Ballaigues : 60 ans en diamant…

Janine et Pierre Maillefer

Janine et Pierre Maillefer

Famille Janine et Pierre Maillefer

60 ans de mariage…

On s’exclame, on félicite, mais sommes-nous réellement conscients de ce que cela représente ? Permettez-moi d’en douter aujourd’hui. Aujourd’hui,    où le nombre de couples se séparant devant le tribunal atteint 48 %.

Dans notre société d’immédiats, d’instants et d’émotions fugitifs, cette belle longévité fait du bien.

Ainsi Janine et Pierre Maillefer, habitants de Ballaigues, fêtèrent la semaine dernière leurs noces de diamant, leurs soixante ans de vie commune. Quatre enfants sont nés de cette union et aujourd’hui neuf petits-enfants les entourent.

Une pensée pour eux qui nous prouvent que les petites difficultés du quotidien peuvent être surmontées…

Photo Simon Leresche

Orbe : les gérants du camping en retraite

Les nouveaux gérants, à gauche Roland Russi et Claire-Lise  Roland, et, sur le départ, Willy et Michèle Brechbühl.

Les nouveaux gérants, à gauche Roland Russi et Claire-Lise Roland, et, sur le départ, Willy et Michèle Brechbühl.

Le camping du Signal en effervescence, dimanche dernier, plusieurs dizaines d’amis qui regroupaient des résidents du camping et des habitués d’Orbe et la région, sont venu remercier et fêter Michelle et Willy Brechbühl, qui prenaient officiellement une retraite bien méritée.

Avant de se tourner vers le domaine touristique, c’est au domaine de «Boscéaz» que Michèle et Willy oeuvraient dans l’agriculture, et, en 1992 ils quittent le travail de la terre pour celui de gérance du camping du Signal à Orbe. Un ouvrage saisonnier astreignant, avec 180 jours de labeur non-stop, lié a un horaire journalier dés plus flexible, une tâche d’importance qui demande à être exercée en couple.

Après quelques années de fonction,  vient se greffer en 1996, la gestion et l’entretient du mini golf, sans négliger le service du petit magasin, ainsi que le développement progressif de la buvette.

En 1997, Michelle et Willy deviennent «sédentaires», avec l’installation à l’entrée du site de leur habitation style chalet.

Une date importante dans la vie du camping, l’année 2002, qui voit la construction d’un nouveau bâtiment sanitaire, et, l’avantage de pouvoir maintenir les caravanes sur leur emplacement pendant la période hivernale, synonyme de survie du camping.

Dans son allocution, André Ginzery, directeur de la division camping TCS, après avoir exposé le parcours des deux futurs retraités, relève deux faits marquants; 1° le mauvais choix de la couleur du carrelage des nouveaux sanitaires fait en l’absence vacancière de Willy, qui n’a jamais pu accepter cette teinte trop claire favorisant les traces les plus futiles. 2e l’avantage du remplacement ces derniers jours du tracteur tondeuse, qui hélas, ne lui sera plus d’un grand secours.

Il pourra néanmoins, venir voir à l’oeuvre la nouvelle machine dans ses moments perdus de rentier !

Après ces anecdotes, le directeur remercie vivement le couple Brechbühl  pour leurs 18 ans de fonction avec fleurs et bouteilles.

A cette occasion, les nouveaux gérants ont été présentés à l’assistance, il s’agit des gérants actuels du camping de Morges «Le Petit Bois», Claire-Lise Roland et Roland Russi, qui souhaitaient à l’avenir, s’occuper d’un camping moins important.

Une magnifique ambiance dans le cadre de cette journée d’adieu, un apéritif digne de l’occasion, la soupe aux oignons servie gracieusement, et, d’un habitué du camping de dire malicieusement, Willy a été 18 ans au rosé, et maintenant il va habiter aux Tilleuls!

Reste à leur souhaiter une longue et heureuse retraite.

