Les fables de La Fontaine.

Fables de La Fontaine en musique à Mathod

Les fables de La Fontaine.

Les fables de La Fontaine.

En ce dimanche pluvieux de mi-mai, c’est un public nombreux et attentif qui s’est rendu au rendez-vous baroque proposé par l’Association des amis du duo nova au temple de Mathod. Le lieu était fleuri, le clavecin en bois peint, superbe.

En pré-concert, le trio Triello, (flûte à bec, violon et clavecin),composé de jeunes artistes ayant obtenu le 1er prix de la Jeunesse musicale suisse, nous interprétèrent, parmi d’autres, des morceaux de Telemann et Falconieri. Ces jeunes gens étaient simplement splendides d’ensemble, de fluidité et de talent; ils furent chaudement ovationnés.

Les fables de Jean de La Fontaine, symbiose des mots et de la musique

Un comédien-récitant, entouré de deux musiciens, violon et clavecin, nous transportèrent à la cour de Louis XIV. La voix du récitant, tour à tour puissante ou menue répondait à la virtuosité du violon et du clavecin, chacun faisant corps soit avec son texte, soit avec son instrument. Moments d’intense concentration et de grâce au temple. Les fables se servent d’animaux pour mettre en place, en quelques phrases bien ciselées, une situation où tout homme de toute époque, s’il est quelque peu franc, se reconnaîtra.

La morale, si elle nous fait sourire, nous incite à nous reconsidérer. Synergie étonnante entre les mots jaillissants et la musique à fleur de peau, le public fut totalement conquis.

Photo Catherine Fiaux

Bavois et son défenseur Maurice Glur accomplissent un 2e tour magnifique.

Baulmes… sauvé

Bavois et son défenseur Maurice Glur accomplissent un 2e tour magnifique.

Bavois et son défenseur Maurice Glur accomplissent un 2e tour magnifique.

En faisant match nul 1-1 face à Terre Sainte, Baulmes a sauvé sa place en 1ère ligue. En revanche, le club a été éjecté du mouvement junior MJOR et devra trouver une autre entité de jeunes pour répondre au règlement de la division qui exige de disposer d’équipes juniors pour évoluer dans ce championnat. A l’étage d’en-dessous, Orbe file tout droit vers la relégation après son huitième échec consécutif (0-3 contre Signal Bernex) en l’absence d’attaquant véritable tandis que Bavois a épinglé le leader, Genève M21, par 2-1 sur son terrain des Peupliers.
3 contre la relégation

En 3e ligue, Valbal a engrangé trois points bienvenus grâce à la complicité d’Ependes, battu 4-1 sur son terrain. Le club de la cité du fer possède 14 pts, comme Thierrens II contre 12 à la lanterne rouge, Orbe II, qui a fait match nul 2-2 contre Champagne. Ces trois clubs lutteront pour leur maintien puisque Croy a virtuellement sauvé sa place en battant Chavannes-le-Chêne par 2-0.

Rances perd

Enfin en 4ème ligue, mauvaise opération de Rances qui a perdu 3-2 contre Nord Gros de Vaud. Les Rancignolets ont été inexistants en première mi-temps. Ils perdaient 3-0 à la pause. Par la suite, ils ont eu les occasions pour revenir au score mais en ratant un pénalty à cinq minutes du terme, les trois points se sont envolés (3-2 pour Nord Gros de Vaud). « Nous avons compromis une partie de nos chances de promotion, nous dit le président Pascal Vidmer.

Mais les trois chefs de file vont se rencontrer lors des dernières journées et nous recevrons Valmont dimanche (voir mémento) et Grandson II un peu plus tard. Comme ces deux formations vont s’affronter également, l’espoir demeure pour autant que nous parvenions à nous imposer face à eux ». Au bas du tableau, Valbal II, renforcé, a obtenu sa première victoire de la saison contre Arnex (5-1) et ne se trouve plus qu’à 3 pts de Vaulion, toujours menacé de relégation.

Photo Pierre Mercier

Les citoyens d’Orbe se pressent vers le pilier public afin de prendre connaissance des résultats.

Orbe : Habemus Syndicum!

Les citoyens d’Orbe se pressent vers le pilier public afin de prendre connaissance des résultats.

Les citoyens d’Orbe se pressent vers le pilier public afin de prendre connaissance des résultats.

Et voilà, la messe est dite: nous avons un Syndic!

Et la chose se fera sans changement vu que Claude Recordon, syndic sortant et candidat à sa propre réélection, a  aisément passé la rampe ce dernier dimanche face à son concurrent J.-A. Mayor.

Aucune surprise particulière donc dans ce résultat parfaitement conforme aux pronostics, réussite qui a confirmé une fidèle et remarquable mobilisation de la droite, élément qui avait déjà été constaté lors du second tour des élections municipales.

Il y a même lieu de se demander si la gauche plurielle a vraiment soutenu son candidat, ceci au vu des résultats des votations cantonales qui, eux, vont à Orbe tout au moins, parfaitement dans le sens des suggestions de vote proposées par cette aile politique.

