Saint-Sylvestre

Orbe: de bons moments

Saint-Sylvestre

Saint-Sylvestre

Comme chaque année, l’apéro communal a connu un succès certain autour de la fontaine de l’Hôtel de Ville, bâtiment qui est en pleins travaux.

L’occasion de se souhaiter la bonne année, d’échanger quelques propos et d’entamer la campagne électorale pour quelques candidats à la Municipalité ou au Conseil communal. Discrètement, c’est vrai car dans ces moments de convivialité, c’est plutôt le partage qui est le plus important. On a tout de même «bataillé» autour du Treize Coteaux blanc, certains convives préférant nettement la cuvée 2009 à celle de l’année précédente !

Succès grandissant

Le soir précédent, à la buvette du Casino, l’équipe de Leila Gilabert a quasiment fait le plein. 128 couverts ont été dressés et 19 bénévoles se sont mis au service de ces personnes qui ont plaisir à se retrouver le soir de la Saint-Sylvestre.

Au son des accordéons de Mmes Jaccottet et Zoni, ils ont pu chanter et danser en célébrant le cap de l’an nouveau après s’être régalés du repas concocté par l’équipe de Pierre-André Pasteur. A entendre les participants à cette soirée, la dix-septième du nom, ce fut un véritable moment de bonheur. Au point qu’à l’avenir, la buvette du Casino ne suffira plus pour accueillir autant de monde et qu’il faudra investir la grande salle.

Fr. 1310.– pour les Cartons

Le 24 à midi, le restaurant du Cheval Blanc conviait les Urbigènes à partager la dinde au curry : a une fois de plus, Martina Osmanovska a fait preuve de sa grande générosité et il est dommage qu’il n’y ait pas davantage de monde à jouer le jeu.

N’empêche que sa collecte du mois de décembre a permis de récolter 1’310 francs qu’elle a versé aux Cartons du cœur, association qui remercie cette dame de son dévouement à sa cause.

Photo Pierre Mercier

Le président Nathanaël Bourgeois explique le système légal aux participants.

Ballaigues : assemblée de commune

Le président Nathanaël Bourgeois explique le système légal aux participants.

Le président Nathanaël Bourgeois explique le système légal aux participants.

Un Conseil communal sans bouleversement

Lundi soir passé a eu lieu au centre villageois de Ballaigues la traditionnelle assemblée de commune convoquée en vue de la formation d’une liste d’entente pour les élections du mois de mars.

Même si , pour respecter les règles et les formes, le président du Conseil en exercice Nathanaël Bourgeois avait prévu que des opposants puissent, le cas échéant, souhaiter constituer une liste propre, ce ne devrait pas être le cas finalement si l’on en juge par l’atmosphère consensuelle qui se dégageait.

Sur les 35 conseillers communaux en place actuellement, 25 se représentent. Une vingtaine de nouvelles candidates et nouveaux candidats figureront par ailleurs sur la liste. Cette dernière verra d’abord figurer les sortants, rangés par ordre alphabétique, alors que pour les nouveaux venus, qui seront placés en deuxième partie de liste, un tirage au sort effectué hier soir par l’huissier du conseil Marcel Bulle déterminera l’ordre sur la liste.

Sur le plan de l’équilibre des sexes, on est encore loin de la parité à Ballaigues, les conseillères sortantes ne se représentant pas devant être juste remplacées par un certain nombre de nouvelles candidates, sans pour autant atteindre un nombre comparable à celui de leurs homologues masculins.

La continuité à la Municipalité

Même si çà et là dans les manifestations on entend certains spécialistes expliquer avec force détails comment la Municipalité aurait dû faire dans beaucoup de domaines, on ne les a curieusement pas vus lors de l’assemblée. Les cinq municipaux sortants se représentent et seront sans doute le gage d’une continuité sans fioritures inutiles qui sied bien à l’esprit général régnant chez les Ballaiguis.

La parole est maintenant à l’électeur qui s’exprimera une première fois le 13 mars, lors du premier tour. A relever enfin que si d’aventure une faction d’opposants farouches souhaitait faire acte de candidature, elle devra se manifester dans les formes d’ici à la clôture officielle des listes fixée au 24 janvier à midi.

Photo Olivier Gfeller

Eliane Naepfli avec le stagiaire Christophe Junod.

Orbe: ouverture de l’UAPE

Eliane Naepfli avec le stagiaire Christophe Junod.