Photo Alain Michaud

Ajoval entérinée

Patricia Hiertzeler, présidente du Comité exécutif et Jean-Michel Reguin, vice-président du Conseil intercommunal de l'AJOVAL

Patricia Hiertzeler, présidente du Comité exécutif et Jean-Michel Reguin, vice-président du Conseil intercommunal de l'AJOVAL

Vingt-cinq communes étaient réunies jeudi dernier au collège de Chantemerle à Orbe pour la mise en place des autorités de l’Ajoval et pour l’adoption de son règlement d’application. Jusqu’alors, un comité de pilotage avait été nommé pour appliquer la loi sur la petite enfance dans notre région qui comprend l’ancien district d’Orbe, à l’exception de Baulmes et Vuiteboeuf, et la Vallée de Joux.

Ce groupe, présidé par Christian Vuilloud (Le Chenit), a confié la gérance de notre réseau au Centre Social Régional, dirigé par Claude Borgeaud, qui bénéficiait des enseignements tirés de la création du réseau de Cossonay auquel il avait participé. Au cours de ces derniers mois, le groupe de travail s’est penché sur le règlement d’application et sur le développement futur de l’Ajoval, tout en se préoccupant du fonctionnement actuel des garderies dans leur nouvel environnement administratif.

Crainte de Chavornay levée

Le menu de l’assemblée semblait relativement chargé d’autant plus que la Commune de Chavornay  souhaitait un réaménagement de l’ordre du jour avec pour intention d’ajouter un article au règlement concernant le développement du réseau des garderies, tout en menaçant de quitter le réseau en cas de non-acceptation de l’assemblée.

A la suite d’une discussion nourrie, les Chavornaisans ont retiré leur proposition, en comprenant que les communes ne pouvaient plus agir individuellement dans une association intercommunale qui s’appuie sur la solidarité et après avoir entendu que leur commune serait sans doute l’une des premières à obtenir le droit de créer un nouvel espace pour les enfants.

Actuellement, les quatre garderies offrent 118 places d’accueil, fréquentées par près de 350 enfants et, en 2011, les futures constructions feront passer le chiffre à 238 places. A cela, il faut ajouter les mamans de jour qui gardent un peu plus de 300 gosses.

Des femmes dirigent

Sous la houlette de Nicole Bourgeois (Vallorbe), présidente de l’ARAS, l’assemblée a procédé à  l’élection des différents comités. Jeannine Reynaud (Le Chenit) dirigera l’assemblée interrégionale, épaulée par Jean-Michel Reguin (Montcherand) en tant que vice-président. Le comité exécutif comprendra neuf membres, présidé par Patricia Hiertzeler (Montcherand).

Il est composé de quatre représentants des communes qui possèdent des garderies soit Chavornay (P. Porret), Le Chenit (C. Vuilloud), Orbe (P. Mercier) et Vallorbe (N. Bourgeois). Les autres membres proviennent des villages soit Bavois (M. Pantet), Juriens (A.C. Grandjean), Lignerolle (P. Gachet) et Romainmôtier (Y. Mouquin).

Le souci financier

En ce qui concerne le développement du réseau, Claude Borgeaud a présenté les projets admis par le comité de pilotage. Des extensions sont prévues dans un proche avenir à Chavornay (32 places), Vallorbe (22 places) et Orbe (66 places).

Actuellement, les communes paient environ 50 francs par habitant pour remédier au déficit, car les parents contribuent entre 40 et 50 % des frais, canton et confédération s’impliquant pour une quinzaine de pour cent, le solde étant à la charge des collectivités publiques comme le prévoit la loi érigée par le Grand Conseil en 2007.

La création de nouvelles garderies, car la région en manque singulièrement, alourdira la facture qui passera à plus de cent francs en 2011. Un domaine financier auquel les petites communes sont particulièrement attentives. Le syndic José Paradela (Juriens) n’a pas manqué de faire remarquer que les communes plus importantes étaient les plus gourmandes en matière de fréquentation et qu’elles devraient contribuer davantage que d’autres au déficit.

