Le fameux tram abandonné

Croy : prêt pour rejoindre la plaine …mais en camion

Le fameux tram abandonné

Le fameux tram abandonné

Le tram 36

Son long séjour dans la forêt, près de Croy, a laissé des traces sévères sur les boiseries et les tôles. Mais il a encore une fière allure, et son N° 36 ne le laisse pas anonyme.

24 Heures et Philippe Dubath, (édition du lundi 1er mars) décrivait la découverte de ce vieux tram, centenaire, par l’ami d’un passionné de vieux trains.

Les membres de l’Association du chemin de fer-musée Blonay-Chamby, avec l’appui des autorités de la commune de Croy, ont sorti l’ancêtre des bois.

Ce mardi matin, après un dernier crachin durant la nuit, il attend, face à la plaine qu’il découvre, le camion qu’il l’emportera pour être mis à l’abri, dans un premier temps.

On peut dire un grand merci aux hommes qui ont cœur à garder «vivant» un patrimoine qui partirait à l’oubli.  Sûr, qu’il retrouvera son lustre d’antan!

On espère qu’«il» nous donnera de ses nouvelles…

Photo Marlène Rézenne

Ballaigues : que d’eau, que d’eau

Peu de communications

Pour cette première séance de l’année 2010, la Municipalité de Ballaigues n’avait que peu de communications à faire à l’adresse d’un conseil studieux, placé sous la présidence de Nathanaël Bourgeois : le syndic Raphaël Darbellay a en effet pu annoncer que selon les derniers pointages, les comptes 2009 se présentent très bien et que la Commune va … conserver trois boîtes à lettres officielles, du nouveau modèle de la Poste.

De gros travaux en vue dans le domaine des eaux

La Municipalité veut entreprendre cette année encore, à partir du mois de mai et jusqu’en novembre, des travaux importants dans la région de chez Barrat dans le domaine des canalisations d’eaux claires et usées. Un tronçon de plus de 400 mètres doit être aménagé et rénové, et ces travaux vont devoir être étudiés très rapidement par la commission mise en place pour permettre leur déroulement selon le calendrier prévu.

Pour rester dans les eaux, mais potables cette fois-ci, la Municipalité a transmis au Conseil un préavis prévoyant le remplacement pur et simple d’‘un des deux réservoirs d’eau potable de la commune. Une dépense devisée  à Fr. 1,3 million pour mettre aux normes les installations existantes vétustes.

Elections communales 2011

Les dispositions relatives aux élections communales 2011 doivent être mises sous toit, tout délai de recours échu, avant le 30 juin de cette année.

C’est la raison pour laquelle la Municipalité a déposé un préavis dans lequel elle suggère au Conseil de maintenir le système actuel en place, une élection majoritaire à deux tours, ainsi que le nombre de conseillers, de suppléants et de Municipaux.

Il est plus que vraisemblable que la commission chargée de cette étude suive l’avis de la Municipalité.

AscoVaBaNo

Le Conseil a également procédé à l’élection de quatre de ses membres pour faire partie des instances dirigeantes de l’Association scolaire intercommunale de Vallorbe, Ballaigues, Bofflens, Bretonnières, Croy, Juriens, La Praz, Premier, Romainmôtier et Vaulion.

Une association qui avait fait couler pas mal de salive lors de la votation sur l’adhésion et que les Ballaiguis regardent avec un air plutôt circonspect sur bien des points.

L’occasion leur était donc donnée de mettre en place un système de contrôle communal à l’intérieur de cette entité qui continue de susciter les interrogations.

Photo Olivier Gfeller

Voici votre nouvel interlocuteur pour un titre de transport (mais pas pour tous).

Chavornay : la gare CFF se met au libre-service

Voici votre nouvel interlocuteur pour un titre de transport (mais pas pour tous).

Voici votre nouvel interlocuteur pour un titre de transport (mais pas pour tous).

Depuis le 1er janvier dernier, la gare de Chavornay n’a plus de  service de vente aux voyageurs. Pour pouvoir se procurer un titre de transport, l’usager doit s’adresser au distributeur automatique.

Pour se rendre compte de l’effet de cette fermeture après un mois et demi, il fallait demander leurs impressions aux nombreux usagers qui fréquentent la gare de Chavornay. Cette rencontre a fait ressortir un réel mécontentement, notamment des voyageurs plutôt âgés qui, pour certains, trouvent très compliquée l’utilisation du distributeur d’autres clients des CFF,  ont simplement dû changer leurs habitudes ; ils trouvent qu’il faut vivre avec son temps et ne s’en trouvent pas plus gênés que ça.

Cependant aucun voyageur ne nous a dit qu’il trouvait cela parfait.

Du nouveau pour son ticket de train

Outre le distributeur, qui se repère tout de suite dans la gare par la queue qui se dresse devant son écran aux heures de points, il est possible, selon le communiqué des CFF,  de se procurer un ticket de transport auprès d’autres canaux de ventes. Cependant, les personnes qui n’ont pas accès à ces technologies s’en trouvent tourmentées.

