De droite à gauche Hernri Nerny, Jean-Luc Pichonnaz (DTP SA), Philippe Vioget (SESA) et Jacques-André Mayor (Municipal d’Orbe) et Paul Segessenmann (responsable du bureau technique d’Orbe).

AIVM : la STEP devient une STAP

De droite à gauche Hernri Nerny, Jean-Luc Pichonnaz (DTP SA), Philippe Vioget (SESA) et Jacques-André Mayor (Municipal d’Orbe) et Paul Segessenmann (responsable du bureau technique d’Orbe).

De droite à gauche Hernri Nerny, Jean-Luc Pichonnaz (DTP SA), Philippe Vioget (SESA) et Jacques-André Mayor (Municipal d’Orbe) et Paul Segessenmann (responsable du bureau technique d’Orbe).

Jeudi soir passé avait lieu à la grande salle de Valeyres-sous-Rances une séance d’information destinée au public et présentée par l’AIVM (Association Intercommunale du Vallon du Mujon). On rappelle que cette association gère la STEP actuelle ainsi que le réseau d’amenée des eaux usées des six communes membres, Rances, Les Clées, Lignerolle, Sergey, L’Abergement et Valeyres-sous-Rances. La STEP actuelle n’a jamais véritablement donné satisfaction.

Construite à la fin des années 1970, elle répondait à  des normes aujourd’hui complètement dépassées, et la technique utilisée pour l’épuration des eaux et le traitement des boues n’est plus adaptée aux normes de la législation en matière de protection des eaux. Dès lors, une solution devait être trouvée par l’AIVM pour se conformer aux prescriptions.

Deux hypothèses

Le comité de direction a travaillé sur deux hypothèses : la transformation et reconstruction d’une STEP indépendante et aux normes, qui représentait un investissement de l’ordre de 2,5 millions de francs, ou un branchement à travers une canalisation à créer avec la STEP d’Orbe, solution nettement moins chère puisque représentant un investissement de 1,5 million environ. En plus de ces éléments financiers, une idée de rationalisation des processus et d’économies d’échelle potentielles a aussi présidé au choix opéré en faveur de la conduite.

La STEP d’Orbe, qui devrait prochainement accueillir aussi les eaux usées de Chavornay et de sa proche région, va subir un  lifting et se trouve déjà en capacité d’absorber les eaux usées de l’AIVM. En plus, les boues d’origine AIVM sont aussi déjà traitées à Orbe, pour des questions d’équipement technique. Un branchement sur Orbe semblait donc raisonnable à tous points de vue.

Travaux de quelques mois

Les travaux auront commencé au moment où ces lignes paraîtront. Ils devraient s’étendre sur quelques mois, jusque vers la fin du mois d’octobre. Il s’agit de créer une tranchée de 1,5 m de profond sur 80 cm de large pour y enfouir les conduites nécessaires, ceci sur une longueur d’environ 2,8 kilomètres. Une station de relevage sera aménagée au croisement de la route cantonale Orbe-Mathod.

Cet ouvrage permettra aux eaux usées de franchir les quelques centaines de mètres proches de la STEP d’Orbe qui sont en pente montante. Quant à la STEP actuelle, elle va se transformer en STAP, ( station de pompage) et subira les transformations nécessaires pour cette nouvelle affectation.

Photo Olivier Gfeller

 

De gauche à droite, Christian Kunze, Isidore Raposo et Pierre-André Leuenberger pendant le débat.

Le débat Leuenberger-Kunze attire la foule

De gauche à droite, Christian Kunze, Isidore Raposo et Pierre-André Leuenberger pendant le débat.

De gauche à droite, Christian Kunze, Isidore Raposo et Pierre-André Leuenberger pendant le débat.

Mardi soir avait lieu à l’ancienne grande salle de Chavornay, pleine à craquer pour l’occasion, le débat public opposant les deux prétendants à la fonction de syndic, Pierre-André Leuenberger (Le Renouveau) et Christian Kunze son rival (PLR).

