Les nouveaux habitants ont regardé avec intérêt le film sur Orbe.

Orbe: nouveaux habitants, que manque-t-il à Orbe ?

Les nouveaux habitants ont regardé avec intérêt le film sur Orbe.

Les nouveaux habitants ont regardé avec intérêt le film sur Orbe.

Ils étaient moins nombreux que d’habitude à avoir répondu à l’invitation de la Municipalité afin de faire connaissance avec la commune. Une trentaine de personnes, dont plusieurs enfants, étaient présents à la buvette du Casino.

Ce petit comité en a profité pour poser plusieurs questions au niveau du fonctionnement de la ville. Mais comme la plupart d’entre eux sont arrivés depuis peu à Orbe, l’Omnibus en a profité pour leur demander ce qui manquait au premier abord dans leur nouveau lieu d’adoption pour les combler.

Un lac pour Aurélien!

Pour Camille et Hichem, venus de Bruxelles pour des raisons professionnelles, l’introduction de vélib comme à Paris ou à Yverdon serait une bonne chose, comme un marché le samedi, car ils ne peuvent pas venir à celui du jeudi, car ils travaillent tous les deux. Adeptes du VTT, Natacha et Armand attendent la création d’un centre sportif. De la même manière, ils souhaitent que les transports publics avec Lausanne soient meilleurs.

Pour Aurélien, un enfant venu de Morges, il manque un lac, car il aime tant les bateaux et il trouve la ville trop petite. Myriam, elle, s’inquiétait de savoir s’il y avait une cantine scolaire. Sandrine regrette qu’il n’y ait pas un congélateur communal, car elle achète sa viande par pièces auprès d’agriculteurs.

Elle souhaiterait aussi que la commune soit couverte par la Wifi. Il a été demandé d’améliorer l’éclairage public au chemin des Ars et des questions ont aussi concerné la culture et le sport et notamment l’adresse des clubs de la localité.

Bel échange finalement, malgré une assistance relative. Mais le dialogue été de bon aloi à cette occasion et l’on ne peut que souhaiter la bienvenue aux nouveaux habitants.

Photo Pierre Mercier

Vue de la grande salle depuis le fond de la scène.

Vallorbe: le chantier du Casino progresse

Vue de la grande salle depuis le fond de la scène.

Vue de la grande salle depuis le fond de la scène.

Le Casino de Vallorbe manque aux Vallorbiers depuis qu’il est en chantier. Et samedi passé, la Municipalité avait organisé une journée portes ouvertes pour permettre au public de se rendre compte, en situation, de l’avancement des travaux. Et de découvrir aussi certains trésors que le bâtiment recèle ou que les travaux ont permis de dévoiler.

Dans les temps

Sur place, la Municipalité, au grand complet, accueillait les visiteurs venus nombreux. Le syndic lui-même accompagnait volontiers les Vallorbiers pour leur fournir toutes les informations qu’ils souhaitaient obtenir. «La marche des travaux est strictement conforme aux plans qui ont été étudiés. Nous n’avons eu aucune mauvaise surprise et le cahier des charges peut être parfaitement respecté, dans le temps et dans la nature des travaux», assurait Stéphane Costantini, qui ajoutait que «sur le plan financier aussi, le plan était respecté».

Le chantier est actuellement aux mains des maçons et des techniciens qui s’affairent pour reconstruire l’intérieur de l’espace selon les lignes du projet. Les volumes sont respectés, les éléments historiques sont préservés. On pense en particulier au magnifique plafond en bois de la grande salle, dont on connaissait l’existence avant les travaux à la suite de sondages, mais dont on ne connaissait pas l’état de conservation.

Actuellement, on peut être sûr que sous réserve de quelques orifices qui avaient été pratiqués pour des aérations et qui devront être obturés par des pièces neuves, ce plafond pourra être intégralement conservé dans son état d’origine.

