Une présentation soignée.

Vallobe : magnifique cadeau pour les Grottes

Une présentation soignée.

Une présentation soignée.

Le président de la société des Grottes de Vallorbe, Walther Zehnder est un homme heureux. En  effet un magnifique cadeau lui a été offert, à savoir une collection de 300 minéraux légués par Louis Berney de Pontarlier, mais suisse d’origine.

Celle-ci rejoindra les 250 pièces déjà exposées dans les alvéoles rocheuses baptisées «Trésor des Fées». Il s’agit de spécimens rares et particulièrement représentatifs provenant du monde entier. Les minéraux sont une des plus belles et insolites merveilles de la nature. Pas besoin d’être connaisseur pour les apprécier à leur juste valeur car c’est une féerie de couleurs, formes, brillances que la nature nous offre.

Les Grottes de Vallorbe sont connues depuis longtemps, mais c’est en 1974 qu’elles furent ouvertes au public. Des améliorations sont entreprises régulièrement selon les finances afin de proposer de nouvelles attractions. En 1983, le point extrême atteignable en «talons hauts» a été inauguré offrant une magnifique vue fuyante sur la Grande Salle.

En 1986, une deuxième galerie artificielle a été creusée afin d’atteindre directement les parties les plus éloignées. Les accès ainsi que les travaux de sécurité sont régulièrement entretenus. Les perspectives d’agrandissement paraissent encore énormes et l’on peut supposer que l’avenir nous réservera encore de belles surprises.

Le chemin d’accès au bord de l’Orbe est magnifique, des places de pique-nique sont aménagées ainsi qu’un sentier didactique qui vous renseignera sur la nature tourmentée du lieu.

Photo Jean-Louis Loeffel

Vue intérieure de la grande salle rénovée.

Vallorbe : l’avant-projet du Casino dévoilé

Vue intérieure de la grande salle rénovée.

Vue intérieure de la grande salle rénovée.

Un processus de travail proactif

Grosse affluence lundi au Conseil communal de Vallorbe. Dont l’essentiel du menu était consacré  à la présentation de l’avant-projet des travaux de rénovation-transformation du Casino par le bureau d’architectes lausannois Jean-Baptiste Ferrari & Associés.

Dans sa présentation d’ouverture, le syndic Stéphane Costantini a tenu à rappeler qu’il ne s’agissait que d’un avant-projet, non encore chiffré, mais qui  marque une étape importante dans le processus mis en place par l’exécutif vallorbier.

En effet, les soumissions seront envoyées dans les jours qui viennent aux entreprises qui devront les rendre pour le 28 mars prochain. Simultanément, l’avant-projet a été présenté à différents services de l’Etat pour que les bonnes directions prises soient confirmées avant même le projet définitif.

Un projet qui doit en principe faire l’objet d’un préavis précis avec demande de crédit au Conseil communal en avril. Compte tenu du délai d’enquête spécial de 120 jours applicable aux monuments inventoriés comme d’importance dans le canton,  la Municipalité souhaite en effet que le Conseil puisse se prononcer rapidement sur un projet, et ceci à travers deux commissions distinctes, la commission des finances et celle du Casino.

Un projet particulièrement séduisant

L’architecte a rappelé que le bâtiment date de 1908 et que l’on ne parle dès lors que d’une rénovation lourde destinée à le mettre aux normes actuelles et surtout, tout en conservant ses caractéristiques générales intéressantes, à produire un bâtiment fonctionnel et doté des installations modernes nécessaires.

C’est ainsi que, hormis la création d’une marquise pour abriter les entrées de la salle et du café-restaurant, le bâtiment ne devrait pas subir de très gros changements extérieurs.

Les grandes fenêtres du 1er étage retrouveront leur arrondi d’origine, et les distributions internes seront affectées par des déplacements-créations de nouveaux locaux techniques, de loges, de sanitaires, la pose d’un ascenseur et d’un passe-plats supplémentaire, l’aménagement des accès pour les personnes à mobilité restreinte et le remplacement du chauffage à mazout actuel par un système mixte au bois-gaz beaucoup plus économe et écologique.

La galerie sera de son côté rétrécie pour des raisons de sécurité incendie et la contenance totale de la salle prévue sera de 450 personnes. Un chiffre sans doute un peu bas aux yeux de certains et en comparaison de diverses utilisations actuelles, mais qui doit permettre d’éviter la construction de vilaines verrues extérieures pour doubler les escaliers de secours.

La réhabilitation du plafond à sa hauteur d’origine et qui est en fait en forme de bateau inversé en bois est prévue, de même que la conservation de certaines parties de carrelages  et de boiseries, ou du parquet de la grande salle qui mérite une réhabilitation. Les normes de qualité sont excellentes mais restent standard, ceci pour tenir compte de la capacité financière de la commune.