Bien conduit par notre confrère Isodore Raposo, l’évènement ne fut pas vraiment un débat: on avait imaginé un face à face et ce ne furent finalement que deux séries d’interventions parallèles préparées selon un schéma de thèmes prédéfinis. Si, sur la plupart des sujets, les deux candidats n’ont pas une vision politique «radicalement» antagoniste, la nature de leur engagement politique antérieur ponctuait l’exercice.

D’un côté un syndic, dans cette fonction depuis de nombreuses années, qui n’a cessé de défendre ou de justifier une gestion, avec ses hauts et ses bas et de l’autre, un municipal fraîchement élu à cette fonction, mais qui n’a pas encore siégé en cette qualité et avait l’avantage de pouvoir griffer au passage son adversaire sans risque de se contredire.

Nombreux thèmes abordés

Chavornay, qui devrait compter 5000 habitants à l’horizon 2025, a mal à son trafic routier. La faute au canton, selon Pierre-André Leuenberger, qui n’a cessé de tendre des peaux de bananes à la commune des années durant, organisant un vrai dialogue de sourds. Pour Christian Kunze, qui pose à peu près le même diagnostic de fond, la méthode de dialogue employée par la commune a révélé ses faiblesses: si on se fait balader par un service de l’Etat, on monte chercher la solution plus haut hiérarchiquement. L’un et l’autre estiment qu’une route de contournement sera la moins mauvaise solution pour désengorger le bourg.

Mais dans quel délai? et sur quel parcours? La monoculture de la logistique et de ses plateformes génératrices de trafic a été dénoncée par Christian Kunze, qui souhaite un développement diversifié des nouvelles activités industrielles et artisanales qu’il faudra accueillir pour dynamiser le bourg. Une monoculture logistique voulue et encouragée aussi par l’Etat, rétorquera Pierre-André Leuenberger.

L’exercice durera deux heures, dont une réservée aux questions des habitants qui ont porté sur des thèmes très divers. Il n’aura sans doute pas fait bouger les lignes de front ou apporté d’idée révolutionnaire. Mais il était le témoignage d’une démocratie vivante dans un bourg aux quartiers éclatés et qui cherche désespérément son futur centre, seul gage possible de développement et d’intégration harmonieux.

Photo Olivier Gfeller

Les M12 et M13 du MJOR à Marseille.

Camp d’entraînement M12-M13 MJOR à Carpentras

Les M12 et M13 du MJOR à Marseille.

Les M12 et M13 du MJOR à Marseille.

Chaque année, des juniors du MJOR vont en camp d’entraînement dans le sud de la France durant les 4 jours de Pâques. Cette fois, c’était au tour des juniors D1 et D2 soit les M12 M13.

Partis d’Orbe le vendredi à 6 h. 15, arrivés à Carpentras à 12 h., nos juniors M12 et M13 du Mjor résidaient dans le centre de formation local. Le terrain principal était à notre disposition pour la durée de notre stage.

Des séances de deux heures trente, principalement placées sous le signe technico-tactique, étaient au programme. En plus des entraînements quotidiens, un réveil musculaire faisait partie du planning, le matin dès 7 h., au travers d’un footing et d’autres exercices.

Le samedi, après nos deux entraînements journaliers, nous jouions contre deux équipes de Carpentras. Ces deux matches virent la victoire de nos M12 par 5-2 et une défaite de nos M13 par 4-2. En fin d’après-midi, nous allions visiter Avignon et sa cité des Papes. Le dimanche, après un programme footbalistique matinal, nous allions visiter Marseille. Le Vieux-Port, La Canebière, Notre Dame de la Garde furent au programme. Au vu du temps estival, nos footeux ont pu profiter de la plage des Prophètes pour une petite baignade. Pour terminer la journée en beauté, nous avons pique-niqué dans les calanques des Goudes. Le lundi matin, le réveil musculaire fut plus difficile que d’habitude, ceci suite à la rentrée tardive de Marseille la veille.

