De g.à dr. : François Moffrand, Guy Reymond, Madeleine Guyon, Claude Languetin, syndic et Claude Goy.

Vaulion: les jeunes s’investissent dans la vie politique

De g.à dr. : François Moffrand, Guy Reymond, Madeleine Guyon, Claude Languetin, syndic et Claude Goy.

De g.à dr. : François Moffrand, Guy Reymond, Madeleine Guyon, Claude Languetin, syndic et Claude Goy.

Installation des autorités de Vaulion : une transition équilibrée.

La cérémonie s’est déroulée sous la direction de Evelyne Voutaz, préfet du district, en présence de Paul-Emile Schwitzguébel, pasteur de la paroisse de Romainmôtier-Vaulion, invité par les autorités.

Après la lecture du serment, Madame le préfet a procédé à l’assermentation de 28 conseillers et conseillères qui représenteront la population au sein de Conseil communal de Vaulion pour les cinq prochaines années.

On pouvait relever treize nouveaux élus au Conseil communal; six d’entre eux sont de jeunes adultes de moins de 30 ans. L’équilibre des forces entre anciens et nouveaux est plein de bon sens: il permettra de consolider le présent et de formater le futur de la commune.

Tout finit par un bon repas

Avant de céder la place au président du Conseil communal, Philippe Magnenat, pour les élections statutaires, Madame Voutaz s’est adressée aux membres du Conseil, elle a insisté sur la collégialité et la collaboration entre les différents pouvoirs et l’importance que chacun garde sa place. «En tant qu’élu communal, vous êtes le porte-parole du village, vous devez rester à l’écoute des habitants. Je vous félicite pour votre engagement de citoyen acteur.»

Après la partie officielle, la Municipalité a invité les conseillers et conseillères sortant(e)s à rejoindre l’assemblée autour d’une table bien garnie.

La fête s’est poursuivie une bonne partie de la nuit, il n’a manqué que le barde…pour chanter le village et ses nouvelles autorités.

Photo Marlène Rézenne

Sarah Frikart et son flautino.

Baulmes: jeunes musiciens en herbe à la salle des Fêtes

Sarah Frikart et son flautino.

Sarah Frikart et son flautino.

Vendredi passé, se déroulait l’audition de l’école de musique de Champvent-Baulmes: devant une salle comble et animée, pas moins de 21 présentations, sous l’égide de 6 professeurs, émurent et enthousiasmèrent un public, acquis par avance.

Les feux s’ouvrirent avec le groupe des tout petits, initiés à la méthode Willems. Ceux-ci chantèrent, mimèrent avec beaucoup de spontanéité et de gaieté, fermement entourés par leur professeur.

Puis vint le tour des instruments; la flûte traversière, tout d’abord, avait le vent en poupe, spécialement chez les jeunes filles. Saviez-vous que le «flautino», sorte de petite flûte souple, est une étonnante antichambre à la flûte traversière, pour les débutants?

Puis ce fut le tour des saxos, attirant tant les garçons que les filles. Finalement, les tambours, batteries et percussions ainsi que les cornets et bugles, étaient l’apanage, ce soir-là, des garçons.

Une audition variée et de qualité reflétant le travail de chacun de ces jeunes ainsi que la grande et palpable complicité entre élèves et professeurs. Quel bel instant, par exemple, lorsque maître et élève, concentrés, accordent ensemble leurs instruments!

Photo Catherine Fiaux

Madeline Dvorak, municipale élue

Vallorbe: nombreux crédits accordés

Madeline Dvorak, municipale élue

Madeline Dvorak, municipale élue

Sous la présidence de Lorianne Bogliano, 43 conseillers communaux ont donné leur feu vert à plusieurs projets de la Municipalité. La commission chargée d’étudier le préavis No 02 bis/11 concernant le remplacement des lampadaires à la rue du Simplon et à la rue de la Gare propose que les candélabres soient orientés de manière à éclairer les deux rues simultanément. Un crédit de Fr. 50 000.– a été voté par le conseil pour effectuer ces travaux.