De plus, les informations offertes jusque là par le personnel du guichet sont disponibles par téléphone, mais payantes cette fois.

Les questions posées au CFF

Les réponses du porte-parole des CFF, M. Jean-Philippe Schmidt, ont été relativement formelles, même si certaines sont restées quelque peu évasives.

A la question : «Que dites-vous aux mécontents de ce nouveau système ?» La réponse des CFF est : « Si le point de vente a été fermé, l’offre ferroviaire, elle, n’a pas été modifiée : la gare de Chavornay est desservie par les lignes S1 et S11 du RER Vaudois, soit deux trains par heure et par sens. En outre, le confort des trains est en cours d’amélioration depuis le mois de novembre dernier: d’ici fin 2010, toutes les rames de la S1 desservant Chavornay seront assurées par du nouveau matériel roulant de type FLIRT, plus confortable».

Le distributeur ?

Et si le distributeur ne fournit pas toutes les prestations que le guichet de vente procurait, notamment la vente d’abonnements demi-tarif, par exemple, «il est possible de se procurer un titre de transport CFF auprès des nombreux canaux de vente, par téléphone, par Internet, et même via son téléphone portable.

Si l’on compare à la situation d’il y a une vingtaine d’années, où il fallait dans de nombreux cas se déplacer à la gare pour acheter son billet,  il n’a jamais été plus facile d’acheter un titre de transport, même depuis la maison.

L’évolution des habitudes des clients le démontre, puisqu’aujourd’hui, plus des deux tiers des titres de transports sont achetés ailleurs qu’aux guichets. Pour l’abonnement demi-tarif, par exemple, il est possible de le commander et le renouveler par Internet sur le site des CFF ou par la poste.

Il est également possible, pour une personne habitant Chavornay, de le commander ou le renouveler à Yverdon ou à Lausanne» nous informent les CFF.

Sur les difficultés pour certains usagers d’utiliser les distributeurs automatiques, la réplique est : «Nous avons également pensé aux personnes plus âgées: lors de contacts avec la commune de Chavornay, nous avons, comme nous le faisons également ailleurs, organisé, avec la Commune, deux séances d’information pour les seniors.

Ceux-ci sont invités, par la commune à une séance d’information sur la mobilité pour les seniors, durant laquelle le fonctionnement des distributeurs de billets y est justement expliqué. Les séances d’information sont prévues pour Chavornay les 10 et 11 mars prochains», nous dit J.-Ph. Schmidt,  soit deux mois et demi après la mise en fonction du système.

Les informations ?

Les canaux d’informations sur les CFF et les horaires sont également très nombreux: le site Internet des CFF donne de très nombreux renseignements d’horaires et de prix, il est également possible d’obtenir toutes ces informations sur son téléphone portable, sur son agenda électronique, etc (voir www.cff.ch/mobile , non pas www.cff.ch/mobilworld comme évoqué par le communiqué de l’infos plus, et si ce n’est pas suffisant, auprès du 0900 300 300, Fr. 1.19 la minute).

Dans la région, le personnel CFF spécialisé de l’agence de Voyages d’Yverdon-les-Bains peut organiser des voyages complets, trains, hôtel ou avion, dans le monde entier.

En ce qui concerne les collaborateurs du guichet, «le personnel affecté aux tâches de vente était déjà des collaborateurs d’Yverdon qui effectuaient certains tours de service ailleurs ; ils ne viendront tout simplement plus à Chavornay».

Et sur les pannes ?

Sur la question des pannes possibles, «un automate à billets peut en effet tomber en panne, et dans ce cas, des équipes mobiles de réparation ont pour but de le remettre en état le plus vite possible», nous dit en substance le porte-parole des CFF.

Par contre, aucune explication n’est donnée si nous devons attendre la réparation pour prendre notre train.

L’image

Et que pensez-vous du facteur contacts humains dans cette démarche ? Ne serait-elle pas une  image ternie de plus du service des CFF ? La réponse est: «Pour terminer, la gare de Chavornay bénéficie d’une cure de jouvence: la marquise est en train d’être entièrement rénovée et ses dimensions adaptées.

L’abri de quai doit être rafraîchi, de même que les balustrades d’escaliers. Les CFF procéderont en outre à la pose d’un nouvel éclairage et de nouveaux haut-parleurs. La signalétique y sera également modernisée».

Puisqu’il faut subir les modifications dues au progrès, autant prendre cela avec philosophie, se dire qu’il faut vivre avec son temps et tant pis si le contact humain ne se fera qu’une fois installé sur la banquette du wagon.

Dans le communiqué du 7 décembre dernier, les CFF remercient la clientèle de Chavornay et environs pour sa compréhension, espérons que les usagers resteront indulgents.

Photo Pierre Pellaton

Vue intérieure de la grande salle rénovée.

Vallorbe : l’avant-projet du Casino dévoilé

Vue intérieure de la grande salle rénovée.

