Artibaer

Depuis une année, l’ancienne serrurerie Combe a été reprise par Bernhard Baeriswyl qui, entre son atelier de Chavornay et celui-ci, travaille le métal pour créer toutes sortes d’objets aussi utiles qu’esthétiques.

De la barrière décorative en fer forgé ou en inox, en passant par les bougeoirs, porte-manteaux et grils ou encore un petit escalier, Bernhard crée toutes sortes d’objets et en répare une gamme encore plus large, selon la demande du client.

Son atelier à Chavornay étant plus grand et plus lumineux, celui d’Orbe sera, dans les prochains mois, utilisé pour exposer les divers objets que crée notre artisan forgeron. Une fois que la vieille forge sera restaurée, Bernhard proposera des démonstrations pour des petits groupes, sur demande, pour que les jeunes et les passionnés puissent découvrir ce magnifique métier.

L’ancien atelier de M. Combe, dont l’activité avait cessé en 1999, sera donc remis en valeur en conservant son cadre typique pour les démonstrations et l’exposition.

Plusieurs grils de Bernhard Baeriswyl trouveront bientôt place dans diverses vitrines de la ville, afin que chacun puisse découvrir son travail.

Rue Pierre-Viret 3
1350 Orbe

Tél.: 024 441 41 66  Mobile: 077 259 01 39

Photo Frédéric Richard

Orbe : retraite du directeur de Nestlé

Annie et Daniel Sautrey

Annie et Daniel Sautrey

Daniel Sautrey a passé la main. Directeur du site Nestlé depuis 2002, il quitte sa fonction avec le sentiment du devoir accompli. C’est en 1971, à l’âge de 25 ans, qu’il entre au service de la multinationale.

Comme de nombreux stagiaires qui découvrent l’entreprise, il se formera essentiellement entre sa France natale et la Suisse, un pays qu’il apprécie particulièrement puisque c’est là qu’il a choisi de vivre sa retraite avec sa femme Annie. Durant sa carrière, il passera trois fois par la case Orbe, dont il est devenu très récemment bourgeois.

S’il quitte ses fonctions à la tête de l’usine Nestlé, il gardera encore pendant six mois des prérogatives sur le site d’Orbe afin de faciliter l’intégration de son successeur, Chris Ayer, qui dirigeait une usine en Russie avant cette nomination et qui, lui aussi, connaît bien l’usine urbigène pour y avoir travaillé à quelques reprises.

Si Daniel Sautrey a aussi été le directeur de l’usine de chocolat Cailler à Broc, c’est le café qui l’a surtout passionné et Orbe était devenu une espèce de port d’attache. Un attachement qu’il rendra bien aux autorités communales en instaurant des relations privilégiées au point que plusieurs projets ont été menés en harmonie, entre la commune et l’entreprise, comme la création de la future garderie de Saint-Claude dans laquelle Nestlé investira deux millions de francs ou la venue à Orbe du CPW, une société de Nestlé, spécialisée dans la recherche alimentaire dans le domaine des céréales.

Des laboratoires sont actuellement en construction, dans la zone des Ducats. Relevons enfin qu’il est assez rare qu’un directeur prenne sa retraite à Orbe, et c’est la raison pour laquelle l’événement a été fêté la semaine dernière par la direction de l’entreprise, en présence des autorités du lieu.

Photo Pierre Mercier

Heureux, mais pas orgueilleux

Drapeau suisse

Drapeau suisse

J’écris ces lignes alors que je viens de voir la superbe victoire de Roger Federer à Wimbledon. Quinzième titre en Grand Chelem, un record ! Ça ne changera rien à ma vie, mais bon sang, ce que ça me fait plaisir.

Bien entendu, je ne connais personnellement ni Fabian Cancellara, ni Didier Cuche, ni Roger Federer, mais, quand ils gagnent, ça me procure une joie intense. Ça fait même grimper mon moral. Étonnant!

Pourtant, le seul point commun que nous avons, ces grands messieurs et moi, c’est notre nationalité. C’est surprenant comme le simple fait d’appartenir à une même nation peut donner le sentiment d’être proches, comme si nous étions de la même famille.