Chauffage à bois

Suite à la rénovation du Casino et le choix d’une chaufferie à bois, la construction d’un hangar à plaquettes est devenue nécessaire. Le choix du lieu a été arrêté et se situera sur le site de la déchetterie. Le hangar aura une dimension de 35 x 16 mètres et une capacité de 2500 m3. Le nouveau collège ainsi que la halle du Day seront également chauffés au bois, bien que l'isolation de la façade soit aux normes.

Un broyeur sera loué quelques fois durant l’année. Par contre, la commission estime que l’achat d’un engin de chargement n’est pas nécessaire. L’engin de la déchetterie est suffisant. Un crédit de Fr. 827 000.–, amortissable en 30 ans, a été accordé.

Des soucis à l’épuration

Actuellement, la station d’épuration possède une installation «couplage chaleur-force» qui date de 1992. Les coûts et frais d’entretien se montent actuellement à Fr. 10 000.– par année contre Fr. 5000.– précédemment. Ce qui revient à dire que l’installation est à bout de souffle et doit être remplacée pour un coût de Fr. 93 000.–. Enfin, le Conseil s’est montré généreux avec le syndic Stéphane Costantini dont le salaire sera augmenté en fonction d’une occupation à 55% et les municipaux seront rémunérés sur la base d’un travail à 35%.

Photo Jean-Louis Löffel

Le couvert de l’église n’abritera pas une nouvelle fontaine commémorant les 1000 ans du village.

Agiez, conseil général: pas de fontaine

 

Le couvert de l’église n’abritera pas une nouvelle fontaine  commémorant les 1000 ans du village.

Le couvert de l’église n’abritera pas une nouvelle fontaine commémorant les 1000 ans du village.

A l’ordre du jour, la Municipalité a demandé au Conseil général un crédit de Fr. 55 000.– destiné à la création d’une fontaine à deux bassins, sous le couvert de l’église, pour marquer la commémoration des 1000 ans du village d’Agiez.

Dans son rapport, la commission permanente n’était pas favorable à la construction d’une fontaine aussi grande et coûteuse. Elle a proposé une fontaine à un bassin, d’un coût de Fr. 25 000.–.

Les membres du Conseil général ont refusé la demande de la Municipalité et la proposition de la commission permanente. La motion déposée en lieu et place de la création d’une fontaine, demandant la création d’une place de jeux a aussi été refusée, cet objet avait déjà été étudié et refusé en mai 2009.

Comptes 2010.

Recettes: Fr.1 032 167.41  Charges: Fr. 1 029 979.88.

Magré un excédent de charges de Fr. 2  187,53 l’exercice 2010 est excellent. Un amortissement de Fr. 170 000.– a déjà été effectué sur la dette de la rénovation du collège. Lors de la mise en discussion des comptes, personne n’a demandé la parole ; ceux-ci ont été adoptés par le Conseil général sans opposition. Un citoyen a proposé que dans le cadre de la rénovation du collège une plaque commémorant les 1000 ans du village soit posée sur ce bâtiment.

Photo Elisabeth Zahnd

La syndique Cinzia Galli-Ratano dresse le bilan de cette législature.

Mathod: conseil général, l’eau inquiète

La syndique Cinzia Galli-Ratano dresse le bilan de cette législature.

La syndique Cinzia Galli-Ratano dresse le bilan de cette législature.

Les Mathoulons ont des problèmes d’eau. Non pas que leurs sources soient taries dans cette période d’extrême sécheresse pour notre pays, mais bien à cause de la qualité du précieux liquide.

Une enquête du journal «Bon à savoir», reprise par la Radio Suisse Romande, a suscité l’émotion dans le village. Et même si la Municipalité, sur la base d’analyses du laboratoire cantonal, prétend que sa qualité est sans danger pour la population, cette dernière demeure sceptique et attend avec intérêt les derniers résultats d’un prélèvement fait le 10 mai dans des conditions adéquates.

