Le nouveau rond-point provisoire

Vallorbe: nouveau rond-point

Le nouveau rond-point expérimental de Vallorbe est en place depuis peu, à l’extrémité nord du pont sur l’Orbe et en bas de la Grand-Rue.

Les premiers témoignages recueillis sur place semblent plutôt favorables à ce marquage provisoire, qui deviendra définitif après la période hivernale, si l’expérience se révèle positive.

ça bouchonne en dessous de Ballaigues.

Autoroute A9 b et Grands-Bois en travaux en 2018  !

Après plusieurs années de travaux, de bouchons supplémentaires et de fermetures nocturnes, la semi-autoroute A 9 b entre Orbe et Vallorbe dispose désormais d’une berme centrale qui sépare physiquement les deux sens de circulation. Le but premier des travaux entrepris était de sécuriser ce tronçon de 11 kilomètres environ, après la série d’accidents graves et parfois mortels qui y sont survenus, il y a quelques années. Durant cette période de travaux, des dégâts aux fers du béton des infrastructures ont été découverts.

« Chaque hiver, les équipes d’entretien salent la chaussée pour lutter contre le gel et l’enneigement, or le sel attaque les fers du béton à la base de l’ouvrage », explique Olivier Floc’hic, responsable de l’information et de la communication à l’Office fédéral des routes (OFROU) à Estavayer-le-Lac.

« Nous allons donc devoir reprendre les fondations afin de rendre de la stabilité à la base des chaussées », Il y aura à nouveau des fermetures nocturnes, qui seront annoncées en temps et lieu, ou des perturbations limitées diurnes de circulation.

Les Grands-Bois fermés

Christian Robert-Grandpierre, chef de projet à la Direction générale de la mobilité et des routes (DGMR) a confirmé à l’Omnibus que la route des Grands-Bois devrait être fermée sur un tronçon de 800 mètres environ entre la sortie des Clées et Vallorbe en 2018 en tout cas, ceci pour une réfection en profondeur indispensable, notamment aussi des accotements de la chaussée. Les dates exactes des travaux n’étaient pas encore définitivement connues mercredi à l’heure du bouclement de cette édition. L’OFROU et la DGMR sont actuellement en phase de coordination pour minimiser les impacts sur le trafic. La DGMR regrette les embarras que ces travaux causeront. Pas sûr que cette situation de chantiers concurrents ravisse les habitants des Clées, de Lignerolle et de Ballaigues qui verront leur village traversé par un trafic nettement amplifié, de jour comme de nuit. Les Vallorbiers eux devront patienter encore plus que d’habitude pour rejoindre leur cité.

Courbe de l’Orbe et Quai des Anglais en direction de la maison de commune.

Vallorbe: Rond-point expérimental en vue

Séance très courte pour la présidente Véronique Teuscher lundi soir au Conseil communal, lequel a tout d’abord pris connaissance de la démission avec effet immédiat de la conseillère PLR Monique Tzaut, pour des raisons liées à sa situation professionnelle. Quelques courriers de citoyens au sujet de différents passages pour piétons ont été lus et ont permis au municipal responsable Luigi Fiorito de s’exprimer sur la politique générale de l’exécutif en matière de traçage de telles protections: strict respect des réglementations en la matière et utilité.

Budget 2018 positif

S’exprimant en fin de séance sur le budget 2018 déposé le soir même à l’examen de la commission des finances, le syndic Stéphane Costantini a relevé ce qui suit: «le budget pour l’année 2018 prévoit des charges, avant amortissements, provisions et imputations internes, pour un montant de 16 909 440 francs et des revenus pour un montant de 18 061 595 francs engendrant dès lors une marge d’autofinancement de 1 152 155 francs, en légère augmentation par rapport à celle du budget de 2017. Comme à l’accoutumée, ce budget est prudent et ne devrait pas nous réserver de mauvaise surprise».

