Depuis quelques années, le sentier des Gorges de l’Orbe cheminant à Vallorbe sur la rive droite de la rivière, des hauteurs du lac du Miroir au lieu-dit « la Prise d’Eau », était en très mauvais état, au point d’être devenu un passage dangereux, qui a dû être interdit au public. Une étape pourtant appréciée autant par les touristes que par les promeneurs de la région. Au début de l’année 2016, un préavis municipal demandant l’octroi d’un crédit de Fr. 104’000.– a été accepté par le Conseil communal de Vallorbe pour la remise en état du chemin. Cette remise en état a aussi bénéficié de l’aide substantielle de la Convention intercommunale des Gorges de l’Orbe qui regroupe les communes limitrophes du cours d’eau. Un chantier compliqué Le chantier a pris un peu plus de temps que prévu. Il a été confié aux soins de l’entreprise locale Hubert Bally qui a bénéficié de « l’aide de plusieurs bûcherons du service des forêts qui ont dû se transformer en alpinistes encordés pour effectuer des travaux acrobatiques d’abattage dans une zone particulièrement difficile et pentue », a expliqué le garde-forestier Dominique Favre. Durant une courte période il y a même fallu mettre en place plusieurs sentinelles qui devaient prévenir les passages intempestifs de promeneurs. Les guetteurs communiquaient entre eux et avec les bûcherons par radio. Le sentier a été recouvert d’une nouvelle couche de béton et les barrières ont été remplacées. Un peu d’histoire... Le lieu-dit « la Prise d’Eau » porte ce nom, car tout à la fin du 19e siècle, il constituait le départ du canal souterrain de plus de 3 kilomètres de long qui acheminait l’eau à l’ancien barrage des Clées : une installation hydroélectrique qui a permis d’alimenter les usagers d’Yverdon-les-Bains, de Grandson, de Sainte-Croix et de différents villages du Nord vaudois de 1896 à 1955. Depuis cette époque, c’est l’usine électrique de la CVE puis de la Romande Energie située sous Lignerolle qui a repris cette production électrique. A cette époque aussi, une petite parcelle de terrain située au lieu-dit l’Ile, sur la Commune de Ballaigues, a été acquise par cette dernière pour y ériger une station de pompage et de traitement d’eaux claires.

Vallorbe: sentier des Gorges à nouveau ouvert aux promeneurs

Depuis quelques années, le sentier des Gorges de l’Orbe cheminant à Vallorbe sur la rive droite de la rivière, des hauteurs du lac du Miroir au lieu-dit « la Prise d’Eau », était en très mauvais état, au point d’être devenu un passage dangereux, qui a dû être interdit au public. Une étape pourtant appréciée autant par les touristes que par les promeneurs de la région.

Au début de l’année 2016, un préavis municipal demandant l’octroi d’un crédit de Fr. 104’000.– a été accepté par le Conseil communal de Vallorbe pour la remise en état du chemin. Cette remise en état a aussi bénéficié de l’aide substantielle de la Convention intercommunale des Gorges de l’Orbe qui regroupe les communes limitrophes du cours d’eau.

Un chantier compliqué

Le chantier a pris un peu plus de temps que prévu. Il a été confié aux soins de l’entreprise locale Hubert Bally qui a bénéficié de « l’aide de plusieurs bûcherons du service des forêts qui ont dû se transformer en alpinistes encordés pour effectuer des travaux acrobatiques d’abattage dans une zone particulièrement difficile et pentue », a expliqué le garde-forestier Dominique Favre. Durant une courte période il y a même fallu mettre en place plusieurs sentinelles qui devaient prévenir les passages intempestifs de promeneurs. Les guetteurs communiquaient entre eux et avec les bûcherons par radio. Le sentier a été recouvert d’une nouvelle couche de béton et les barrières ont été remplacées.

Un peu d’histoire...