Les installations techniques et de sonorisation seront elles, en revanche entièrement neuves, et dirigées depuis une régie créée sur la galerie. Avec en plus un restaurant repensé entièrement côté rivière, et des salles annexes multifonctionnelles.

Coûts

Aucun conseiller ne s’est risqué à poser la question des coûts, sans doute à cause de son aspect prématuré. Le syndic lui-même tient à voir revenir les soumissions avant d’articuler un chiffre quelconque. A relever sur ce point l’avis de l’architecte qui estime, en aparté, que «le coût global dépendra des choix définitifs des autorités, mais pourrait atteindre six à neuf millions».

Pour le surplus, la séance a été purement formelle, Roland Brouze rappelant le travail de Alain Grobet, qui a parfaitement conduit l’exploitation de l’Auberge communale pendant près de vingt ans, auberge qui fermera définitivement ses portes, dans sa forme actuelle, le 27 février 2010.

Pour voir d’autres facettes du projet : http://www.ferrari-architecte.ch/fr/projects.php

© Image de synthèse avec l’aimable autorisation du Bureau d’architectes J.B.Ferrari & Associés, Lausanne

Sylviane Tharin, municipale et ancienne responsable des repas à domicile et des transports de l’Entraide familiale préside l’assemblée constitutive de la nouvelle association Entr’aide 2030, avec à sa droite Marc Jeanmonod et à sa gauche le docteur Christian Danthe.

Vallorbe : Entr’aide 2030 poursuit l’action de l’Entraide familiale

Sylviane Tharin, municipale et ancienne responsable des repas à domicile et des transports de l’Entraide familiale préside l’assemblée constitutive de la nouvelle association Entr’aide 2030, avec à sa droite Marc Jeanmonod et à sa gauche le docteur Christian Danthe.

Sylviane Tharin, municipale et ancienne responsable des repas à domicile et des transports de l’Entraide familiale préside l’assemblée constitutive de la nouvelle association Entr’aide 2030, avec à sa droite Marc Jeanmonod et à sa gauche le docteur Christian Danthe.

C’est en 1955 que des citoyennes et citoyens de Vallorbe et Ballaigues soucieux de soulager et d’aider les familles, décidèrent de fonder l’Entraide familiale, une section locale tout de suite très active et qui deviendra plus tard membre fondatrice de l’Entraide familiale vaudoise.

De l’accueil de jour des enfants, en fait une école enfantine, au service de dépannage ménager en passant par l’accueil familial et les repas à domicile (plus de 10’000 par an, au fil des années) ou encore les transports bénévoles, cette organisation s’est très fortement développée au point qu’une douzaine de personnes travaillaient en son sein comme aides familiales.

Pendant que de son côté le budget explosait pour voir des dépenses culminer aux alentours de Fr 600’000.—par an. Une petite entreprise sociale novatrice et qui verra peu à peu ses tâches reprises par des structures paraétatiques, notamment le CMS ou même le Centre Social Régional. De l’Entraide ont aussi émergé les anciennes «mamans de jour», elles aussi professionnalisées depuis, comme certaines crèches ou garderies.

Il reste certes des pans de l’action sociale au sens large qui sont encore couverts par l’Entraide familiale, mais ceux-ci ont tendance à se recouper avec l’activité d’autres structures. C’est la raison pour laquelle, sous l’impulsion de Marc Jeanmonod son dernier président, qui doit encore être remercié pour son engagement inlassable, l’entraide familiale a envisagé de regrouper ses forces et ses volontaires bénévoles sous une autre bannière : celle d’Entr’aide 2030 Vallorbe et environs.

Des quartiers solidaires à Entr’aide 2030

Il y a quelques années, Pro Senectute a choisi la région de Vallorbe pour expérimenter in vivo un nouveau concept, celui des Quartiers Solidaires. Une sorte de mouvement autogéré formé de bénévoles encadrés par des représentants de certaines associations et de la commune dont le but était de faciliter la vie en société dans une époque peu propice aux rapprochements intergénérationnels.

En effet, même si l’idée trouve sa source chez Pro Senectute, et même si les premiers pas des Quartiers Solidaires ont plutôt concerné les aînés, telle n’est pas leur unique vocation. Le rapprochement et l’entraide en sont aussi partie intégrante. Depuis son origine, le mouvement a mis sur pied une quinzaine d’activités, qui vont de l’accueil familial aux soirées cinéma, en passant par les groupes de marche ou de pétanque ou encore l’astronomie, la lecture ou simplement la mise à disposition d’un espace et d’un café le dimanche après-midi.

Les initiateurs du projet mené sur place par l’animatrice de terrain de Pro Senectute Vaud Marion Zwigart avaient annoncé il y a quelques mois déjà que le mouvement devrait maintenant vivre de ses propres ailes. Ses responsables ont donc décidé de lui donner une forme juridique apte à mener à bien les buts poursuivis.

C’est ainsi que l’appellation Entr’aide 2030 a été trouvée et qu’il a été décidé de fonder une nouvelle association portant ce nom et poursuivant les buts en question.