«Easyvote» se transforme en «Vallvote»

Le postulat «Easyvote» des conseillers Luc-Olivier Stramke et Gaëtan Uldry relatif à la mise en place d’un système d’information aux jeunes en matière politique, plébiscité par la commission chargée de l’étude de la réponse municipale, a été admis à l’unanimité. Nuance de taille, selon le vœu de la commission, le modèle vallorbier portera le nom définitif de «Vallvote», avec son groupe interactif mêlant jeunes citoyens intéressés de 18 à 25 ans et membres de toutes les couleurs politiques, en vue d’approfondir les sujets d’actualité. Une grande satisfaction pour les postulants qui sont persuadés que des échanges dans le monde réel sont encore attractifs pour des jeunes constamment branchés virtuellement.

Rond-point expérimental

Dans les communications de l’exécutif, le syndic Stéphane Costantini a annoncé que « dans le cadre de la réfection du carrefour au bas de la Grand-Rue et de la rue de Pontarlier, la Municipalité va mettre à l’essai durant quelques mois un giratoire provisoire entre ces deux rues à la sortie du Pont de Ville. Des aménagements temporaires seront donc installés d’ici mi-décembre. Ceux-ci permettront de déterminer si la solution envisagée pour ce carrefour est la bonne et si la fluidité du trafic sera améliorée. Cet essai aura volontairement lieu durant la période hivernale afin d’également tenir compte des aléas météorologiques de la saison. Une fois ce test terminé, le projet d’aménagement pourra être finalisé et un préavis relatif à la demande de crédit en vue de sa réalisation sera déposé au Conseil courant 2018».

L’exécutif de Vallorbe avec au centre en rouge le garde-forestier Dominique Favre, puis de gauche à droite: C. Maradan, C. Schwerzmann, L. Fiorito et le syndic Stéphane Costantini.(Photo Olivier Gfeller)

Vallorbe: le «Sentier des planètes» restauré

Plus de vingt élèves des classes de 9 VSG 2012-2013 ont conçu et construit à l’époque le premier Sentier des Planètes qui a été érigé près du départ de la piste Vita, dans une petite combe en contrebas. Une idée de leur professeur de mathématiques Pierre-Henri Jost, qui voulait ainsi permettre à ses élèves et aux visiteurs de mesurer concrètement l’échelle des distances qui séparent les planètes du système solaire. Chaque planète était alors représentée par un piquet en bois sur lequel une légende fournissait force détails à son sujet. La mise en place sur le terrain avait été plébiscitée par l’exécutif et largement aidée par les services forestiers communaux. La météo pas toujours favorable dans la Cité du fer au fil des saisons et des années a eu raison des installations du Premier Sentier. Ce

qui a conduit la Municipalité, son responsable des forêts le Municipal Christophe Schwerzmann ainsi que le garde-forestier Dominique Favre, aidé de ses équipes, à trouver et préparer le matériel nécessaire pour faire naître une version 2 du Sentier des Planètes. Cette dernière version a été formellement inaugurée la semaine passée en présence de l’exécutif vallorbier presque au complet, du garde forestier Dominique Favre et de l’inspecteur forestier Pascal Croisier. Le concepteur du projet initial Pierre-Henri Jost était lui aussi présent et ravi de voir que son idée allait perdurer sous une nouvelle forme.

Nouvelle version plus robuste

Les points représentant les planètes sont comme à l’origine placés proportionnellement aux distances qui les séparent. Un pas de 60 centimètres sur le sentier représente un voyage de 2,76 millions de kilomètres. L’installation est idéalement située en bordure de forêt et a bénéficié une nouvelle fois des soins du service forestier, qui a choisi les bois tant pour les poteaux-supports que pour le visuel artistique marquant l’une des extrémités du Sentier. Les détails de chacune des planètes ont été imprimés par l’Imprimerie de Vallorbe sur un matériau spécial résistant aux intempéries.

