Zoé Bruand et Angélique Croisier de la FSG de Vallorbe.

Concours de gymnastique FSG Vallorbe

Zoé Bruand  et Angélique Croisier de la FSG de Vallorbe.

Zoé Bruand et Angélique Croisier de la FSG de Vallorbe.

Un billet pour la finale vaudoise

L’épreuve de qualifications de gymnastique tests individuels et par équipes qui s’est déroulée le week-end dernier à Vallorbe représentait la dernière chance de pouvoir décrocher un billet pour la finale vaudoise qui aura lieu le 28 mai à Blonay.

200 gymnastes se sont affrontés, du niveau 1 (8-9 ans) au FSG 7 (19-50 ans). Les disciplines des tests individuels sont très variées: mains libres, cerceau, corde, balle, massues et ruban. Les prescriptions techniques pour chaque discipline sont assez exigeantes. A titre indicatif, rien que pour la discipline mains libres du niveau 1, il y a près de 50 mouvements imposés.

Comme l’explique Angela Neuhaus, responsable technique de la FSG de Vallorbe, le test est réussi lorsque la note moyenne de 7.50 points a été atteinte. Il ne donne pas pour autant droit à une place pour la finale cantonale. En pratique, seuls ceux qui ont fait un podium à Vallorbe seront à Blonay. Et leurs notes sont toutes supérieures à 8 !

L’étoile montante

La Vallorbière Angélique Croisier, déjà championne vaudoise 2010 niveau 1, confirme les espoirs placés en elle en terminant première des tests individuels FSG 1. Elle a réalisé 8.883 dans la discipline mains libres ainsi qu’à la corde.

Angélique, âgée de 11 ans, a déjà 8 ans de gymnastique derrière elle! C’est une des étoiles montantes de la gymnastique vaudoise et nul doute qu’elle fera des émules dans la région.
Le président Michel Desseigne de la FSG de Vallorbe se réjouit du succès de ses protégées. C’est le résultat d’une diversification appliquée depuis plusieurs années. «Nous sommes maintenant plus axés sur la compétition, avec à peu près 150 gymnastes qui font du concours».D’autres manifestations sont annoncées, mais pour l’heure c’est la préparation de la finale de Blonay qui retient l’attention.
Angélique Croisier affiche d’ailleurs clairement ses ambitions: «J’aimerais aller jusqu’au plus haut niveau.»

Ses rivales sont averties!

Photo Denis Tarantola

Détails de miniatures agricoles à Ballaigues

Ballaigues: souci du détail au Conseil communal

Détails de miniatures agricoles à Ballaigues

Détails de miniatures agricoles à Ballaigues

C’est sous la présidence de Nathanaël Bourgeois que le Conseil communal de Ballaigues s’est réuni lundi soir. Pour commencer par apprendre de la bouche du syndic Raphaël Darbellay que la quasi totalité des foyers serait reliées dès le printemps 2012 à un internet à très haut débit et à Swisscom TV en haute définition.

Le tout sans frais pour la communauté, alors qu’il y a deux ans, le même opérateur avait purement et simplement exigé une somme à six chiffres pour équiper la commune du même service. Le temps passe et les impératifs de la concurrence semblent changer la donne au sommet de la hiérarchie du géant bleu et rouge.

Indemnités pour la législature 2011-2016

Dans un autre ordre d’idées, les conseillers se sont livrés à un exercice de détail qui collait bien avec l’amour de la finition que l’on retrouve dans le Jura. Leur sujet de préoccupation était une augmentation des indemnités des membres du Conseil pour la législature 2011-2016. Ce sujet aura nécessité une proposition initiale détaillée et discutée en séance, un préavis complet du bureau, un rapport de commission, une nouvelle discussion, des amendements, le tout pour finir par décider d’économiser la somme de Fr. 2 000.–par an sur ce poste, au motif essentiellement que le politique est au service de la chose publique. Dont acte.