Par contre ce sentiment devient dangereux s’il nous porte à nous sentir meilleurs que les autres, chauvins. «Eh, vous avez vu les p’tits Suisses, nous ne sommes qu’un millième de la population mondiale, mais malgré tout, bien au-dessus du lot dans bien des domaines!»

Je suis Suisse, mais aussi chrétiens (tiens, vous l’aurez deviné). Je remarque que bien souvent, cette réaction d’orgueil guette les croyants. Certes, selon l’épître de Paul aux Ephésiens, le chrétien est «concitoyen des membres du peuple de Dieu et il appartient à la famille de Dieu», mais cette appartenance doit nous maintenir dans une attitude de service et de témoignage et de «saine fierté», mais jamais nous amener à mépriser quiconque.

Apprends-moi, Seigneur, à ne chercher que ta Gloire car les victoires sont les tiennes et non les miennes.

N.B. Pascal Donzé est officier de l’Armée du Salut

Boisson d’été

Boisson aux fruits

Boisson aux fruits

Pour vous lecteurs, «le truc» qui devrait vous permettre de résoudre un problème ménager. Alors, si vous êtes détenteur d’un «truc», n’hésitez pas à nous en faire part soit en nous écrivant ou en passant par l’e-mail à l’adresse suivante : redaction@lomnibus.ch ou omnibus.red@bluewin.ch. Nous comptons sur votre collaboration pour enrichir cette nouvelle rubrique. D’avance, merci !

Boisson d’été

Passez au mixer

Soit : – 1 pêche avec des fraises et un 1/2 citron
– 5 prunes et 2 pêches
– 1/4 de pastèque et des fraises
– 2 pêches et un demi-melon

ou – des radis, 1/2 concombre et 1/2 betterave rouge avec 1/2 citron.

Ces cocktails, tout à fait reconstituants, et en général bien tolérés par l’organisme, peuvent être dégustés, le matin, en guise de petit déjeuner.

Mathod: merci Monsieur et Madame «Du Bus»!

Rose-Marie et Eugène Décoppet à leur arrivée à Chamblon

Rose-Marie et Eugène Décoppet à leur arrivée à Chamblon

Après 40 ans assis derrière le volant, Rose-Marie et Eugène Décoppet, les conducteurs du bus du groupement scolaire Mathod, Suscévaz, Chamblon et Treycovagnes, prennent une retraite bien méritée.

Les élèves et les enseignants ont rendu hommage à Monsieur et Madame «Du Bus», comme tout le monde les appelle.

Le 1er juillet, la tournée a été riche en émotions. En effet, à chaque arrêt dans les différents villages, une surprise attendait les chauffeurs du «p’tit bus». Les élèves avaient préparé des chansons et des bricolages pour remercier ceux qui, inlassablement, jour après jour, les emmènent en temps et en heure sur les chemins de l’école.

«En 40 ans, d’innombrables péripéties ont jalonné notre route; mais heureusement, nous n’avons jamais eu à déplorer aucun accident», relève Eugène Décoppet.

Son épouse ajoute que ce n’est pas sans nostalgie qu’elle rend les clés du véhicule postal. Les petits élèves vont lui manquer, c’est sûr.

Photo Fanny Rodriguez-Minder

Orbe: communiqué municipal mai-juin

Orbe

Orbe

La Municipalité a délivré les autorisations suivantes au cours des mois de mai et juin 2009, sous réserve du droit des tiers et des dispositions légales en la matière :