Eliane Naepfli avec le stagiaire Christophe Junod.

Si le 10 janvier sonnait comme la rentrée des élèves, après les fêtes de fin d’année, c’était aussi la date inaugurale pour l’UAPE (Unité d’Accueil pour la Petite Enfance). Une structure qui accueille les élèves entre 5 et 12 ans, avant et après l’école et à la pause de midi. Pour l’instant, la fréquentation est faible car la plupart des parents ont pris des dispositions en début d’année scolaire et n’entendent pas changer en cours de route.

Eliane Naepfli, la responsable, ne s’affole pas de cette situation. «Partout où je suis allée, j’ai rencontré le même problème, lié à l’année scolaire. Néanmoins, lors de la première matinée, j’ai reçu deux téléphones de mamans qui souhaitaient nous confier leurs enfants. C’est bon signe et je suis persuadée que notre lieu fera le plein à l’automne prochain. Car notre structure sera ouverte durant la plupart des vacances scolaires ce qui est relativement exceptionnel et devrait arranger bien des parents qui n’ont pas autant de vacances que leurs enfants».

Situés provisoirement dans l’aula de Chantemerle, ces locaux sont agréables et pourront accueillir 24 enfants, de
6 h. 30 à 18 h. 30. Les repas sont pris au réfectoire du collège, en compagnie des élèves de 5e et 6e années. Il faut encore préciser que pendant les périodes scolaires, l’UAPE ferme ses portes et ne s’ouvre qu’à la clôture des cours.

Alors si vous cherchez une solution pour vos gosses, adressez-vous au 079 297 57 56 ou au 024 557 77 11. Pour de plus amples renseignements, jetez un coup d’œil au site www.ajoval.ch

Photo Pierre Mercier

L’heure est solennelle, on va enfourner.

Croy et les Rois

L’heure est solennelle, on va enfourner.

L’heure est solennelle, on va enfourner.

Les années se suivent mais ne se ressemblent pas toujours.

La pluie, c’est pas le top pour cuire le pain

La neige et le soleil pour la Fête des Rois, c’était loin, c’était l’année passée. Les temps changent, mais pas les traditions! Heureusement.

Vrai que le temps n’était pas sympa pour cette journée des Rois, au village; il pleuvait trop fort et le ciel était si bas que le Nozon aurait pu se perdre. Par contre le four banal, lui, il était au top ce dimanche matin, il avait été mis sous chauffage progressif par le fidèle fournier depuis deux semaines. (…tiens, son pompon était jaune! Clin d’œil au soleil absent… ?)

Le four ouvrait largement ses portes à 7 h. tapantes pour recevoir la première fournée de pains. Dans l’ordre, c’est: on farine la palette, on renverse le pain de la corbeille sur la palette, on fend le pain, on enfourne le pain et on range la corbeille. Et ainsi de suite, un travail en rythme impressionnant.

Ensuite l’équipe du four, qui était sur la braise depuis 5 h. 30 du matin, poursuivait avec la confection familiale des tresses, badigeonnées avec le soleil absent, euh… non, avec le beau jaune des œufs. A 8 h. celles-ci prirent la place des pains dans la nuit du four pour ressurgir plus tard, joliment colorées par la chaleur des pierres et sous le tour de main précis de Nicolas, fournier d’un jour.

Dans la rue, il n’y avait pas beaucoup d’effervescence

L’équipe du four était un peu triste, elle n’a pas reçu beaucoup de visites pendant la confection des pains. Sûr que le mauvais temps y était pour beaucoup, les clients viendront plus tard.

Les voisins et voisines poussèrent la porte du four vers les 10 h. Petit à petit l’espace du four banal s’animait, les habitués prenaient place autour de la grande table. Les sourires entraient dans la maison. Après, ce fut le tour des gâteaux et pizzas qui profitèrent de la chaleur restante pour cuire. Ils étaient partagés et dégustés sur place. Pluie ou pas pluie, le vin et l’amitié seront partagés.
La tradition gardait ses droits.

Photo Marlène Rézenne

Fabian Salvi entre d’autres présidents : J.-P. Blanchet (Montcherand) Claude Meylan (Champvent) et l’ex joueur de LNA Franco Cucchinotta.

Baulmes ne jouera plus à Baulmes

Fabian Salvi entre d’autres présidents : J.-P. Blanchet (Montcherand) Claude Meylan (Champvent) et l’ex joueur de LNA Franco Cucchinotta.