Après le petit-déjeuner, Nestor Subiat, ancien international suisse, venait nous rejoindre sur le terrain pour le travail spécifique devant les buts. Reprises de volées et frappes à gogo pour nos protégés. Un régal! Le dernier repas fut pris au centre, avec une certaine nostalgie car il était déjà temps de prendre la route. Nous étions de retour à Orbe à 20 h., bien fatigués mais comblés par notre séjour. Nos juniors avaient passablement de choses à raconter à leurs parents. Merci à nos juniors de leur engagement, leur motivation et leur bonne humeur.

Merci également aux accompagnants et entraîneurs: Noa Chevallier, Lianel Lauper, Flavio Brignoli et Christian Leuenberger ainsi qu’à mon ami Nestor Subiat de son aide logistique et sa participation. Un merci particulier à Olivier Poncet qui nous a offert sa qualité de chauffeur au volant de son bus pour le transport de nos deux équipes ainsi qu’un véhicule pour le staff et le matériel.

Photo Pierre Mercier

Molly, décontractée…

Médaille Romande de l’Accordéon à Orbe

Molly, décontractée…

Molly, décontractée…

Les pianos à bretelles ont fait vibrer anches et soufflets ce dimanche au collège du Grand-Pont.

Pigini, Hohner, Boullard ou Maugein, qu’importe le nom de l’instrument, l’essentiel est celui qui le maîtrise.

Notre jeunesse a du talent

La Médaille Romande de l’Accordéon, organisée par les Ondins et l’ARMA (Association Romande des Musiciens Romands), est l’épreuve de qualification pour les candidats de Suisse romande. Les premiers de chaque catégorie (qui ont de 40 à 50 points) pourront se présenter au «Concours Suisse» le 27 novembre à Payerne.

Dans la région, Nadia Meichtry d’Orbe pourra s’y rendre avec ses 43 pts en catégorie E/m2 et 45 pts en F/m2, Bénédict Donnier de Baulmes, 45 pts en F/m2 et Cécile Chappuis de Bretonnières, 45 pts en G/m3. Cependant les 110 candidats méritent des félicitations, car se présenter ainsi devant un jury n’est pas chose aisée, même si pour certains c’est la maman qui a eu le trac…

Graines de star

Quelques jeunes seniors se sont présentés devant un jury et un public ravi dans des morceaux classiques ou modernes, avec ou sans partition. Ils ont fait preuve d’une maîtrise de l’instrument et de doigté presque parfaits, à tel point que les auditeurs n’avaient qu’une peur, c’est que cela s’arrête… Ces jeunes vont se présenter au Trophée Mondial qui aura lieu du 13 au 18 septembre à Pineto City en Italie, souhaitons-leur plein succès!

Photo Marianne Kurth

Bravo les enfants !

Fête de mai au château de La Sarraz

Bravo les enfants !

Bravo les enfants !

Depuis quinze ans, le superbe parc du Château de La Sarraz sert de décor à la «Fête de Mai», qui se déroule comme à l’accoutumée le premier dimanche de ce si joli mois, célébrant par  là le retour du printemps.

La Société de Développement de La Sarraz et environs, présidée par Nicolas Diserens, en collaboration avec La Société des Amis du Château de La Sarraz, convia les enfants des écoles du cercle scolaire du lieu, leurs parents et tous les autres spectateurs pour une après-midi festive.

Un cortège d’enfants déguisés, grimés, vêtus de costumes de couleurs chamarrées, emmenés par la jeunesse de La Sarraz au rythme des tambours, s’ébranla vers midi et défila dans la ville pour le plus grand plaisir de tous.

De retour au Château, un apéritif fut offert par la Commune, ce rite bien agréable qui favorise toujours la possibilité d’échanger les propos de circonstance.

Divers stands de restauration ainsi que la buvette du Château proposèrent aux participants et leurs invités de se désaltérer et de déguster leurs spécialités, moment suivi par la remise des prix des meilleurs déguisements, (tâche qui donna pas mal de fil à retordre au jury chargé d’élaborer un classement).