Vue intérieure de la grande salle rénovée.

Un processus de travail proactif

Grosse affluence lundi au Conseil communal de Vallorbe. Dont l’essentiel du menu était consacré  à la présentation de l’avant-projet des travaux de rénovation-transformation du Casino par le bureau d’architectes lausannois Jean-Baptiste Ferrari & Associés.

Dans sa présentation d’ouverture, le syndic Stéphane Costantini a tenu à rappeler qu’il ne s’agissait que d’un avant-projet, non encore chiffré, mais qui  marque une étape importante dans le processus mis en place par l’exécutif vallorbier.

En effet, les soumissions seront envoyées dans les jours qui viennent aux entreprises qui devront les rendre pour le 28 mars prochain. Simultanément, l’avant-projet a été présenté à différents services de l’Etat pour que les bonnes directions prises soient confirmées avant même le projet définitif.

Un projet qui doit en principe faire l’objet d’un préavis précis avec demande de crédit au Conseil communal en avril. Compte tenu du délai d’enquête spécial de 120 jours applicable aux monuments inventoriés comme d’importance dans le canton,  la Municipalité souhaite en effet que le Conseil puisse se prononcer rapidement sur un projet, et ceci à travers deux commissions distinctes, la commission des finances et celle du Casino.

Un projet particulièrement séduisant

L’architecte a rappelé que le bâtiment date de 1908 et que l’on ne parle dès lors que d’une rénovation lourde destinée à le mettre aux normes actuelles et surtout, tout en conservant ses caractéristiques générales intéressantes, à produire un bâtiment fonctionnel et doté des installations modernes nécessaires.

C’est ainsi que, hormis la création d’une marquise pour abriter les entrées de la salle et du café-restaurant, le bâtiment ne devrait pas subir de très gros changements extérieurs.

Les grandes fenêtres du 1er étage retrouveront leur arrondi d’origine, et les distributions internes seront affectées par des déplacements-créations de nouveaux locaux techniques, de loges, de sanitaires, la pose d’un ascenseur et d’un passe-plats supplémentaire, l’aménagement des accès pour les personnes à mobilité restreinte et le remplacement du chauffage à mazout actuel par un système mixte au bois-gaz beaucoup plus économe et écologique.

La galerie sera de son côté rétrécie pour des raisons de sécurité incendie et la contenance totale de la salle prévue sera de 450 personnes. Un chiffre sans doute un peu bas aux yeux de certains et en comparaison de diverses utilisations actuelles, mais qui doit permettre d’éviter la construction de vilaines verrues extérieures pour doubler les escaliers de secours.

La réhabilitation du plafond à sa hauteur d’origine et qui est en fait en forme de bateau inversé en bois est prévue, de même que la conservation de certaines parties de carrelages  et de boiseries, ou du parquet de la grande salle qui mérite une réhabilitation. Les normes de qualité sont excellentes mais restent standard, ceci pour tenir compte de la capacité financière de la commune.

Les installations techniques et de sonorisation seront elles, en revanche entièrement neuves, et dirigées depuis une régie créée sur la galerie. Avec en plus un restaurant repensé entièrement côté rivière, et des salles annexes multifonctionnelles.

Coûts

Aucun conseiller ne s’est risqué à poser la question des coûts, sans doute à cause de son aspect prématuré. Le syndic lui-même tient à voir revenir les soumissions avant d’articuler un chiffre quelconque. A relever sur ce point l’avis de l’architecte qui estime, en aparté, que «le coût global dépendra des choix définitifs des autorités, mais pourrait atteindre six à neuf millions».

Pour le surplus, la séance a été purement formelle, Roland Brouze rappelant le travail de Alain Grobet, qui a parfaitement conduit l’exploitation de l’Auberge communale pendant près de vingt ans, auberge qui fermera définitivement ses portes, dans sa forme actuelle, le 27 février 2010.

Pour voir d’autres facettes du projet : http://www.ferrari-architecte.ch/fr/projects.php

© Image de synthèse avec l’aimable autorisation du Bureau d’architectes J.B.Ferrari & Associés, Lausanne

L’austère préau du collège du Grand-Pont sera rendu plus agréable.

Orbe : tous les travaux de réfection acceptés

L’austère préau du collège du Grand-Pont sera rendu plus agréable.

L’austère préau du collège du Grand-Pont sera rendu plus agréable.

Un Conseil communal quelque peu clairsemé, une douzaine d’absents mais qu’il est difficile d’imputer aux Jeux Olympiques, les programmes étant constamment chamboulés, et que les conseillers absents étaient en général excusés.

Beaucoup de travaux de réfection

Peut-être le programme, somme toute peu attrayant, en a découragé quelques-uns. Des crédits pour des travaux divers en étaient le menu principal.