Le lieu-dit « la Prise d’Eau » porte ce nom, car tout à la fin du 19e siècle, il constituait le départ du canal souterrain de plus de 3 kilomètres de long qui acheminait l’eau à l’ancien barrage des Clées : une installation hydroélectrique qui a permis d’alimenter les usagers d’Yverdon-les-Bains, de Grandson, de Sainte-Croix et de différents villages du Nord vaudois de 1896 à 1955. Depuis cette époque, c’est l’usine électrique de la CVE puis de la Romande Energie située sous Lignerolle qui a repris cette production électrique. A cette époque aussi, une petite parcelle de terrain située au lieu-dit l’Ile, sur la Commune de Ballaigues, a été acquise par cette dernière pour y ériger une station de pompage et de traitement d’eaux claires.

Un public attentif.

Vallorbe: De la dignité pour les migrants

L’Association auprès des requérants d’asile de Vallorbe, dont l’acronyme n’est plus à présenter, a tenu ses assises annuelles le samedi 24 juin en présence d’une soixantaine de personnes, dans ses locaux d’accueil.

Clairement orientée vers l’engagement de terrain, ARAVOH a fait de l’accueil des migrants sa mission principale: «Pendant 12 mois, 5 jours par semaine, 4 heures par jour, 45 bénévoles offrent des permanences, se relaient par deux et accueillent des migrants de toutes couleurs, venant d’une vingtaine de pays différents», comme le rappelle le rapport d’activités. Pour réussir ce pari, année après année, il faut des bénévoles, de l’argent, une légitimité et reconnaissance des autorités. Derrière cet accueil se cache donc tout un travail du comité pour de la recherche de fonds et pour donner de la visibilité à l’association. Le dernier exercice financier montre une perte de Fr. 13 000.– pour un budget d’environ Fr. 130 000.–, expliquée en partie par une baisse des dons, elle-même due à la multiplicité des sollicitations auprès des donateurs.

Deux inquiétudes majeures pour l’avenir ont été évoquées. La première a trait à l’application intransigeante – souvent au mépris d’indications médicales et de situations familiales dramatiques – que fait notre pays des accords de Dublin: alors qu’une clause dite de souveraineté permet à un pays qui n’est pas le premier pays de transit du migrant de l’accueillir malgré tout pour de bonnes raisons, la Suisse renvoie systématiquement ces derniers vers des pays déjà débordés en matière d’asile, comme l’Italie et la Grèce. Les représentants de l’aumônerie du Centre de Vallorbe ont dressé un constat extrêmement alarmant des conséquences de cette rigidité. La société civile de notre canton et d’autres régions de la Suisse semblent enfin prendre conscience de ces dérives, et des pétitions et mouvements sociaux s’occupent à faire remonter ce problème

jusqu’à Berne.
La seconde inquiétude concerne l’avenir du centre d’enregistrement de Vallorbe, donc aussi bien entendu de l’ARAVOH. Aucune information officielle n’est actuellement donnée dans le cadre de cette profonde réorganisation des centres en Suisse. Soutenues par le canton, les autorités vallorbières s’opposent – pour des raisons que l’on peut comprendre – à la création d’un centre de départ sur le site du CEP. Le Conseil d’Etat a identifié à Dailly, avec l’assentiment de la commune de Lavey, une possibilité d’ouverture. Aux toutes dernières nouvelles, cette proposition n’aurait pas convaincu les autorités fédérales…
Dans ce climat d’incertitudes profondes, l’ARAVOH continue inlassablement, avec ses partenaires de l’aumônerie et du service juridique aux exilés (SAJE) à assurer ce minimum de dignité aux migrants.

Vue générale sur la Cité du fer.

Vallorbe: piscicultures, fin d’une époque ?

Pas facile de dire si c’était la chaleur étouffante ou une parfaite entente politique qui a plané sur la dernière séance de la «saison» du délibérant vallorbier présidée par Christine Leuenberger, mais aucun des rapports à l’ordre du jour n’a suscité la moindre discussion.