Un demi-million de moins

Sous la houlette de la présidente Anne Planche (71 ans), l’assemblée a approuvé à l’unanimité la présentation des comptes pour 2010, qui révèlent un bénéfice de Fr. 212.74. Si les grosses dépenses ont été respectées, en particulier l’aménagement du carrefour du Bras d’Or qui a coûté Fr. 120 000.– de moins que budgété, la rentrée des impôts, aussi bien des personnes physiques que morales, a baissé de plus d’un demi-million.

Lors du rapport de gestion, Francine Chevalier a fait remarquer que l’autonomie financière de la Commune est désormais réduite et que les prochains travaux d’envergure risquent de générer une augmentation des impôts.

Divergences au sein de la Municipalité

Si l’adhésion au SDIS (Service de défense contre l’incendie et secours) régional d’Yverdon n’a pas suscité la moindre remarque, la syndique Cinzia Galli Ratano s’exprimait une dernière fois sur la marche de son collège durant cette législature.

Elle n’a pas manqué de souligner les rapports difficiles que la Municipalité a entretenus avec le Conseil général. Pourtant, chaque année s’est terminée sur un bilan comptable positif.

A propos du PGA, si rien n’est sous toit aujourd’hui, la faute en revient au canton qui a refusé par deux fois les propositions de l’exécutif qui attend une nouvelle réponse de l’administration vaudoise. En matière d’eau, la syndique a regretté le manque de vision de ses collègues dans la recherche de nouvelles ressources après le refus de Suscévaz d’entrer en matière sur la fontaine à Fondraz.

Une absence de collégialité qu’elle a fait transparaître sur plus d’un dossier et qui lui aura finalement coûté sa place lors des dernières élections.

Photo Pierre Mercier

Pascal Broulis pendant son exposé

Pascal Broulis présente son bilan

Pascal Broulis pendant son exposé

Pascal Broulis pendant son exposé

«Accompagner la croissance et le développement du canton de Vaud», tel était le sujet de l’exposé que le Président du Conseil d’Etat Pascal Broulis est venu délivrer mardi dernier à Chavornay aux nombreux participants qui avaient répondu présents à l’invitation de l’ADNV et de son groupe «Finances publiques».

L’occasion pour le grand argentier cantonal de présenter un bilan particulièrement favorable de sa gestion, qu’il attribue d’ailleurs toujours au collège complet du gouvernement en rappelant le programme de législature prévu par la nouvelle constitution qui a été signé par les sept membres de l’exécutif.

Des chiffres éloquents

Lorsque Pascal Broulis a pris ses fonctions, le canton était dans les chiffres rouges et son endettement avoisinait les 9 milliards de francs. «On a calculé qu’avec un endettement de l’ordre de 10 milliards, le canton ne pourrait pas vivre» a précisé l’orateur. «C’est la raison pour laquelle nous nous sommes attelés à réduire drastiquement cet endettement, ainsi que le découvert annuel qui l’accompagnait».

Et sur ce plan, on doit reconnaître qu’avec un endettement inférieur à 2 milliards actuellement et des comptes de fonctionnement positifs depuis plusieurs exercices, la situation financière du canton s’est considérablement améliorée. Pascal Broulis est tenant d’une politique rigoureuse, devant permettre aux élus de choisir les actions et les domaines dans lesquels le pouvoir public doit agir, plutôt que de passer son temps à payer des intérêts et à rembourser une dette. En comparaison internationale, et s’agissant de sa dette, le canton est noté AA+ par les fameuses agences de notation, alors que de nombreux pays européens n’atteignent pas ou plus cette note. Un sujet de satisfaction évident, mais qui ne doit pas faire oublier la planification et l’investissement pour le futur.