Les toilettes publiques de la place de la Gare, de la rue du Grand-Pont seront complètement rénovées avec un accès pour les personnes à mobilité réduite (PMR). Celles de l’Hôtel de Ville et de la Grand-Rue seront refaites dans le cadre des autres travaux projetés dans ces secteurs.

Dans le préavis, seules les toilettes du Grand-Pont devaient comporter un accès PMR, mais la commission pense que pour une ville de 6 000 habitants, cela ne suffit pas. Surtout que les travaux de l’Hôtel de Ville et de la Grand-Rue risquent de durer encore longtemps.

Celles de la route du Signal, a estimé la commission, n’ont pas besoin de tels travaux, étant fermées un partie de l’année. Le Conseil communal s’est rallié aux conclusions de la commission et a approuvé le budget de Fr. 144 500.- pour ces réfections.

Henri Germond, municipal en charge des travaux, a précisé que les WC du Signal sont quand même bien utilisés en été et feront l’objet d’améliorations mais sur le budget des travaux d’entretien.

Cherche nouvelles classes désespérément

De nouveaux bâtiments scolaires sont à l’étude mais en attendant, il faut absolument pouvoir ouvrir de nouvelles classes, aussi bien au primaire qu’au secondaire. Pour le collège du Grand-Pont, les anciennes salles de travaux manuels qui ne sont plus utilisées, de nouvelles salles ayant été créées au collège de Montchoisi, pourraient être transformées en salles multi-usages (rythmique, informatique, réunion...).

D’autre part les fenêtres du bâtiment administratif seront changées, une isolation plus complète des façades s’avérerait très onéreuse et de meilleures fenêtres vont déjà limiter les pertes thermiques. Enfin le préau, qui est assez triste c’est vrai, sera aménagé de manière plus conviviale: des jeux seront peints sur le sol, on installera des bancs et de la verdure (arbres et vignes vierges) agrémentera le tout.

Et les petits n’ont pas été oubliés ils auront des lavabos dans leurs toilettes du sous-sol.

Le collège de Chantemerle  devra ouvrir une classe supplémentaire l’année prochaine. La meilleure solution sera de transformer la salle de géographie, actuellement inutilisée. Mais cette salle doit être complètement transformée car elle contient actuellement des gradins. Ils seront détruits, et le sol et les murs refaits.

Le sol de la salle de musique sera également refait. De plus, une rampe sera créée à la place des escaliers pour accéder à l’aula, pour des raisons de sécurité mais aussi pour permettre un accès aux handicapés.

Enfin, pour le collège de Montchoisi, la clôture et le portail du préau seront changés et la commission a en outre demandé que la clôture devant la salle des travaux manuels soit également changée, ce qui n’alourdirait que modérément la facture totale et répondrait ainsi aux voeux de la commission de gestion.

Une partie des travaux est à la charge de la commune (Fr. 261 000.–) mais ceux qui concernent spécifiquement un besoin scolaire sont payés, soit environ un tiers (Fr. 100 000.–), par  l’ASIBCO (Association Scolaire Intercommunale de Baulmes-Chavornay-Orbe et environs). Toutes les propositions de la commission ont été acceptées à l’unanimité.

Terrains du canal du Rhône au Rhin bientôt utilisables

Les terrains «Longues Raies et Passon» au sud-est de la ville, en gros entre la Landi et le magasin de surplus militaire, sont en voie d’être légalisés. La Municipalité d’Orbe demande de débloquer un crédit d’étude concernant les infrastructures à réaliser  (aménagements routiers, distribution et évacuation des eaux, éclairage public).

Le Conseil communal accepte ce crédit de Fr. 200 000.–, dont une partie devrait être payée par les propriétaires des terrains.

Sourire à travers la poussière

Ce sera le mot d’ordre pour les employés municipaux, qui ne vont pourtant pas rigoler pendant les travaux de rénovation de l’Hôtel de Ville. Ils devraient débuter le 15 mars et durer environ 18 mois.

Les employés auraient préféré être dans un autre lieu pendant la durée des travaux, mais cela a semblé beaucoup trop compliqué de déménager toute l’administration communale.

Il y aura des petits déménagements temporaires internes et des toilettes provisoires vont être installées à droite du canon. Henri Germond a assuré que l’accueil des clients ne devrait pas trop souffrir, malgré quelques passerelles et autres échafaudages.

Le sort des toilettes à la rue des Remparts devra être revu à cause des changements demandés par le Service cantonal et il n’est pas encore définitivement arrêté. Nous vous reparlerons plus en détails de ces travaux prochainement.

Demande d’un délégué pour la jeunesse

Dans les divers, Anne-Catherine Graber qui avait interpellé la Municipalité à propos du secteur «Enfance et Jeunesse» a transformé sa demande en résolution. Elle n’est pas satisfaite de la réponse et aimerait que la Municipalité  crée un poste  de délégué à la jeunesse.

Par exemple, suggère Frédéric Richard, un des animateurs de la Maison des jeunes pourrait remplir également cette fonction. La Municipalité y réfléchira.