Nouveaux volumes et nouvelles installations

A relever au stade actuel du chantier la construction de l’ascenseur, qui permettra de desservir tous les étages, la création en bas d’un espace fumoir fermé ou encore le nouvel office pour la cuisine à l’étage de la grande salle, qui permettra au futur tenancier du restaurant de préparer intégralement des repas simples pour plusieurs centaines de personnes. A ce sujet, le syndic Stéphane Costantini confirme que «les auditions des intéressés par l’affermage du restaurant du Casino vont commencer sous peu et que le choix de la Municipalité interviendra une fois que tous les candidats auront été reçus».

Des solutions astucieuses

A l’extérieur, on peut voir aujourd’hui, contre le bâtiment, la fosse à pellets qui permettra d’assurer le chauffage à bois de l’édifice, qui est complété pour les périodes d’été ou d’entre saison par un système au gaz. Les circulations autour du bâtiment seront aussi aménagées de façon à permettre un accès aisé pour les livreurs du restaurant, ainsi qu’une possibilité pour les compagnies de théâtre ou de spectacles, de venir sous le bâtiment et de hisser des décors directement depuis un camion jusque sur la scène, ceci grâce à une trappe aménagée dans le sol de l’étage inférieur et un système de treuil.

Il ne reste plus qu’à patienter jusqu’au début 2012 pour pouvoir découvrir l’édifice dans ses nouveaux habits, intérieurs et extérieurs.

Photo Olivier Gfeller

En bas la ville, une épicerie vient d’ouvrir ses portes.

Romainmonastériens comblés

 

Océane, Sylviane, Patrice et Christophe prêts pour l’ouverture.

Océane, Sylviane, Patrice et Christophe prêts pour l’ouverture.

En bas la ville, une épicerie vient d’ouvrir ses portes.

Un baptême avec pour témoin un soleil radieux

Ce vendredi 8 avril, c’était la fête à Romainmôtier. Il y avait à nouveau une épicerie. Et dès 16 h., les chalands et les curieux franchissaient le pas de porte. Ils étaient surpris en bien (on n’est pas vaudois pour rien…)! Située dans l’ancien bâtiment de la BVC, le lieu est clair, la présentation des produits attractive et surtout il y a de l’espace entre les gondoles, la caisse et autres frigos pour déambuler à son aise.

Et puis, les terribles poteaux noirs, il y en a huit dans l’entrée, sont vêtus de décors printaniers et entourés de jute, ce qui les incorpore discrètement au nouveau commerce. La caisse en mobilise quatre. Trois espaces distincts animent l’épicerie: le colonial (conservation de longue durée), les surgelés, les produits frais et les légumes pour l’entrée ; suit la partie avec les articles bio et de boulangerie, pour arriver dans la section boissons avec et sans alcool et l’alimentation qui accompagne un apéro. La simplicité prime. Journaux de presse et périodiques viendront prochainement élargir l’offre de l’épicerie. Ouvert 6 jours sur 7, ils l’agrémenteront d’un service de livraison à domicile.

La commune avait quelques exigences

Sylviane Girardet et Patrice Carlucci accueillent les gens avec sourire et gentillesse. Ils sont un peu stressés, mais heureux, ils ont pu ouvrir l’épicerie un mois après le feu vert de la Municipalité. Deux de leurs enfants, Océane et Christophe les secondaient ce jour-là, très à l’aise.

C’était impératif pour les nouveaux épiciers de se démarquer du simple dépannage afin d’offrir, en plus des articles de première nécessité, une gamme de produits bio, et une cave en partenariat avec les producteurs de la région. Les produits bio et régionaux faisaient partie des exigences de la commune.

Avec les commentaires positifs des clients, ils étaient récompensés des efforts pour donner vie le plus vite possible à ce lieu. Les gens retrouvaient une épicerie de village, avec tout ce que cela comporte de social et d’échanges humains pour jeunes et moins jeunes.