Fabian Salvi entre d’autres présidents : J.-P. Blanchet (Montcherand) Claude Meylan (Champvent) et l’ex joueur de LNA Franco Cucchinotta.

Comme le journal «La Région» l’a fait savoir, le Football Club Baulmes a choisi de disputer le deuxième tour du championnat de 1ère ligue sur le terrain de Valmont.

Fabien Salvi a décidé de quitter Baulmes à cause des frais d’exploitation qui lui sont réclamés. Selon le syndic Julien Cuérel, ces derniers se montent à environ Fr. 40 000.– par saison. Montant qui devait être renégocié tous les six mois à la suite d’une décision juridique. A ce jour, le club se serait acquitté d’un montant de Fr. 12 500.– seulement.

Autant dire que cette décision du dirigeant du FCB ne convient guère à la commune car on ne jouera plus sur ce joli stade. En effet, en principe, les vétérans qui dépendent de l’Association de l’US Baulmes, ne devraient plus évoluer à domicile, pas plus que les juniors.

En définitive, cette nouvelle frasque va peut-être permettre de régler le problème de la faillite du club qui est toujours pendante. Un domaine dans lequel, à première vue, la commune ne devrait pas perdre trop de plumes quand bien même un droit de superficie pour le terrain n’a jamais été signé entre le club et les autorités.

Pas d’abus sociaux

Pour sa part, Fabien Salvi concède que la location du stade est trop onéreuse. «A ce jour, nous n’avons pas totalement réglé le solde du premier tour et je ne peux pas envisager dépenser encore Fr. 20 000.– pour le deuxième tour. J’espérais pouvoir régler le contentieux avec la commune lors de cette première partie de championnat. Malheureusement, c’est impossible.

Je ne cache pas que mon club connaît de grosses difficultés financières mais je ne vais pas le lâcher puisque je me bats depuis près de vingt ans pour lui. Je le dois aussi par respect vis-à-vis de ceux qui me soutiennent encore. Le FC Baulmes est comme un malade qui est victime de rechutes. Si bien que je remets constamment l’ouvrage sur le métier. Certes, les joueurs se découragent devant notre situation.

Il faut sans arrêt reconstituer l’effectif et je peux compter sur des managers qui cherchent à mettre en vitrine des footballeurs ou sur des clubs qui ont besoin d’aguerrir leurs jeunes pousses pour compléter les rangs. Enfin, je puis vous certifier que les étrangers, qui font des passages éphémères dans le club, ne bénéficient pas des assurances sociales du pays puisqu’ils quittent la Suisse lorsque l’on se sépare d’eux.

Une affaire de personnes

A la question de la crédibilité du club, Salvi prétend qu’il reçoit encore de nombreuses marques de soutien. Il comprend mal l’attaque dont il est victime de la part des FC Bavois et Orbe qui ont demandé l’exclusion de Baulmes dans le cadre du mouvement juniors.

«Ce n’est pas moi qui ai décidé de ne pas accueillir de juniors à Baulmes mais bien le comité du MJOR qui n’a pas voulu nous confier d’équipe après que notre stade eût été fermé par la commune, lors de la saison 2009/10. Cette histoire n’est rien d’autre qu’un conflit de personnes.

Je prétends que nous remplissons les conditions pour demeurer au sein de ce groupement qui est aussi indispensable pour notre maintien en 1ère ligue puisque les règlements ASF nous imposent de posséder des juniors B, C et D. A propos de maintien, je ne crains pas une relégation en 2ème ligue inter. Ce ne serait pas la fin du monde et le football est ainsi fait que la promotion et la relégation font partie du jeu».

La formation de 1ère ligue évoluera donc à Chamblon lors de ce 2ème tour. Et pendant ce temps-là, le président compte reprendre l’affaire à zéro, née en 2006 lors de la rénovation du stade de Sous-ville, pour espérer régler juridiquement le conflit qui l’oppose à la commune de Baulmes.

Photo Pierre Mercier

Les lieux de l’accident du 29 décembre 2010.

A9b : après un double accident mortel

Les lieux de l’accident du 29 décembre 2010.

Les lieux de l’accident du 29 décembre 2010.

Ils attendent quoi pour faire quelque chose ?