Il lui a été répondu qu’à l’heure du démarrage, un choix avait été fait sur le plan de la répartition des frais, mais qu’après deux années d’expérience, des corrections seront apportées afin d’établir un équilibre plus judicieux entre les localités.

En fin de séance, un représentant d’Amalthée, société spécialisée en la matière, a démontré que notre région était bel et bien sous-équipée et qu’elle devait faire le choix d’augmenter l’offre, notamment en matière de structures UAPE, domaine qui n’est pas encore intégré dans l’Ajoval.


Les Clées : un moment tant espéré

Daniel Bulloz et André Beney

Daniel Bulloz et André Beney

L’orgue reconstruit tiendrait-il ses promesses

Une construction qui ne prêtait pas à rire

La construction de l’orgue avait pris tout de même sept ans, de 1986 à 1993, pour ne montrer que de gros défauts dès sa mise en service: il chantait mal, il chantait faux. En 1994, des travaux, importants, étaient effectués par la maison Kuhn pour tenter d’atténuer les défauts de cornage, d’étanchéité des sommiers, de sifflements en tout genre, du ventilateur trop bruyant, entre autres.

Ils n’y allèrent pas par quatre chemins: le jeu d’anches du 2e clavier ne convenant pas à ce lieu de culte, (jamais utilisé) il ne sera pas révisé, mais simplement condamné au moyen d’une planche.

Les défauts de transmission du mécanisme entre le clavier restant et les soupapes, trop coûteux à réparer, étaient occultés ! Cependant le résultat n’était pas bon, des touches restaient coincées…

Pour les organistes, accompagner avec cet orgue les cérémonies traditionnelles aux Clées, cultes, mariages ou enterrements, devenait un cauchemar. Sifflements incontrôlables, des notes qui restaient coincées, le soufflet manquait de souffle, etc.

Irena Sokol, organiste titulaire de la paroisse Ballaigues-Lignerolle, expliquait: «Pour le culte, les gens s’étaient habitués aux caprices de l’orgue et  ils souriaient; mais durant les services funèbres… je n’étais jamais tranquille!»

Un article paru dans 24 Heures vient au secours des autorités

Après la lecture d’un article de Pierre Blanchard (24 Heures région), Daniel Bulloz, facteur d’orgue à Villars-le-Comte, proposait à la syndique, Marinette Benoît, d’examiner gratuitement l’instrument. Il découvrait que sur le papier l’orgue était bien conçu, mais que sa construction était catastrophique ; elle avait pourtant duré 7 ans !

Il proposait de remplacer le système de transmission mécanique par un procédé électrique, de supprimer un jeu d’anches (jamais utilisé), et de le remplacer par une modification des registres en ajoutant deux jeux,  un bourdon et une flûte, sur ce 2e clavier.

Depuis l’orgue sonne enfin juste. Plus une note ne reste bloquée au milieu d’un cantique!

Remerciements et concert pour l’inauguration

Marinette Benoît rappela le cheminement complexe et capricieux  de la vie de cet orgue, dès sa conception jusqu’à qu’il résonne enfin juste en ce jour d’inauguration; elle remercia le conseil de paroisse pour son soutien financier, puis Daniel Bulloz pour son engagement inconditionnel et son travail au chevet de l’orgue, André Beney, qui suivit dès 1986 toute l’histoire de l’instrument jusqu’à sa reconstruction, ainsi que l’aide précieuse de Jean-Pierre Candaux, organiste et président du Musée Suisse de l’Orgue (Roche/VD), qui était consultant et avait procédé, avec le conservateur dudit Musée Jean-Jacques Gramm, à une expertise du corps instrumental.