Fusion ou jonction

Même si formellement l’Entraide familiale a été dissoute ce soir de janvier 2010, c’est plus d’une jonction de forces qu’il faut parler, puisque ses moyens et membres passent de fait à la nouvelle association créée simultanément: Entr’aide 2030 Vallorbe et environs. Une façon différente d’ailleurs d’orthographier le mot entraide, pour lui donner une signification symboliquement plus large et qui curieusement est celle sous laquelle l’Entraide familiale avait été fondée en 1955.

Dans le Journal de Vallorbe du vendredi 21 octobre 1955, on pouvait en effet lire le résumé de l’assemblée constitutive de l’Entraide, orthographiée déjà, il y a plus d’un demi-siècle, comme les membres actuels ont choisi  d’appeler leur nouvelle entité. Cette dernière va continuer en effet tous les projets en route et y adjoindre les activités de la désormais défunte Entraide familiale.

On peut donc dire que des obsèques heureuses ça existe, et que ces dernières auront en fait permis un renforcement et une meilleure efficacité des équipes en présence, au demeurant souvent partie aux deux anciennes entités.

Le comité de la nouvelle association a  été élu et se compose de Anne-Françoise Champod, Catherine Favre, Marc Jeanmonod, Christian Danthe, Marc Daniel, Jacques-André Chezeaux, Sylviane Tharin, Jean-Daniel Rossel  et d’un membre associé, Christine Logoz, de Pro Senectute.

A ce comité maintenant d’élire formellement son président, même si les couloirs indiquent que ce dernier devait être Jacques –André Chezeaux.

Photo Olivier Gfeller

Le nouveau comité du PLRV élargi aux élus locaux et cantonal qui sont des membres de droit, avec de gauche à droite: Bernard Haldemann, président, Nicole Bourgeois, municipale, Roland Brouze, doyen et président de l’Assemblée constitutive, Barry Lopez, Gilberto Alemanni, président du Conseil communal, Yann Jaillet, Joël Jeanmonod, Jérôme Perrin, Daniel Mange, député, Jacques-André Chezeaux, vice-président, Stéphane Costantini, syndic, Christophe Schwerzmann, municipal, et devant assis de gauche à droite: Mireille Smit, Dominique Tellenbach et Madeline Dvorak.

Vallorbe : mariage Libéraux-Radicaux

Le nouveau comité du PLRV élargi aux élus locaux et cantonal  qui sont des membres de droit, avec de gauche à droite: Bernard Haldemann, président, Nicole Bourgeois, municipale,  Roland Brouze, doyen et président de l’Assemblée constitutive, Barry Lopez, Gilberto Alemanni, président du Conseil communal, Yann Jaillet, Joël Jeanmonod, Jérôme Perrin, Daniel Mange, député,  Jacques-André Chezeaux, vice-président, Stéphane Costantini, syndic, Christophe Schwerzmann, municipal, et devant assis de gauche à droite: Mireille Smit, Dominique Tellenbach et Madeline Dvorak.

Le nouveau comité du PLRV élargi aux élus locaux et cantonal qui sont des membres de droit, avec de gauche à droite: Bernard Haldemann, président, Nicole Bourgeois, municipale, Roland Brouze, doyen et président de l’Assemblée constitutive, Barry Lopez, Gilberto Alemanni, président du Conseil communal, Yann Jaillet, Joël Jeanmonod, Jérôme Perrin, Daniel Mange, député, Jacques-André Chezeaux, vice-président, Stéphane Costantini, syndic, Christophe Schwerzmann, municipal, et devant assis de gauche à droite: Mireille Smit, Dominique Tellenbach et Madeline Dvorak.

Plus vite à Vallorbe  que sur le plan cantonal

Le mouvement semblait devenir inéluctable après la fusion intervenue au niveau fédéral: depuis mardi soir 19 janvier 2010,  les libéraux et les radicaux vallorbiers ne forment désormais plus qu’une seule formation politique unie sous l’étiquette «Parti Libéral Radical de Vallorbe, Ballaigues, Vaulion et environs».

Résultat d’un processus formel assez complexe et aussi d’une réflexion qui a pris du temps à mûrir. Car sur le plan cantonal vaudois, même si les deux anciens partis sont liés par des accords et par une sorte d’engagement de fusionner d’ici 2012, l’opération formelle n’est pas encore accomplie. On ne marie pas des cousins germains aussi facilement que ça, les sensibilités cantonales ou même locales étant parfois difficiles à harmoniser sans arrière-pensée.

Le processus formel

Diverses formes étaient envisageables pour aboutir à une fusion au niveau local. Les sages des deux formations ont cependant suggéré à leurs comités de suivre une procédure parallèle identique, à savoir deux assemblées générales extraordinaires tenues en même temps dans le même lieu tant par les libéraux que par les radicaux, justes séparés pour une petite heure encore par une cloison, et avec un même ordre du jour, globalement: dissolution de la section, discussion générale et vote formel sur la création du PLR Vallorbe.

