Orbe: bientôt des transports urbains dignes de ce nom à Orbe ?

Malgré une brièveté digne de tutoyer tous les records, la séance du Conseil communal du 14 avril dernier fut, à l’inverse de sa longueur donc (exactement 38’) particulièrement intéressante.

Bien qu’aucun rapport de commission n’ait figuré à l’ordre du jour, la simple teneur des préavis déposés a retenu toutes les attentions.

Gestions et comptes 2010

Première bonne nouvelle de la soirée: Claude Recordon, syndic, annonce que les comptes 2010 bouclent sur un bénéfice de Fr. 86 000.– après amortissements et allocations supplémentaires, alors que le déficit budgétisé accusait un inquiétant montant de plus de 1 million de francs. Toutes proportions gardées, le même phénomène semble se produire jusque dans les plus hautes instances de notre pays. C’est donc de très près que s’intéressera le citoyen-contribuable aux conclusions du rapport de la Commission des finances.

Agenda 21

Une demande de crédit d’étude pour le lancement d’un processus Agenda 21 fera l’objet d’un préavis qui doit encore être approuvé par la Municipalité, selon les dires de Jacques-André Mayor, municipal, et dont le détail va, à n’en pas douter, agiter le landerneau politique urbigène et préoccuper également les nouveaux élus.

Mise en place d’un réseau de transport public urbain

Serpent de mer s’il en est, même au sommet de notre colline, ce sujet à caractère très social et, de plus, pavé de bonnes intentions, a déjà fait l’objet de passablement d’essais, de discussions, de propositions et de suggestions souvent aussi définitives que difficiles, voire impossible, à mette en place.
Par la voix, par la voix de son délégué Jacques-André Mayor, la Municipalité signifie donc que le système actuel ne va pas être reconduit au changement d’horaire de décembre prochain et que des solutions très avancées sont en gestation.

Le préavis à recevoir à ce sujet va lever le voile sur ces dites solutions et, à ce sujet précisément, une séance publique d’information est d’ores et déjà prévue le jeudi 19 mai 2011 au Casino.

Interpellation de Didier Zumbach et Katia Vivas sur le règlement et les tarifs de l’unité d’accueil pour écoliers (UAPE) transitoire et la politique sociale du réseau LAJE (loi sur l’accueil de jour des écoliers) de la région d’Orbe-La Vallée de Joux (réseau AJOVAL – Accueil de jour de la petite enfance d’Orbe et de la Vallée de Joux)

Cette interpellation ayant été appuyée par plus de 5 membres présents, Didier Zumbach en donne lecture.
Les diverses questions à l’adresse de la Municipalité contenues dans cette interpellation donnent suite à diverses remarques et problèmes enregistrés par le groupe socialiste dans le cadre de l’application du règlement, des tarifs et des premières prestations de l’accueil parascolaire de l’AJOVAL.
C’est donc autour de ce schéma que s’articule cette dite interpellation en posant plusieurs questions à la Municipalité qui répondra lors de la prochaine séance du Conseil. Nous saisirons cette occasion pour revenir plus en détail sur cet important sujet.

Le salut des gérants, Claire-Lise et Roland Russi.

Ouverture de saison au camping du Signal d’Orbe

 

Le salut des gérants, Claire-Lise et Roland Russi.

Le salut des gérants, Claire-Lise et Roland Russi.

Cela fait 50 ans déjà que ce site agréable sous la pinède, lieu de rencontres et ludique, endroit où il fait bon passer du temps, est à disposition des amateurs de vie en plein air.

A la réception, Claire-Lise Russi, qui est venue l’an passé du camping de Morges pour tenir les rênes de celui du Signal à Orbe suite à la retraite de Michèle et Willy Brechbühl. Au service technique tous azimuts, son époux Roland qui est disponible en toutes circonstances, et ces dernières ne manquent pas!