Monsieur Beney décrivit, avec une grande précision teintée d’humour, toutes les fonctions de l’orgue et son sauvetage qui avait pris seulement huit mois (!)

Il releva aussi que celui-ci, conçu avec cinq jeux dont quatre inutilisables… en possédait aujourd’hui six et que tous fonctionnaient, pour le plus grand bonheur de Madame Irena Sokol, organiste titulaire.

Concert et partie festive

I. Sokol et J.-P. Candaux permirent aux habitants des Clées et aux invités de découvrir toute la palette de couleur dont l’orgue était maintenant muni. Anne-Caroline Petermann, flûte traversière, accompagnée par I. Sokol, laissait entrevoir toute la douceur de l’harmonie retrouvée de l’instrument.

Une page blanche devant lui, Monsieur Candaux exécuta une improvisation magistrale sur la conversion du nom du lieu, C=Do, L=Ré, E=Mi, E=Mi et S=La.

Madame Sokol conclut le concert avec l’interprétation d’un ragtime époustouflant qui laissait un large sourire sur les visages à la sortie du concert.

Une partie festive, organisée sur la place de la petite ville, leur église  entière maintenant, ils pouvaient être fiers de cette reconstruction.

Photo Marlène Rézenne

Chavornay : portes ouvertes à la caserne

Kyrian Maire tient fermement la lance à incendie sous l’œil attentif de ses parents et de quelques enfants présents

Kyrian Maire tient fermement la lance à incendie sous l’œil attentif de ses parents et de quelques enfants présents

Le 5 septembre dernier, le corps des sapeurs pompiers de Chavornay a ouvert les portes de sa caserne au public, afin de présenter les différentes activités ainsi que les outils inhérents à la défense incendie dans le village.

En présence de nombreux curieux, les pompiers de Chavornay ont exposé leur matériel à un public séduit. De la lance à incendie, en passant par l’extincteur, le brumisateur, les échelles, les motopompes, les brancards et bien sûr les véhicules, les visiteurs, surtout les enfants, ont pu s’essayer à la pratique de l’extinction de divers types de feux.

Sous un soleil resplendissant et les yeux de leurs parents, beaucoup de petits et grands enfants se sont transformés en soldats du feu. Le temps d’essayer les engins mis à leur disposition par des volontaires disponibles et sympathiques et c’est pour beaucoup un rêve qui se réalise.

Visiblement heureux de présenter sous formes d’animations et de jeux, les différents outils en matière de défense contre les feux, les hommes et les femmes du corps ont démontré que Chavornay était équipé pour combattre de manière efficace les différents brasiers et catastrophes naturelles qui pourraient survenir.

En compagnie des visiteurs et des représentants des autorités communales et tout en actionnant les sirènes des camions, les enfants se sont succédés aux différentes animations dans un bonheur qui se traduisait par les sourires sur les frimousses radieuses.

Pendant que les bambins s’éclataient, les adultes se sont défoulés autour des tables sur lesquelles était servi un apéritif, comme il se doit dans nos contrées.

Une belle journée, propice à faire connaître au public les motivations qui poussent ces volontaires à se mettre au service de la population et à donner envie aux jeunes et moins jeunes de s’engager dans le corps des sapeurs pompiers de Chavornay.

Aussi, si vous avez entre 20 et 45 ans, et que vous êtes motivé(e)  à participer à la défense incendie de votre village, rejoignez les pompiers de Chavornay.

Pour tous renseignements et/ou pour vous inscrire, contacter le commandant Pascal Turin au 024 441 50 70.

Photo Pierre Pellaton

Orbe : «premières» à la présidence du Conseil communal

Luis de Souza chez lui avec Zora, sa petite-fille, elle a recueilli une colombe blessée qui grâce à sa bague va pouvoir être rendue à son propriétaire.

Luis de Souza chez lui avec Zora, sa petite-fille, elle a recueilli une colombe blessée qui grâce à sa bague va pouvoir être rendue à son propriétaire.