Une fois ces deux assemblées historiques tenues, réunion en commun cette fois et dans la foulée de l’assemblée constitutive du nouveau parti: vote à la fois sur sa création et sur la composition de ses nouveaux organes dirigeants. C’est ainsi que finalement il a été procédé mardi 19 janvier au Casino de Vallorbe. En moins de deux heures le nouveau parti local était né et les deux anciennes formations dissoutes, non sans quelque émotion quand on sait que leurs naissances dataient de très longtemps.

Une nouvelle formation politique très égalitaire

Si la philosophie politique des deux formations pouvait se fondre dans un but commun sans difficulté, il convenait de faire en sorte qu’aucune des anciennes formations n’ait l’impression de laisser des plumes dans ce mariage forcé. C’est la raison pour laquelle les statuts de la nouvelle formation prévoient un comité pouvant aller jusqu’à dix membres, avec la particularité que pour une première période de fonctionnement, ce sera bel et bien un comité de dix membres, paritairement choisi parmi les représentants des deux anciennes formations qui fonctionnera.

La présidence a été attribuée à l’unanimité à Bernard Haldemann, dont la casquette change donc simplement de couleurs, alors que la vice-présidence sera occupée, elle aussi à l’unanimité, par Jacques-André Chezeaux, l’un des artisans de la fusion.  Pour le surplus, le nouveau comité s’organisera formellement comme il l’entend, mais toujours avec l’idée générale de pondération équitable des anciennes sensibilités.

Sur le plan politique local, à savoir au Conseil communal, il appartiendra au groupe des élus de désigner un nouveau chef de groupe. En l’état, on ne sait pas encore qui sera appelé à exercer cette fonction importante. A relever également que c’est Roland Brouze, en sa qualité de doyen des élus locaux présents, qui a présidé de main de maître toute la première partie de l’assemblée générale constitutive, jusqu’au moment de l’élection du président.

Un timing en faveur de la clarté

Visiblement, on ne se fait pas trop de souci pour la ligne politique dans les rangs des nouveaux mariés. «On adoptera un idéal politique local vallorbier conforme aux idées du parti suisse» rappelait le nouveau président Bernard Haldemann en marge de l’assemblée. Quant à la question des «candidats libres», une particularité locale, elle a été évoquée à plusieurs reprises avec une seule réponse: leur avenir est entre leurs mains, libre à eux de rejoindre formellement la nouvelle formation ou de rester en dehors de cette dernière.

Le timing de la fusion a d’ailleurs été dicté essentiellement par l’arrivée assez proche des élections communales de 2011. Le deux partis ont estimé préférable d’offrir un front uni et une image commune dès avant la période électorale, par simplification pour l’électeur et le message qui lui sera adressé depuis ce côté de l’échiquier politique.

Photo Olivier Gfeller

Entrée du poste de police-gendarmerie de Vallorbe

Quelle police pour Vallorbe

Entrée du poste de police-gendarmerie de Vallorbe

Entrée du poste de police-gendarmerie de Vallorbe

On se souvient que le 27 septembre 2009, le peuple vaudois a rejeté l’initiative d’Artagnan visant à unifier les polices du canton. Ce verdict populaire ouvrait la voie à une autre forme de coopération, celle prônée par le Conseil d’Etat et qui ressemble plus à un millefeuille qu’à un gâteau sec compact, tant il est vrai qu’il va falloir, et en principe rapidement, définir quelle police aura quelles compétences, et quelle police occupera quel terrain, que ce soit au niveau local ou au niveau cantonal.

Si certaines grandes villes vont garder leurs polices municipales, en particulier Lausanne, on sait que la question est encore assez chaude dans certaines localités plus petites qui bénéficient des services d’une police municipale. A l’inverse, dans passablement de petites localités du canton dépourvues de gardiens de la paix locaux,  la question est un «non-sujet», les autorités attendant juste de savoir quelle sera la hauteur de la facture future qui leur sera présentée par le canton.

Le cas de Vallorbe

Interrogée sur ses intentions, la Municipalité de Vallorbe a fait savoir qu’elle planchait précisément sur le sujet et que pour l’instant rien de concret ou de définitif n’avait été arrêté. Les membres  de la (petite) police locale sont bien évidemment associés aux réflexions.

La Municipale responsable du dicastère de la police, Sylviane Tharin, a confirmé à l’Omnibus que «la direction dans laquelle les études allaient visait à tenir compte des nécessités de la sécurité des Vallorbiers, en recherchant simultanément la meilleure solution qui tienne aussi compte de l’avenir professionnel des agents locaux».