A relever un détail piquant: le report des indications sur les panneaux a été préparé par Sacha Pino-Bardet, qui est actuellement en formation de forestier-bûcheron à la Commune. Il figurait parmi les élèves qui ont participé à la création de la première version du Sentier. Ainsi a été restaurée une curiosité vallorbière peu connue et qui mérite le détour.

Chemins dans le quartier de Bellevue.

Vallorbe veut inciter ses jeunes habitants à voter

Devant un public nombreux et fidèle, première séance au perchoir du délibérant vallorbier pour Véronique Teuscher qui s’est réjouie de la cohésion du conseil malgré la présence de plusieurs partis politiques.

Adhérer au système Easyvote.

L’exécutif a proposé dans sa réponse au postulat déposé en décembre 2016 par les deux jeunes conseillers Gaëtan Uldry et Pierre-Olivier Stramke de rejoindre le système «Easyvote» élaboré et mis en place par la Fédération des Parlements des Jeunes. Une plateforme internet doublée d’une application pour smartphones destinée aux jeunes de 18 à 25 ans leur permettant de voter sur n’importe quel sujet en meilleure connaissance de cause. Des circulaires seront adressées aux jeunes les invitant à s’inscrire sur le système seront distribuées, alors qu’un groupe de contact sera formé parallèlement pour organiser des séances publiques sur les sujets soumis à votation, en compagnie de représentants du Conseil.

Pas de 30 km/h à Bellevue

En octobre 2016, la motion Lionel Favre avait été acceptée à une très large majorité. Elle visait à réduire la vitesse dans le quartier de Bellevue à 30 km/h. La commission chargée d’étudier la réponse municipale défavorable à cette mesure a décidé… de ne rien décider de concret sinon de prendre acte de la réponse municipale. Différents systèmes destinés à limiter la vitesse dans ce quartier résidentiel ont été étudiés, potelets, aménagements, pots de fleurs comme à Orbe, sans qu’aucun d’eux ne réussisse à convaincre. La réponse a été acceptée sans autre, le syndic ayant préalablement précisé que l’exécutif avait probablement trouvé une solution qu’il proposerait rapidement.

Bouchons du Creux

Le serpent de mer des bouchons du Creux a fait sa réapparition à la suite d’un échange de courriers entre Vallorbe et Ballaigues. Cette dernière localité refusant pour des motifs juridiques et pratiques l’utilisation alternative d’un chemin forestier entre Ballaigues et le Creux pour dégager les bouchons. Par ailleurs une correspondance de l’OFROU peu favorable à l’annonce en amont sur l’A9B des bouchons et informant les autorités que l’étude de futures mesures de trafic aurait lieu une fois les actuels travaux terminés a suscité l’ire du conseiller Yann Jaillet, qui l’a tout simplement trouvée « vide de sens réel et annonçant de nouvelles études inutiles devant durer au moins 10 ans».

Pas de changement de la typologie des occupants du CEP

L’exécutif a répondu cet été aux autorités fédérales par l’intermédiaire du canton pour rappeler que si le type d’occupants du CEP devait évoluer vers une population dépourvue de tout espoir de rester une fois en Suisse, la commune cesserait immédiatement toute collaboration avec le Secrétariat d’Etat aux Migrations SEM dans ce cadre, alors que tant la population que les autorités ont tout fait pour l’intégration des occupants du CEP depuis bientôt 20 ans.

En fin de séance deux nouveaux chefs de service ont été présentés à l’assistance, Cédric Vallotton pour la sécurité municipale et Michel Ortega pour la voirie.