Un parcours de vie qui les ramène aux sources

Tous deux ont grandi dans des familles de commerçants: pour Patrice, c’était une boucherie que ses parents tenaient à Genève et ceux de Sylviane avaient un commerce d’électricité, principalement pour le théâtre et le cinéma à la Vallée de Joux.

Après avoir tenu ensemble un kiosque-épicerie à Nyon durant 10 ans, ils ont fait le choix d’élever leurs trois enfants à la campagne, et sont montés à la Vallée de Joux. Maintenant qu’ils sont ados, les parents souhaitaient ardemment reprendre une épicerie, et l’opportunité s’est présentée pour eux à Romainmôtier. En visitant les lieux totalement libres, ils ont eu le coup de foudre. Ils ont déposé leur candidature avec un dossier solide. Le 5 mars, l’aventure débutait.

Et les Romainmonastériens les ont bien accueillis.

 

Photo Marlène Rézenne

De g. à dr. Pierre Roemer, président, le trésorier Timothée Collomb donne lecture des comptes, Lily Krattinger et Albert Gachet.

Orbe: Avivo en assemblée générale

De g. à dr. Pierre Roemer, président, le trésorier Timothée Collomb donne lecture des comptes, Lily Krattinger et Albert Gachet.

De g. à dr. Pierre Roemer, président, le trésorier Timothée Collomb donne lecture des comptes, Lily Krattinger et Albert Gachet.

Un comité reconduit in corpore par applaudissements, mais plusieurs d’entre eux souhaitent passer la main; avis aux amateurs, on cherche des prétendants!

Malgré un soleil radieux à l’extérieur, la salle du Casino avait fait le plein de participants mercredi 6 avril dernier à l’occasion de l’assemblée générale de l’ AVIVO Orbe et environs.
Le président Pierre Roemer, après avoir salué les invités traditionnels, donne de suite la parole au municipal Pierre Mercier venu apporter le salut des autorités urbigènes et qui renseigne l’auditoire à propos de l’étude d’un nouveau bâtiment pour personnes âgées à Orbe.

Il reste, dans un premier temps, à lui trouver un emplacement proche de commerces et transports urbains. Le corps de police, par la voix de son représentant, Stéphane Warpelin, a rendu attentif l’assemblée, cela avec un peu d’avance, du plan de prévention en cas de canicule, particulièrement concernant les personnes seules et âgées. Il renseigne sur la disponibilité de la police dans une période de grande chaleur envers les personnes les plus exposées.

Timothée Collomb, trésorier émérite, a annoncé la bonne santé comptable du groupe et dans l’élan, donné préavis, qu’après 14 ans de bons services il fonctionnait pour la dernière année en tant que trésorier, qu’on se le dise, le comité cherche son remplaçant.

A relever les applaudissements nourris à l’égard du secrétaire et délégué cantonal Robert Beumer, en témoignage de l’énorme travail fourni.

Après la nomination à la suppléance du contrôle des comptes de Cosmo Cotugno et la lecture des rapports d’activités de loisirs par les responsables, les participants ont été servis d’une aimable collation agrémentée par le répertoire harmonieux de la fanfare «Allégresse» sous la direction experte de Daniel Marti.

Photo Alain Michaud

Les intervenants à Bretonnières, de gauche à droite Guillaume Olloz, Chloé de Sousa, Guillaume Spring, Katy Cochand (Profa), Charlotte et Nicole (Point Fixe),

Bretonnières: cafés rencontres, « Premiers émois… et moi? » … et qui?

Les intervenants à Bretonnières, de gauche à droite Guillaume Olloz, Chloé de Sousa, Guillaume Spring, Katy Cochand (Profa), Charlotte et Nicole (Point Fixe),

Les intervenants à Bretonnières, de gauche à droite Guillaume Olloz, Chloé de Sousa, Guillaume Spring, Katy Cochand (Profa), Charlotte et Nicole (Point Fixe),

Le groupe de travail «La Prévention c’est l’affaire de tous» de la Préfecture du Jura-Nord Vaudois avait organisé le premier d’une série de deux Cafés-rencontres à Bretonnières jeudi soir passé sur le thème «Premiers émois … et moi».