Le cas de Vallorbe est assez symptomatique: en effet, les postes de police et de gendarmerie y sont situés au même endroit, bien que dotés de numéros de téléphone différents. Et si la cohabitation se passe plutôt bien, c’est plus des défauts d’un système que les agents ou les usagers peuvent souffrir. En effet, les communes attribuées à ce poste de gendarmerie sont Ballaigues, Les Clées, Lignerolle, Premier, Vallorbe, Vaulion et de principe les horaires sont ceux d’un bureau normal, fermé entre midi et quatorze heures ainsi que le soir, le dimanche et les jours fériés.

Même si les heures d’ouverture ne sont pas calquées  sur les heures de travail des agents (ou vice-versa), il faut reconnaître que cette absence de permanence locale, justement à des moments où le besoin pourrait se faire sentir, n’est pas forcément idéale.

Compétences différentes

On ne connaît pas encore la mouture finale que le canton va adopter en la matière. Mais il est certain que deux points au moins pourraient être améliorés : celui de la véritable circulation de l’information entre les services, et celui de l’interchangeabilité des agents pour certaines missions.

Si enquêter sur un meurtre sordide requiert des connaissances particulières, aider un poids lourd qui doit mettre des chaînes relève plus de la mission de police secours pour laquelle le localier actuel ou/et le gendarme ont en principe les mêmes compétences. Patience donc pour pouvoir mesurer la qualité du futur projet cantonal et ses imbrications sur les polices locales.

Tout en sachant qu’il va être difficile pour Vallorbe, alors qu’aucune fusion ne semble à l’ordre du jour, de former une équipe suffisamment nombreuse pour assurer un vrai service 24 heures sur 24, qui semble être une norme cantonale future.

Photo Olivier Gfeller

7e VSB et VSG interprétant J’ai demandé la lune de Indochine.

Vallorbe : prix des concours «vacances»

7e VSB et VSG interprétant J’ai demandé la lune de Indochine.

7e VSB et VSG interprétant J’ai demandé la lune de Indochine.

Une tradition vallorbière sympathique

Le concept de concours vacances n’est pas strictement parlant une exclusivité de la Cité du fer, mais n’en reste pas moins l’une de ses particularités. Avec l’appui de leur hiérarchie, une série d’enseignants volontaires mettent chaque année la main à la pâte pour organiser un concours de vacances à destination de  leurs élèves, ceci dans des matières très diverses : une façon utile qui permet aux élèves, tous volontaires aussi, soit de réviser sous un angle nouveau une matière qu’ils aimeraient mieux maîtriser, ou à d’autres de s’exprimer dans un cadre plus  libre que celui qui leur est offert par les programmes officiels.

Matières très diversifiées

Durant l’été 2009, des concours ont été organisés en langues étrangères, en français (structuration, lecture expliquée et rédaction libre),  en mathématiques, en histoire, géographie, arts visuels et plastiques, etc.

Bref, le choix ne manquait pas aux valeureux qui ont choisi de consacrer à cet exercice une partie plus ou moins importante de leurs vacances d’été.

Dans son introduction, le directeur de l’Etablissement, Dominique Valet a tenu à relever la qualité générale des travaux présentés et leur intérêt.

Quelques exemples

Difficile d’évoquer ici chaque travail présenté: on notera au passage et à titre d’exemples la confection d’un tabouret pliable en bois de forme très originale, ainsi que celle d’un jeu thaï en petites pièces de bois tenant dans une boîte, des études historiques, des lectures résumées avec mise en place de portraits caractérologiques des principaux personnages, exercice parfois difficile quand on s’attaque à de grands romans historiques comme Autant En emporte le vent ou le Mystère de la Chambre Jaune, des traductions et résumés de livres en anglais ou en d’autres langues étrangères, et bien sûr une série de dessins techniques ou artistiques libres ou sur un thème imposé.

Cette année, par exemple, le professeur d’arts graphiques Julian Willis avait choisi de faire travailler ses élèves sur le thème général intitulé «Zoom In», ou comment rendre la réalité à un mouvement de zoom sur un objet ou une situation, le tout en quatre dessins ou peintures, en technique libre.

Des résultats très encourageants

Tous les participants n’ont pas obtenu la note maximale. Et en cela le concours est intéressant, car il permet aussi de se situer et de soumettre son ouvrage à une critique plus libre du maître.

Un professeur de français a même poussé la facétie jusqu’à acheter une petite règle en plastique qu’il a offerte à l’un de ses élèves, brillant sur le fond, mais qui a de la peine, semble-t-il, à mettre un peu de forme dans ses textes et singulièrement à souligner titres et sous-titres. Ce qui ne l’a pas empêché d’obtenir une note plus qu’honorable.

En bref, un moment sympathique marquant traditionnellement le commencement des vacances scolaires de Noël pour un public venu en nombre à l’Aula du complexe scolaire du Simplon à Vallorbe vendredi après-midi passé. Avec de nombreuses prestations musicales ou théâtrales maison, en prime, tout au long de la cérémonie.