C’est ainsi que les comptes 2016 ont été approuvés à l’unanimité, avec un excédent technique de recettes de Fr. 67 000.– sur environ 20 millions de dépenses et de recettes, et surtout avec une marge d’autofinancement dépassant les 3.6 millions de francs. La gestion de la commune a aussi été plébiscitée avec un point d’interrogation dans le rapport: le nettoyage de la chaussée dans la localité, «qui n’apparaît à ce jour pas optimal».

L’adhésion à l’ORPC Jura Nord vaudois a été acceptée, elle aussi à l’unanimité, tout comme deux demandes de crédit, la première – de Fr. 60 000.– destinée à la mise à jour et à la finalisation du Plan directeur de la distribution d’eau potable, qui va recenser les moyens actuels et les améliorations à apporter aux différents éléments existants du réseau.

Constructions en vue

L’appartement qui existe encore dans le collège «de 1915» va être rénové cet été pour Fr. 52 000.– en vue d’accueillir dès la rentrée d’août l’équipe regroupée des PPLS – psychomotriciens, logopédistes et autres professionnels de santé actifs dans l’Établissement scolaire, ceci dans un domaine à part, mais proche des élèves. Ce regroupement de forces s’accompagnera de la création, à la même date, d’une nouvelle classe enfantine dans le collège adjacent des 3 Vallons.

Un cautionnement de Fr. 300 000.– a aussi été accordé à la Fondation des Fontaines, qui va transformer les locaux laissés vides par le CMS en plusieurs appartements qui permettront de tendre vers cette mixité sociale voulue par son conseil.

Elections

C’est Jacques-André Chezeaux, unique candidat, qui a été élu pour faire partie du conseil d’administration de la nouvelle société anonyme Sports et Loisirs de Vallorbe SA, en qualité de membre du Conseil communal (voir article page 7). Du côté des élections statutaires, Véronique Teuscher (PS) présidera le délibérant Vallorbe l’an prochain.

Au chapitre des divers, on a appris que les deux piscicultures ne pourraient pas revivre, la législation cantonale restreignant le droit de pêche et empêchant actuellement la survie ou la création de telles infrastructures. Une position qui n’a pas eu l’heur de plaire à Italo Facchinetti (UDC) qui se réserve d’agir au plan cantonal, la truite restant un emblème majeur de la cité du fer, y compris dans une assiette.

De gauche à droite: Jean Fleurimont, président, Sarah Clot, trésorière, Florence Jeanmonod membre et Line Rithner, secrétaire.

Ballaigues: une année 2016 en demi-teinte pour la SIC Vallorbe, Ballaigues, Vaulion

Une quinzaine de membres de la SIC Vallorbe, Ballaigues et Vaulion se sont réunis jeudi soir passé au Centre villageois de Ballaigues à l’occasion de leur traditionnelle assemblée générale annuelle. Même si la charge de président reste vacante, Jean Fleurimont estimant nécessaire de passer la main depuis plus d’une année sans trouver de successeur, c’est bien lui qui a dirigé les débats et qui continuera de fonctionner comme tel avec les remerciements appuyés des syndics de Vallorbe et de Ballaigues, présents parmi l’assistance.

De la partie statutaire, on retiendra surtout les résumés des rapports sectoriels présentés par Jean Fleurimont, dont il ressort notamment, que l’année 2016 a été contrastée pour l’industrie, avec un ralentissement fort en début d’année et une reprise en fin de dernier trimestre. Cette même année n’a pas été très positive pour les commerçants de détail, toujours attaqués de front par la concurrence française et le commerce électronique, à l’image des cafetiers-restaurateurs.

Fréquentation touristique en baisse

Plus inattendu et sans explication réelle, le tourisme a vécu une année de baisse de fréquentation pour tous les sites vallorbiers, à l’instar de l’activité de service au public de l’Office du tourisme local, elle aussi en diminution. Les communes de Vallorbe et Ballaigues sont en développement constant, notamment sur le plan démographique et dans le domaine du développement de l’offre de logements. On a appris que quelques projets sont en cours de conceptualisation avant que les rapports soient votés comme les comptes annuels qui présentent une légère perte. L’élément phare de cette année sera l’organisation du Marché de Noël, dont la fréquentation augmente. En seconde partie, le directeur de Travys SA Daniel Reymond a présenté un exposé sur la mobilité en général apportant des éléments passionnants dans un domaine que chacun vit au quotidien, sans nécessairement en appréhender les mutations profondes, courantes et à venir.

