Sylvie Troyon

Valeyres : démission à la Municipalité

Sylvie Troyon

Sylvie Troyon

Sylvie Troyon a fait part de sa démission lors du Conseil général du mardi 15 décembre, avec effet au 31 janvier 2010. Municipale depuis huit ans, elle est en charge du dicastère du social, des écoles et des forêts.

Interrogée par L’Omnibus sur les raisons de ce départ, Mme Troyon a déclaré qu’elle ne souhaitait pas polémiquer et elle invoque des motifs d’ordre privé.

Dans la lettre adressée aux conseillers, la municipale tire un bilan positif de son expérience à l’exécutif ; elle souligne qu’elle a beaucoup appris  et a eu énormément de plaisir à travailler au service de la population.

C’est sur cette parcelle que vont être construit les immeubles qui fourniront les abris PCi achetés par la commune.

Chavornay : conseil communal expéditif

C’est sur cette parcelle que vont être construit les immeubles qui fourniront les abris PCi achetés par la commune.Le samedi 12 décembre 2009, au sein de la salle du Conseil, la dernière séance de l’année a été expédiée en a peine une heure de débats dirigés avec brio par le Président du Conseil Pierre Malherbe.

En préambule, le Président du Conseil demande à l’assemblée si une modification de l’ordre du jour est requise et c’est sans modification que la session a débuté par l’approbation du procès-verbal de la séance du 5 novembre dernier.

Des débats vite menés

Il s’ensuivit une série de points de l’ordre du jour vite passés sans aucun accroc.

Les décisions

Le budget de fonctionnement 2010 de la commune à été accepté à l’unanimité. Le budget prévoit des dépenses de 12’931’400 francs pour des recettes évaluées à 11’776’000 francs soit un déficit de 1’055’400 francs.

Le plan des investissements pour  un montant de 10’760’000 francs pour 2010 a été adopté sans remarque, tout comme la détermination du plafond des emprunts fixé à 22’100’000 francs.

Le plan des investissements ainsi que le plafond de la dette de la commune sont conformes aux desiderata de la législature et la commission des finances relève avec satisfaction que le taux d’endettement par habitant ne cesse de diminuer.

Des nouvelles places PCi prévues

L’automne 2008, l’Office Régional de la Protection Civile (ORPC) relevait que la commune de Chavornay présentait un déficit de plus de neuf-cent places PCi pour abriter la population en cas de catastrophe.

Une possibilité s’est offerte à la municipalité d’acquérir 348 places au sous sol d’un des bâtiments à construire au lieu dit «Les Moellettes – Bas du Village», en droit de superficie, pour un prix de Fr. 1320.–. Dès lors que le compte prévu présente un disponible suffisant, une demande de crédit concernant ces places a été acceptée par le Conseil.

Après la distribution des jetons de présence, le syndic Pierre-André Leuenberger ainsi que le Président du Conseil, Pierre Malherbe, ont remercié les conseillers pour l’excellent travail qu’ils ont fournis et transmis leurs vœux pour les fêtes de fin d’années.

Photo Pierre Pellaton

La majoritaire en question

Le syndic de Chavornay, Pierre-André Leuenberger.

Le syndic de Chavornay, Pierre-André Leuenberger.

Le Conseil d’Etat vaudois a fait savoir qu’il souhaitait que les prochaines élections communales de 2011 se déroulent uniformément selon le système proportionnel. Le Grand Conseil devrait se prononcer prochainement à ce sujet.

Cependant, douze communes ont recours à l’élection majoritaire. Chavornay en fait partie et son syndic, Pierre-André Leuenberger n’accepte pas le diktat cantonal. «Que notre administration de Lausanne s’occupe des affaires des régions et du canton et ce n’est pas la tâche des députés de s’immiscer là-dedans. Je trouve que c’est de l’ingérence et je défendrai chèrement notre procédé», nous dit-il.

Il faut se souvenir qu’en 2005 à Chavornay, un référendum à ce sujet avait été lancé par la gauche et avait été repoussé à 53%. Cela avait du reste coûté très cher aux initiants puisqu’aucun candidat de la gauche n’avait trouvé grâce devant l’électorat.