Comptes 2010 équilibrés

Le syndic a donné lecture des comptes 2010 qui sont équilibrés. Ils présentent des charges et produits de l’ordre de 8.4 millions de francs, avec un très léger excédent de charges de Fr. 45 000.–. Les rentrées fiscales des personnes morales ont un peu souffert de la crise économique qui a passé aussi par Ballaigues, mais qui n’a pas empêché le financement des grands travaux 2010 en fonds propres. Les comptes annuels vont maintenant faire l’objet d’un examen par la commission de gestion.

Un ministre de la culture

Le Conseil a également entendu le rapport de la Commission culturelle permanente. Une commission qui chaque année recense les manifestations passées et cherche à promouvoir le développement de la culture et le raffermissement du lien social à travers l’activité des diverses sociétés locales. Le travail de cette commission, allié aux résultats du postulat Julien Leresche sur l’encouragement à la culture, donnera naissance à la création d’un dicastère de la culture à dater du 1er juillet prochain. L’un des municipaux réélus récemment en prendra la responsabilité.

Photo Olivier Gfeller

Cameroun à Orbe

Orbe: samedi sans frontières

Cameroun à Orbe

Cameroun à Orbe

Succès confirmé pour cette manifestation organisée pour la troisième fois par la Ciseroc (Commission d’intégration suisse étrangers, Orbe, Chavornay).

Sur la place du Marché à Orbe régnait une atmosphère très chaleureuse. En effet la météo très chaude et le joyeux mélange des différentes communautés vivant à Orbe, furent quelques-uns parmi les ingrédients de la réussite de ce moment convivialité.

Cette année, des stands camerounais, sri-lankais, italiens, éthiopiens et haïtiens, et sans oublier celui de la Maison des jeunes proposaient leurs spécialités culinaires. Les Haïtiens avaient fait un petit décor avec des palmiers et un bout de plage, on pouvait participer à un concours ; les Camerounaises tenaient leur stand en costume, jaune et vert du plus bel effet.

Un groupe de danse folklorique du Kosovo, venu de Lausanne, a entamé la fête, quatre jeunes filles et trois jeunes hommes ont fait une démonstration de leurs pas traditionnels, vêtus de costumes blancs et rouges.

Saveurs venues d’ailleurs

Ensuite tous ont pu se régaler des différents plats proposés sur les stands, celui du Cameroun a rencontré un franc succès avec ses différentes grillades et ses nombreux plats originaux. Un petit cochon entier grillé trônait au stand de la communauté italienne; des samosas ainsi que du thé typique étaient proposés au stand de l’Ethiopie.
Pour le café, les Camerounaises ont posé leur tablier pour venir danser et une jeune haïtienne a également exécuté un magnifique solo.

Un concours avait été organisé. Il fallait associer d’après une photo, et ce n’était pas facile,  un plat à son pays d’origine. Les gagnants ont obtenu des bons dans des restaurants de la place. Plus de nonante personnes y ont participé.

Café-Contact
Ça démarre dès le 19 mai le 1er et le 3e jeudi du mois de 9 h. à 11 h. à la Maison des jeunes à Orbe.
Mis sur pied par la Ciseroc, le Café Contact a pour but d’aider les personnes qui arrivent dans la région à se créer des contacts; ce sera aussi un lieu où l’on peut se renseigner d’une manière informelle sur diverses questions, administratives par exemple, où l’on pourra passer juste pour boire un thé ou un café en toute convivialité. La Ciseroc a trouvé assez de monde pour pouvoir assurer l’accueil.

Photo Natacha Mahaim

C. Costa devance St. Heniger vers la Chute du Dard.

Montée du Nozon spectaculaire et populaire

 

C. Costa devance St. Heniger vers la Chute du Dard.

C. Costa devance St. Heniger vers la Chute du Dard.

350 participants ont foulé le vallon pour une bonne cause.