Depuis quelques années, le sentier des Gorges de l’Orbe cheminant à Vallorbe sur la rive droite de la rivière, des hauteurs du lac du Miroir au lieu-dit « la Prise d’Eau », était en très mauvais état, au point d’être devenu un passage dangereux, qui a dû être interdit au public. Une étape pourtant appréciée autant par les touristes que par les promeneurs de la région. Au début de l’année 2016, un préavis municipal demandant l’octroi d’un crédit de Fr. 104’000.– a été accepté par le Conseil communal de Vallorbe pour la remise en état du chemin. Cette remise en état a aussi bénéficié de l’aide substantielle de la Convention intercommunale des Gorges de l’Orbe qui regroupe les communes limitrophes du cours d’eau. Un chantier compliqué Le chantier a pris un peu plus de temps que prévu. Il a été confié aux soins de l’entreprise locale Hubert Bally qui a bénéficié de « l’aide de plusieurs bûcherons du service des forêts qui ont dû se transformer en alpinistes encordés pour effectuer des travaux acrobatiques d’abattage dans une zone particulièrement difficile et pentue », a expliqué le garde-forestier Dominique Favre. Durant une courte période il y a même fallu mettre en place plusieurs sentinelles qui devaient prévenir les passages intempestifs de promeneurs. Les guetteurs communiquaient entre eux et avec les bûcherons par radio. Le sentier a été recouvert d’une nouvelle couche de béton et les barrières ont été remplacées. Un peu d’histoire... Le lieu-dit « la Prise d’Eau » porte ce nom, car tout à la fin du 19e siècle, il constituait le départ du canal souterrain de plus de 3 kilomètres de long qui acheminait l’eau à l’ancien barrage des Clées : une installation hydroélectrique qui a permis d’alimenter les usagers d’Yverdon-les-Bains, de Grandson, de Sainte-Croix et de différents villages du Nord vaudois de 1896 à 1955. Depuis cette époque, c’est l’usine électrique de la CVE puis de la Romande Energie située sous Lignerolle qui a repris cette production électrique. A cette époque aussi, une petite parcelle de terrain située au lieu-dit l’Ile, sur la Commune de Ballaigues, a été acquise par cette dernière pour y ériger une station de pompage et de traitement d’eaux claires.

Vallorbe: sentier des Gorges à nouveau ouvert aux promeneurs

Depuis quelques années, le sentier des Gorges de l’Orbe cheminant à Vallorbe sur la rive droite de la rivière, des hauteurs du lac du Miroir au lieu-dit « la Prise d’Eau », était en très mauvais état, au point d’être devenu un passage dangereux, qui a dû être interdit au public. Une étape pourtant appréciée autant par les touristes que par les promeneurs de la région.

Au début de l’année 2016, un préavis municipal demandant l’octroi d’un crédit de Fr. 104’000.– a été accepté par le Conseil communal de Vallorbe pour la remise en état du chemin. Cette remise en état a aussi bénéficié de l’aide substantielle de la Convention intercommunale des Gorges de l’Orbe qui regroupe les communes limitrophes du cours d’eau.

Un chantier compliqué

Le chantier a pris un peu plus de temps que prévu. Il a été confié aux soins de l’entreprise locale Hubert Bally qui a bénéficié de « l’aide de plusieurs bûcherons du service des forêts qui ont dû se transformer en alpinistes encordés pour effectuer des travaux acrobatiques d’abattage dans une zone particulièrement difficile et pentue », a expliqué le garde-forestier Dominique Favre. Durant une courte période il y a même fallu mettre en place plusieurs sentinelles qui devaient prévenir les passages intempestifs de promeneurs. Les guetteurs communiquaient entre eux et avec les bûcherons par radio. Le sentier a été recouvert d’une nouvelle couche de béton et les barrières ont été remplacées.

Un peu d’histoire...

Le lieu-dit « la Prise d’Eau » porte ce nom, car tout à la fin du 19e siècle, il constituait le départ du canal souterrain de plus de 3 kilomètres de long qui acheminait l’eau à l’ancien barrage des Clées : une installation hydroélectrique qui a permis d’alimenter les usagers d’Yverdon-les-Bains, de Grandson, de Sainte-Croix et de différents villages du Nord vaudois de 1896 à 1955. Depuis cette époque, c’est l’usine électrique de la CVE puis de la Romande Energie située sous Lignerolle qui a repris cette production électrique. A cette époque aussi, une petite parcelle de terrain située au lieu-dit l’Ile, sur la Commune de Ballaigues, a été acquise par cette dernière pour y ériger une station de pompage et de traitement d’eaux claires.