Des jeux d’adresse, une conteuse, des grimages, un atelier de peinture, avec en final un lâcher de ballon, permirent aux enfants de se divertir et de passer un bon moment ensemble, dans ce lieu historique qui accueillit dans un passé pas si lointain, divers artistes pour des rencontres et des activités artistiques, somme toute pas si différentes, Madame de Mandrot devrait être ravie, je crois.

Photo André Dind

Femmes, hommes et accordéons pour les chœurs d’ensemble.

76e Giron Choral de la Plaine de l’Orbe

Femmes, hommes et accordéons pour les chœurs d’ensemble.

Femmes, hommes et accordéons pour les chœurs d’ensemble.

Pas un mot à la reine mère, allons boire un verre au guillon…ou… demain c’est le soleil, demain c’est l’espoir…

Samedi 30 avril, à L’Abergement, pas loin de 460 choristes ont chanté l’espoir, la bonté, la région (et ses vins) ainsi que d’autres pays, mais le chant a-t-il des frontières. Lorsqu’ils chantent ils ne font plus qu’UN chœur.

14 ensembles hommes ou mixtes ont participé et se sont présentés devant le critique musical Thierry Dagon. Celui-ci a eu de belles surprises et de moins belles, mais ses remarques parviendront aux sociétés qui tenteront de corriger leurs erreurs.

Très belle journée

Avec le soleil pour compagnon, les chanteurs se sont retrouvés sur la place du village dès le matin afin de «refaire le monde». Après leur prestation, dans la grande salle pleine à craquer, ils ont coloré les rues par un cortège, emmené par l’Echo des Campagnes et Accordia. Les chanteurs, accompagnés par les accordéonistes, ont entonné, sous la direction de Alexandre Lugon et Fabienne Sollberger, le «Chœur des chasseurs», puis le «Chœur des Hébreux» (à vous donner la chair de poule) et enfin «Emmenez-moi», avant de boire l’apéritif.

La soirée a débuté par la partie officielle avant le repas entrecoupé bien évidemment de chants qui partaient de part et d’autre de la cantine et qui se sont succédé jusque tard dans la nuit.

Photo Marianne Kurth

Le royal baiser

Du bonheur

Dans cette période troublée, le mariage de Kate et William fait du bien. D’abord parce qu’il est porteur d’une nouvelle positive. Même si la royauté nous concerne moyennement, n’empêche que deux milliards de personnes à travers le monde ont suivi la cérémonie parce que cette union est un retour à l’enfance.

Car gosse, on a tous été princesse ou prince un jour. Pas pour le pouvoir, très relatif aujourd’hui, mais parce que cela fait rêver. Les contes de fée nous emmenaient dans des territoires inconnus mais tellement enchanteurs.

Et comme le sourire de la nouvelle duchesse de Cambridge nous a séduit, comment peut-on ignorer pareil événement. Qu’elle était belle dans sa robe somptueuse et simple à la fois. Son mari était plus coincé. Une affaire de protocole, semble-t-il, pour éviter les fausses notes. Kate a conquis le cœur des Britanniques et du reste du monde. Une femme au sourire constant, qui semblait jouir de ce moment exceptionnel tant sa décontraction faisait plaisir à voir.

Elle s’est même amusée à glisser un deuxième baiser à son époux à la demande du peuple présent devant Buckingham Palace. Cette attitude cordiale et enjouée, ajoutée à sa beauté, a donné à cette cérémonie ce souffle d’air frais bienvenu.

Catherine Middleton n’a donc pas manqué son opération séduction et les Anglais doivent être enthousiasmés à l’idée de compter bientôt sur une souveraine aussi charmante ! Le mariage est à présent terminé et il est temps pour les touristes du monde entier de réserver un hôtel à Londres, chose encore impossible il y a quelques jours.

Pour un vrai conte de fées.