Une foulée vers l’espérance

Les coureurs ont souffert de la chaleur sur le tracé de la Montée du Nozon, 16e du nom et la première pour «Les Galops du Terroir» regroupant les courses régionales. Le lâcher de ballons du matin par les enfants était une fresque colorée dans le ciel. Après ils sont partis à l’assaut du parcours qui sillonne le village, évitant toute circulation. Une excellente initiative, mise en place depuis quelques années, qui évite le stress aux parents. C’est un bonheur de voir tous les enfants courir pour une bonne cause. Grands et petits, ils en ont fait des foulées…

La Montée, sous une chaleur intense

Dès 15 h. 30, les concurrent(e)s, s’élancèrent sur ce tracé particulier, plat au début  suivi d’une dénivellation sévère (~500 m sur 13,1 km) pour passer la ligne d’arrivée à Vaulion.  Pierre Fournier, sans rival l’an passé, n’a pu suivre le rythme imposé par César Costa (Martigny). Pour sa première participation, il prit la tête dès le début de la course.  Au passage très abrupt de la cascade du Dard, au 3e  km , seul Stéphane Heniger (Yverdon) se maintenait dans son sillage. La montée dans les gorges du Nozon le laissait seul en tête, et à l’arrivée, il franchissait la ligne en 52:41.79. Il améliorait de 1:01:00 le temps de P. Fournier de 2010 et devançait St Heniger de 1:11.00. Patrick Vonlanthen (Yvonnand) complétait  le podium en 57:20.30.
Chez les dames, Sandra Annen-Lamard (Ecublens) était sans rivale: elle gagnait l’épreuve  pour la 5ème fois consécutive, en 1h06:17.04 améliorant son temps de 48 sec. laissant sa dauphine, Ruth Gavin (Chesalles) à 1:45. Carole Genoud (Cossonay) prenait la troisième place à 2:30.

Cette épreuve a connu un succès populaire intense, récompensant le comité et les bénévoles.

Photo Marlène Rézenne

Une Méhari sur châssis 2CV.

Les 2 CV à Valeyres-sous-Rances

Une Méhari sur châssis 2CV.

Une Méhari sur châssis 2CV.

Conformément à la tradition annuelle, le week-end du 7 au 8 mai a vu une soixantaine de 2cv Citroën et modèles dérivés rejoindre la cantine de Valeyres pour permettre à leurs équipages de partager des moments de complicité.
Venus loin à la ronde - de quatre pays – les bicylindres ont donné de la voix à travers les rues du village.
Les citroënistes émérites ont été reçus pour l’apéritif par la famille Morel.

Claude Recordon et Jacques-André Mayor.

Orbe: élection du syndic, les dés seraient-ils déjà jetés ?

 

Claude Recordon et Jacques-André Mayor.

Claude Recordon et Jacques-André Mayor.