En ce début de saison l’endroit a été approprié avec l’élimination des souches d’arbres, reliquat des importantes chutes de neige de l’hiver 2008/2009, et le minigolf propre en ordre prêt à recevoir les enthousiastes amateurs de la petite balle.

Une nouveauté, la disponibilité de trois bungalows de toile meublés pouvant accueillir cinq personnes avec accès pour handicapés, et, qu’on se le dise, il y a encore quelques places pour résidents. Dans le contexte, l’espace buvette plein de couleurs qui se réjouit de recevoir tout un chacun, de même que le petit magasin qui en dépanne plus d’un et qui offre quantité de produits régionaux.

Un endroit qui offre ce petit supplément de plaisir et de magie.

Photo Alain Michaud

Quelques membres de l’APV en 2011.

Agiez: 60e anniversaire des Paysannes Vaudoises

 

Quelques membres de l’APV en 2011.

Quelques membres de l’APV en 2011.

1951. Depuis six ans les dernières rumeurs de la guerre se sont estompées. Dans le village, la vie reprend, mais les temps sont durs. Quelques paysannes du village décident de confectionner des produits en tout genre pour améliorer le quotidien.

Pour obtenir de meilleures performances, ces dames décident de prendre des cours, mais pour pouvoir les suivre, il faut adhérer à l’association des Paysannes Vaudoises. Madame Monnier de Champvent se déplace pour officialiser la fondation de la société, le même jour le premier comité de l’APV d’Agiez est constitué. Malheureusement, la caisse de cette jeune association est vide.

Le comité propose d’organiser un loto…la réaction est vive, «Que des dames! Vous n’y pensez pas, que dirait-on de nous?». Pour convaincre ces dames, le comité décide de faire un don à l’église, le sujet de la discorde étant résolu, une date est retenue.

Malheureusement, le destin en a décidé autrement. La fièvre aphteuse est déclarée dans la région, tout le monde est en quarantaine, la date doit être reportée. Quelques semaines plus tard, le loto a enfin lieu, celui-ci rapporte Fr. 500.–, un jolie somme en ce temps là. Un des premier cours suivi a été celui de la taille des arbres et des rosiers. Aujourd’hui encore, le cours le plus prisé est celui de «la cuisine».

Pendant ses 60 années, couture, broderie, artisanat en tout genre, conférence expositions ont permi à ces dames d’enrichir leurs connaissances. En 1998, sous l’impulsion de notre dynamique présidente Arlette Petermann, un marché villageois a eu lieu dans la rue traversant le haut du village, depuis baptisée rue des Fontaines. En 2001, pour le 50e anniversaire, quelques membres sont montées sur scène dans la salle villageoise pour interpréter «La Dame Blanche».

En 2003, elles ont joué la comédie «Sexe et Jalousie». Au gré des assemblées et amicales organisées chaque fois dans un village différent, ces dames sont parties à la découverte du canton. D’autres sorties les ont emmenées à travers la Suisse et au-delà des frontières. Pendant ces 60 années, cinq présidentes ont été aux rênes de la société: Mesdames Suzanne Bezuchet, Berthe Petermann qui a présidé la société pendant de nombreuses années, suivies par Laurence Vallotton, Christiane Baudraz et la présidente actuelle, Arlette Petermann.

Aujourd’hui, même si la majorité des membres ne sont plus agricultrices et que ces dames sont actives dans tous les secteurs, l’APV d’Agiez est un des derniers «fil d’Ariane» du village où la poste, la laiterie, l’épicerie et la salle de classe ont été fermées.

En cette année 2011 riche en manifestations, les membres seront sollicitées pour confectionner les roses pour la société de l’Abbaye, tiendront un stand de pâtisseries maison tout au long des deux jours de la fête des 1000 ans d’Agiez, puis, pour marquer les 60 ans de la société, un brunch aura lieu le 13 novembre 2011 à la salle villageoise d’Agiez, agrémenté par un stand d’artisanat. En cette année festive «les abeilles travailleront dur», la fête ou une sortie ce sera pour l’année prochaine! Mais, comme le veut la tradition, les membres se retrouveront au mois de juin, sur l’alpage, autour d’une bonne fondue.

