Paul Dupuis

Pierre Dupuis, heureux nonagénaire

Paul Dupuis

Pierre Dupuis

A un jour près, il serait plus jeune d’une année M. Pierre Dupuis puisque c’est en effet le 31 décembre qu’il fête chaque année son anniversaire !

Mais jeune il est resté et ô combien, il n’y a qu’à le voir trotter en ville ou encore conduire sa voiture. De plus, sa vivacité d’esprit et son intense activité autour de sa propriété en viennent à faire douter de sa date de naissance.

C’est pourtant bien un nonagénaire que la délégation municipale conduite par M. Bernard Randin a rencontré le dernier jour de l’an au N° 11 du Ruz d’Agiez, en présence de sa sœur, de ses deux de ses filles et de proches. Avec détails et anecdotes, M. Dupuis a su retracer les grandes lignes d’une vie fort remplie.

Né à Essert-Pittet, Pierre a eu trois sœurs ;   il fut assez rapidement placé dans des familles paysannes suite à un accident de son papa, et notamment en Suisse-allemande où il se rappelle avoir gagné Fr. 20.– par mois tout en devant payer  une facture de dentiste de Fr. 80.– !

Revenu au domaine familial à la ferme du Chêne, il devait faire la rencontre d'une femme, Yvette Henrioud lors d’un bal à Essertines. Mariage et voyage de noces à travers la  Suisse, puis vente du domaine l’ont ensuite amené à travailler comme chauffeur à Sainte-Croix, puis chez Cand-Landi, avant d’atterrir aux Moulins Rod à Orbe pendant 12 ans.

Déplacé au chargement, Pierre a attrapé la maladie de la farine et a dû chercher un nouvel emploi. En 1964, grâce à un prêt contre 6 kg de miel d’intérêts, il a pu acheter un rucher (300 ruches) en Arbois en France voisine. Il en extraira 4 tonnes de miel la première année qu’il s’en ira vendre par monts et par vaux avec sa 2 CV.

L’entreprise se développera ensuite de manière spectaculaire pour produire finalement plus de 20 tonnes de miel écoulées avec l’aide de Madame et d’un camion, sans compter les innombrables démarches liées à l’acquisition de divers bâtiments ou véhicules. Il poursuivra cette activité à Orbe, après avoir vendu son affaire française, autour de sa grande propriété du Ruz d’Agiez dont il assume toujours seul l’entretien du verger et du jardin.

Travailleur inlassable, Pierre est «un couche tôt – lève tôt» qui déploie encore une énergie débordante et assure entièrement son ménage depuis le décès de son épouse en 2006 et descend tous les jours en ville, toujours l’air pressé et occupé. Il se dit amoureux certes de la montagne, des plantes, des fleurs et des champignons, mais aussi et surtout de toutes ses copines, mais «une officielle» précise-t-il tout de suite, qu’il sait charmer par son souci d’être toujours coquet, sa bonne humeur et en leur chantant de belles chansons.

Il aime à dire que sa femme était instruite et lui intelligent et que ce qui l’a toujours guidé c’est son amour du travail soigné, de son entrain et des bienfaits d’une bonne tartine…au miel bien sûr.

Avec cette énergie et cette volonté, Pierre Dupuis a sans conteste encore bien des beaux jours devant lui ; nos meilleurs vœux l’accompagnent.

Texte Paul Gremion, Photo Jean-Jacques Dupuis

Beau camion ...

Chavornay : une mauvaise nouvelle … circule

Beau camion ...

Beau camion ...

L’administration cantonale n’a pas répondu favorablement aux autorités de Chavornay qui espéraient préserver le centre du village de la circulation des poids lourds qui se rendent au Port Franc.

Confirmant une première missive du Conseiller d’Etat François Marthaler, le service des routes a fait savoir que le projet de plateforme logistique de marchandises nécessitait une liaison directe avec l’autoroute.

En clair, la route cantonale qui relie Corcelles à Orbe ne pourra pas être interdite aux camions.

Cependant, le Canton admet volontiers que des mesures devront être prises afin d’assurer la meilleure sécurité possible dans la traversée du village et de garantir une bonne qualité de vie des riverains de cet axe, en installant des pare-bruits, par exemple.

Pas de remboursement de la RPLP

Dans sa démarche, la commune avait imaginé que les camions, qui devraient se rendre à Chavornay Parc, emprunteraient la croisée de Boscéaz, sur le territoire d’Orbe, pour sortir ou accéder à l’autoroute.