Un public attentif.

Vallorbe: De la dignité pour les migrants

L’Association auprès des requérants d’asile de Vallorbe, dont l’acronyme n’est plus à présenter, a tenu ses assises annuelles le samedi 24 juin en présence d’une soixantaine de personnes, dans ses locaux d’accueil.

Clairement orientée vers l’engagement de terrain, ARAVOH a fait de l’accueil des migrants sa mission principale: «Pendant 12 mois, 5 jours par semaine, 4 heures par jour, 45 bénévoles offrent des permanences, se relaient par deux et accueillent des migrants de toutes couleurs, venant d’une vingtaine de pays différents», comme le rappelle le rapport d’activités. Pour réussir ce pari, année après année, il faut des bénévoles, de l’argent, une légitimité et reconnaissance des autorités. Derrière cet accueil se cache donc tout un travail du comité pour de la recherche de fonds et pour donner de la visibilité à l’association. Le dernier exercice financier montre une perte de Fr. 13 000.– pour un budget d’environ Fr. 130 000.–, expliquée en partie par une baisse des dons, elle-même due à la multiplicité des sollicitations auprès des donateurs.

Deux inquiétudes majeures pour l’avenir ont été évoquées. La première a trait à l’application intransigeante – souvent au mépris d’indications médicales et de situations familiales dramatiques – que fait notre pays des accords de Dublin: alors qu’une clause dite de souveraineté permet à un pays qui n’est pas le premier pays de transit du migrant de l’accueillir malgré tout pour de bonnes raisons, la Suisse renvoie systématiquement ces derniers vers des pays déjà débordés en matière d’asile, comme l’Italie et la Grèce. Les représentants de l’aumônerie du Centre de Vallorbe ont dressé un constat extrêmement alarmant des conséquences de cette rigidité. La société civile de notre canton et d’autres régions de la Suisse semblent enfin prendre conscience de ces dérives, et des pétitions et mouvements sociaux s’occupent à faire remonter ce problème

jusqu’à Berne.
La seconde inquiétude concerne l’avenir du centre d’enregistrement de Vallorbe, donc aussi bien entendu de l’ARAVOH. Aucune information officielle n’est actuellement donnée dans le cadre de cette profonde réorganisation des centres en Suisse. Soutenues par le canton, les autorités vallorbières s’opposent – pour des raisons que l’on peut comprendre – à la création d’un centre de départ sur le site du CEP. Le Conseil d’Etat a identifié à Dailly, avec l’assentiment de la commune de Lavey, une possibilité d’ouverture. Aux toutes dernières nouvelles, cette proposition n’aurait pas convaincu les autorités fédérales…
Dans ce climat d’incertitudes profondes, l’ARAVOH continue inlassablement, avec ses partenaires de l’aumônerie et du service juridique aux exilés (SAJE) à assurer ce minimum de dignité aux migrants.

Vue générale sur la Cité du fer.

Vallorbe: piscicultures, fin d’une époque ?

Pas facile de dire si c’était la chaleur étouffante ou une parfaite entente politique qui a plané sur la dernière séance de la «saison» du délibérant vallorbier présidée par Christine Leuenberger, mais aucun des rapports à l’ordre du jour n’a suscité la moindre discussion.

C’est ainsi que les comptes 2016 ont été approuvés à l’unanimité, avec un excédent technique de recettes de Fr. 67 000.– sur environ 20 millions de dépenses et de recettes, et surtout avec une marge d’autofinancement dépassant les 3.6 millions de francs. La gestion de la commune a aussi été plébiscitée avec un point d’interrogation dans le rapport: le nettoyage de la chaussée dans la localité, «qui n’apparaît à ce jour pas optimal».