Photo Elisabeth Zahnd

Les élèves de 8e et 9e, artistes aux facettes multiples.

Les élèves d’Orbe: comédiens, musiciens, chanteurs et danseurs

 

Les élèves de 8e et 9e, artistes aux facettes multiples.

Les élèves de 8e et 9e, artistes aux facettes multiples.

«Les élèves ont toujours tort, vous le savez bien!»

Mercredi dernier au Casino d’Orbe, ils nous ont pourtant prouvé le contraire en présentant sur scène leurs prouesses artistiques. Organisée par Serge Goy ainsi que d’autres enseignants, cette soirée avait pour but de réunir les élèves de 8e et 9e années pour créer ensemble un spectacle où chacun avait la possibilité de s’exprimer soit par la musique, la danse ou la comédie.

Cette soirée marquait la fin d’une semaine de festival scolaire se déroulant chaque jour à la pause de midi au Casino, des productions de 5e et 9e s’y succédant. Les adolescents ont répété avec plaisir tous les midis pendant plusieurs semaines afin de dévoiler leurs talents respectifs à leurs parents, frères, sœurs et amis venus nombreux ce soir-là.

Un spectacle riche en performances artistiques

La soirée commençait par différents sketchs joués par une quinzaine d’élèves rassemblés dans le salon d’une maison de vacances. Parmi les habitants, citons notamment Marie Torou; une jeune fille un peu loufoque avec de gigantesques lunettes roses qui ne souhaite pas se mêler aux autres colocataires car elle s’estime plus cultivée qu’eux, rien que ça! Mais, c’est sans compter sur le psychiatre qui ramène tout à des théories, mais qui ne connaît pas de réels succès auprès de ses patients et Samuel, le dragueur de ces demoiselles.

Puis, plusieurs duos de guitare et de chant ont repris les morceaux cultes de Téléphone, de Saez ou encore d’Oasis. Suite aux événements de Fukushima, c’est avec émotion qu’une élève a chanté un titre en japonais. Une autre jeune fille a ensuite interprété au piano deux compositions d’Yann Tiersen, connu notamment pour la bande-originale du film Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain.

De plus, deux jeunes gens ont dansé du hip-hop alors que d’autres récitaient des poèmes. Les spectateurs ont eu beaucoup de plaisir à assister aux Arts de la scène qui alliaient de multiples formes artistiques, le tout présenté par des élèves enthousiastes et talentueux.

Photo Valérie Beauverd

Vue partielle des participants.

AG de la SIC de Vallorbe, Ballaigues et Vaulion

Vue partielle des participants.

Vue partielle des participants.

Jeudi soir passé, les membres de la SIC Vallorbe, Ballaigues et Vaulion avaient rendez-vous à Ballaigues, dans les locaux de l’entreprise Dentsply-Maillefer, qui abritait leur traditionnelle assemblée générale annuelle. Le président Jean Fleurimont s’est plu à noter la présence des syndics de Vallorbe et Ballaigues, celui de Vaulion étant excusé, mais ayant fait parvenir un court rapport dont il a été donné lecture.

L’année 2010 en bref

Comme il est d’usage, chaque branche économique trace un court état des lieux de l’année écoulée. C’est ainsi qu’au nom des Banques et Assurances, Jacques-André Chezeaux a noté une année plutôt réussie, avec des taux d’intérêts très bas, mais aussi marquée par une concurrence de plus en plus dure sur le plan des produits bancaires de base que sont les prêts hypothécaires. Il faut dire qu’avec des taux fixes inférieurs ou proches de 1.3%, il est difficile de faire mieux que son concurrent sans entamer la substantifique moelle de la marge bénéficiaire.