Deux «premières» à la présidence du Conseil communal urbigène : un élu des Verts et aussi pour la première fois un «étranger»

En effet, Luis de Souza (parti Les Verts) est né au Brésil à Sao-Paolo en 1955, il était sûrement prédestiné à devenir Suisse puisqu’il est né un premier août!

Après des études de physique, il a économisé dans le but de réaliser un vieux rêve: visiter l’Europe pendant une année. Son périple l’a amené en Suisse où il a rencontré sa future femme dans une fête brésilienne.

Cela fait maintenant vingt-huit ans qu’il habite en Suisse et se considère vraiment «moitié-moitié». Il dit avoir pris le meilleur des deux parties: le côté efficace des Suisses combiné avec la facilité de contact des Brésiliens.

Il a le passeport suisse depuis trois ans. Il ne l’avait pas demandé avant car il aurait perdu sa nationalité brésilienne, mais la loi brésilienne ayant changé, il peut à présent être double-national.

Il travaille pour une grande entreprise à Genève dans la recherche de solutions virtuelles dans le marketing. Quand son emploi du temps chargé le lui permet, il joue de la guitare, brésilienne bien sûr.

Il a participé à la constitution du groupe des Verts à Orbe et son parti est immédiatement entré au Conseil communal lors des dernières élections. Il n’a pas été élu tout de suite, mais bien placé dans la liste, il a rapidement dû remplacer un membre démissionnaire du Conseil communal et est entré à la Commission des finances.

Les excuses ne seront plus honorables

C’était aux Verts de proposer un président pour le Conseil et il a accepté de prendre le poste. Il dit que la préparation à cette nouvelle fonction s’est très bien déroulée, d’abord car l’ancien président, Frédéric Richard, a passé du temps pour tout lui expliquer et grâce aussi à l’efficacité de la secrétaire communale, Christine Vuagniaux, qui connaît depuis longtemps tous les rouages...

Luis de Souza dit apprécier le déroulement logique des séances du Conseil; son travail principal consiste à anticiper tous les cas de figures, à prévoir les variantes qui risquent de se présenter. Son but est d’arriver à des décisions démocratiques de la meilleure façon possible en ayant joué un rôle de «facilitateur».

Premier changement de style : désormais, les excuses des conseillers pour absence ne seront plus honorables mais simplement valables…

Photo Natacha Mahaim

Lignerolle : la scierie Werly fête ses 75 ans d’activité

Agrandissement de la scierie en 1986

Agrandissement de la scierie en 1986

75 ans les mains dans la sciure, c’est en 1934 que Henri Werly a fait l'acquisition de la scierie de Lignerolle, alors située sur la droite à l’entrée du village côté Orbe, emplacement occupé maintenant par le petit locatif «La Marjolaine».

Trente ans plus tard, en 1964, un incendie détruit la scierie. Elle sera reconstruite sur l’emplacement actuel, En 1979, le fils d’Henri, René Werly, effectue une importante modernisation et agrandissement de l’entreprise, puis en 1991, c’est au tour de Dominique de reprendre les rênes de la scierie. Il rallonge alors la surface de dépôt et construit un local de séchage.

En 2007, entrée de son fils Loïc dans l’entreprise, la quatrième génération est présente pour la continuité de l’entreprise familiale.
A l’occasion de ce bel anniversaire, quantité d’amis, de collaborateurs et autres invités ont répondu présent pour honorer cette admirable longévité.

Dominique Werly, dans son allocution, remercie sincèrement les employés qui ont contribué à l’essor de la scierie, il remercie particulièrement son père qui a su donner un bel élan à l’entreprise.

Il relève les changements importants dans le marché du bois, où l’on a passé de la fourniture de bois massif de service, tels échafaudages ou coffrages aux bois reconstitués.