Caution, feu vert et blanc seing sont donc démocratiquement attribués aux tenants d’une politique dynamique de développement et de croissance au pas de charge pour une commune qui ne s’attendait probablement pas à une explosion démographique, urbanistique et industrielle telle que nous la vivons actuellement.

Ultime question qu’il s’agit de se poser à l’issue logiquement prévisible de ces circonvolutions électoralistes: le jeu en valait-il vraiment la chandelle?

La réponse nous parviendra par larges bribes au cours du quinquennat à venir, période qui, à n’en pas douter, se révélera charnière et déterminante pour l’avenir à très long terme d’une petite cité que nous aimons tous.

Mais chacun à sa manière !

Photo Willy Deriaz

Lignerolle

Lignerolle n’a pas encore de syndic

 

Lignerolle

Lignerolle

En fin de matinée dimanche, le bureau électoral de Lignerolle a dû constater qu’aucun des deux candidats à la syndicature du village n’avait recueilli la majorité absolue nécessaire de 86 voix. C’est Olivier Petermann qui s’en est approché le plus, puisque son résultat de 84 voix le place en tête de ce tour de scrutin.

Son adversaire Jacques Nicolet a, quant à lui, recueilli 74 suffrages. Dix voix se sont portées sur des municipaux non candidats. Deux bulletins étaient nuls et un seul était blanc sur un total de bulletins rentrés de 173, qui correspond à une excellente participation de 62 %.

A l’issue des opérations de dépouillement, nombreux étaient les observateurs locaux à considérer qu’un deuxième tour de scrutin serait probablement nécessaire.

Mardi à l’heure du dépôt des listes, l’Omnibus a eu confirmation que les deux candidats se représentaient pour un deuxième tour qui aura lieu le 5 juin.

Photo Olivier Gfeller

Au centre Christian Kunze, à droite Pierre-André Leuenberger

Chavornay: nouveau syndic et passage de témoin

Au centre Christian Kunze, à droite Pierre-André Leuenberger

Au centre Christian Kunze, à droite Pierre-André Leuenberger

Pierre-André Leuenberger a été battu par Christian Künze dans la course à la syndicature. 49 voix ont séparé les deux rivaux et le futur syndic a dépassé la majorité pour sept voix. Les électeurs ont préféré la nouveauté au prolongement d’un mandat pour un homme de septante ans. C’est la loi de la démocratie et il n’y a rien à redire.

N’empêche qu’il faut rendre à «Leuleu» ce qui lui revient. Il a passé 29 ans à la Municipalité dont 17 comme syndic. Son engagement a été total pour sa commune. Il a probablement commis des erreurs mais qui n’en commet pas lorsque l’on prend de telles responsabilités. Son parcours politique a été audacieux en prenant le pari, il y a quelques années, de se distancer d’un parti socialiste local dont il ne partageait pas toutes les idées.

Seul dans son groupe du «Renouveau», il a mené des campagnes électorales originales qui le distinguaient de tous ses autres collègues. Malgré cette façon de procéder, il a été efficace et il était apprécié de bien de ses concitoyens. Le verdict des urnes en témoigne. Pierre-André Leuenberger s’en va la tête haute. Avec le sentiment du devoir accompli et Dieu sait si sa tâche ne fut pas facile dans une municipalité de droite. C’est pourquoi il faut lui dire merci pour son dévouement sans pareil à sa commune de Chavornay.

Suppléants au conseil communal

Wenger Patrick, Meyer Nathalie, Dupperrex Annemarie, Jotterand Alain, Berseth Nathalie, Vulliens Fabrice, Maire Gaël, Meyer Pierre-Yves, Thiery Kornélia, Guetty Michel et Bidal Régine.

Christian Künze évoque l’avenir

Nouveau syndic de Chavornay, Christian Künze entend d’abord étudier le problème des dicastères puisque son prédécesseur, Pierre-André Leuenberger, n’en avait pas. Il prendra en charge l’administration communale et il hésite encore entre les finances et l’urbanisme pour compléter son mandat, une discussion aura lieu à la fin de ce mois de mai avec ses collègues municipaux.

Etre patient

La circulation demeure un sujet chaud. «Il n’y aura pas de miracle, cela prendra beaucoup de temps pour trouver des solutions. Nos anciens prédécesseurs ont manqué de vision globale. Les erreurs du passé ne se corrigeront pas d’un seul coup même si nous envisageons une route de contournement. Mais comme Chavornay n’est pas à même de financer seul ce projet, il nous faudra trouver des partenaires pour sa réalisation.

Si l’on ne peut pas nier que le trafic poids lourds pose problème, je suis convaincu que le passage des pendulaires augmente singulièrement la charge au centre du village. Je continue de penser que c’était une erreur de prévoir deux sorties autoroutières entre Boscéaz et Chavornay», ajoute le nouvel élu.