L’administration cantonale a malheureusement confirmé qu’elle n’envisageait pas cette solution et qu’elle n’entrera pas en matière dans le domaine de la compensation financière de la RPLP, comme souhaité par la Municipalité chavornaisienne.

Il faut savoir que les entreprises de transport payent une taxe en fonction du nombre de kilomètres couverts par leurs véhicules. En devant passer par Orbe et sa route de contournement, elles auraient été contraintes d’effectuer plusieurs kilomètres supplémentaires.

Face à cette non-entrée en matière, Chavornay devra probablement se pencher à nouveau sur son projet. Ce d’autant plus que le service des routes ne souhaite pas que la sortie de Chavornay Parc oblige les camions à prendre la direction Orbe, craignant que ces derniers rebroussent chemin au carrefour Nestlé pour éviter d’effectuer des kilomètres inutiles.

Voilà qui remet en question beaucoup de choses pour le village qui accueille une plateforme rail-route.

7e VSB et VSG interprétant J’ai demandé la lune de Indochine.

Vallorbe : prix des concours «vacances»

7e VSB et VSG interprétant J’ai demandé la lune de Indochine.

7e VSB et VSG interprétant J’ai demandé la lune de Indochine.

Une tradition vallorbière sympathique

Le concept de concours vacances n’est pas strictement parlant une exclusivité de la Cité du fer, mais n’en reste pas moins l’une de ses particularités. Avec l’appui de leur hiérarchie, une série d’enseignants volontaires mettent chaque année la main à la pâte pour organiser un concours de vacances à destination de  leurs élèves, ceci dans des matières très diverses : une façon utile qui permet aux élèves, tous volontaires aussi, soit de réviser sous un angle nouveau une matière qu’ils aimeraient mieux maîtriser, ou à d’autres de s’exprimer dans un cadre plus  libre que celui qui leur est offert par les programmes officiels.

Matières très diversifiées

Durant l’été 2009, des concours ont été organisés en langues étrangères, en français (structuration, lecture expliquée et rédaction libre),  en mathématiques, en histoire, géographie, arts visuels et plastiques, etc.

Bref, le choix ne manquait pas aux valeureux qui ont choisi de consacrer à cet exercice une partie plus ou moins importante de leurs vacances d’été.

Dans son introduction, le directeur de l’Etablissement, Dominique Valet a tenu à relever la qualité générale des travaux présentés et leur intérêt.

Quelques exemples

Difficile d’évoquer ici chaque travail présenté: on notera au passage et à titre d’exemples la confection d’un tabouret pliable en bois de forme très originale, ainsi que celle d’un jeu thaï en petites pièces de bois tenant dans une boîte, des études historiques, des lectures résumées avec mise en place de portraits caractérologiques des principaux personnages, exercice parfois difficile quand on s’attaque à de grands romans historiques comme Autant En emporte le vent ou le Mystère de la Chambre Jaune, des traductions et résumés de livres en anglais ou en d’autres langues étrangères, et bien sûr une série de dessins techniques ou artistiques libres ou sur un thème imposé.

Cette année, par exemple, le professeur d’arts graphiques Julian Willis avait choisi de faire travailler ses élèves sur le thème général intitulé «Zoom In», ou comment rendre la réalité à un mouvement de zoom sur un objet ou une situation, le tout en quatre dessins ou peintures, en technique libre.

Des résultats très encourageants

Tous les participants n’ont pas obtenu la note maximale. Et en cela le concours est intéressant, car il permet aussi de se situer et de soumettre son ouvrage à une critique plus libre du maître.

Un professeur de français a même poussé la facétie jusqu’à acheter une petite règle en plastique qu’il a offerte à l’un de ses élèves, brillant sur le fond, mais qui a de la peine, semble-t-il, à mettre un peu de forme dans ses textes et singulièrement à souligner titres et sous-titres. Ce qui ne l’a pas empêché d’obtenir une note plus qu’honorable.

En bref, un moment sympathique marquant traditionnellement le commencement des vacances scolaires de Noël pour un public venu en nombre à l’Aula du complexe scolaire du Simplon à Vallorbe vendredi après-midi passé. Avec de nombreuses prestations musicales ou théâtrales maison, en prime, tout au long de la cérémonie.

Au coeur de Valeyres-sous-Rances

Valeyres : des éoliennes dans la plaine de l’Orbe ?