Une chance pour tous

«Avec la majoritaire, on élit une personne que l’on situe, alors qu’à la proportionnelle, vous faites confiance à un parti avec une liste de candidats que vous ne connaissez parfois pas. Rien n’indique qu’il est nécessaire de changer dans la mesure où la constitution vaudoise nous offre les deux possibilités. Au début de la législature en cours, environ huitante citoyens figuraient sur la liste commune qui était soumise à élection.

J’estime dès lors que tout le monde a sa chance d’accéder au Conseil communal. Nous n’avons dès lors aucune raison de changer notre mode de scrutin», rajoute le syndic, qui se rappelle qu’au milieu du siècle dernier, le député Charles Bousson avait déjà conduit un référendum au nom des classes moyennes, qui n’avait pas abouti non plus.

Pas plus de 4’500 habitants

Cette résistance à la proportionnelle n’est pas le fait de la classe bourgeoise. Même si le sentiment demeure que les nouveaux habitants ont plus de peine à intégrer les autorités communales. «Ils ont l’occasion de se faire connaître à travers la vie associative. Je remarque qu’ils sont très présents dans les sociétés sportives.

Par contre, ils ne s’intéressent pas beaucoup aux affaires de la commune», précise M. Leuenberger. Si le syndic ne craint pas que son village devienne une cité-dortoir, il est persuadé que Chavornay ne pourra pas accueillir plus de 4’500 habitants. «Nous sommes limités au quatre points cardinaux. Au nord par le ruisseau de Sadaz, au sud par le Talent, à l’est par l’autoroute et à l’ouest par la ligne de chemin de fer.

Je ne peux pas imaginer que la zone d’habitation puisse franchir ces barrières naturelles. Il est nécessaire de garder un certain caractère à la localité, qui doit conjuguer agriculture et économie, et conserver un esprit», conclut le président de la commune.

Reste maintenant à savoir si le Grand Conseil sera sensible à la lettre commune adressée par les douze communes réfractaires pour garder leur système à la proportionnelle.

Photo Pierre Mercier

Bretonnières : les belles années, c’était avant-hier…

Geneviève Collomb et Patrick Chezeaux.

Geneviève Collomb et Patrick Chezeaux.

Les finances des communes du Vallon du Nozon mises à mal.

La secrétaire du Conseil, Geneviève Collomb, procédait à l’appel: 32 membres répondirent présents, le quorum atteint, 0n pouvait délibérer. Patrick Chezeaux, président, procédait à l’assermentation de trois nouveaux membres, puis il passait à lecture du préavis municipal concernant le budget pour la commune. Un déficit était prévu pour 2010.

La commission permanente, par son rapporteur Pierre-Daniel Collomb, relevait que le 3 juin de cette année, le Conseil avait accepté une augmentation du point d’impôt, et que malgré tout le budget présentait un déficit important. La commission demandait de couper dans les dépenses concernant le patrimoine communal (grande salle et congélateur) ou de les reporter à plus tard. Dans sa conclusion, elle demandait aux membres du Conseil général de refuser le budget 2010 tel que présenté.

La grande salle remise en question

Le syndic, François Berthoud, répondit aux remarques de la commission. Concernant le point d’imposition, il précisait: «Cette année, toutes les communes riches du littoral lémanique  avaient augmenté leur taux d’imposition; par conséquent, nous sommes perdants, malheureusement! Mais avec les changements et l’adoption d’une nouvelle péréquation (qui sera mise en place en 2011), son application devrait se transformer positivement pour notre commune. La grande salle a son utilité: aucun autre local n’est disponible, dans le village, c’est un lieu social, il ne faut pas l’oublier !»

Il y a des demandes de location pour des fêtes de famille, mariages, ou les réunions après un décès. Et la troupe de théâtre du Vallon du Nozon (La Chrysalide) apprécie de répéter et jouer sur cette scène. Elle rend service à la population. Le chauffage donne des signes de faiblesse et il est important de le «soigner». Et renseignement pris auprès des communes avoisinantes, les salles villageoises ne sont pas rentabilisées.