Un thème récurrent apparu très souvent dans les souhaits de thèmes à traiter et qui s’annonçait donc comme porteur de questionnements potentiels. Quelle ne fut donc pas la surprise de l’équipe de Frédy Bovet, Patrick Tharin et Isabelle Gauthey, ainsi que de tous les intervenants bénévoles qui avaient répondu présents, de devoir constater que, pour la première fois dans l’histoire des Cafés Rencontres, aucun public n’avait fait le déplacement.

Une situation qui n’a pas manqué d’irriter certains des jeunes intervenants qui estimaient que celles et ceux pour lesquels cette session avait été dûment préparée se moquaient finalement de ce qui leur était offert, préférant sans doute à un véritable échange en live la dernière émission en vogue sur telle ou telle chaîne de télévision.

Discussion entre intervenants

Ce n’est donc pas à proprement parler un débat qui a eu lieu, mais une discussion entre intervenants de Point fixe, de Profa et les animateurs. Des divers propos échangés, on retiendra que la façon d’évoquer la sexualité parmi les jeunes de 2011 semble très semblable à celle dont usaient leurs parents, voire même la génération précédente. Les thèmes principaux à ce sujet restent assez immuables, mettant en particulier en avant le plaisir, une certaine retenue et le besoin d’intimité.

On croit comprendre qu’il existe, comme dans le passé, un fossé entre ce qui est dit en plastronnant en cour de récréation et ce qui se fait vraiment, la fleur bleue et le romantisme régnant encore nettement sur les premiers émois. Avec bien sûr des données de base mieux enseignées et des possibilités plus grandes de s’informer que celles qui existaient dans le passé. Mais avec la même gêne de parents face aux gosses ou inversement pour traiter de ces questions très personnelles.

A relever notamment l’existence d’un site internet construit tout exprès pour les adolescents et qui semble ne pas être suffisamment connu et fréquenté. Il s’agit du site ciao.ch pour lequel une des intervenantes de Bretonnières travaille. Il reste à espérer que la deuxième édition de cette rencontre, qui aura lieu le mercredi 13 avril à Valeyres-sous-Rances, aura reçu un accueil public plus chaleureux au moment où ces lignes paraîtront.

Bonjour

Se saluer, tel est mon propos aujourd’hui. J’avoue que ce sujet me trottait dans la tête depuis un certain temps. Car je constate que de moins en moins de monde vous dit bonjour en ville. Comme je m’en suis ouvert à d’autres Urbigènes, j’ai recueilli le même dépit. La convivialité fout le camp et cela me désole.

Cela n’est pourtant pas bien compliqué de dire bonjour quand on se croise. Si je peux admettre que l’on ne salue pas quelqu’un qui vous a fait des misères, pourquoi s’ignorer pareillement autrement? Je veux bien qu’il y ait des timides ou des introvertis, mais tout de même, il en va du plaisir de vivre ensemble. C’est une affaire de respect mutuel. Ce respect que certains réclament, mais qu’ils n’appliquent pas toujours à l’égard des autres.

Pas question toutefois de tomber dans une morale momifiante. Il s’agit simplement d’un appel à la sympathie. Pour que vivre à Orbe ou dans notre région soit agréable. Pour que nos localités conservent cette solidarité qui fait notre force. Nous vivons dans des localités à taille humaine, alors profitons-en pour mieux se connaître et s’apprécier. Et l’intégration des populations nouvelles passent probablement par cette marque de politesse qui démontre qu’il y a de la chaleur humaine dans ce coin de pays.

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une bonne journée et une belle fin de semaine. Au plaisir de nous rencontrer !