le groupe vert vise un siège supplémentaire par rapport aux trois qu’il occupe actuellement au Conseil National et dans l’espoir également de maintenir Luc Recordon au Conseil des Etats. Des ambitions logiques, puisque ce parti a souvent eu une idée d’avance sur ses rivaux dans la perspective du futur. En plus, la catastrophe de Fukushima a démontré que ses craintes par rapport au nucléaire étaient parfaitement justifiées, puisqu’une centrale sur cent connaît des problèmes.

Il se réjouit donc de la décision du Conseil fédéral et du Conseil national d’abandonner cette source énergétique mais sait que son combat n’est pas terminé car une centrale rapporte un million de francs par jour et le lobby du nucléaire se battra jusqu’au bout pour son maintien.

Une agriculture responsable

Les écologistes entendent défendre l’économie verte, c’est-à-dire encourager les entreprises qui développent des projets du futur comme le Technopôle d’Orbe ou des firmes qui veillent à économiser l’énergie. L’agriculture durable est un autre créneau de leur combat. Fort de la percée qu’il a enregistrée dans les campagnes lors des élections communales du printemps, alors qu’il était plutôt considéré comme citadin, le groupe souhaite pouvoir convertir les paysans à un usage plus responsable des sols, dans l’espoir de promouvoir la qualité des produits de notre agriculture.Enfin, il est d’avis que l’intégration des étrangers est une richesse pour le pays et non pas un problème à résoudre.

A ces élections, les Verts présenteront 17 candidats à ces élections, de tout âge et provenant de tous les milieux, avec l’engagement d’assumer leur responsabilité personnelle, la défense de la qualité de vie et l’ouverture du pays. On souhaite bon vent aux Verts qui ont eu la bonne idée de venir entamer leur campagne à Orbe dans ce Technopôle dont on espère que le développement permettra à notre région de varier son tissu économique.

Photo Pierre Mercier

Le nouveau comité de l’Asibco: de gauche à droite Jacques Nicolet, Jean-Michel Reguin, André Lavenex, Hugues Schertenleib, Jaques-Yves Deriaz, Laurence Marchand, Didier Lombardet.

Nouvelle ASIBCO pour cinq ans

Le nouveau comité de l’Asibco: de gauche à droite Jacques Nicolet, Jean-Michel Reguin, André Lavenex, Hugues Schertenleib, Jaques-Yves Deriaz, Laurence Marchand, Didier Lombardet.

Le nouveau comité de l’Asibco: de gauche à droite Jacques Nicolet, Jean-Michel Reguin, André Lavenex, Hugues Schertenleib, Jaques-Yves Deriaz, Laurence Marchand, Didier Lombardet.

Jeudi passé a eu lieu, au Casino à Orbe, l’assermentation des délégués et l’élection du comité de l’ASIBCO (Association Scolaire Intercommunale Baulmes, Chavornay, Orbe,) en présence de Madame la Préfète Evelyne Voutaz.

Avec la nouvelle législature, le comité directeur de l’ASIBCO a presque entièrement changé de visage. A l’exception de Jaques-Yves Deriaz de Baulmes, il fallait élire les six autres membres du comité de direction. Pour le conseil intercommunal, Pierre Malherbe a été réélu président sans discussions à l’unanimité.

Petit suspens

Chaque zone, Orbe, Chavornay, Baulmes a droit à un nombre fixe de membres : deux pour Orbe et un pour les autres zones en plus des membres de droit c’est-à-dire un représentant des trois principales municipalités. Respectivement, Hugues Schertenleib, Didier Lombardet et Jaques-Yves Deriaz ont été choisis. Pour les autres membres, en général, avant l’élection les communes s’entendent pour présenter leur(s) délégué(s).

Cependant, les communes de la zone de Baulmes ne s’étaient pas concertées et deux candidats ont été présentés Nicolas Perret, d’Essert/Champvent et Jacques Nicolet, de Lignerolle. Il a fallu deux tours pour les départager et Jacques Nicolet a été élu par 21 voix contre 16 et 10 abstentions.

Photo Natacha Mahaim

Très doué, le petit présentateur !

Ecole de danse Harmonia: 40 ans de danse

Très doué, le petit présentateur !

Très doué, le petit présentateur !

Cela fait maintenant quarante ans que Regula De Souza-Kohlbrenner a créé l’école de danse Harmonia, à Orbe. En ce joli début d’été, elle a donc décidé, en collaboration avec sa fille, Eleonora, d’organiser un festival «passage de flambeau» en quelque sorte. En effet,, cette dernière prendra désormais la direction de l’école.