Smara Savoy demandait s’il était possible de réunir un groupe de travail qui plancherait sur le futur de cette salle. Sa demande était retenue.

Il n’y a plus de petites classes

Le syndic trouvait regrettable la disparition des dernières classes dans le village, mais il faut aller de l’avant et le projet de création d’appartements dans le collège sera mis en œuvre sur 2010. Il répondait aussi à la remarque concernant le congélateur communal, qui engendrera quelques dépenses importantes sur le budget 2010. Il confirmait l’intérêt des gens (une seule case est libre) pour cette chambre froide, qui rapportait plus qu’elle n’engendrait de frais ; il était donc important de continuer son entretien.

Il mentionnait les montants de la facture sociale pour la commune, en augmentation constante, sans avoir aucun contrôle sinon l’obligation de la payer! Et dans les délais…

Il répondait ensuite à toutes les remarques relevées par la commission permanente. Une personne du Conseil, appuyée par cinq membres, demandait le vote à bulletin secret. Le budget 2010 fut accepté par 21 oui et 14 non.

Patrick Chezeaux déclarait levée la séance à 22 h. 25.

Photo Marlène Rézenne

Malaise à l’Office du Tourisme d’Orbe

Office du tourisme à Orbe

Office du tourisme à Orbe

Depuis son rattachement à l’ADNV (Association pour le Développement du Nord Vaudois), l’Office du tourisme (OT) d’Orbe connaît certaines difficultés de fonctionnement.  La fusion avec ses homologues régionaux semblent provoquer quelques grincements de dents dans les antennes régionales.

Depuis plusieurs mois un conflit oppose Alain Orcel, chef d’office à Etienne Maire, président du comité et Dominique Faesch, nouvelle directrice régionale.
Le conflit se termine par le licenciement d’Alain Orcel,qui, après avoir passé 7 ans à ce poste, et vient de fêter ses soixante ans, trouve le cadeau un peu saumâtre.

Malheureusement, Etienne Maire a refusé de s’exprimer sur ce sujet et nous n’avons pas pu atteindre Dominique Faesch, ni Bernard Randin. Donc pour le moment nous n’avons que la version Alain Orcel : selon lui, il a tout essayé mais se trouve face à un mur d’incompréhension.

Il a voulu discuter plusieurs fois avec les intéressés, mais cela n’a rien donné. On leur avait pourtant présenté la fusion comme une simple coordination, mais cela est rapidement devenu un véritable direction, les directeurs d’office ont été relégués au rang de chef et ont perdu toute leur autonomie.

Affaire à suivre

Alain Orcel a porté l’affaire devant le tribunal, car il juge son licenciement abusif et pense que le but à long terme est de transformer les office régionaux en de simples points d’information. De plus, il a envoyé un lettre au Conseil communal urbigène pour l’informer de la situation et lui proposer de réfléchir à la perte d’autonomie qui est en train de se mettre en place. Il lui recommande de sortir de la structure régionale.

Communiqué de Presse

A la fin du mois de novembre 2009, l’office du tourisme d’Orbe et environs s’est séparé d’Alain Orcel, qui occupait le poste de chef d’office jusqu’à ce jour. Le fonctionnement de l’office est assuré depuis lors et de manière intérimaire par Mme Annette Combe, ex-présidente de Pro-Urba, qui a accepté de reprendre la fonction ad interim, dans l’attente de la nomination d’un nouveau collaborateur.
L’office du tourisme maintient son service aux habitants ainsi qu’aux visiteurs, selon l’horaire suivant : 08.30 à 12.00 et 14.00 à 17.30, tous les jours, sauf lundi matin (et exceptionnellement le lundi après-midi du 14.12.09). Pendant les fêtes, l’office du tourisme sera fermé les 25 et 31 décembre, ainsi que le 1er janvier 2010.

Orbe: nouveaux concepts dans le ramassage des déchets

Les conteneurs sont près de l’hôpital d’Orbe ne sont pas très esthétiques.

Les conteneurs qui sont près de l’hôpital d’Orbe ne sont pas très esthétiques.