Balcons à fleurir

La SIC entend organiser encore cette année un concours de balcons fleuris, notamment pour décorer la Grand-Rue. Une idée qui tient au cœur de Jean Fleurimont qui affectionne particulièrement les rues fleuries en Suisse alémanique. «Pourquoi ne le fait-on pas aussi, c’est vraiment accueillant» a-t-il déclaré lors de la séance.

La zone de la patinoire au printemps.

Vallorbe: toit sous toit

C’est presque au complet et sous les yeux d’un public venu en nombre pour l’occasion que le Conseil communal de Vallorbe s’est réuni lundi sous la présidence de Christine Leuenberger. Il faut dire que le menu était plutôt corsé, puisqu’il s’agissait pour le délibérant vallorbier de se prononcer, entre autres, sur deux préavis relatifs, le premier, à la création d’une SA à but non lucratif «Sports et Loisirs SA» au capital de 1 million de francs destiné à reprendre les actifs et passifs de l’actuelle patinoire et de l’actuelle piscine, pour devenir le pôle communal dans ces domaines.

Et le second à l’octroi d’un crédit de 3,98 millions de francs pour financer la couverture de la patinoire et sa rénovation-transformation. Aucun de ces deux objets n’a suscité la moindre discussion, tout ayant visiblement été réglé en séances préliminaires de groupes et la création de la nouvelle SA de même que son financement ont été adoptés à une très large majorité. Très satisfait du résultat, le syndic Stéphane Costantini a donné rendez-vous aux membres du Conseil pour l’inauguration du nouveau «Frézillon» avec son toit muni de panneaux solaires à l’automne 2018.

Les oreilles de Berne ont dû siffler

Le Conseil a encore adopté un crédit de Fr. 179 000.– destiné à la réfection de l’estacade de l’Orbe longeant la Maison de commune, dont le sol est devenu dangereux, puis a entendu un rapport intermédiaire de la commission de gestion sur la marche du Bureau technique, jugée en tous points satisfaisante. La fin de la séance a vu le conseiller Yann Jaillet développer une résolution – votée à une large majorité – enjoignant à la Municipalité de forcer l’OFROU à sortir pour une fois d’une attitude peu communicante typiquement confédérale et à poser un panneau sur le portique sur la semi-autoroute A9b à la sortie d’Orbe pour signaler aux usagers les bouchons qui se forment et leur suggérer de prendre la route cantonale aux Clées pour éviter de perdre des heures.

De son côté, le syndic Stéphane Costantini a expliqué les derniers développements concernant le CEP, que l’Omnibus a déjà présentés, et qui permettent de penser que le CEP rebaptisé «Centre fédéral pour réfugiés» ne deviendra pas un centre de départ pour réfugiés, ce contre quoi l’exécutif vallorbier se bat invariablement depuis des années. Un sujet sur lequel Yann Jaillet a également fustigé l’attitude des autorités fédérales, mutiques et non coopérantes à ses yeux, en ce domaine comme en d’autres.

Les containers utilisés actuellement pour l’entrée provisoire du CEP.

Vallorbe : non à un Centre de départ à Vallorbe

La modification de la loi sur l’asile acceptée par la population en votation populaire le 5 juin 2016 comporte des mesures d’accélération des procédures. Afin de mettre en œuvre ces dispositions, la Confédération a lancé un processus d’approbation des constructions et installations qu’elle utilise dans ce domaine. En parallèle, le Plan Sectoriel d’Asile permet au Secrétariat d’Etat aux migrations de planifier et de définir les centres fédéraux pour requérants d’asile. Une large consultation se déroule dès lors du 4 avril au 4 juillet 2017 – pour les cantons et les communes et jusqu’au 5 mai 2017 pour les particuliers. S’agissant de la Suisse romande, les communes touchées sont Le Grand-Saconnex, Giffers, Boudry, Tourtemagne, Dailly, Martigny, Moudon et Vallorbe.