Dispenses d’enquête

• Reichel Saskia et Etienne, rue Davall 19/rue de la Tournelle 1, réfection de la façade et de la toiture.
•Peitrequin René, rue Sainte-Claire 16, réfection du soubassement, remplacement d’un Vélux.
•Legrand Sylvie et Karl, chemin des Vaux 13 bis, installation de deux capteurs solaires thermiques.
•Lopez Daniel et Cristina, chemin des Bouleaux 2A, aménagement d’un jardin d’hiver non-chauffé.
•Nyyssönen Riitta et Jarno, rue du Château 12, réfection de la toiture.
•Poncet Mary-France et Jean-François, chemin du Ruz-d’Agiez 22, fabrication d’un radier pour la pose d’une piscine hors sol.
•Lachat Georges, rue Centrale 31, réfection de la toiture et de la façade.
•Bardet Marc, chemin de Floréal 12, agrandissement du hall d’entrée existant.
•Société coopérative «Les Foncières», rue Neuve 2-4, réfection des façades.
•Magnin Claude, route de la Vallée 3, remplacement de la cheminée.
•Roland Anne et Cyrille, chemin des Fleurs-de-Lys 28A, construction d’une cabane de jardin, mise en place d’une palissade en bois.
• Chanson Brigitte et Baudat Julien, route de Montcherand 55, fermeture de la terrasse.
• Keller Christian, chemin Sous-le-Château 6, transformation d’une fenêtre en porte-fenêtre.
• Schneiter Sylvie et Charles-André, rue du Moulinet 11, réfection de la toiture, remplacement du gravier de la place de parc et du socle de la piscine existante démontable.
• Protta Jean-Claude, rue de la Tournelle 23, rénovation du bâtiment (remplacement des fenêtres et des volets, réfection des façades, remplacement d’une porte de garage).
• Meylan Claude, chemin de Penchèvre 10, rénovation des façades.
• Conod Yolande et Eric, chemin des Colonnes 10, pose d’un cabanon de jardin et d’un store en toile.
• Vautier Corinne et Patelli Myriam, route de Montcherand 53, remplacement des fenêtres et réfection de la façade.
• Sokolinski Denise, route de Valeyres 6, pose d’un store sur terrasse, d’une paroi anti-vent, d’une cabane de jardin et d’une pergola.
• Faivre Sylvie et Pierre, chemin des Fleurs-de-Lys 23c, construction d’un abri de jardin.

Permis de construire

• Ansermet Robert et Truus, chemin de la Tranchée, construction d’un immeuble résidentiel de 12 appartements, 14 places de parc intérieures et 5 places extérieures.
• Wyss Samuel et Claire-Lise, chemin Sous-le-Château 1/rue Neuve, promis-vendu à Rêve-Immob Promotions Sàrl, construction d’un immeuble résidentiel de 11 appartements et d’un parking souterrain.
• Magnenat Jean-Michel et Christine, chemin des Vignes 5, pose d’une piscine hors sol et réfection d’un mur.
• Commune d’Orbe, Alvazzi Dominique, Richard Janine, Richard Promotions SA, Alvazzi Immobilier SA, Vaudoise Vie, compagnie d’assurances, aménagement d’un espace de jeux au chemin du Suchet.
• Zesiger Adrian et Susan, chemin de la Magnenette 77, construction d’une piscine enterrée.
• Etat de Vaud, Bochuz, construction d’une porcherie d’élevage pour 52 places truies et d’engraissement pour 364 places porcs, d’un silo à lisier de 1’500 m3 et de 4 silos à fourrage.
• Sesa Angelo et Antonietta, route de Montcherand 4, transformation intérieure et agrandissement.
• Châtelain Jeannette et Philippe, route d’Arnex, construction d’une villa de 2 logements.

Procédés de réclame

• Nestlé SA, pose d’un panneau annonçant le chantier de construction du centre de recherche et de développement CPW, en bordure de la route de contournement RC 288b.
• Richard Promotions SA, chemin de Chantemerle 1, pose de deux panneaux publicitaires à l’entrée et contre les garages.
• Manira Wokshop Sàrl, rue des Remparts 2/rue des Terreaux 50, pose de deux trépieds.

Licences et autorisations simples

Un préavis favorable a été donné à la délivrance :
• d’une autorisation simple (débit de boissons alcooliques à l’emporter) à M. Robert Hurter, Haschasch, Grand-Rue 43.

Orbe, le 1er juillet 2009
LA MUNICIPALITE

Orbe : camping du Signal en pleine animation

Un cordial lieu de rencontre

Un cordial lieu de rencontre

La saison 2009 est lancée, un camping bien occupé par les amateurs de plein air et de sentiment de liberté. Le boum vacancier montre son nez, l’animation festive le suit de près. Michèle et Willy Brechbühl, les maîtres du site, ont concocté à l’attention des habitants de la pinède un programme qui devrait enchanter et amuser chacun.