La Municipalité d’Orbe avait organisé une séance d’information publique la semaine passée sur l’état actuel de la gestion des déchets et les projets en cours.

Une vingtaine de personnes étaient venues à la buvette du Casino pour écouter Jacques-André Mayor, le municipal en charge de la voirie, exposer de nouveaux concepts en matière de ramassage des déchets.

Il a d’abord brièvement exposé la situation actuelle et les dernières statistiques, qui bien que montrant une augmentation constante du nombre de kilos de déchets par habitant, font état également d’un bien meilleur tri, surtout depuis 1996-97, année de l’introduction de la taxe au sac.

Actuellement, il  y a cinq sites de collecte des déchets à Orbe, en plus de la déchetterie des Ducats, mais ils sont un peu victimes de leur succès. En plus des nuisances que cela peut causer au voisinage, bruit et odeurs, les conteneurs sont peu esthétiques et souvent débordent, aussi bien pour le verre que pour le papier/carton.

Jacques-André Mayor relève d’ailleurs qu’en général les Urbigènes jouent bien le jeu et les déchets sont correctement triés, à quelques exceptions près qui sont bien sûr les plus voyantes ou odorantes. Même si la filière du carton recyclé par exemple ne rapporte rien, cela coûte moins cher que de le faire incinérer.

Nouveaux points de collecte

Un système par Eco-points serait dans le futur envisagé à Orbe. Ce système, qui marche déjà bien dans plusieurs villes suisses, consiste en des sites de dépôts des déchets, mais enterrés et à moins de 150 mètres de chaque habitant.

La Municipalité a déjà planché sur cette idée et recensé 17 nouveaux sites potentiels. Chaque site récolterait dans un premier temps le verre, le papier et le carton dans des conteneurs enterrés; les avantages en seraient: un impact visuel réduit, un contrôle à distance du contenu possible et un camion-grue avec juste un chauffeur pour vider les conteneurs ou en jargon du milieu les désapprovisionner.

Dans un deuxième temps, une option pour les déchets ménagers est aussi à l’étude dont les avantages seraient une disponibilité de 24h/24 h. pour le dépôt des sacs,  la disparition des sacs éventrés par les animaux, et la fin du travail pénible de ramassage bihebdomadaire des sacs poubelles.

Et dans ce cas on pourrait aussi envisager que la taxe au sac soit remplacée par une taxe au poids. Pour le compost, il ne serait par contre pas possible d’utiliser ce système, à cause des liquides issus du compostage qui seraient difficiles à nettoyer.

Le plus dur sera de convaincre la population de modifier ses habitudes: faire quelques pas pour déposer ses déchets au lieu de les mettre en bas de l’immeuble ou encore amener de petites quantités à pied mais plus souvent. Jacques-André Mayor n’a pas exclu que les deux systèmes (ramassage et Eco-point) puissent également cohabiter  dans certains cas.

A part une ou deux personnes qui ont émis quelques doutes sur les avantages de ce nouveau système et sur son coût, le public n’a pas autrement réagi et attend la suite concrète de ce projet.

Photo Natacha Mahaim

Ballaigues : soirée des Amis Gym

Une partie des Amis Gym Ballaigues…

Une partie des Amis Gym Ballaigues…

Le dernier week-end de décembre est toujours synonyme de soirée de gymnastique à Ballaigues. C’est ainsi que samedi soir les Amis Gym Ballaigues nous ont présenté leur nouveau spectacle, le quatrième dans le nouveau centre villageois.

Cette édition rimait avec final pour Gilles Leresche, président de la gym depuis 7 ans ; en effet, il annonça qu’il remettait ses fonctions à Michel Tharin.

C’est donc avec une certaine émotion qu’il prononça son discours et présenta la soirée.

Un programme sans surprise, mais qui fait toujours salle comble ; comme dit le proverbe, «on ne change pas une équipe qui gagne» !

Au menu : ballets des petits et des adultes, démonstration d’agrès des jeunes, ainsi que du saut, entre autres, pour le groupe mixte. Le tout ponctué de sketches comiques toujours aussi bien sentis et flirtant avec l’actualité.