Des spectacles de toute beauté

Pour ouvrir les festivités, un spectacle de cirque nous était proposé. Une mise en scène touchante sans artifice extraordinaire puisque présentée par des enfants, mais avec beaucoup de magie et d’émotions partagées. Il faut dire que lorsqu’on les regarde sur scène, qu’on voit leurs sourires et leurs yeux briller, on ne peut que ressentir leur bonheur d’être là. Ils se sont vraiment appliqués du début à la fin, et les applaudissements du public en disaient long sur l’émotion qu’ils avaient suscitées. On comprend donc aisément le plaisir qu’ont dû avoir Regula et les autres personnes en charge de monter ce spectacle.

Mais pas que…

En effet, lors de cette grande manifestation, de nombreux ateliers sont proposés. Cirque, poterie, yoga, peinture, et pas seulement, massages et théâtre sont aussi au programme. D’ailleurs, si vous n’avez pas encore eu l’occasion d’y faire un tour, la compagnie d’Eleonora donnera ce soir une représentation de leur nouveau spectacle «Un lac des Cygnes», tandis que demain, c’est le Break Dance qui sera à l’honneur. Pour terminer cette semaine en beauté, un souper souvenir aura lieu afin de se retrouver et de partager de bons moments, entre anciens et élèves actuels de l’école.

Photo Katy Josi

Marianne Brélaz

Terre des Hommes: du bénévolat pour des gosses

Marianne Brélaz

Marianne Brélaz

S’il est une ONG qui est bien connue du public, c’est sans doute Terre des Hommes. D’abord parce que née en Suisse et qui possédait en Edmond Kaiser un serviteur remarquable qui aura marqué les esprits. À l'instar d'autres associations humanitaires, le combat de cette organisation est toujours le même, venir en aide aux enfants à travers le monde.

On connaît le programme «Voyage pour la vie» qui consiste à emmener des gosses à Genève ou à Lausanne pour les opérer à la suite de maladies congénitales, interventions chirurgicales qui ne peuvent pas être effectuées dans leur pays d’origine. Le centre de Massongex en Valais permet à ces enfants d’effectuer leur convalescence sous contrôle médical avant de retourner à la maison. Ce n’est qu’un volet de l’activité de Terre des Hommes qui possède de multiples antennes (santé-nutrition, materno-infantile, etc.) en Afrique, en Asie, en Amérique du Sud et en Europe.

Un groupe à Orbe

Certes, l’ONG bénéficie d’un budget intéressant, mais les besoins sont toujours plus grands. Raison pour laquelle Marianne Brélaz de Ballaigues souhaiterait que notre région puisse également se mobiliser pour cette belle cause. Lors de cette année du bénévolat, elle aimerait trouver quelques personnes motivées pour l’aider dans son désir d’organiser des manifestations (concerts, séances de cinéma, repas de soutien, etc.) à Orbe ou dans les environs afin d’appuyer le groupe d’Yverdon. Tout cela accompagnerait les traditionnelles ventes d’oranges et de riz lors de la journée mondiale de l’alimentation (fin octobre)

Des voyages qui marquent

Mme Brélaz a déjà effectué trois voyages pour prendre conscience de l’ampleur de la tâche. Au Burkina Faso, elle a vu des enfants de tout âge (dès 4 ans) travailler dans une carrière de pierres à Pissy. Des mères burkinabés se mobilisent d’abord pour mettre sur pied une garderie. D’autres tentent de donner un autre avenir à leurs mômes en offrant des apprentissages de couturière, de coiffeuse, de menuisier ou de mécanicien. Elle a aussi remarqué des ados formés prendre en charge leurs cadets. «Ce travail forcé des jeunes n’a qu’un avantage, celui de leur permettre de manger correctement une fois par jour, mais pour le reste, je regrette que ces enfants ne puissent pas profiter d’une formation scolaire».

A trois heures d’ici

Au Brésil, c’est à travers le cirque Baixaido que l’on essaie d’extraire les gosses de leur sort peu enviable dans les favelas. Ecole durant une demi-journée, le reste à exercer les métiers du cirque dans un pays où la misère est constante. En Moldavie, à moins de 3 heures d’avion d’ici, des gosses sont abandonnés par des parents qui tentent de gagner leur vie ailleurs. Des jeunes que l’on trouve dans la rue et qu’il faut absolument sauver et scolariser.