L’adhésion à l’ORPC Jura Nord vaudois a été acceptée, elle aussi à l’unanimité, tout comme deux demandes de crédit, la première – de Fr. 60 000.– destinée à la mise à jour et à la finalisation du Plan directeur de la distribution d’eau potable, qui va recenser les moyens actuels et les améliorations à apporter aux différents éléments existants du réseau.

Constructions en vue

L’appartement qui existe encore dans le collège «de 1915» va être rénové cet été pour Fr. 52 000.– en vue d’accueillir dès la rentrée d’août l’équipe regroupée des PPLS – psychomotriciens, logopédistes et autres professionnels de santé actifs dans l’Établissement scolaire, ceci dans un domaine à part, mais proche des élèves. Ce regroupement de forces s’accompagnera de la création, à la même date, d’une nouvelle classe enfantine dans le collège adjacent des 3 Vallons.

Un cautionnement de Fr. 300 000.– a aussi été accordé à la Fondation des Fontaines, qui va transformer les locaux laissés vides par le CMS en plusieurs appartements qui permettront de tendre vers cette mixité sociale voulue par son conseil.

Elections

C’est Jacques-André Chezeaux, unique candidat, qui a été élu pour faire partie du conseil d’administration de la nouvelle société anonyme Sports et Loisirs de Vallorbe SA, en qualité de membre du Conseil communal (voir article page 7). Du côté des élections statutaires, Véronique Teuscher (PS) présidera le délibérant Vallorbe l’an prochain.

Au chapitre des divers, on a appris que les deux piscicultures ne pourraient pas revivre, la législation cantonale restreignant le droit de pêche et empêchant actuellement la survie ou la création de telles infrastructures. Une position qui n’a pas eu l’heur de plaire à Italo Facchinetti (UDC) qui se réserve d’agir au plan cantonal, la truite restant un emblème majeur de la cité du fer, y compris dans une assiette.

De gauche à droite: Jean Fleurimont, président, Sarah Clot, trésorière, Florence Jeanmonod membre et Line Rithner, secrétaire.

Ballaigues: une année 2016 en demi-teinte pour la SIC Vallorbe, Ballaigues, Vaulion

Une quinzaine de membres de la SIC Vallorbe, Ballaigues et Vaulion se sont réunis jeudi soir passé au Centre villageois de Ballaigues à l’occasion de leur traditionnelle assemblée générale annuelle. Même si la charge de président reste vacante, Jean Fleurimont estimant nécessaire de passer la main depuis plus d’une année sans trouver de successeur, c’est bien lui qui a dirigé les débats et qui continuera de fonctionner comme tel avec les remerciements appuyés des syndics de Vallorbe et de Ballaigues, présents parmi l’assistance.

De la partie statutaire, on retiendra surtout les résumés des rapports sectoriels présentés par Jean Fleurimont, dont il ressort notamment, que l’année 2016 a été contrastée pour l’industrie, avec un ralentissement fort en début d’année et une reprise en fin de dernier trimestre. Cette même année n’a pas été très positive pour les commerçants de détail, toujours attaqués de front par la concurrence française et le commerce électronique, à l’image des cafetiers-restaurateurs.

Fréquentation touristique en baisse

Plus inattendu et sans explication réelle, le tourisme a vécu une année de baisse de fréquentation pour tous les sites vallorbiers, à l’instar de l’activité de service au public de l’Office du tourisme local, elle aussi en diminution. Les communes de Vallorbe et Ballaigues sont en développement constant, notamment sur le plan démographique et dans le domaine du développement de l’offre de logements. On a appris que quelques projets sont en cours de conceptualisation avant que les rapports soient votés comme les comptes annuels qui présentent une légère perte. L’élément phare de cette année sera l’organisation du Marché de Noël, dont la fréquentation augmente. En seconde partie, le directeur de Travys SA Daniel Reymond a présenté un exposé sur la mobilité en général apportant des éléments passionnants dans un domaine que chacun vit au quotidien, sans nécessairement en appréhender les mutations profondes, courantes et à venir.