Photo Françoise Monnier

La jeunesse en question

Lors de ce dernier conseil, il a été beaucoup question de l’interpellation de Anne-Catherine Graber, qui demandait la création d’un poste de chef de service dans le domaine Enfance et Jeunesse. La réponse de la Municipalité n’a pas donné satisfaction à la conseillère communale socialiste.

Il était dit que pour ce qui est des garderies, du service des mamans de jour et de l’éventuelle mise en service d’une UAPE (Unité d’Accueil pour les Ecoliers), Orbe fait partie du réseau Ajoval (Réseau Accueil de Jour Orbe la Vallée) qui réunit toutes les communes de l’ancien district, à l’exception de Baulmes et Vuiteboeuf, ainsi que de la Vallée de Joux.

Ce réseau est géré par le CSR (Centre Social Régional) qui est chapeauté par un comité directeur auquel appartient le municipal en charge du dossier. En ce qui concerne l’intégration professionnelle, la maison des jeunes et le passeport vacances, Pierre Mercier est certes impliqué plus directement mais il estimait qu’il était de son rôle d’être présent sur le terrain en tant qu’initiateur de cette politique.

En outre, il a été précisé que tous les dicastères de la Municipalité faisaient actuellement l’objet d’une analyse par cette dernière, dans la perspective de la prochaine législature. Anne Catherine Graber a cependant déposé une résolution, invitant la Municipalité à étudier la création d’un poste nouveau de délégué à la jeunesse.

Terminons avec une bonne nouvelle : les travaux pour la garderie de Saint-Claude pourront commencer à mi-mars puisque la délivrance du permis n’a pas fait l’objet de recours auprès de la cour administrative et si tout se passe bien durant le chantier, l’ouverture de cette crèche de 66 places est prévue dans le courant de l’été 2011.

Réd

Sophie Weber-Bovay

Montcherand : une dame s’en va

Sophie Weber-Bovay

Sophie Weber-Bovay

Sophie Weber-Bovay a fait part de sa démission de municipale, responsable des finances, des écoles et de l’informatique. A quarante ans avec trois petits enfants, sa charge était devenue trop conséquente.

En plus, elle a décidé de réorienter sa carrière professionnelle. A l’exécutif depuis 2003, lorsqu’elle avait succédé à Christian Oulevay, elle a également œuvré dans les domaines du social et des déchets.

De ses sept années passées à la Municipalité, elle gardera un bon souvenir même si elle quitte son poste avec un peu de tristesse. Elle concède avoir appris beaucoup de choses et fait de belles rencontres.

Sophie ajoute encore que le fait d’être deux femmes dans un exécutif est un avantage (Patricia Hiertzeler a succédé à Marianne Gaillard à la Municipalité de Montcherand) car les sensibilités sont différentes de celles des hommes et la solidarité féminine permet de mieux supporter les «malices masculines».

Sa démission prendra effet au 30 juin prochain et l’élection complémentaire est fixée le 13 du même mois.

Arnex : les jeunes ont enfin leur studio !

Le premier studio de l’Association Des Studios Subventionnés (ADSS) ouvre ses portes le samedi 20 février prochain.

Une réalisation, impensable il y a tout juste dix ans, qui grâce à la démocratisation des moyens de production musicale et au soutien financier d’organismes publics, comme l’Etat de Vaud la Loterie Romande, la Fondation Jeunesse et Musique et la municipalité de Préverenges, peut enfin se mettre à la disposition des jeunes musiciens romands.

Un savoir-faire et une technologie subventionnés

Les outils d’enregistrement, de mixage et de mastering, conformes aux standards professionnels actuels, ont pu être acquis grâce à un don conséquent de la Loterie Romande.

L’ingénieur du son professionnel, de Shampoo 1 ou de Gadjo 2, a pu être engagé sur ce projet grâce à un subventionnement de ses heures d’activité.
De nos jours, des micros de qualité et adaptés aux différents types d’instruments, ainsi que le métier d’ingénieur du son, restent des ingrédients indispensables à la recette d’une belle musique.

Priorité aux jeunes et à la bonne démo

La structure de l’ADSS s’adresse aux jeunes car ils n’ont, pour la plupart, pas les moyens de s’offrir les services d’un bon studio d’enregistrement, ni, en général, le temps d’acquérir les compétences nécessaires dans le domaine de l’audio. Le studio subventionné offre la possibilité d’enregistrer jusqu’à 6 titres par année en qualité démo, suffisante pour permettre un bon démarchage auprès des organisateurs de concerts. Pour une «formation standard» de quatre musiciens, avec une batterie, une basse, deux guitares et une voix, un week-end permet de finaliser un minimum de 4 titres.
20 francs de l’heure

Le jeune client du studio participe aux frais du projet à raison de Fr. 20.-/heure, ce qui correspond au tiers des dépenses engagées, ou du prix d’un studio non subventionné de même qualité. Pour environ Fr. 300.–, un groupe peut repartir du studio, avec 4 bonnes démos (minimum), ce qui, pour notre «formation standard», revient à Fr.  75.– par jeune musicien.