La gare de Vallorbe.

Scrutin majoritaire à Vallorbe aussi ?

La gare de Vallorbe.

La gare de Vallorbe.

Surprise pour un Conseil clairsemé

On semblait s’acheminer tout droit vers le buffet de fin d’année dans un ronron législatif de fêtes au Conseil communal de Vallorbe vendredi dernier, lorsque Bernard Haldemann, tout en fin de séance, a créé la surprise en déposant et développant  un projet au sens technique du règlement du Conseil, une sorte de motion en fait, au terme duquel il souhaite voir étudiée la question du mode d’élection du Conseil dans la Cité du fer.

Agglomération de plus de 3000 habitants, Vallorbe vit actuellement sous le régime proportionnel au scrutin de listes, à savoir l’élection par importance des partis. Le radical vallorbier souhaiterait pour les prochaines échéances électorales de 2011 déjà que ce système change et soit remplacé par le système majoritaire, selon lui beaucoup plus proche des réalités politiques quotidiennes locales.

On ne sait si dans son esprit ce changement cache une volonté de préparer le terrain pour éviter la percée éventuelle de listes extrémistes, mais officiellement il estime que les partis ne servent plus à rien dans cette élection. Le petit monde politique vallorbier fonctionnerait plus comme une communauté d’intérêt chez des femmes et des hommes soucieux du bien commun que comme une tribune destinée à promouvoir des dogmes souvent peu compatibles avec la gestion d’une commune.

A relever que cette proposition concerne une petite vingtaine de communes dans le canton de Vaud, dont les plus proches sont Chavornay et Echallens, dans lesquelles une fronde semble se dessiner aussi contre le vœu du Grand Conseil visant à les obliger à utiliser le scrutin proportionnel, censé mieux représenter toutes les tendances politiques présentes sur l’échiquier qu’un système majoritaire qui favoriserait les «têtes connues».

Le projet n’a étrangement soulevé aucune réaction négative et sa prise en considération a été votée à une très large majorité, comprenant quelques voix de gauche dont on aurait pu penser qu’elles s’y  opposeraient sur le principe. Au tour maintenant de la Municipalité de se pencher sur la question et de proposer sa copie.

Budget 2010 équilibré

La Cité du fer a un budget annuel de fonctionnement de l’ordre de 14.5 millions de francs. Et le Conseil a été encore plus vite que la commission chargée de son étude qui n’a siégé qu’une seule fois pour analyser cette pièce maîtresse de la gestion communale. En effet, c’est sans aucune discussion du tout que le budget 2010 globalement équilibré a été voté.

Sans doute une image de l’odeur de vin chaud et de cannelle qui n’incitait pas les conseillers présents à approfondir un préavis qui, il est vrai, était très complet et fort bien présenté et préparé. Ou serait-ce un indice que le pragmatisme l’emporte nettement sur les considérations politiques dans cet exercice annuel, et que finalement le projet Haldemann trouverait dans ce silence l’expression de sa justification ?

Devant cette absence de discussion, la municipale Nicole Bourgeois a quand même tenu à rappeler que la fameuse facture sociale imputée à la commune ne concerne pas que les «cas sociaux» de la commune mais résulte d’une clé savante de répartition des coûts au niveau cantonal.

Et que même au niveau global ce poste concerne aussi bien les bourses d’études que les subsides assurance-maladie, les prestations complémentaires, l’aide aux personnes handicapées, le RI  et autres  avancées sociales sans lesquelles l’exclusion serait encore bien pire qu’elle ne l’est aujourd’hui.

AsCoVaBaNo

Pas plus de discussion sur ce point adopté en quelques minutes à l’unanimité. Sous cette appellation baroque qui rappelle celle d’une célèbre sauce pimentée se cache la nouvelle association intercommunale qui va gérer l’ensemble des problématiques scolaires, hors celle des enseignants, dans l’arrondissement scolaire Vallorbe-Ballaigues-Vallon du Nozon.

Tout juste retirera-t-on d’une lecture entre les lignes du rapport de Claude Magnenat que finalement, cette association permet à Vallorbe de conserver un certain leadership et surtout Son Etablissement scolaire, qui avec ce regroupement atteint juste la taille nécessaire fixée par les éminences cantonales se penchant depuis des lustres au chevet de sa définition.

Nouveau statut du personnel communal

Un nouveau statut du personnel communal a lui aussi été voté sans discussion. Il faut dire que de l’avis général, sa conception paritaire et améliorant même les droits acquis des actuels employés communaux en font un document de base parfaitement adapté aux nouvelles normes cantonales entrées en vigueur en 2001.Reste sur ce point à attendre la ratification du Conseil d’Etat.

En bref, une séance express qui s’est terminée dans les temps pour ceux qui voulaient suivre encore  un mach à Yverdon-les-Bains et aussi de façon idoine pour celles et ceux qui étaient pressés de goûter aux délices du buffet  de viande Jean-Louis et des fromages Jeannot.