Ces changements dans le marché du bois ont vu nombre de scierie fermer leurs portes, mais la scierie Werly en maintenant un service de qualité, en sauvegardant  la noble cause du bois massif, est restée compétitive dans son domaine. En anecdote, Dominique Werly compare la fourniture de bois massif au jambon à l’os et au foie gras, à celui du bois aggloméré au jambon reconstitué et au tube de «Parfait»!

Daniel Mange, député, souligne dans son discours, l’importance de ces entreprises qui conservent un savoir-faire, ce beau métier de façonnage du bois, qui permettent  de maintenir cette matière noble dans la construction.

Ce sympathique anniversaire a permis aux convives de lever leur verre à la bonne continuation de l’entreprise et de se sustenter gracieusement au grill organisé.

Photo Alain Michaud

Vallorbe: visite de Philippe Rochat à Pré-Giroud

Laurence Rochat, la championne de ski de fond et Philippe Rochat

Laurence Rochat, la championne de ski de fond et Philippe Rochat

Le célèbre ouvrage fortifié de Vallorbe construit peu avant la deuxième guerre  mondiale attendait mardi 18 août un hôte de marque. En effet, en dehors des heures de visite habituelles, c’est l’équipe complète du cuisinier Philippe Rochat, de l’Hôtel de Ville de Crissier, qui était attendue pour une  visite des installations.

A peine arrivés sur place, les hôtes d’un jour ont été pris en charge par une équipe de guides qui leur a fait découvrir le passé et le présent de cet important ouvrage d’art, actuellement le plus moderne du genre accessible au public.

Puis sous l’autorité de Jean-Michel Charlet, président de la Fondation propriétaire et gardien des lieux, la quarantaine de personnes composant la brigade complète du maître de Crissier s’est transformée en une troupe de touristes culinaires, puisque pour une fois ce n’était pas eux qui officiaient en cuisine, mais des membres de la Fondation et de l’Association des Amis du Fort, parmi lesquels on pouvait voir le boulanger Roland Brouze, un ami de toujours de Philippe Rochat ainsi qu’Olivier Blanc de Juraparc, en sommelier de luxe.

Une fondue servie à 40 mètres sous terre dans le local qui voyait à l’époque les soldats prendre leurs repas a été une aventure visiblement appréciée. Philippe Rochat organise chaque année une excursion de rentrée avec tout son personnel, juste avant la réouverture  du restaurant à la suite des traditionnelles vacances annuelles. Et cette année, la Fondation du Fort qui connaît le goût du cuisinier pour les vieilles pierres et en particulier pour celles de sa région natale s’est fait un plaisir de lui adresser cette invitation.

Celle-ci a sans aucun doute fait mouche à voir le large sourire qu’arborait le cuisinier pendant et après la visite et les nombreuses questions que lui et son équipe ont adressées aux guides avisés et tout heureux de pouvoir leur répondre.

Photo Olivier Gfeller

Vallorbe : passation des pouvoirs

Claude Magnenat, ancien président, passe la clef symbolique  ainsi que le témoin à Gilberto Alemani.

Claude Magnenat, ancien président, passe la clef symbolique ainsi que le témoin à Gilberto Alemanni.

Une cérémonie sympathique ouvre la saison politique au caveau de la commune de Vallorbe: la passation des pouvoirs entre l’ancien et le nouveau président du Conseil.

Ainsi Claude Magnenat a remis la clef symbolique à Gilberto Alemanni, président pour la saison 2009-2010. M. Alemanni est né à Vallorbe où il est activement impliqué dans la vie associative et politique. Il a 42 ans et enseigne à Lausanne.

Claude Magnenat paraphasant Salomon l’Ecclésiaste: «le plus beau n’est pas le commencement mais la fin». Quoique tout est relatif !

Je souhaite à Gilberto la moitié des ennuis et le double de satisfactions que j’ai eues durant mon mandat. J’y ai pris beaucoup de plaisir par le nombre d’expériences enrichissantes et de contacts que j’ai pu nouer grâce à ma charge.