Pierre Graf s’est quant à lui attelé à dépeindre la situation des industries: une situation plutôt bonne sur le plan de la production, mais moins sur celui des taux de change pour les principales unités exportatrices. La faiblesse de l’euro et surtout du dollar américain rend les produits fabriqués en Suisse nettement plus chers, et donc moins concurrentiels sur les marchés étrangers. Or la grand majorité de la production des industries locales est précisément destinée à l’exportation. Au plan social, la région de Vallorbe compte un taux de chômage de l’ordre de 7.8 %, confirmé par le syndic Stéphane Costantini.

Ce taux est assez nettement supérieur au taux moyen suisse ou vaudois. En revanche, la construction se porte bien, que ce soit à Vallorbe ou à Ballaigues. Dans ce dernier village, et pour la première fois depuis de nombreuses années, il semble que la pente de l’évolution de la population soit à la hausse, expliquera le syndic Raphaël Darbellay. Il a reçu récemment plusieurs projets de construction d’appartements dans la localité, qui ajoutés à ceux qui existent ou sont en cours de réalisation, devraient permettre de voir affluer dans la commune plus d’une centaine de nouveaux habitants dans un délai relativement bref.

Jean Fleurimont a enfin tenu à remercier Jean-Louis Martignier, qui a récemment remis sa boucherie de Vallorbe, pour ses années d’engagement intense au service de la SIC et de ses membres.

Visite de l’entreprise Dentsply-Maillefer

Pierre-Luc Maillefer et Pierre Graf, qui recevaient dans leurs locaux les membres de la SIC, ont très brièvement présenté ou re-présenté l’entreprise – phare de Ballaigues (800 salariés. 265 millions de chiffre d’affaires en 2010), puis ont conduit les participants pour une courte visite d’une chaîne de production, qui a permis de clore la partie officielle de façon instructive.

Photo Olivier Gfeller

Guy Parmelin, conseiller national et vice-président romand de fenaco, Daniel Develey, directeur et Henri Vallotton, président du conseil d’administration de la SA.

Faire du blé, mais surtout du colza

Guy Parmelin, conseiller national et vice-président romand de fenaco, Daniel Develey, directeur et Henri Vallotton, président du conseil d’administration de la SA.

Guy Parmelin, conseiller national et vice-président romand de fenaco, Daniel Develey, directeur et Henri Vallotton, président du conseil d’administration de la SA.

Landi Nord vaudois-Venoge SA

Le résultat du premier exercice de cette nouvelle société peut être qualifié de très bon, selon la première assemblée générale qui s’est tenue le 14 avril à Cossonay. Le chiffre d’affaires se divise en 4 parties principales: 34.7% pour le commerce de détail, 30% le secteur agricole, 23% les céréales et 11% les carburants.

Secteur AGRO

Christophe Grand, responsable de ce secteur, a expliqué les diverses activités. Par exemple, dans la vente des semences, le blé Claro (Top) a dépassé le Siala et l’Impression (III) et Caphorn sont en nette diminution. Le Manhattan (Biscuit) et le seigle Palazzo sont plus ou moins stables. Les cultures de pommes de terre sont en recul dans la région, malgré la demande. Le manque d’eau du mois de juillet a divisé les rendements par deux et des soucis de teneur en amidon sont apparus.

Céréales

Les silotiers de Chavornay-Orbe, Bussigny et Yverdon ont recueilli 20 140 tonnes de céréales, soit 16% de moins qu’en 2009, dont 11 718 de céréales panifiables, 3 527 d’oléagineux et 4 892 de fourragères. Le mauvais temps du mois d’août a influencé le rendement à la baisse. La culture du colza convient bien au climat de Suisse romande et les cultivateurs pourraient en produire plus.