Une question que l’on se pose de Vallorbe à Orbe en passant par l’ensemble des villages bordant le tracé de la très controversée semi-autoroute A9b suite au dernier accident survenu juste avant la fin de l’année 2010.

Et pour une fois, le traditionnel et populaire «mais, qu’attendent-ils donc pour faire quelque chose» ne s’adresse ni aux autorités municipales, ni aux autorités cantonales, mais simplement aux fonctionnaires de l’OFROU, qui possède une antenne à Estavayer-le-Lac pourtant pas très éloignée du tronçon dangereux.

Car depuis quelques années, la gestion des autoroutes est de la compétence fédérale, le canton se limitant à jouer les intermédiaires porteurs d’avis ou de demandes diverses.

On n’a pas les crédits

Au vu du nombre de victimes sur ce tronçon depuis son ouverture (plus d’une vingtaine), on serait en droit d’attendre que les autorités en charge de la sécurité routière prennent le temps de réfléchir, mais qu’une fois ce temps pris et largement pris elles passent à l’action. Or si l’on en croit Raphaël Darbellay, le syndic de Ballaigues, tout n’est plus actuellement qu’une affaire de gros sous.

«Nous avons reçu des autorités fédérales compétentes un document stipulant que la création d’une berme centrale, sur le modèle de celle qui vient d’être posée entre Lausanne et Yverdon-les-Bains, avait été décidée» nous confirme Raphaël Darbellay. «Mais que les travaux de pose ne pourraient avoir lieu avant 2012, voire 2013, ceci pour des raisons financières, les crédits n’étant pas disponibles actuellement».

Responsabilité politique et civile

De son côté le député Daniel Mange est hors de lui. Il avait déposé une motion, il y a longtemps déjà, au Grand Conseil vaudois pour que le gouvernement cantonal interpelle les autorités fédérales sur ce sujet et surtout étudie la création de nouvelles pistes. La réponse reçue à l’époque objectait qu’il fallait d’abord étudier le trafic sur ce tronçon, dont on juge à Berne la fréquentation moyenne insuffisante pour nécessiter la création d’une véritable autoroute.

On ne sait trop si les derniers décès survenus vont accélérer le processus. Mais statistiquement, il y a fort à craindre que d’autres usagers ne soient victimes de ce tronçon avant que les crédits ne soient débloqués. A part les drames humains que ce genre d’accident apporte, quand donc les responsables imagineront-ils qu’ils sont clairement responsables d’un tronçon d’autoroute intrinsèquement dangereux, avec les conséquences civiles et pécuniaires que cela peut engendrer ?

Grand Conseil
Les députés de la région d’Orbe Pierre Guignard, Denis-Olivier Maillefer, Daniel Mange et Jacques Nicolet, ont déposé mardi 11 janvier une interpellation urgente intitulée «Combien de morts faudra-t-il encore?» Elle  sera développée mardi 18 janvier et demande au Conseil d’Etat d’intervenir au plus vite auprès de la Confédération pour la réalisation de la séparation des voies de circulation sur la semi-autoroute A9B.

Photo Olivier Gfeller

Smartphones

1,7 milliards de francs

Smartphones

Smartphones

C’est ce que nous aurions payé en trop auprès de nos opérateurs de téléphonie mobile par rapport aux quotas européens. C’est un scandale, l’information est passée comme une lettre à la poste.

Personne n’a vraiment insisté sur le fait que l’on se fait tordre par ces compagnies qui ont encore eu le culot d’augmenter le tarif du SMS de 20 % parce que la TVA augmente de moins de un pour cent en 2010 !

Que fait donc M. Prix pour mettre un terme à cette hémorragie ? Ou bien cette branche d’activité possède un tel lobbying qu’elle empêche une intervention, comme c’est le cas dans le domaine pharmaceutique en France, où on laisse des médicaments dangereux en vente pour des raisons commerciales, sans se préoccuper des conséquences sur les malades.

Dans le domaine de la téléphonie, il faut bien avouer qu’il est difficile de savoir avec précision quel est l’opérateur le plus avantageux. Tous vous font miroiter des rabais dont on peine à mesurer les conséquences. A moins d’être un spécialiste ou d’avoir le temps de décortiquer toutes ces offres dans le détail. Plus de transparence serait d’une grande utilité.

Il paraît tout de même certain que l’on doit pouvoir diminuer les coûts puisque la Coop et la Migros y parviennent sur leurs produits courants alors que l’on croyait leurs offres au plancher !