Photo Jean-Louis Löffel

Arnex : de retour du Pérou

Marion et Delphine, fières et heureuses de leurs filleuls.

Marion et Delphine, fières et heureuses de leurs filleuls.

Les deux jeunes bénévoles d’Arnex-sur-Orbe de retour du Pérou

L’Omnibus vous annonçait en novembre dernier le départ de deux jeunes filles d’Arnex au Pérou. Marion Pache ainsi que Delphine Monnier nous avaient en effet confié leurs intentions d’effectuer un voyage humanitaire et d’apporter leur soutien à l’ association des «Enfants du Crien» dont le siège est en Suisse. Elles nous avaient également fait part des appréhensions qui allaient malgré tout de pair avec l’énorme réjouissance qu’elles éprouvaient à l’idée d’entamer ce voyage, qui promettait d’être riche en expériences.

C’est donc bel et bien enrichies que nous les retrouvons aujourd’hui, de retour de leur périple caritatif. Coiffées toutes deux d’une tresse à la mode péruvienne, elles rapportent avec enthousiasme certaines anecdotes de leur voyage. Si elles nous font majoritairement part de leurs bons souvenirs, elles gardent aussi en mémoire les deux premiers jours de travail au centre qui semblent avoir marqué le début d’une aventure à laquelle il a fallu commencer par s’accommoder, fut-ce au prix d’impressions douloureuses. Mais heureusement, cela n’a pas duré car la suite semble avoir été une véritable réussite. Elles sont en effet toutes deux extrêmement satisfaites de leur expérience. Marion souhaite même pour sa part se rendre à nouveau au Pérou pour une durée d’un mois l’an prochain.

Différences de coutumes

Il est intéressant d’entendre certaines de leurs observations car il est toujours encore plus passionnant de constater les différences de moeurs et coutumes au sein même des différentes civilisations. Il est en effet peu usuel par exemple pour une jeune fille de l’Europe occidentale de goûter du cochon d’Inde grillé à la mode du méchoui. Réaction? «Mais pas si mauvais, en fait...». Delphine étant végétarienne, Marion aurait quant à elle eu l’occasion de goûter des testicules ou encore de la peau de boeuf. On ne peut pas vraiment lui en vouloir d’être incapable de nous rapporter son impression puisqu’elle ne s’est pas sentie attirée par ce genre de mets. On apprend du reste au passage que, bien sûr, les bons morceaux de l’animal nous sont importés...
Les pratiques et traditions religieuses leur apparurent également sous un jour nouveau. Il semble que c’est surtout la place prépondérante occupée par le catholicisme, qui exige que d’autres convictions soient mises à l’écart. L’on reste en effet choquée, nous rapporte Marion, de s’entendre dire que sans être baptisée catholique il n’est pas possible de parrainer un enfant du Pérou, sous prétexte que «le Dieu du protestantisme n’est pas le même». Et cela de la part d’un prêtre, semble-t-il...

Marraines d’enfants péruviens

Suite à ce voyage, Marion et Delphine sont devenues les marraines de un, ou même deux pour Delphine, enfants péruviens. Elles continuent aujourd’hui encore de les soutenir financièrement, notamment grâce à la récolte d’argent qui avait pu se faire grâce aux nombreux soutiens dont les deux jeunes filles avaient bénéficié. Elles avaient en effet organisé un repas de soutien en vue, principalement, de financer leur voyage. Elles nous rapportent également avoir été en mesure d’offrir aux enfants de Cusco une maison en bois, dans le but d’ égayer leur séjour au centre, ainsi que d’avoir pu remédier à certains coûts intrinsèques à ce genre de voyage. Quant au solde, il sera bien entendu versé à l’association des enfants du Crien ou encore envoyé au centre directement.