Une nouvelle fois la soirée de gym de Ballaigues fut un joli succès et les gens en partirent souriants…

Photo Simon Leresche

Orbe : le cap des six mille habitants franchi

Le syndic Claude Recordon, Steve Martignier avec son amie Dumbia Da Venda.

Le syndic Claude Recordon, Steve Martignier avec son amie Dumbia Da Venda.

Ils étaient près de huitante habitants à avoir répondu à l’invitation de la Municipalité pour faire connaissance avec leur nouveau lieu d’habitation. Le syndic a présenté la localité dans ses grandes lignes avant de transmettre la parole aux municipaux qui ont évoqué leur dicastère.

Les nouveaux venus ont pu se rendre compte que les autorités étaient tournées vers l’avenir. Plusieurs projets sont en passe de réalisation comme la Garderie Saint-Claude, qui accueillera 66 petits enfants dans le premier semestre de 2011, la caserne des pompiers dont le projet de construction prend forme et s’implantera, à proximité de l’entreprise Nestlé et au bord de la route de contournement.

Sur le plan scolaire, l’extension du site de Montchoisi est au programme tout comme l’ouverture d’une UAPE, sans oublier le projet Pôle Sud qui devrait permettre l’implantation d’une zone d’habitation d’envergure.

Un geste salvateur

Au terme de la partie officielle, le syndic a remis quelques présents à la 6000e habitante urbigène, en la personne de Mlle Dumia Da Venda (encadré).

Il a aussi remis un cadeau à la famille de Valérie et Patrick Malignon, qui avait non seulement donné l’alerte lors de l’incendie des immeubles des Terreaux mais qui avait prévenu les locataires du sinistre, évitant ainsi des drames humains.

Mieux que Montreux !

Dans le cadre des conversations avec ces nouveaux Urbigènes, il s’est avéré qu’il est toujours difficile de trouver des logements à Orbe. D’une manière quasi unanime, les familles sont heureuses d’avoir choisi notre petite ville pour y vivre.

Un ancien Montreusien a même confié que la cité était mieux achalandée que son ancien fief, car il trouvait ce qui lui était nécessaire alors que la cité du bord du lac Léman n’a plus de boucherie artisanale, ni de Coop.

Au cours de la verrée qui a suivi la manifestation officielle, plusieurs personnes ont pu faire connaissance et certains se sont même trouvés des liens de parenté ignorés.

Tout cela dans une ambiance agréable au cours de laquelle les conversations allaient bon train. L’occasion aussi pour l’Omnibus de souhaiter la bienvenue  aux nouveaux habitants d’Orbe.

Elle est la 6000e

Le 16 octobre dernier, Dumia Da Venda venait déposer ses papiers au contrôle des habitants, devenant du même coup la 6000e habitante de la localité. C’est en faisant la connaissance de son ami, Steve Martignier de Vaulion, que cette jeune Portugaise de Santarem (centre du pays) a tranquillement envisagé de quitter Nyon où elle résidait.

Comme son compagnon travaille dans l’horlogerie à la Vallée de Joux et elle à Genève dans le domaine bancaire, il a fallu trouver un appartement à mi-distance pour que le couple puisse développer sa relation et c’est à Orbe qu’ils ont finalement jeté l’ancre.

Fine cuisinière

Contrairement à Steve qui a vécu les premiers mois de sa vie à Orbe, Dumia ne connaissait pas la localité. C’est pourquoi elle est venue se rendre compte de l’endroit et a apprécié le centre de ville où tous les commerces sont réunis sur un petit périmètre comme les différentes administrations.

Les jeunes gens ont trouvé refuge aux Covets. La présence de la rivière a été aussi déterminante dans le choix, dans la mesure où Dumia apprécie l’eau et les poissons. Elle est du reste bonne cuisinière.

Mais, pour que Steve apprécie pleinement les talents culinaires de sa compagne, elle espère trouver un emploi ailleurs qu’à Genève car les trajets sont longs et ne lui permettent pas de «gâter» l’horloger de l’Orient!