Sur la base de ces trois exemples, on se rend compte que l’ampleur de la tâche demeure partout dans le monde. Donc, le souhait de Marianne Brélaz est fondé et si vous souhaitez en savoir davantage ou vous investir, vous pourrez la contacter au 021 843 27 19 ou au 079 451 23 51.

Photo Marianne Kurth

 

La coupe du ruban, depuis la g. Jean-Michel Reguin syndic, Dominique Wittwer, auteur de la motion et Alain Pelet municipal.

Jonction pédestre entre Montcherand et Orbe

La coupe du ruban, depuis la g. Jean-Michel Reguin syndic, Dominique Wittwer,  auteur de la motion et Alain Pelet municipal.

La coupe du ruban, depuis la g. Jean-Michel Reguin syndic, Dominique Wittwer, auteur de la motion et Alain Pelet municipal.

Inauguration du trottoir tant attendu qui relie le village de Montcherand à sa grande voisine Orbe, un ouvrage qui permet d’assurer le cheminement des piétons en toute quiétude le long de la route cantonale, un atout supplémentaire pour la promotion touristique régionale, avec une nouvelle possibilité pour se rendre dans les gorges de l’Orbe.

Lors de la partie officielle, Jean-Michel Reguin syndic, a salué la présence des municipaux urbigènes Henri Germond et Pierre Mercier, puis pour l’historique, a donné quelques explications sur le déroulement du chantier. Tout est parti du dépôt d’une motion au Conseil général de Mme Dominique Wittwer, habitante du quartier de l’usine de la Romande Energie, qui demandait de sécuriser au moyen d’un trottoir le bas du village avec le haut!

Dans le cadre de l’étude qui s’ensuivit, la municipalité se posa la question: pourquoi ne pas prolonger ce trottoir jusqu’au chemin vicinal à la hauteur des Grillières, de manière à établir une jonction piétonnière avec Orbe? Après arrangement avec la propriété Pittet et sous l’impulsion du municipal responsable Alain Pellet, la motion Wittwer élargie de cette prolongation passait la rampe du Conseil du 10 juin 2010, et, le trottoir devenait réalité.

La commune de Montcherand a investi Fr. 160 000.– pour ces travaux sécuritaires. Cela a permis un aménagement de l’accès au village par un éclairage public avec Leds, une innovation pour la commune, et l’installation d’une chicane pour amener les automobilistes à réduire leur vitesse. Le syndic relève la bonne entente avec la commune d’Orbe, avec laquelle a été trouvé un arrangement pour le déneigement, Orbe s’occupera du trottoir et Montcherand du chemin vicinal.

Comme il se doit, cette manifestation inaugurale agrémentée du coupé du ruban et arrosée par un vin d’honneur, mais aussi par le ciel.

Photo Alain Michaud

Montagne célèbre

Vacances

Montagne célèbre

Montagne célèbre

Juillet et août résonnent comme vacances d’été. A moins d’être retraité, c’est durant ces deux mois que l’on s’offre cette bouffée d’oxygène et de soleil si nécessaire à son équilibre.

Souvent à l’étranger, car les catalogues des voyagistes vous font rêver. La mer, les belles piscines qui ornent les hôtels, sans parler des dépaysements que vous offrent certaines régions, tout vous incite à quitter le pays.

Ce d’autant qu’avec les problèmes rencontrés dans certaines nations touristiques comme la Tunisie, l’Egypte ou la Grèce, des promotions fort intéressantes vous sont proposées pour ceux qui ne craignent pas de se détendre malgré les difficultés momentanées de ces pays. Tant mieux, mais avouez que l’offre est toujours la même avec l’Espagne, l’Italie, la France, la Turquie ou certains endroits du globe où l’on est en droit d’espérer des vacances calmes et agréables.

Manque d’originalité certes, mais qu’en est-il des vacances en Suisse? Je ne crois pas avoir vu un catalogue où l’on vous incite à rester au pays. Certes, certains d’entre vous ont leurs habitudes et n’ont pas besoin d’en savoir davantage sur leur lieu de détente helvétique.

A l’heure où les responsables du tourisme suisse se plaignent d’une désaffection des touristes, n’y aurait-il pas moyen d’être plus attractif en mettant en évidence la beauté de nos régions auprès de nos concitoyens? C’est dommage, car la Suisse possède de beaux atouts encore, faudrait-il mieux les connaître!