Un expérience inoubliable

En tous les cas Marion et Delphine nous reviennent ravies de ce périple. Elles affirment en effet avoir eu l’occasion de vivre deux mois extraordinaires au sein du centre de réhabilitation alimentaire de Cusco ainsi qu’un mois magnifique de ce qui est davantage de l’ordre du tourisme. C’est une véritable passion pour le Pérou qui semble être née en elles. Elles peinent certes à se défaire du souvenir de l’extrême insalubrité de certains lieux comme le centre ville mais l’énorme sentiment patriotique, la chaleur humaine, les danses folkloriques péruviennes ou encore le sourire de leurs filleuls chéris occuperont une place encore bien plus grande dans leur mémoire.

Orbe : Festi’bois, une belle initiative

L’initiateur du Festi’Bois,  Jean-Marc Ducotterd

L’initiateur du Festi’Bois, Jean-Marc Ducotterd

Lors du dernier week-end d’août, la commune d’Orbe, par l’intermédiaire de Jean-Marc Ducotterd, nouveau délégué à l’énergie, mettra sur pied deux journées pour sensibiliser la population au bienfait du bois, de la forêt à la chaudière, en passant par la construction et l’énergie.

Une belle initiative qui permettra de voir à l’œuvre des artistes du travail du bois, le dimanche en particulier, alors que quatre stands vous feront découvrir les horizons traditionnels de cette matière. Ce sera le cas dans Info’bois, une exposition sur les possibilités de valorisation, chez Demo’bois qui réunira les artisans et les professionnels de la branche. Ludo’bois permettra aux enfants de jouer avec le bois alors que Bamboula’bois vous attend le samedi soir avec un concert de pop-rock par le groupe urbigène Filao puis le DJ Frisco Fred vous fera danser sur les airs des années 60 à 80.

Platanes traités

Dernière nouvelle d’importance, la Municipalité d’Orbe a décidé de ne pas abattre les six platanes qui avaient donné quelques soucis, il y a trois ans, lorsqu’une branche sèche était tombée sur une voiture.

Comme les intempéries de l’hiver dernier, qui avaient causé beaucoup de dégâts dans les forêts de la région, n’ont pas atteint ces arbres vénérables, nos élus ont décidé de leur donner une chance de survie en les traitant. Des soins qui seront donnés par des spécialistes durant le week-end du Festi’bois.  

Ne manquez donc pas de descendre au Puisoir pour découvrir la manifestation, organisée par les Orbins des Bois, groupe de conseils et communications en environnement de l’Université de Lausanne. ♦

Photo Pierre Mercier

Baulmes : victoire de Mathod en volley

Baulmes

Tour de Jeunesse à Baulmes

Au début du mois, la jeunesse de Baulmes organisait son traditionnel «Tour de Jeunesse». Malgré des prévisions météo pas très favorables, le village est passé entre les gouttes.

Un plus pour les 36 équipes de volley et les 22 lutteurs venus s’affronter. Le vendredi, un peu trop calme selon les organisateurs, 14 équipes de baby foot ont participé au tournoi. Les joueurs étaient surtout des gens du village mais quelques jeunesses avaient tout de même fait le déplacement.

Quant au samedi soir, le monde espéré était présent, que ce soit pour le sport ou pour s’amuser et boire un verre entre amis. Le DJ Skyfire, qui animait la soirée, a su faire chauffer l’ambiance jusque tard dans la nuit.

Extraits des résultats

Baby-foot :
1. Taz Team
2. Dumd et Dumber
3. Les Perrier 2

Volley :
1. Mathod-Suscévaz 2
2. Lovatens
3. Yvonand

Lutte légers :    
1.Alban Cornamusaz
(Trey)
puis 3. Vincent Collon
(Bretonnières)

Lutte moyens :
1. Alexandre Nicod
(Granges-Marnand)

Lutte lourds :               
1.Nicolas Probst
(Cuarnens)

Photo Sybile Perrier