Texte : Jean-Jacques Dupuis, photo Pierre Mercier

Ballaigues : des jeunes à l’EMS du Jura

Et déjà quelques lots ont été distribués

Et déjà quelques lots ont été distribués

Samedi dernier, les occupants de l’EMS de Ballaigues reçurent une visite un peu spéciale…

En effet les membres de la jeunesse du village se réunirent à l’EMS afin d’y organiser un loto pour les plus anciens. Chaque jeune du village apporta deux lots qui furent gagnés aux cris des «quines», «double-quines» ou «cartons».

L’après-midi de l’EMS fut ainsi bien animé et les organisateurs apprécièrent tout autant ce moment que les occupants! Une idée à refaire…

Photo Simon Leresche

Vallorbe : soirée annuelle de la Patriote

Deux des jubilaires:  Marcel Anex et Josiane Teuscher.

Deux des jubilaires: Marcel Anex et Josiane Teuscher.

La Patriote est le chœur mixte vallorbier dont le répertoire préféré est la musique populaire et actuelle. Elle peut se targuer de société conviviale et festive. Il paraît que les répétitions ne sont pas tristes.

Chaque année elle propose une partie chantée et une théâtrale. Le costume traditionnel vaudois est habituel, mais pas obligatoire pour les nouveaux membres. Comme bon nombre de sociétés traditionnelles elle recrute volontiers de nouveaux membres pour étoffer le contingent.

Yvonne Cochet, la présidente invite les spectateurs les 4, 5 et 6 juin 2010 au Giron du Pied-du-Jura qui aura lieu à Vallorbe. Du travail en vue  Dix sociétés, 400 chanteurs se sont inscrits. Concerts programmés, improvisés, bals, cortèges, bref,  il y aura de l’animation. Les jubilaires Eliane et Marcel Anex ainsi que Josiane et Fritz Teuscher ont été récompensés pour 60 ans de chant chaque couple.

Le 31 janvier le traditionnel thé-théâtre aura lieu au Casino. Elle remercie les comédiens pour leur engagement personnel, il paraît que les rôles n’ont jamais étés si bien appris. Il est à noter le courage du nouveau directeur J.-J. Bardet d’avoir relevé le défi de reprendre la direction du chœur un mois seulement avant cette soirée. Après la partie chantée, deux pièces de théâtre ont été interprétées.

L’Académie des sous-doués puis Régis, comédie  en deux actes. Ce n’est pas le genre de la maison de faire dans la tragédie. C’est de la bonne humeur et des gags du début à la fin. Les 350 spectateurs présents en ont encore les larmes aux yeux, de rire bien entendu.

Un bal conduit par Jump a entraîné les danseurs de bonne heure le matin, paraît-il. Une soirée pareille demande beaucoup de sacrifices, mais il est réjouissant que dans notre commune, la population joue le jeu et remplisse régulièrement la salle du Casino.

Il faut aussi remercier les bénévoles qui ont préparé le buffet de pâtisseries et autres amuse-bouches. Les répétitions ont lieu tous les jeudis au Casino.

Photo Jean-Louis Löffel

Vallorbe : une aide bienvenue pour la patinoire

Jean Fleurimont, rapporteur

Jean Fleurimont, rapporteur

La patinoire des trois vallons a connu passablement de problèmes ces derniers temps, ainsi le conseil communal a autorisé la Municipalité à verser, en 2009, une aide unique de Fr. 75’000.- Puis à l’avenir de verser une subvention annuelle de Fr. 75’000.-, soit Fr. 25’000.- supplémentaires.

L’équipement de parcelles au lieu-dit «Les Grands Marais» a été avalisé. La dépense sera amortie par la vente de la parcelle N°735. Un élargissement de la route, un trottoir, ainsi que l’éclairage public est prévu. Les travaux se feront après l’hiver.

La Municipalité informe le conseil que les choses bougent pour l’accueil de jour des réfugiés. Hasard?

En effet les CFF ont donné l’autorisation de mettre à l’enquête publique les modules prévus  à l’ancienne gare marchandise qui recevront les locaux de l’Aravoh.

Un concept de nettoyage et de sécurité de la gare est prévu Jean-Philippe Dépraz, président du Musée du Fer a déposé une motion dont le but est d’éloigner les «indésirables» sur l’esplanade de L’Isle.