Balcons à fleurir

La SIC entend organiser encore cette année un concours de balcons fleuris, notamment pour décorer la Grand-Rue. Une idée qui tient au cœur de Jean Fleurimont qui affectionne particulièrement les rues fleuries en Suisse alémanique. «Pourquoi ne le fait-on pas aussi, c’est vraiment accueillant» a-t-il déclaré lors de la séance.

La zone de la patinoire au printemps.

Vallorbe: toit sous toit

C’est presque au complet et sous les yeux d’un public venu en nombre pour l’occasion que le Conseil communal de Vallorbe s’est réuni lundi sous la présidence de Christine Leuenberger. Il faut dire que le menu était plutôt corsé, puisqu’il s’agissait pour le délibérant vallorbier de se prononcer, entre autres, sur deux préavis relatifs, le premier, à la création d’une SA à but non lucratif «Sports et Loisirs SA» au capital de 1 million de francs destiné à reprendre les actifs et passifs de l’actuelle patinoire et de l’actuelle piscine, pour devenir le pôle communal dans ces domaines.

Et le second à l’octroi d’un crédit de 3,98 millions de francs pour financer la couverture de la patinoire et sa rénovation-transformation. Aucun de ces deux objets n’a suscité la moindre discussion, tout ayant visiblement été réglé en séances préliminaires de groupes et la création de la nouvelle SA de même que son financement ont été adoptés à une très large majorité. Très satisfait du résultat, le syndic Stéphane Costantini a donné rendez-vous aux membres du Conseil pour l’inauguration du nouveau «Frézillon» avec son toit muni de panneaux solaires à l’automne 2018.

Les oreilles de Berne ont dû siffler

Le Conseil a encore adopté un crédit de Fr. 179 000.– destiné à la réfection de l’estacade de l’Orbe longeant la Maison de commune, dont le sol est devenu dangereux, puis a entendu un rapport intermédiaire de la commission de gestion sur la marche du Bureau technique, jugée en tous points satisfaisante. La fin de la séance a vu le conseiller Yann Jaillet développer une résolution – votée à une large majorité – enjoignant à la Municipalité de forcer l’OFROU à sortir pour une fois d’une attitude peu communicante typiquement confédérale et à poser un panneau sur le portique sur la semi-autoroute A9b à la sortie d’Orbe pour signaler aux usagers les bouchons qui se forment et leur suggérer de prendre la route cantonale aux Clées pour éviter de perdre des heures.

De son côté, le syndic Stéphane Costantini a expliqué les derniers développements concernant le CEP, que l’Omnibus a déjà présentés, et qui permettent de penser que le CEP rebaptisé «Centre fédéral pour réfugiés» ne deviendra pas un centre de départ pour réfugiés, ce contre quoi l’exécutif vallorbier se bat invariablement depuis des années. Un sujet sur lequel Yann Jaillet a également fustigé l’attitude des autorités fédérales, mutiques et non coopérantes à ses yeux, en ce domaine comme en d’autres.

Les containers utilisés actuellement pour l’entrée provisoire du CEP.

Vallorbe : non à un Centre de départ à Vallorbe

La modification de la loi sur l’asile acceptée par la population en votation populaire le 5 juin 2016 comporte des mesures d’accélération des procédures. Afin de mettre en œuvre ces dispositions, la Confédération a lancé un processus d’approbation des constructions et installations qu’elle utilise dans ce domaine. En parallèle, le Plan Sectoriel d’Asile permet au Secrétariat d’Etat aux migrations de planifier et de définir les centres fédéraux pour requérants d’asile. Une large consultation se déroule dès lors du 4 avril au 4 juillet 2017 – pour les cantons et les communes et jusqu’au 5 mai 2017 pour les particuliers. S’agissant de la Suisse romande, les communes touchées sont Le Grand-Saconnex, Giffers, Boudry, Tourtemagne, Dailly, Martigny, Moudon et Vallorbe.