Première de mémoire de citoyen électeur lundi soir au Casino d’Orbe où les deux municipaux élus et candidats à la fonction suprême de syndic s’affrontaient en une joute oratoire qui est restée aussi pacifique qu’elle fut passionnante.
Le public aurait parfaitement pu être plus nombreux vu que, en chiffre absolu, la septantaine d’auditeurs présents n’a représenté que 1% de la population résidant actuellement en notre jolie cité.
D’où la question en titre: les dés seraient-ils déjà jetés, le choix fait, l’urne largement honorée?
Le débat, doctement mené par M. Isidore Raposo, a donc permis à ces Messieurs Claude Recordon et Jacques-André Mayor de s’exprimer librement sur maints sujets touchant essentiellement au développement intense que connaît actuellement notre région tout en interpellant la population.
Motivation
A la question initiale qui demandait aux candidats de préciser les motivations qui les poussaient à briguer, qui un nouveau mandat, qui une fonction nouvelle, M. Recordon a répondu qu’à 55 ans il se sentait une vigueur intacte, mû par une passion renouvelée en permanence et absolue pour cette fonction.
M. Mayor qui avoue 61 ans, désire, quant à lui, faire profiter Orbe d’une longue expérience politique acquise lors de nombreuses années au cours desquelles il a fonctionné en tant que Conseiller communal, député au Grand Conseil et, depuis 7 ans, comme municipal.
Développement – trafic – aménagement du territoire
Après le placement de ce cadre initial, la discussion s’est, très logiquement, axée autour de l’actuelle forte poussée démographique et industrielle que vit notre ville générant de lourdes nécessités en infrastructures, en aménagement du territoire, en logements, en lieux de détente et autres.
M. Recordon avoue une ambition non feinte de compter un jour 10 000 habitants à Orbe. Il estime que son travail en profondeur a largement contribué à une implantation plus forte de Nestlé qui compte aujourd’hui 1 500 employés sur le site urbigène alors qu’il n’y en avait que 450 voici peu. Le développement espéré va de facto générer de nouvelles recettes fiscales synonymes de possibilités d’investissements futurs.
M. Mayor, quant à lui, craint un développement débridé, peu en phase avec les sentiments profonds de la population. L’ascendant démographique que connaît notre ville doit rester sous contrôle en favorisant une mobilité douce et un développement durable.
C’est peut-être ici que les options des deux candidats divergent le plus tout en laissant le sentiment qu’ils sont, finalement, plus complémentaires que concurrents, élément qui s’avérera certainement positif à terme, voire à longue échéance.
Démographie – logements
M. Recordon stipule qu’il est l’initiateur de la société coopérative d’habitation à Orbe, institution qui a permis et qui permettra d’encore créer des logements à loyers modérés.
Il milite en faveur d’une nouvelle unité Rochette III et pense que, grâce à son réseau de contacts, on pourra envisager la construction prochaine d’un EMS sur notre territoire.
M. Mayor estime qu’une densification des zones habitables, telle qu’initiée par des instances cantonales, se doit d’être respectée mais il faut impérativement veiller à ne pas tout accepter et mettre des limites à certains promoteurs.
M. Recordon milite en faveur d’une ville nouvelle dans le quartier de Gruvatiez, précisant que ce développement de «Pôle Sud» serait l’occasion de présenter une vitrine urbanistique moderne. C’est donc bien un choix politique que de définir si on reste à 7 000 habitants ou si on désire atteindre les 10 000 âmes.
Pour M. Mayor, tout est une question de vitesse et de priorités et adhère au fait que ce quartier doit être développé surtout pour pallier à un manque prévisible de logements en notre commune.