Le Nord Vaudois

Dans la planification financière allant jusqu’en 2020, le canton a prévu d’investir environ 1,4 milliard de francs dans le Nord Vaudois, sur un total cantonal de près de 13 milliards. L’Arc lémanique a suffisamment recueilli les fruits de la croissance et c’est de ce côté-ci du canton que vont se développer de nouvelles entreprises, avec l’appui du Conseil d’Etat, qui souhaite qu’elles soient actives dans la production ou dans la recherche et le développement.

La HEIG VD fait d’Yverdon-les-Bains un pôle de formation supérieure reconnu loin à la ronde, et qui rend même le canton de Neuchâtel plutôt soucieux. La pyramide des âges et l’accroissement de la population du canton permettent de faire des projections positives en matière de couverture des besoins sociaux et médicaux, à l’inverse de ce qui se passe dans certains cantons de Suisse alémanique.

Le président du Conseil d’Etat a aussi très clairement appelé au maintien de l’ouverture maîtrisée des frontières et à l’intégration d’une immigration, impérative pour consolider la fameuse pyramide des âges : un discours qui tranche avec les idées actuelles de certaines formations qui voudraient que la Suisse se referme.

Ca coûte cher d’être riche

La philosophie de Pascal Broulis a aussi ses limites. Selon des statistiques récentes, le canton de Vaud est parmi les plus chers en terme de pouvoir d’achat. Les loyers, dans certaines zones, sont devenus simplement inabordables pour les autochtones, en raison en particulier du développement économique soutenu et de l’arrivée de très gros salaires, souvent étrangers. Par ailleurs, la fameuse RPT au niveau fédéral frappe particulièrement Vaudois et Genevois, puisque ces deux cantons contribuent de façon plus que substantielle au bien-être des cantons moins bien gérés ou moins dynamiques. Il n’est pas tout à fait anodin de noter que si la région de Genève-Vaud compte environ 15% de la population suisse, elle contribue pour plus de 25% à la répartition des richesses, en versant notamment plusieurs centaines de millions par année au canton du Valais et plus d’un milliard au seul canton de Berne. De quoi s’interroger sur les limites de l’excellence en matière d’orthodoxie comptable et sur le principe même de la croissance sans frein à laquelle le dogme libéral semble nous condamner.

 

Photo Olivier Gfeller

De Barcelone à Zurich, en passant par Lausanne

Comme d’habitude à cette période, la planète foot délivre ses verdicts. Ce qui ne manque pas de passionner les foules. A Londres, Barcelone a étouffé Manchester United en finale de la Ligue européenne des champions.

Tout le monde relève la qualité exceptionnelle du jeu délivré par les Catalans. Qui peut être soporifique lorsque le Barça affronte une équipe plus faible qu’elle, tant on a l’impression que les joueurs de Guardiola font de la passe à dix. Il y a certes l’incroyable Messi, mais que dire de Xavi et Iniesta, des régulateurs hors pair aux passes de génie et qui auraient mérité le ballon d’or 2010 après que leur équipe nationale d’Espagne fut sacrée championne du monde.

A Zurich, la guerre entre les dirigeants de ce sport est indigne à l’heure de l’élection du président. Ces gens discréditent le football qui est déjà malmené à cause de salaires qui dépassent l’entendement. Pourtant, la passion pour le jeu demeure intacte dans une grande partie de la population.

Chez nous, la promotion du Lausanne-Sports mérite un coup de chapeau. Il y a près de dix ans que le canton n’était plus représenté au plus haut échelon. L’exploit de l’équipe de la Pontaise est d’autant plus méritoire que le club a passé par un épisode pénible à la fin de l’année dernière avec le départ de Celestini.

Avec une abnégation qui force l’admiration, l’entraîneur Martin Rueda est parvenu à redresser la barre et on ne peut que le remercier d’avoir donné à ses gars la détermination qui leur permettra d’évoluer désormais en Super League, alors qu’Yverdon quitte malheureusement l’élite.