Photo Olivier Gfeller

Vallorbe : soirée annuelle de la Patriote

Deux des jubilaires:  Marcel Anex et Josiane Teuscher.

Deux des jubilaires: Marcel Anex et Josiane Teuscher.

La Patriote est le chœur mixte vallorbier dont le répertoire préféré est la musique populaire et actuelle. Elle peut se targuer de société conviviale et festive. Il paraît que les répétitions ne sont pas tristes.

Chaque année elle propose une partie chantée et une théâtrale. Le costume traditionnel vaudois est habituel, mais pas obligatoire pour les nouveaux membres. Comme bon nombre de sociétés traditionnelles elle recrute volontiers de nouveaux membres pour étoffer le contingent.

Yvonne Cochet, la présidente invite les spectateurs les 4, 5 et 6 juin 2010 au Giron du Pied-du-Jura qui aura lieu à Vallorbe. Du travail en vue  Dix sociétés, 400 chanteurs se sont inscrits. Concerts programmés, improvisés, bals, cortèges, bref,  il y aura de l’animation. Les jubilaires Eliane et Marcel Anex ainsi que Josiane et Fritz Teuscher ont été récompensés pour 60 ans de chant chaque couple.

Le 31 janvier le traditionnel thé-théâtre aura lieu au Casino. Elle remercie les comédiens pour leur engagement personnel, il paraît que les rôles n’ont jamais étés si bien appris. Il est à noter le courage du nouveau directeur J.-J. Bardet d’avoir relevé le défi de reprendre la direction du chœur un mois seulement avant cette soirée. Après la partie chantée, deux pièces de théâtre ont été interprétées.

L’Académie des sous-doués puis Régis, comédie  en deux actes. Ce n’est pas le genre de la maison de faire dans la tragédie. C’est de la bonne humeur et des gags du début à la fin. Les 350 spectateurs présents en ont encore les larmes aux yeux, de rire bien entendu.

Un bal conduit par Jump a entraîné les danseurs de bonne heure le matin, paraît-il. Une soirée pareille demande beaucoup de sacrifices, mais il est réjouissant que dans notre commune, la population joue le jeu et remplisse régulièrement la salle du Casino.

Il faut aussi remercier les bénévoles qui ont préparé le buffet de pâtisseries et autres amuse-bouches. Les répétitions ont lieu tous les jeudis au Casino.

Photo Jean-Louis Löffel

Vallorbe : une aide bienvenue pour la patinoire

Jean Fleurimont, rapporteur

Jean Fleurimont, rapporteur

La patinoire des trois vallons a connu passablement de problèmes ces derniers temps, ainsi le conseil communal a autorisé la Municipalité à verser, en 2009, une aide unique de Fr. 75’000.- Puis à l’avenir de verser une subvention annuelle de Fr. 75’000.-, soit Fr. 25’000.- supplémentaires.

L’équipement de parcelles au lieu-dit «Les Grands Marais» a été avalisé. La dépense sera amortie par la vente de la parcelle N°735. Un élargissement de la route, un trottoir, ainsi que l’éclairage public est prévu. Les travaux se feront après l’hiver.

La Municipalité informe le conseil que les choses bougent pour l’accueil de jour des réfugiés. Hasard?

En effet les CFF ont donné l’autorisation de mettre à l’enquête publique les modules prévus  à l’ancienne gare marchandise qui recevront les locaux de l’Aravoh.

Un concept de nettoyage et de sécurité de la gare est prévu Jean-Philippe Dépraz, président du Musée du Fer a déposé une motion dont le but est d’éloigner les «indésirables» sur l’esplanade de L’Isle.

En effet, cet endroit, prévu pour les piques-niques familliaux et les visiteurs du musée sont «squattés» par les réfugiés du CEP, voire des dealers. Les Vallorbiers ont déserté ce magnifique endroit.

C’est pourquoi, il propose après avoir consulté la Municipalité, d’inclure cette surface dans le périmètre du musée. Qui voudra utiliser ces installations devra passer par la caisse du musée du fer. L’entrée gratuite pour les habitants est prévue, afin de ne pas les pénaliser.

Ce projet a été bien accueilli par le conseil, la motion a été immédiatement prise en considération.

Faudra-t-il barricader tous les sites de loisir ?

En effet cela va donner des idées à la société de la piscine, la patinoire, les bords de l’Orbe. Comme certains conseillers l’ont relevé, ces mesures sont la conséquence du laxisme et de l’impunité qui ont saturé la patience des responsables des sites touristiques et des habitants.  

Photo Jean-Louis Löffel

Vallorbe : une section UDC

Alexandre Maillard

Alexandre Maillard

La ligne politique suisse de l’UDC est d’implanter des  sections  régionales et communales sur tout le territoire suisse. Forts de leur 30% de suffrages au niveau suisse, ils espèrent améliorer leurs scores en Romandie et au Tessin.