Oui, mais pas chez moi

La semaine passée, l’exécutif de Moudon a immédiatement fait savoir qu’il s’opposait à tout nouveau projet dans ce domaine (480 requérants prévus vers… l’an 2029).
La ville de Martigny a déploré le manque de sens de la communication du SEM et a fait savoir qu’elle s’opposait aussi à tout développement sur son territoire.
Le conseiller d’Etat Philippe Leuba a exprimé son soutien à Moudon: «C’est non!» a-t-il déclaré à nos confrères de «La Broye» en ajoutant : «la position du Conseil d’Etat est claire. Si la commune concernée refuse l’implantation, nous la soutenons.»

La situation à Vallorbe

Actuellement, en raison de la diminution des arrivées par la mer en hiver, le CEP n’est pas entièrement occupé. 120 requérants environ y logent. La Confédération terminera bientôt des travaux de plus d’un million de francs pour réaménager, entre autres, la loge de réception. Contrairement à certaines communes concernées, «Vallorbe a développé, depuis de nombreuses années, un mode opératoire efficace avec les différents intervenants de l’asile, si bien que même si tout n’est pas toujours rose, ça ne se passe pas si mal», confirme le syndic Stéphane Costantini. «Sous réserve d’une étude du dossier, que nous venons de recevoir, nous sommes prêts à continuer de collaborer dans ce domaine, confirme le syndic, mais à la condition expresse que le CEP ne se transforme pas en Centre de départ. Si tel devait être le cas, nous nous y opposerions avec plus grande fermeté».

Position inchangée

Une position qui n’a pas changé depuis une année au moins, année durant laquelle le silence assourdissant du SEM n’a pas permis de se faire une idée sur ses intentions réelles. Le dossier complet accompagnant la procédure est volumineux et truffé de jargon administratif confédéral pas toujours d’une limpidité cristalline. On peut cependant en extraire l’information que «dès 2019 le CEP de Vallorbe deviendra un CFA (Centre fédéral pour requérants d’asile)» et que ce type de centre «sert à héberger les requérants d’asile durant la première phase de leur séjour en Suisse pendant au maximum 140 jours» – page 11/68 du PSA. De quoi imaginer que les souhaits du syndic pourraient donc être exaucés.

Vue en direction du Musée

Vallorbe : un souffle de nouveautés au Musée du fer!

C’est dans le cadre du Mont d’Orzeires que se sont déroulées en soirée, le jeudi 30 mars, l’une derrière l’autre, les assemblées générales de la Fondation des Grandes Forges et de l’Association des Amis du Musée de Vallorbe.

Sylviane Tharin, présidente de la Fondation des Grandes Forges, a félicité chaleureusement Simon Leresche, chef d’exploitation du Musée et conservateur du Musée du chemin de fer, pour son engagement au quotidien dans l’organisation des nombreuses animations qui ont remporté un franc succès. Les nombreux bénévoles qui se dépensent sans compter au service du Musée et sans qui tous les événements ne pourraient être proposés ont été dignement remerciés, dans les deux assemblées.

Comme l’a relevé Simon Leresche, l’année 2016 a été une fois de plus bouillonnante au Musée du fer et du chemin de fer! Et ce même si, avec 9 869 visiteurs, la fréquentation du site a enregistré une baisse sensible de – 4,8%. Les points forts ont été placés sur l’offre événementielle et la visibilité du Musée avec notamment: le Festival des Couteliers, la première édition des Vulcanales, la représentation lors de différents événements, tels que le concours international de bûcheronnage, Val’Expo, le Comptoir Suisse ou encore la Labellisation du couteau Corse, à Bastia en décembre dernier.

Le rendez-vous vous est donc donné pour le festival des couteliers qui se déroulera les 15, 16 et 17 avril prochains, et qui vous permettra de découvrir les magnifiques créations des artistes du métal!