Les gérants du camping du Signal tiennent à relever, suite aux dégâts occasionnés à la pinède par les fortes chutes de neige de l’hiver dernier, que c’est grâce aux bûcherons et aux hommes de la voirie urbigène que la saison a pu débuter dans les délais traditionnels. Ils précisent que ce ne sont pas moins de 250 m3 de bois qui ont été débarrassés, 100 m3 de branches tombées et autant qui ont dû être coupées, et 50m3 éliminées par des aides bénévoles et amis du camping.

Michèle et Willy profitent de remercier infiniment tous les acteurs qui ont participé à cet ouvrage important.

Réjouissances

Un programme d’animations, organisé dans le but de créer des contacts et entretenir la bonne humeur, d’engendrer joie, rire et plaisir a été mis sur pied. En date du 18 juillet prochain aura lieu une soirée festive avec repas suivi d’un bal, avec Marc Ferrario et Brice, animation musicale offerte par l’Office du tourisme d’Orbe. Une occasion de vivre quelques moments conviviaux entre campeurs et Urbigènes.

Parmi bien d’autres animations internes, le 25 juillet, dès 20 h. le très attendu karaoké avec Karayann, agrémenté de la possibilité de se restaurer au barbecue ; qu’on se le dise, une soirée chaude en perspective…

Photo Alain Michaud

L’Abergement : tir des Municipalités

Les gentils moniteurs Ourloups

Les gentils moniteurs Ourloups

Une bonne cuvée 2009

Comme c’est le cas depuis une bonne quinzaine d’années, la société de tir Les Ourloups (L’Abergement-Sergey) organisait à nouveau en ce début d’été le désormais fameux Tir des Municipalités du district Jura-Nord vaudois. Un tir qui se déroule sur plusieurs dates pour permettre à chacun d’y participer, mais qui se terminait samedi dernier par quelques dernières salves et surtout par un repas pris en commun au cours duquel il est de coutume de refaire le monde municipal, politique et régional. L’an passé, la préfète Pierrette Roulet-Grin avait pris part aux festivités, et, cette année, c’est  Albert Banderet, ancien syndic lui-même et actuel préfet du district qui avait chaussé ses doubles tampons auriculaires, sa veste en cuir façon motard et ses lunettes de tir professionnelles pour participer à la compétition, en s’y distinguant d’ailleurs.

Une compétition mixte

délèguent pas des représentants à cette compétition. Cette année, 16 équipes  se sont finalement affrontées, deux de moins qu’en 2008. Pour pouvoir prétendre tirer lors de cette compétition, il faut être ou avoir été, municipal, syndic, boursier ou secrétaire municipal, ou encore faire partie du bureau du Conseil communal ou général d’une localité du district. La compétition est mixte et on trouve de fines gâchettes dans les représentantes féminines. Le classement Dames a vu la victoire de Sophie Weber, municipale à Montcherand (391), Marinette Benoît, syndique des Clées, être sa dauphine (378) et Marie-France Grasset, municipale à l’Abergement  (365) se classer au troisième rang, juste devant Sylvie Troyon, municipale de Valeyres.

Une compétition sportive et conviviale qui n’a rien à envier aux grandes réunions d’apparence très sérieuse des associations des communes vaudoises. Le temps d’un weekend-end le stand de tirs de l’Abergement devient une capitale politique régionale, surtout le samedi en fin de matinée.

Classement des Municipalités

1 Villars s/Champvent     2003
2 Vaulion                                1949
3 Suchy                                   1880

Individuel médaille

1 Cyril Urfer, Villars-s.- Champvent        57
2 Cédric Pittet, Suchy                                    55
3 Roger Roch, l’Abergement                      54

Photo Olivier Gfeller

Vallorbe : une cérémonie rondement menée

Hip Hop aux promotions

Hip Hop aux promotions

Etablissement scolaire Vallorbe, Ballaigues, Vallon du Nozon

C’est vendredi matin 3 juillet que parents, amis, élèves, professeurs et autorités se sont réunis au Casino de Vallorbe pour la traditionnelle cérémonie annuelle des promotions. Un programme rondement mené par Dominique Valet, le nouveau directeur, et soutenu par de nombreuses animations musicales ou chorégraphiques préparées par les élèves, dont deux d’entre eux avaient même préparé un numéro de jonglerie acrobatique qui a été vivement applaudi.