Il est difficile d’organiser les récoltes et l’on sait que plus de 250 000 t. d’orge, de blé fourrager et de maïs sont importées chaque année, alors qu’ils pourraient être produits sur le territoire suisse. Les silos de Renens et d’Yverdon vont bientôt être fermés et les productions seront acheminées sur Chavornay-Orbe. Un système d’indemnisation est à l’étude pour le transport.

Win-Win

Afin de jouer gagnant-gagnant, la société souhaite maintenir un outil de travail performant comme la construction d’un nouveau magasin à Yverdon car l’actuel est devenu trop petit pour répondre à la demande régionale. Divers travaux sont également prévus sur Orbe et Chavornay.

Photo Marianne Kurth

De jeunes apprentis doués.

La fournée de Pâques à Orny

De jeunes apprentis doués.

De jeunes apprentis doués.

La bise a baissé la garde. Sur la place de jeux – lieu convivial s’il en est – les villageois sont à l’apéro, agrémenté de feuilletés, tout frais sortis du four.

Des résidents  de l’EMS Cottier sont installés au soleil, dans la présence vivifiante des enfants, lunettes de soleil vissées sur la tête. Ce samedi-là, ces derniers sont gâtés. Ils ont le choix entre une course aux œufs et la confection d’un animal qui sera doré dans le four encore chaud. Ou les deux animations s’ils le désirent.

Dans le local noirci par la fumée, de jeunes enfants façonnent un animal sorti de leur imaginaire. La plus petite boulangère a trois ans. Sous l’œil bienveillant de Dominique Bataillard, au fournil depuis quatre heures du matin. Juste en face du four banal, les plus grands rivalisent d’adresse sur le parcours semé d’embûches, un œuf teint en équilibre dans une cuiller à soupe.

A 5 h. 30, Dominique Bataillard enfournait 50 pains pour la Ferme vaudoise à Lausanne qui ne manque jamais de passer commande. C’est que les gens de la ville sont friands de ces pains cuits à l’ancienne. Puis c’était au tour de 75 pains paysans, puis 75  pains multi-céréales d’être avalés par la bouche béante du four. Avant de céder la place à une centaine de tresses joliment torsadées.

On attend Claudia Capt qui vient d’Yverdon-les-Bains à la force du mollet et qui ne rate aucune fournée à Orny. Il y a comme ça des inconditionnels de ce pain qui a la saveur de l’enfance.

Photo Eliane Hindi

Pluie

C’est jaune, vert et bleu

Pluie

Pluie

Ce ne sont pas les couleurs du Brésil et pourtant la météo qui est la nôtre ressemble partiellement à ce que ce pays d’Amérique du Sud vit au quotidien ou presque.

Le vert des prairies, le bleu du ciel, le soleil, agrémenté de l’émergence des champs de colza, offrent un ton joyeux à nos paysages.

Le coup d’œil est magnifique, en ce printemps peu ordinaire, puisque la pluie n’est pas au rendez-vous. Au point que la terre s’éclaircit et souffre de ce manque d’eau. En plus, la bise la sèche au point que la situation actuelle fait penser à celle de 1976, lorsque certains agriculteurs de la région donnaient du blé vert à leurs vaches en guise d’un fourrage qui manquait singulièrement.

La croissance des céréales ne se fait pas, l’herbe sèche et file sous la bise. Les champs de betteraves stagnent et les paysans deviennent empruntés à l’heure de semer le maïs. Et rien n’indique que les nuages vont s’amonceler sur nos têtes prochainement.

Inutile de dire que l’inquiétude se fait jour. Notre pays va-t-il souffrir de la sécheresse comme c’est souvent le cas sur d’autres continents ? Cela serait étonnant et chacun de souhaiter que la pluie ne tarde pas à faire son apparition.

Déjà que le prix de l’essence prend des proportions alarmantes, il ne manquerait plus que les céréales fassent à nouveau l’objet de spéculations abjectes. Le panier de la ménagère, déjà malmené, risque de souffrir un peu plus.

Alors, vivement que la pluie se mette à tomber.