Au coeur de Valeyres-sous-Rances

Au coeur de Valeyres-sous-Rances

Une assistance clairsemée avait répondu à l’appel pour cette dernière séance de l’année consacrée au budget et aux communications de la Municipalité.
Les conseillers ont largement adopté un budget sans surprise particulière, raisonnable à défaut d’atteindre l’équilibre. Sur des charges estimées à environ 1,8 millions de fr, il manquera quelque 180’000fr de produits.

Ceci dit de meilleures nouvelles ne sont pas à exclure au moment des comptes, sachant que les exécutifs s’efforcent de prendre une marge de sécurité dans leurs prévisions budgétaires. Les estimations de rentrées fiscales ont d’ailleurs été revues à la baisse pour les personnes morales, vu les difficultés que connaissent certains secteurs économiques.

Au point des communications du Président, Raphaël Berthoud lit la lettre de démission de la municipale Sylvie Troyon (voir notre édition de la semaine passée).
Au chapitre des communications municipales, à signaler l’achèvement des travaux d’installation du gaz dans le quartier du moulin.

A relever les inquiétudes de la Municipalité quant au trafic de camions faisant la navette vers la gravière de Sergey : les routes empruntées n’ont pas été conçues pour de telles contraintes et des contacts seront pris avec l’entreprise concernée pour tenter de trouver une solution.

Le syndic Jean-Paul Widmer fait savoir qu’une entreprise s’intéresse à la pose d’éoliennes dans la plaine de l’Orbe, car il semble qu’un couloir propice ait été identifié, ce que des mesures par anémomètre devront confirmer.

La séance aussitôt terminée, une verrée de fin d’année a pris le relais.

Photo Denis-Olivier Maillefer

Lignerolle : la boursière honorée

Le syndic Jean-Claude Nicod remet la cadeau à Mireille Duvoisin.

Le syndic Jean-Claude Nicod remet la cadeau à Mireille Duvoisin.

Mireille Duvoisin, boursière du village depuis 30 ans

Le Conseil communal de Lignerolle présidé par Bernard Werly s’est réuni lundi 14 décembre dernier pour sa dernière séance de l’année. Il a adopté après lecture du rapport de la commission par Yvan Bourgeois et explications du syndic, Jean-Claude Nicod, son budget 2010 qui prévoit un déficit de 74’160 francs.

Parmi les postes qui trouvent augmentation de charges, sécurité sociale 8,8% par rapport au budget 2009 et 41% sur celui de 2008, participation à l’enseignement spécialisé qui augmente à lui seul de 44% et les travaux sur les chalets d’alpage pour 7%.

Dans les communications de la Municipalité, présentation du projet « Erable » qui concerne la réfection intercommunale et de l’Etat de Vaud des chemins de montagne. Explication de l’étude particulièrement fouillée sur le coût de la réhabilitation de l’église qui présente des dégâts d’humidité et des séquelles occasionnés par les années qui se sont écoulées depuis la dernière réfection qui date de 1950.

Suite aux explications du syndic sur l’effort consenti par la jeunesse du village en regard aux déboires du giron, le solde de créance sous forme de caution a été abandonné.

Henri Roy a annoncé sa démission de la Municipalité pour le 31 janvier 2010 après 4 ans ½ de fonction. Myriam Vadillo secrétaire municipale a elle aussi donné sa démission pour la fin de l’année.

Digne du livre des records

Le Conseil communal et la Municipalité ont remercié chaleureusement Mireille Duvoisin pour ses 30 ans d’excellents services à la bourse communale par une œuvre picturale et un apéritif dînatoire en son honneur.

La boursière dans ses remerciements, cite quelques anecdotes sur l’évolution de ces trente dernières années. Une population qui a passé de 262 à 400 habitants, un budget qui a passé de 800’000 Fr. à 1’547 000 francs et de préciser que trois syndics ont dû la supporter.

Il y a 30 ans (voir photo ci-dessous), c’est  dans une ambiance quasi familiale que Mireille Duvoisin a repris officiellement la bourse communale, puisque l’ancien boursier, Jean Maillefer, était l’oncle du syndic et du secrétaire, et elle-même la nièce du préfet.

Pour terminer, il est  relevé que Lignerolle pourrait figurer dans le livre des records, car en 80 ans, seul deux boursiers ont assumé le trésor public du village, Jean Maillefer ayant officié 50 ans !

Photos Alain Michaud

Il y a 30 ans, passage de témoin par Jean Maillefer à Mireille Duvoisin .