Finances publiques – priorités d’investissements
Lorsqu’il siégeait au Grand Conseil, M. Mayor s’est battu en faveur de la péréquation financière qui a profité à Orbe. Il est favorable au maintien du taux actuel d’impôt sachant que ce raisonnement peut être influencé par des investissements lourds.
M. Recordon affirme qu’il faut veiller à la marge d’autofinancement mais que la période est favorable à des investissements vu les faibles taux d’intérêt pratiqués actuellement, période qui risque d’arriver à son terme sous peu. Une fois de plus, il insiste sur le fait que les recettes fiscales sont tributaires du nombre d’habitants et des industries en place.
Un partenariat privé/public est une piste à explorer et à creuser également.
Emploi – Industries
SPN reste le phare de notre tissu économique et industriel. Suite à des entrevues avec la haute direction de cette entreprise, M. Recordon peut affirmer que de nouvelles implantations de production sont en projet.
M. Mayor se réjouit de l’arrivée de nouveaux postes de travail tout en craignant, du fait qu’ils sont occupés en large majorité par des pendulaires, qu’ils ne génèrent par trop de nuisances par le trafic supplémentaire qu’ils supposent.
Communication
M. Mayor pense que des projets se doivent d’être révélés, ceci  même avant d’être complètement ficelés. Cependant ce choix suppose le courage d’aller à la rencontre de la population et de prendre acte de ses éventuels désidératas.
M. Recordon doute tout de même que cette pratique, bien que dans l’air du temps, incite les citoyens à être un peu plus assidus civiquement.
La parole donnée à l’auditoire a largement été utilisée et divers sujets plus terre-à-terre ont été évoqués allant d’une desserte du Cimetière par les transports urbains, l’état des lieux quant à la servitude de passage aux Vaux, des places de jeux pour les enfants, l’avenir réservé à la jeunesse, l’équipement Minergie des bâtiments communaux, la construction de logements à but social, la politique urbigène d’accueil des PME, l’avenir du groupement scolaire, les places de parc en devenir, leur financement, l’aménagement de la Place du Marché, le pourquoi d’une éventuelle alternance gauche-droite à la barre de l’exécutif, etc.
Un scoop dû à notre actuel syndic, qu’il qualifie lui-même d’iconoclaste, concernant des idées d’aménagement de la Place de la Gare a été réservé au public présent. Votre journal préféré reviendra très certainement sur ce sujet dont l’importance et l’actualité n’échapperont à personne.
M. Recordon s’est vu reprocher de ne pas assez s’investir dans la représentativité. Il nous a réservé à ce sujet une superbe métaphore: il se refuse d’être un «syndic Bricelets», préférant, à raison, s’investir dans la promotion de sa ville, travail qui se fait essentiellement extra muros.
La question phare de la soirée et adressée par un auditeur aux deux candidats a été la suivante:
- quelles qualités trouvez-vous à votre adversaire?
M. Mayor:
- M. Recordon m’a «déçu en bien» comme la chose se dit dans notre bon canton de Vaud. Bien que libéral bon teint, il est en adéquation avec les besoins de la population et fait profiter toute notre collectivité du réseau important qu’il a forgé sur le long terme.
M. Recordon:
- M. Mayor jouit d’une très grande expérience politique.  Précédemment il était un peu la «bête noire» de la Municipalité du fait de ses interventions parfois un peu acidulées. Il se révélait cependant qu’il avait quasi toujours raison! Il a des convictions et des idées et sait se plier de bonne grâce aux décisions de la majorité lorsqu’elles ne vont pas dans son sens.
Une courtoisie de tous les instants a présidé au déroulement de cette enrichissante et originale soirée, heureusement plus empreinte de volonté d’informations sur des positions de gestion de commune que de confrontation politique, ce qui est pour le moins rassurant quant à la sérénité de l’avenir d’Orbe et de toute sa région.

Photo Willy Deriaz

Deux poids

La justice en question

Deux poids

Deux poids

Silvio Berlusconi vient de dire que la justice est le cancer de la société à la sortie d’une audience à laquelle il avait dû assister. Lorsque le président du conseil italien se permet de dire cela, il attaque une institution fondamentale de la société.

Dès lors, faut-il s’étonner que la justice soit remise en question par d’autres qui ont aussi bien des choses à ne pas confesser. Certes, certaines décisions paraissent suspectes. En Belgique, la remise en liberté de la compagne de Marc Dutroux émeut la population qui ne comprend pas cette décision à propos de la complice d’un assassin odieux. Lorsque chez nos voisins français, des tribunaux doivent se plier aux réquisitions d’avocats qui se spécialisent dans l’annulation d’amendes de contrôles de vitesse, trouvant tous les prétextes pour blanchir des voyous de la route.

Chez nous, le sentiment d’une justice à deux vitesses, plus prompte à punir les bougres que les nantis, suscite parfois remous et indignation.
La justice est un refuge dans lequel le citoyen doit avoir confiance. Il faut donc lui permettre de travailler dans la sérénité même si la maîtrise des médias n’est pas chose facile.

Toutefois, puisque l’on proclame l’indépendance de la justice par rapport au pouvoir politique en Suisse, pourquoi continue-t-on d’élire les magistrats en fonction de leur appartenance politique ?