Un projet largement soutenu et attendu

"Le studio de l’ADSS est attendu, depuis plus de deux ans, par de nombreuses institutions comme la Fondation Suisa, la Fondation Jeunesse et Musique, TrocK, l’Etat de Vaud, la Plateforme Romande de l’Animation, le GLAJ-vd ou encore la FCMA de Nyon."

Le samedi 20 février prochain, à 13 h. 30, au studio de l’ADSS, à la route de Pompaples 6, 1321 Arnex-sur-Orbe, ce sera l’occasion de fêter avec vous l’inauguration du projet, d’assister à notre conférence de presse, de rencontrer les différents partenaires et d’observer une prise de son publique du rappeur Shampoo.

Pour plus d’information consulter:
http://www.myspace.com/studio-adss
http://www.studioducouplet.com/adss
Contact et réservation du studio:
Bastien Todosin:
coordinateur de l’ADSS
Tél. : 021 320 44 08
e-mail: studio-adss@myspace.com

Comm./Réd.

Renate et Anita devant le Jodleurklub Juraglöggli

Orbe : soirée des Yodleurs – Jodlerabend

Renate et Anita devant le Jodleurklub Juraglöggli

Renate et Anita devant le Jodleurklub Juraglöggli

Il y a deux possibilités… celle qu’on aime ou celle qu’on n’aime pas ! Et le nombreux public a énormément aimé ! Merci les Yodleurs !

Quelques paroles en français ou en allemand et nous voilà transportés en haut, par Goldiwil ou ailleurs dans les Alpes, devant un chalet avec des sapins, quelques vaches, des chèvres et des toupins : Was woch den du no mehr ?

Et on laisse planer le regard au fond des vallées au loin avec la voix superbe des basses, puis le contour des vallons se dessine au son des ténors, armaillis, sortez vos modzons… et le temps suspend son vol…

E kurtze Stündli

Mais ce fut un grand moment, pour les auditeurs, d’entendre ces voix jodler avec entrain, conviction et plaisir. Sous la direction sévère de Annelise Cavin, le Jodlerklub Juraglöggli, avec les histoires à Godi, a enchanté le public. Deux solistes, Renate et Anita, ont interprété deux chants de leurs voix claires et bien accordées.

Ces deux jeunes Suisses-allemandes ont rejoint les jodleurs d’Orbe pendant leur année chez les Velches.

Chömet mir wei jutze

Venez on veut jodler, et les chanteurs ont excellé à la fête romande de Naters en 2009, où ils se sont classés deuxièmes et se sont ainsi qualifiés pour aller à Interlaken en 2011. Il leur faudra encore travailler, mais on peut déjà leur souhaiter bonne chance !

«Compliqué les femmes»

En seconde partie, quelques acteurs de la société ont interprété une courte pièce qui a fait travailler les zygomatiques des spectateurs et des acteurs. Le «vieux» avait deux filles et, suite à la vente d’une vache, et «l’abattache de sapines», il se retrouve tout seul sur son domaine malgré qu’il y ait trois femmes à la tête du gouvernement!

C’est très compliqué ces femmes.

Photo Marianne Kurth

La Sarraz

La Sarraz : effectifs incomplets

La Sarraz

La Sarraz

La Sarraz a connu quelques tumultes au cours de cette dernière législature. 4 démissions ont été enregistrées à la municipalité dont celle récente du syndic, Laurent Zali, qui a quitté sa fonction au 31 janvier dernier. Si bien que les Sarrazins se rendront aux urnes, le 7 mars prochain, pour désigner un cinquième municipal, entre Marcel Ponnaz (libre) et Jean-Pierre Serex (Libéral).

Cela dit, en guise d’explications à cette vague de démissions, on relève qu’il n’est pas facile de cohabiter dans la mesure où l’on ne choisit pas ses partenaires de travail à l’Exécutif. En dehors des problèmes d’entente, le fait que les charges de travail sont de plus en plus lourdes et que les compensations financières sont souvent insuffisantes, les candidats à la Municipalité ne se bousculent pas au portillon.

Les Sarrazins doivent donc se réjouir d’avoir le choix entre deux candidats pour le poste à repourvoir. Ensuite, il faudra également désigner un nouveau syndic. Pour l’instant, Mme Rosa Mischler effectue l’intérimaire et il faudra attendre les déterminations des cinq membres de la Municipalité pour savoir s’il faudra prévoir une élection complémentaire pour le poste de syndic.

50 au lieu de 55 conseillers

Autre phénomène à La Sarraz, le Conseil communal est incomplet actuellement. En effet, il devrait comprendre 55 conseillers mais ils ne sont que cinquante pour l’instant. La préfecture a cependant accepté la situation actuelle et n’a pas exigé que le Conseil soit complété d’ici la fin de la législature, qui se terminera le 30 juin 2011.