Salsa, Hip Hop, allocution du directeur revenant sur les vertus de l’école de 2009 qui n’est plus celle de hier ni ne ressemblera à celle de demain, le déroulement de la cérémonie n’a souffert d’aucune pause inutile.

Soutien et présence d’autorités

En présence des autorités locales, et notamment de Stéphane Costantini, syndic de Vallorbe et de sa collègue municipale Nicole Bourgeois, qui a apporté le salut des autorités, nombre de diplômes, prix et certificats ont été remis à leurs titulaires, visiblement ravis pour beaucoup de terminer une première phase importante de leur vie, et même jalousés par certains participants plus jeunes que l’école ne semble pas particulièrement passionner.

Pourtant, quelle belle période de vie ils traversent, sans forcément s’en rendre compte. L’herbe semble toujours plus verte ailleurs, et pourtant la période d’acquisition des connaissances sans tous les soucis du quotidien devrait rester dans l’esprit de chacun comme un souvenir lumineux.

De belles promotions en somme, pleines d’émotions et de sourires. Bravo aux jeunes promus !

Photo Olivier Gfeller

Chavornay : un bourg qui veut garder une identité villageoise

La fameuse maison bernoise au centre du village

La fameuse maison bernoise au centre du village

Quand on lui demande de parler de son «village», le syndic Pierre-André Leuenberger ne peut tout simplement plus s’arrêter. Il évoque avec sympathie les inquiétudes et les espoirs qui font de Chavornay un village qui se permet d’allier ses agriculteurs, ses artisans, mais aussi ses commerces et sa zone industrielle.

Des projets pour la plupart déjà en route

Des grands projets de la commune presque tous sont déjà en cours, la salle polyvalente est sur la bonne voie et sera la fierté des Corbeaux, la zone industrielle se développe notamment grâce au projet Chavornay Parc SA qui avancera dès le printemps 2010.  Tout va se gérer prochainement, y compris les problèmes dus à la circulation des poids lourds. De plus, un projet de repenser l’aménagement du site sportif du Verneret renforcera l’attrait du lieu pour les sportifs de plusieurs disciplines.

Une des préoccupations de la Municipalité et du Conseil communal sera le problème de la prise en charge des écoliers et des petits enfants en pré-scolarité. En effet, la prise en charge en dehors des heures d’école et de garderie ne peut se faire qu’avec une organisation impeccable et des implications financière qui, non planifiées dans les règles de l’art, prétériteraient le budget de la commune.

C’est qu’il faut concilier l’aspect du point de vue nécessité et l’aspect possible financièrement et organisationnel, ajoute Pierre-André Leuenberger. Il ne faut pas non plus en effet charger les parents ou les familles au delà d’une participation correcte, et tout cela demande une réflexion approfondie qui prend du temps. Il faut ainsi trouver un bon compromis.
Une autre inquiétude des autorités communales  se traduit par le fait que Chavornay doit rester un village qui associe agriculture, artisanat, industrie et commerces et il est primordial de défendre cette image campagnarde.

C’est pourquoi, même si pour l’instant, au niveau démographique le village a dépassé une ville comme Vallorbe, il n’est pas question de devenir ne serait-ce qu’une ébauche de ville. Chavornay est un village et le restera, il doit garder son identité villageoise.

A l’écoute de ses concitoyens

Une autre chose à laquelle tient le syndic est l’écoute des habitants. En effet, il existe au sein du village un parlement des jeunes qui réunit des élèves des collèges de la commune et les autorités. Il a été formé au sein des ces jeunes un groupe de réflexion qui suit les travaux de construction de la salle polyvalente afin d’y apporter des idées et surtout de les intéresser à ce qui se passe dans leur commune.