Passer de 1500 à 5000 habitants

Autre domaine à revoir, la structure de l’administration communale. «Nous vivons toujours sur la base d’une population de 1’500 habitants. Or demain nous serons cinq mille et nous devons nous adapter. Prenons l’exemple de la construction de la nouvelle grande salle, qui nous a causé pas mal de soucis. Un municipal à temps partiel, en plus non issu du monde de la construction, ne pouvait pas maîtriser un domaine aussi particulier. C’est en cela que nous devons revoir nos structures, entre autres», ajoute Christian Künze.

En juillet sans Henri Turrian

Ajoutons encore que Chavornay devra nommer un nouveau municipal puisque Pierre-André Leuenberger ne poursuivra pas son aventure municipale. Une élection d’un septième municipal qui n’aura sans doute lieu qu’en juillet prochain et dans cette perspective, le PLR ne souhaite pas représenter Henri Turrian, qui avait perdu son siège devant l’électorat communal mais qui était prêt à se mettre à disposition.

Photo Muriel Antille La Région Nord Vaudois

La relève au pied de la régie technique.

Ecoles: Radiobus, une expérience intéressante

La relève au pied de la régie technique.

La relève au pied de la régie technique.

En fin de semaine dernière, de nombreux élèves de 5, 7, 8 et 9e années ainsi qu’une classe de développement ont participé à l’expérience Radio bus, l’occasion de faire connaissance avec les métiers de la radio.

Une initiative née du côté de Gland lorsque Denis Badant l’a proposée à la direction de son collège. Par la suite, ayant l’opportunité d’acquérir un bus mobile de la Radio Suisse Romande promis à la démolition, cet enseignant a reçu le feu vert du canton pour se rendre dans les différentes écoles du Pays de Vaud afin d’offrir une nouvelle expérience en matière de communications et de relations aux élèves.

«C’est pour eux une manière d’être plongé dans un milieu qu’ils ignorent et face auquel ils doivent faire preuve d’initiatives, de créativité et de débrouillardise. L’occasion aussi d’apprendre à s’exprimer plus facilement dans des perspectives proches (oraux des examens) et futures (vie professionnelle). C’est un travail de longue haleine puisque la préparation se fait sur une année et nous venons cinq fois une semaine afin que les jeunes se familiarisent avec le bus et imaginent le programme qui sera diffusé durant deux jours», nous dit M. Badant qui a initié le projet en compagnie d’un enseignant de Montchoisy, Valéry Meystre.

Le trac du direct

A l’issue de leur participation, Charlotte, Kim, Malis et Manon ont bien voulu nous rendre compte de leur découverte. «Nous avons appris qu’un programme radio exige une longue préparation. Il a fallu enregistrer de nombreux reportages à l’avance, nous avons du choisir les musiques sur la base de certains critères comme une part de chansons suisses, francophones ou anglaises. Comme il a fallu aller piocher des renseignements sur internet pour rédiger un papier. Cerise sur le gâteau, nous avons assumé quelques directs qui impliquent un certain stress car il ne faut pas bégayer, ni se tromper, ni dire de bêtises.

Nous étions un peu coincées au départ mais on s’est adaptées et cela nous aidera sans doute à l’heure où nous devrons nous exprimer en public ou devant un futur patron. Ce fut une chouette expérience même si aucune d’entre nous n’envisage de devenir journaliste ou animateur de radio ou de télévision».

A voir l’enthousiasme et l’implication de tous les participants, il n’y a pas de doute que cette expérience a permis aux jeunes de découvrir l’envers du décor de ce média encore très apprécié de leurs parents mais un peu moins de la part de la jeunesse qui préfère écouter la musique de Rouge FM ou de Couleur 3 !

Photo Pierre Mercier

Jupe

Pas de pitié

Jupe

Jupe

Comment peut-on sacrifier ses chances de devenir président de la République Française en courant bêtement le jupon dans un hôtel, américain de surcroît où la justice est sans pitié? C’est incompréhensible et l’arrestation de Dominique Strauss-Kahn nous laisse pantois même si son cas est loin d’être réglé.

Il semblerait toutefois que le bonhomme n’en soit pas à ses premières frasques. Il avouait du reste récemment dans un journal de l’Hexagone qu’il était attiré par les femmes. Et puis alors, avait-il ajouté !

D’autres disaient que son plus grand adversaire dans la course au pouvoir était DSK lui-même. On comprend mieux aujourd’hui le sens du propos.

Car en définitive malgré les différentes interprétations de la presse et de certains hommes politiques français ou de ses avocats, le dirigeant ne doit pas bénéficier de privilège devant la loi. La semaine dernière, j’évoquais le problème de la justice à deux vitesses que l’on ressent parfois. L’occasion est bonne de clamer encore une fois qu’il n’y pas deux interprétations du code. Elle est la même pour tout le monde et si les puissants ne savent pas se conduire, tant pis pour eux.

Similitude du calendrier, le même jour, le Vatican a prié les évêques de dénoncer les prêtres pédophiles à la justice et de leur interdire de prêcher. Pour eux aussi, la justice doit s’appliquer sans condition.