La Douane du Creux

Vallorbe: Fillon au Creux

Devant les difficultés qu’il rencontre lors de sa campagne à l’élection de la présidence de la République française, le candidat de la droite, François Fillon, fera un arrêt à la douane du Creux, entre 11 heures et midi ce samedi.
Il en profitera pour rencontrer quelques-uns de ses compatriotes qui travaillent en Suisse.
Un baroud d’honneur qui mérite le déplacement !

Bâtiment des UMV sous le soleil printanier.

Vallorbe: nouvel exercice difficile pour les UMV SA

L’exercice 2016 aura à nouveau été une année compliquée pour les Usines Métallurgiques de Vallorbe. Le résultat d’exploitation est négatif à – 2,6 millions de francs alors que le chiffre d’affaires est lui aussi en contraction de 7,1%, passant de 38 millions de francs en 2015 à 35,5 millions en 2016. Autant de nouvelles intrinsèquement peu réjouissantes pour les actionnaires réunis en assemblée générale annuelle vendredi passé. Inutile de dire que ces résultats ont conduit la direction à proposer qu’aucun dividende ne soit distribué cette année aux actionnaires, «dans le but premier de garder intactes des liquidités» qui ont aussi baissé un peu de niveau par rapport à l’an passé, a précisé Claude Currat, administrateur délégué, dans sa revue annuelle.

Nuages d’interrogations

La situation politico-économique internationale est complexe et inédite. L’arrivée au pouvoir du nouveau président des USA ne permet pas de faire des prévisions solides sur l’évolution d’une économie américaine en bonne santé actuellement. Le Brexit et les futures élections françaises et allemandes sont aussi des points d’interrogation importants. Plus de 45 % des exportations des UMV SA se font en direction de l’Union Européenne.

L’évolution de la Chine n’est pas non plus facile à prévoir, alors qu’en 2014 ce pays était l’un des principaux marchés des UMV SA. Si l’on ajoute à ces conjonctions internationales la faiblesse de l’euro face au franc suisse, qui s’est encore accentuée récemment, l’on dispose d’une palette d’ingrédients qui obscurcissent la vue. «Nous continuons de nous concentrer sur une augmentation des marges et sur une diminution concomitante des coûts de production, le tout allié à une recherche de qualité qui continue de faire des UMV un leader mondial» précisait à l’Omnibus Claude Currat après la séance. Une telle politique ne peut que se révéler fructueuse à terme.

Nouveaux produits et nouvelles alliances

Sans pour l’instant en dévoiler tous les contours précis, le management se concentre sur le développement de nouveaux produits dans les niches phares que sont la bijouterie ou le secteur forestier. Dans la bijouterie, 2017 verra naître la nouvelle scie de bijouterie entièrement fabriquée à Vallorbe. Dans le même ordre d’idées, de nouveaux partenariats avec des leaders mondiaux proches des UMV SA ont été noués, en Espagne et aux USA. Autant de démarches qui doivent déboucher sur une amélioration de la situation à terme. «Il faut être conscient que les UMV SA ne vivent pas simplement une petite adaptation, mais une véritable remise en cause profonde» a conclu le président du Conseil d’administration Jean-François Lours.

Les bassins de la STEP actuelle, au premier plan.

Vallorbe : le projet de STEP démarre

Première séance de l’année lundi pour le délibérant vallorbier placé sous la présidence de Christine Leuenberger, avec comme plat de résistance le vote d’un crédit de préparation d’étude pour la future STEP de la cité du fer d’un total de Fr. 400 000.– accepté sans opposition ni discussion. L’installation actuelle (photo ci-dessus) date de 1967. Elle n’est plus aux normes, pas économique, peu performante, dangereuse pour les opérateurs, etc. Trouver des pièces de rechange est un parcours du combattant, si bien que l’exécutif propose non pas de la restaurer, mais d’en ériger une nouvelle, au même emplacement.