Chavornay est en effet habité par de nombreux jeunes et il faut les écouter afin de leur offrir les infrastructures adéquates. Comme nous dit encore Pierre-André Leunberger, si on ne peut pas dire qu’il y a beaucoup de dérapages de la jeunesse dans le village, il faut être attentif et ainsi éviter au maximum l’apparition de problèmes.
Ce qui est très important, c’est de garder les pieds sur terre et faire confiance aux autres pour faire avancer les choses, travailler en commun c’est une priorité des autorités de Chavornay. Des idées, ce n’est pas ce qui manque, c’est aussi les possibilités de les réaliser autant au niveau des ressources qu’au niveau des finances, ajoute le syndic.

Et pour finir

Peut-être que l’on peut faire mieux c’est vrai, mais il faut toujours du temps et le principal c’est d’avoir des projets afin que Chavornay reste un village où il fait bon vivre, termine le syndic.

Photo Pierre Pellaton

Orbe : droguiste, un métier varié…

Catherine Guex

Catherine Guex

Je suis allée à la droguerie d’Orbe car ce métier m’intéresserait. J’ai rencontré Catherine Guex qui remplaçait M. Engdahl, pendant ses vacances. J’ai profité de lui poser quelques questions : Pourquoi avez-vous choisi ce métier?
J’ai été attirée par les plantes, les préparations pharmaceutiques (pommades, formules, huiles de massages …), la naturopathie et le contact avec les clients.  Que signifie le mot «droguerie»? Drogue veut dire plantes mais dans une droguerie il y a aussi des produits d’hygiène, des soins de beauté, soins de confort, matériaux de bricolage, produits de ménages…

Quels centres d’intérêt doit-on avoir pour devenir droguiste ? Il faut aimer avoir un contact avec les gens, leur donner des conseils sur les produits et des explications.  En quoi consiste le métier de droguiste ? On peut partir de toutes les voies de scolarité (VSB, VSG, VSO) ensuite faire quatre ans d’études, un an de matu, un an de pratique avant de clore cette formation par deux années d’école de droguerie de Neuchâtel.

A partir de l’apprentissage de droguiste, on peut devenir délégué médical ou se spécialiser en laboratoire.
Conseillerez-vous ce métier aux jeunes? Oui, mais il faut trouver un apprentissage dans une bonne droguerie où l’on touche à tout.

Dans ce métier, on apprend à vinifier et à développer des photos, par exemple. Il faut être prêt aussi à travailler le samedi, mais on a congé par contre en semaine. Le contact avec la clientèle est essentiel.

Photo Kathy Porret

Durant cette semaine du Passeport-vacances, l’Omnibus a reçu deux jeunes filles, Virginie Antonietti et Kathy Porret, qui se sont initiées au métier de journaliste, en choisissant d’écrire deux sujets de leur choix.

Orbe : la VSO mène à tout !

Isabelle Schmidely

Isabelle Schmidely

Isabelle Schmidely vient de terminer son apprentissage d’employée de commerce et a fini 5e du canton. Elle travaille au contrôle des habitants de la commune d’Orbe. Elle reçoit les gens qui arrivent et qui partent de la localité. Elle doit savoir parler plusieurs langues comme l’anglais et l’allemand, car certains habitants viennent du monde entier comme récemment des citoyens du Népal, de Thaïlande ou de Chine.

Pour travailler dans ce service, il faut aimer avoir du contact avec la population. Les gens ont parfois du caractère et ne font pas forcément confiance aux jeunes, ils veulent souvent voir le chef, ce qui l’énerve parfois. Dans ce métier, il faut avoir de la patience pour bien expliquer la démarche aux nouveaux habitants, car ils ne savent pas comment ça marche en Suisse.

Le métier est sympa, varié et on apprend tous les jours. Il faut aussi aimer l’informatique, car il faut entrer les données des gens qui doivent être très précises parce qu’elles servent aussi bien à la commune qu’au canton. Isabelle Schmidely a fini sa scolarité en VSO elle a suivi le raccordement ce qui lui a permis de commencer un apprentissage d’employée de commerce, ce qui n’est pas évident à ce jour. En définitive, elle recommande ce métier aux jeunes.

Photo Virginie Antonietti

Durant cette semaine du Passeport-vacances, l’Omnibus a reçu deux jeunes filles, Virginie Antonietti et Kathy Porret, qui se sont initiées au métier de journaliste, en choisissant d’écrire deux sujets de leur choix.