Oui, mais pas chez moi

La semaine passée, l’exécutif de Moudon a immédiatement fait savoir qu’il s’opposait à tout nouveau projet dans ce domaine (480 requérants prévus vers… l’an 2029).
La ville de Martigny a déploré le manque de sens de la communication du SEM et a fait savoir qu’elle s’opposait aussi à tout développement sur son territoire.
Le conseiller d’Etat Philippe Leuba a exprimé son soutien à Moudon: «C’est non!» a-t-il déclaré à nos confrères de «La Broye» en ajoutant : «la position du Conseil d’Etat est claire. Si la commune concernée refuse l’implantation, nous la soutenons.»

La situation à Vallorbe

Actuellement, en raison de la diminution des arrivées par la mer en hiver, le CEP n’est pas entièrement occupé. 120 requérants environ y logent. La Confédération terminera bientôt des travaux de plus d’un million de francs pour réaménager, entre autres, la loge de réception. Contrairement à certaines communes concernées, «Vallorbe a développé, depuis de nombreuses années, un mode opératoire efficace avec les différents intervenants de l’asile, si bien que même si tout n’est pas toujours rose, ça ne se passe pas si mal», confirme le syndic Stéphane Costantini. «Sous réserve d’une étude du dossier, que nous venons de recevoir, nous sommes prêts à continuer de collaborer dans ce domaine, confirme le syndic, mais à la condition expresse que le CEP ne se transforme pas en Centre de départ. Si tel devait être le cas, nous nous y opposerions avec plus grande fermeté».

Position inchangée

Une position qui n’a pas changé depuis une année au moins, année durant laquelle le silence assourdissant du SEM n’a pas permis de se faire une idée sur ses intentions réelles. Le dossier complet accompagnant la procédure est volumineux et truffé de jargon administratif confédéral pas toujours d’une limpidité cristalline. On peut cependant en extraire l’information que «dès 2019 le CEP de Vallorbe deviendra un CFA (Centre fédéral pour requérants d’asile)» et que ce type de centre «sert à héberger les requérants d’asile durant la première phase de leur séjour en Suisse pendant au maximum 140 jours» – page 11/68 du PSA. De quoi imaginer que les souhaits du syndic pourraient donc être exaucés.

Vue en direction du Musée

Vallorbe : un souffle de nouveautés au Musée du fer!

C’est dans le cadre du Mont d’Orzeires que se sont déroulées en soirée, le jeudi 30 mars, l’une derrière l’autre, les assemblées générales de la Fondation des Grandes Forges et de l’Association des Amis du Musée de Vallorbe.

Sylviane Tharin, présidente de la Fondation des Grandes Forges, a félicité chaleureusement Simon Leresche, chef d’exploitation du Musée et conservateur du Musée du chemin de fer, pour son engagement au quotidien dans l’organisation des nombreuses animations qui ont remporté un franc succès. Les nombreux bénévoles qui se dépensent sans compter au service du Musée et sans qui tous les événements ne pourraient être proposés ont été dignement remerciés, dans les deux assemblées.

Comme l’a relevé Simon Leresche, l’année 2016 a été une fois de plus bouillonnante au Musée du fer et du chemin de fer! Et ce même si, avec 9 869 visiteurs, la fréquentation du site a enregistré une baisse sensible de – 4,8%. Les points forts ont été placés sur l’offre événementielle et la visibilité du Musée avec notamment: le Festival des Couteliers, la première édition des Vulcanales, la représentation lors de différents événements, tels que le concours international de bûcheronnage, Val’Expo, le Comptoir Suisse ou encore la Labellisation du couteau Corse, à Bastia en décembre dernier.

Le rendez-vous vous est donc donné pour le festival des couteliers qui se déroulera les 15, 16 et 17 avril prochains, et qui vous permettra de découvrir les magnifiques créations des artistes du métal!