Ainsi sur le terreau à priori fertile de Vallorbe, une nouvelle section a vu le jour sous la présidence de M. Alexandre Maillard, non engagé en politique jusqu’à ce jour car n’ayant pas rencontré un parti correspondant à ses idées.

Les buts à court terme sont de rassembler des membres afin de présenter un candidat aux prochaines élections communales. Ils estiment en effet que la loi et les engagements entre commune et confédération ne sont pas appliqués.

La loi doit être la même pour chacun y compris les complices de soi -disant ONG, dixit.

Au niveau cantonal et fédéral, il s’agira à moyen terme de délégiférer   afin d’alléger les coûts de production ainsi que les impôts dans le but de baisser les coûts de production et d’augmenter le pouvoir d’achat.

L’emprise de l’état dans tous les secteurs de l’économie se traduit par des surcoûts administratifs au-dessus de nos moyens. Il s’agira à l’avenir de récompenser la performance et d’augmenter les responsabilités individuelles.

Les réactions chez les partis en place sont contrastées. La droite libérale ainsi que le centre droit estiment que chacun, dans une démocratie, a le droit de faire connaître ses idées politiques à condition qu’elles n’outrepassent pas le respect d’autres sensibilités.

La municipale Sylviane Tharin, PS, estime que la tendance actuelle au niveau communal est à la paix politique et la coexistence pacifique, donc un nouveau parti superflu.

Hervé Foretay, PS, estime être à l’opposé de l’UDC donc se retiendra de faire un commentaire sincère.

Photo Jean-Louis Löffel

Vallorbe : journée coup de balai

Nettoyage des rues (photo prise de dos, discrétion de rigueur au CEP)

Nettoyage des rues (photo prise de dos, discrétion de rigueur au CEP)

La municipalité de Vallorbe représentée par Hervé Foretay, municipal, et Sylviane Tharin, en collaboration avec les responsables du CEP (Centre d’Enregistrement et de Procédure) collaborent depuis plusieurs mois  en vue de motiver et d’occuper les requérants du Centre.

Des travaux d’entretien forestiers ainsi que de nettoyages des chemins et des zones de détente sont désormais opérationnels. Les requérants sont dirigés par les fonctionnaires fédéraux d’ORS service ag, service d’encadrement des requérants d’asile et des réfugiés, et orientés par les services techniques communaux.

Une journée d’information s’est donc tenue pour informer la population sur ces travaux d’utilité publique. Aucun accident ni incident n’est à déplorer à ce jour.

Le déplacement de l’ONG ARAVOH, sise dans les locaux de la gare CFF et qui dispense chaleur humaine et aide juridique aux requérants est en voie de concrétisation selon les organisateurs de cette journée.

Photo Jean-Louis Löffel

Vallorbe: visite de Philippe Rochat à Pré-Giroud

Laurence Rochat, la championne de ski de fond et Philippe Rochat

Laurence Rochat, la championne de ski de fond et Philippe Rochat

Le célèbre ouvrage fortifié de Vallorbe construit peu avant la deuxième guerre  mondiale attendait mardi 18 août un hôte de marque. En effet, en dehors des heures de visite habituelles, c’est l’équipe complète du cuisinier Philippe Rochat, de l’Hôtel de Ville de Crissier, qui était attendue pour une  visite des installations.

A peine arrivés sur place, les hôtes d’un jour ont été pris en charge par une équipe de guides qui leur a fait découvrir le passé et le présent de cet important ouvrage d’art, actuellement le plus moderne du genre accessible au public.

Puis sous l’autorité de Jean-Michel Charlet, président de la Fondation propriétaire et gardien des lieux, la quarantaine de personnes composant la brigade complète du maître de Crissier s’est transformée en une troupe de touristes culinaires, puisque pour une fois ce n’était pas eux qui officiaient en cuisine, mais des membres de la Fondation et de l’Association des Amis du Fort, parmi lesquels on pouvait voir le boulanger Roland Brouze, un ami de toujours de Philippe Rochat ainsi qu’Olivier Blanc de Juraparc, en sommelier de luxe.

Une fondue servie à 40 mètres sous terre dans le local qui voyait à l’époque les soldats prendre leurs repas a été une aventure visiblement appréciée. Philippe Rochat organise chaque année une excursion de rentrée avec tout son personnel, juste avant la réouverture  du restaurant à la suite des traditionnelles vacances annuelles. Et cette année, la Fondation du Fort qui connaît le goût du cuisinier pour les vieilles pierres et en particulier pour celles de sa région natale s’est fait un plaisir de lui adresser cette invitation.

Celle-ci a sans aucun doute fait mouche à voir le large sourire qu’arborait le cuisinier pendant et après la visite et les nombreuses questions que lui et son équipe ont adressées aux guides avisés et tout heureux de pouvoir leur répondre.

Photo Olivier Gfeller