En effet, cet endroit, prévu pour les piques-niques familliaux et les visiteurs du musée sont «squattés» par les réfugiés du CEP, voire des dealers. Les Vallorbiers ont déserté ce magnifique endroit.

C’est pourquoi, il propose après avoir consulté la Municipalité, d’inclure cette surface dans le périmètre du musée. Qui voudra utiliser ces installations devra passer par la caisse du musée du fer. L’entrée gratuite pour les habitants est prévue, afin de ne pas les pénaliser.

Ce projet a été bien accueilli par le conseil, la motion a été immédiatement prise en considération.

Faudra-t-il barricader tous les sites de loisir ?

En effet cela va donner des idées à la société de la piscine, la patinoire, les bords de l’Orbe. Comme certains conseillers l’ont relevé, ces mesures sont la conséquence du laxisme et de l’impunité qui ont saturé la patience des responsables des sites touristiques et des habitants.  

Photo Jean-Louis Löffel

Cartons du Cœur : on recherche président(e)

Il n’est plus besoin de vous dire l’utilité des Cartons du Cœur. Près de cent familles ont recours à cette  institution qui délivre des colis de nourriture pour permettre à chacun de manger correctement.

Une équipe d’une petite dizaine de personnes anime l’antenne d’Orbe qui est présidée par Mme Monique Geromini. Après dix ans d’activité et  après avoir repris un travail, cette dernière souhaite passer la main.

Dans son comité, personne ne désire reprendre la  tâche même si elle n’est pas trop ardue. Les gens en place se concentrent sur la recherche de nourriture et la tenue du  magasin qui est ouvert deux soirs par semaine (mardi et vendredi) pendant une heure (17 h. à 18 h.).

Ils n’ont plus cependant la responsabilité de livrer des cartons à domicile, comme c’était le cas par le passé.  La présidente a le souci du bon fonctionnement de cette petite entreprise qui a la chance de bénéficier de la générosité de plusieurs donateurs et de ne pas connaître de problèmes financiers.

Le groupe se réunit une fois tous les deux mois pour résoudre les problèmes et se verra pour son assemblée générale le 18 janvier 2010.

Ce job conviendrait bien à une personne qui a un peu de temps, à l’esprit forcément généreux et solidaire. Il serait étonnant que l’on ne trouve pas cet être humain, prêt à  soutenir les familles nécessiteuses et si vous avez cet esprit et l’envie d’aider, vous pouvez téléphoner au (024) 441 49 91 (en soirée) pour tout renseignement supplémentaire.

Merci Monique

Elle a connu les débuts de l’antenne urbigène, mise sur pied par Jacky Michaud, qui avait mis son arrière boutique au service des Cartons du Cœur pour lesquels il s’était mis à disposition à Yverdon avant de sentir la nécessité d’ouvrir un magasin à Orbe.

Puis, ce fut un premier déménagement à la rue Sainte-Claire où le dépôt est demeuré ouvert pendant six ans avant de se déplacer dans les anciens bureaux des Moulins Rod où il se trouve actuellement, car il a fallu agrandir en fonction de la précarité grandissante de la population. Monique Geromini a vécu toute cette évolution.

Elle a aimé  les moments de partage avec ses clients qui avaient aussi besoin de converser et partager leurs difficultés. Elle se  souvient aussi de cette maman de jumeaux, qui avait été abandonnée par son mari, et qu’elle avait accompagnée afin que les enfants puissent bénéficier de la nourriture et des soins indispensables.

Si il a fallu régir un peu la  distribution, elle ne manque pas de dire qu’il lui est arrivé de recevoir un téléphone, un samedi soir, d’une personne qui n’avait plus rien à manger et qu’il a fallu dépanner le lendemain.

Mais ce n’était qu’un cas isolé car les gens  dans le besoin ont pris l’habitude de venir se ravitailler au local. Pour tout ce dévouement, la communauté de l’ancien  district d’Orbe (Bavois et Chavornay exceptés) peut lui dire chaleureusement merci !