Le président de ce Conseil, Jean-François Meylan, déplore la situation sans s’en alarmer. «Nous avons une marge jusqu’à 44 conseillers. C’est dire que nous avons de la marge mais je remarque que les citoyens ont de la peine à s’engager. Dans mon parti socialiste, lorsqu’il y a des votations cantonales ou fédérales, une trentaine de pour cent de la population vote à gauche mais nous avons beaucoup de peine à recruter et nous ne sommes représentés que par cinq membres au CC.

En plus, mon parti est associé aux sympathisants qui représentent des personnes marquées à gauche mais qui ne souhaitent pas adhérer au parti, qui ne compte malheureusement pas de municipal. En ce qui concerne le manque de conseillers, on ne peut pas dire qu’il y ait une raison particulière à cette désaffection.

A  mon sens, les problèmes rencontrés au sein de la Municipalité n’ont rien à voir avec ce manque d’intérêt pour la chose communale». La Sarraz, par tradition, a toujours été une localité où les partis de droite ont été majoritaires (libéraux, radicaux et indépendants).

Ce tous ménages parviendra à tous les ménages de La Sarraz. Nous vous remercions de l’accueillir et nous espérons qu’il vous intéressera. Nous sommes désormais prêts à nous investir dans votre localité, surtout si vous souhaitez vous abonner à l’Omnibus.

Image © Wikimedia

Nathalie Piguet.

Valeyres : une institutrice en lice

Nathalie Piguet.

Nathalie Piguet.

C’est le 7 mars que les Valériens nommeront un nouveau membre de l’exécutif en lieu et place de la démissionnaire Sylvie Troyon. Une seule candidature a été déposée dans les délais. Nathalie Piguet a en effet choisi de faire le pas.

Installée avec sa famille depuis 18 ans dans le village, elle a très vite pris part aux assemblées du Conseil général, en compagnie de son mari. A l’époque, ils avaient considéré que c’était le meilleur moyen de s’intégrer à la localité.

C’est le syndic, Jean-Paul Vidmer, qui l’a sollicitée pour occuper le dicastère vacant, probablement celui des écoles, du social et des forêts. A vrai dire, cela correspond parfaitement aux connaissances de Nathalie. D’abord, parce qu’elle enseigne à mi-temps au collège du Grand-Pont à Orbe, dans une classe des premières années primaires tout en donnant des appuis aux petits élèves qui ont besoin du coup de main pour résoudre leurs problèmes du moment.

Elle fait aussi partie du Conseil intercommunal de l’Asibco (Association scolaire de Baulmes, Chavornay et Orbe). Ensuite, la candidate est une amoureuse de la nature à travers laquelle elle aime se balader. Au point que sa famille et leurs amis sont allés passer récemment des vacances, à pied, dans le Haut-Atlas marocain.

Sur le plan social, elle imagine que sa sensibilité de femme devrait être utile. Au sujet des bals perturbés que la commune a connus, elle est de l’avis qu’il faut tout essayer pour éviter de pénaliser la jeunesse, tout en prenant les mesures nécessaires pour veiller à ce que ces manifestations ne dégénèrent pas.

Un défi bienvenu

Même si elle est seule en lice, Nathalie ne considère pas son élection comme entérinée. Tout dépendra du verdict populaire même si elle sait que cela n’affectera pas sa personnalité de femme de la terre puisque ses grands-parents étaient agriculteurs. Née à Aubonne, il y a 45 ans et fille unique, elle peut compter sur l’appui de sa famille.

De son mari, Olivier, professeur de musique au gymnase Auguste Piccard à Lausanne et de ses enfants Bastien (18 ans), Eliott (15 ans) et Marius (11 ans). Elle est ainsi prête et enthousiaste à l’idée de participer au développement du village, auquel elle est très attachée.

Pour autant que les Valériens lui fassent confiance ce qui devrait être le cas puisque Mme Piguet n’arrive pas avec des idées révolutionnaires mais plutôt avec un regard nouveau, pour un défi qu’elle estime bienvenu à son âge.

L’importance de la famille

Si elle apprécie la nature, elle aime aussi la musique classique. Elle chante depuis 25 ans dans le chœur «Ensemble vocal bis», dirigé par son mari. En cuisine, elle a une préférence pour les cuisines exotiques comme la confection des tajines. C’est dans sa famille qu’elle puise une partie de son énergie, car partager les soucis et l’éducation de ses fils est une source d’enseignements permanente.

Elle sait que la génération des années soixante a été privilégiée et que la jeunesse d’aujourd’hui est confrontée à des difficultés nouvelles. Mais elle se veut optimiste même si elle considère que la communication manque dans notre monde.

C’est pourquoi elle veut être à l’écoute de ses concitoyens qu’elle aimerait pouvoir servir au mieux.