Son dimensionnement général dépendait de la décision de Ballaigues de se brancher ou non sur cette installation moderne. Or l’exécutif ballaigui préfère faire cavalier seul dans ce domaine «pour des raisons économiques et politiques» ont précisé les commissaires. C’est donc un projet dimensionné pour Vallorbe qui sera étudié en détail.

Fermeture des chemins forestiers

En fin de séance, l’inspecteur forestier Pascal Croisier et le garde-forestier Dominique Favre ont présenté le plan de fermeture des chemins forestiers. La règle générale sera, dès ce printemps, l’interdiction faite à tous les véhicules à moteur de circuler sur ces chemins forestiers, avec des exceptions pour rallier notamment les buvettes ou les points de vue. Interrogé sur l’origine et les motivations de ce changement de pratique, Pascal Croisier a précisé que cette interdiction datait d’un texte fédéral de… 1991, mis en place avec une certaine retenue dans le canton.

Il a également confirmé que le personnel de la forêt ne constatait pas d’abus manifeste actuellement, mais que cette législation « avait été enfilée dans la loi au tout dernier moment par les Verts il y a bientôt 30 ans, pour la tranquillité de la faune. Comme toute loi, il s’agissait donc de l’appliquer et de la faire appliquer ». La première année sera plutôt didactique, les dénonciations ne devant en principe intervenir qu’à partir de 2018.

Les installations techniques, la turbine et le générateur et l’arrivée de la conduite forcée à droite.

Vallorbe – énergies douces, 10 ans et une nouvelle centrale

Ce n’est pas par hasard que le groupe VO Energies a décidé de mettre en service sa centrale de Production du Bief-Rouge, à Vallorbe, un 23 janvier. Comme l’ont rappelé Claude Recordon, président du conseil d’administration et Martine Favre, directrice générale, à la vingtaine d’invités présents, la création de la holding VO Energies a eu lieu il y a exactement 10 ans jour pour jour. 10 années au cours desquelles le groupe a évolué et s’est développé.

Chiffre d’affaires augmentant de 150%, personnel passant de 70 à plus de 100 collaborateurs, ouverture du marché libre de l’électricité en 2008, mise en service de la centrale des Moulinets et, après 50 ans d’études et de pourparlers, de son homologue du Bief-Rouge ce 23 janvier 2017.

Alimenter 100 ménages

La Centrale du Bief-Rouge, qui sera inaugurée officiellement au printemps, est proche du quartier des Grottes et se trouve au niveau de l’Orbe. Elle récupère les eaux en provenance de gisements situés dans la région du tunnel du Mont-d’Or. Après un passage dans un réservoir de 40 m3, l’eau subit une chute brute de 70 mètres pour atteindre la turbine Pelton à 3 jets qui produit environ 80 Kilowatts. Cette production permanente dépend du débit saisonnier, qui s’étage de 80 à 120 litres par seconde.

Même si cette production peut paraître faible, elle suffit à alimenter une centaine de ménages en courant «vert», une production écologique qui figure parmi les objectifs du groupe VO Energies. Le contrôle des installations se fait à distance, par l’intermédiaire d’un simple ordinateur, voire d’une tablette ou d’un smartphone. C’est d’ailleurs au moyen d’un tel appareil que la centrale a été mise en service officiellement par Martine Favre et Claude Recordon.

A relever enfin que le débit est très finement réglé, et tout excès d’eau est dévié en vue d’alimenter un étang présent dans un biotope protégé situé non loin de la centrale.

Dans deux minutes on ne verra plus le Père Noël.

Vallorbe: Père Noël sur patins

La présidente Christine Crépon et tout son comité du Club des Patineurs de Vallorbe organisent désormais traditionnellement un Noël sur glace en cette période de l’année.

Cette manifestation familière a eu lieu vendredi passé.

Elle a réuni bon nombre de participants, petits et grands, ces derniers ayant plutôt rempli des fonctions d’intendance à la table de distribution des délicatesses et autres liquides chauds et réconfortants.

Du côté des gosses, on s’est amusé sur la glace, dans une joyeuse interpénétration de futures stars du hockey et de patineurs étoiles.