Photo Pierre Mercier

Arrivée au hameau du Plâne

Vaulion : le Plâne pas encore prêt pour les pales

Arrivée au hameau du Plâne

Arrivée au hameau du Plâne

Un hameau perché au-dessus de Vaulion à un peu plus de 1000 mètres d’altitude auquel on accède par quelques lacets bien marqués. Une trentaine d’habitants. Un panorama à faire pâlir. Un lieu privilégié que ses résidents ont d’ailleurs adopté pour ça, tout en devant accepter les contraintes d’une vie vraiment à l’écart du stress et du bruit.

Mais le Plâne, un lieu à quelques encablures d’une éventuelle future éolienne du parc «Sur Grati».  Et des habitants qui sont venus en nombre assister à la séance de présentation non publique et destinée aux élus qui a eu lieu le mardi soir 2 février à Vallorbe. Avec un enthousiasme  plutôt modéré pour le projet.

«On parle nettement plus du sort des  chauves-souris, de la préservation des bosquets et de l’avifaune que des habitants, dans  ce merveilleux plan» pouvait-on entendre à la cantonade. Un autre habitant du hameau a rappelé que l’éolienne prévue se trouvait sur son propre terrain et qu’il faudrait donc avant de l’installer que l’on discute avec lui.

Un autre encore de trouver que la politique de communication des promoteurs dans cette affaire n’était pas idéale et de s’étonner, lui, que «l’on ne propose pas, en terme d’énergie renouvelable alternative, la pose de panneaux solaires, par exemple».

Si pour l’essentiel le parc éolien Sur Grati est éloigné des habitations, la crainte du bruit, des courants vagabonds et d’autres nuisances éventuelles est bien présente chez ces Vaulienis un peu excentrés.

Et il ne serait pas étonnant que dans la planification temporelle du projet et de sa réalisation, il faille tenir compte de quelques retards dus à la résolution de questions justes que se pose la population du petit hameau.

A suivre.

Photo Olivier Gfeller

Catherine Richard-Grobéty.

Orbe : passeport-vacances, du nouveau

Catherine Richard-Grobéty.

Catherine Richard-Grobéty.

A la suite de la démission de Mireille et Willy Dériaz, il a été nécessaire de repenser l’organisation du passeport-vacances d’Orbe, qui a réuni 355 enfants lors de la première semaine des vacances d’été 2009.

Catherine Richard-Grobéty a accepté de reprendre le flambeau, en créant un comité, s’inspirant de l’exemple de Vallorbe, un système qui est en place depuis plusieurs années, sous la houlette de Corinne Uldry et de son équipe.

Ainsi, Françoise Cattin demeure à disposition et s’occupera des transports. Jean-François Nicolet (Rances) se chargera de tous les problèmes d’organisation, par le truchement de l’informatique, et procédera à la création d’un site. Anne-Marie Duperrex (Chavornay et professeur d’allemand au collège de Chantemerle) prendra le relais au niveau du bricolage.

Quant à la cuisine, elle sera concoctée par Monique Brönimann et Marie-Louise Cantillo (Chavornay), qui ont fait valoir leurs talents lors du stage cycliste, organisé par les écoles et Gilbert Lobsiger, l’été dernier. Nicolas Frey lui servira de support en matière informatique. Plusieurs autres personnes donneront des coups de main spontanés afin de soulager Cathy Richard.

Ce nouveau comité devrait permettre de mieux répartir les tâches d’un passeport-vacances, qui offre près de 150 activités aux jeunes de la région, puisque des enfants de Vuiteboeuf à Vaulion participent au PVO, en passant par Chavornay et Lignerolle. La nouvelle responsable relève qu’un bel enthousiasme anime son comité qui a trouvé rapidement sa cohésion.

Du 5 au 9 juillet 2010

Après des années difficiles en matière financière, le passeport-vacances a retrouvé un équilibre. Le dernier exercice comptable a permis de dégager un bénéfice qui permet à l’organisation de pouvoir compter sur une réserve qui avait disparu avec le temps.

L’apport de sponsors a notamment permis cet équilibre financier. Les communes participent également au financement de l’entreprise, en payant cinquante francs par participant de leur localité. Une somme égale est payée par les parents des enfants, ce qui leur permettra de choisir une activité par jour, du 5 au 9 juillet prochain.

Une brocante sera également mise sur pied par la famille Dériaz et aura pour cadre le Casino à la veille du passeport-vacances, le samedi 3 juillet.

Au chapitre des nouveautés, les ados pourront aller visiter l’Eprouvette à l’Uni de Lausanne qui s’occupe de recherches en matière de police scientifique. Ou faire une sortie à moto avec des membres du TCS, ou s’initier au golf du Brésil à Bavois, ou visiter un bateau de la CGN.

En outre, le cirque Z’articirque devrait faire halte au Puisoir. Et puis Daisy Nicolet, comme à son habitude, proposera trois balades. A Genève, pour visiter Cointrin et la Télévision Suisse Romande.

A Broc, pour voir la fabrication du chocolat ou enfin sur la Riviera, avec l’Alimentarium et le Château de Chillon.

Photo Pierre Mercier