Il y a 30 ans, passage de témoin par Jean Maillefer à Mireille Duvoisin .

Bagarre

Valeyres : encore une bagarre générale au bal

Bagarre

Bagarre

Et pourtant, tout avait bien commencé, samedi dernier à la grande salle de Valeyres. La très grande majorité des jeunes gens qui s’étaient rassemblés ce soir-là, soit pour pousser la chansonnette avec le karaoké ou alors se retrouver entre amis autour d’un verre, avaient un esprit plein de sympathie. Quelques adultes, qui étaient venus eux aussi fraterniser, étaient plutôt contents de rencontrer ces jeunes pleins de joie de vivre et de politesse.

Premiers débordements maitrisés

A peine minuit passé, les personnes présentes dans la salle ont commencé à se plaindre des effets du spray au poivre (yeux qui piquaient, toux) ce qui a obligé les cinq membres de l’entreprise de sécurité à vider le lieu pour permettre à chacun de reprendre son souffle.

La musique a été stoppée une première fois afin de calmer les esprits. Les choses s’étant normalisées, la société de jeunesse a pris la décision de relancer le karaoké pour ne pas pénaliser les cinq cents adolescents présents à cause d’une poignée de jeunes imbéciles.

Rats des villes contre souris des champs…

Une heure plus tard, la musique était à nouveau arrêtée, car une trentaine de jeunes Yverdonnois ont commencé à provoquer les gars des jeunesses campagnardes. S’ensuivit une bagarre générale d’une violence inouïe. Les adultes présents dans la salle ont été tout simplement abasourdis par cette brutalité que l’on a plutôt l’habitude de voir dans des films.

Les membres de l’entreprise chargée de la sécurité ont eu fort à faire et c’est avec l’aide de la Gendarmerie qu’ils ont pu finalement  mettre dehors les fauteurs de troubles qui augmentaient à vue d’œil, puisque tout était devenu prétexte à «baston».

Situation intolérable

«Il y en à marre, nous sommes dégoûtés. Il n’y a plus moyen de passer une soirée tranquille entre potes sans que les citadins viennent f…. leur m…. dans nos bals» m’expliquent plusieurs jeunes de la région.

Cette répétition d’actes violents, dans le cadre des bals de fin de semaine, est devenue intolérable. Il est absolument nécessaire que les diverses autorités se réunissent afin de trouver un consensus qui puisse garantir à nos jeunes une certaine tranquillité lors de ces manifestations.

Sans quoi plus personne n’osera prendre le risque de mettre sur pied un bal et cela serait bien dommage pour l’essentiel de cette jeunesse.

Réaction municipale

Les autorités de Valeyres avaient imaginé qu’un karaoké pourrait se dérouler tranquillement, contrairement au bal qui avait dégénéré deux mois plus tôt dans la localité. «Erreur, nous dit le municipal Thierry Vidmer. Deux clans de crapules d’Orbe et d’Yverdon se sont affrontés. Ces derniers étaient une vingtaine, emmenés par des meneurs qui avaient près de trente ans. Ensuite, tout le monde s’en est mêlé, de dépit pour certains, attristés de voir la fête se terminer ainsi. Nous éprouvons un véritable ras-le-bol devant ce nouvel incident mais je ne souhaite pas que notre exécutif se prononce pour une interdiction. Il faut que les jeunes aient la possibilité de se distraire. Par contre, je pense que la Fédération Vaudoise des Jeunesses Campagnardes, qui se réunira à fin janvier 2010, devra prendre des mesures afin de sélectionner l’accès à ses manifestations. Car j’ai en plus le sentiment que les «semeurs» ne sont jamais punis. Je ne sais pas s’ils sont des fils de … mais ils agissent avec un sang froid désarmant. Je suis dépité et cela ne peut plus continuer comme cela. J’ai même vu des jeunes pleurer devant un tel gâchis». La municipalité du village se réunira au début de l’année prochaine afin de se prononcer sur la suite à donner à ces deux dernières manifestations qui se sont mal terminées à la Grande Salle.

Réaction municipale recueillie par Pierre Mercier

…Il était moins 5 à l’horloge!

Romainmôtier : 20 h. 10 le quorum était atteint

…Il était moins 5 à l’horloge!

…Il était moins 5 à l’horloge!

Le Conseil général pouvait légiférer

Après la lecture du procès-verbal de la séance du 20 octobre dernier, celui-ci accepté, Marc Benoit, président du Conseil,  procédait à l’assermentation d’un nouveau membre, puis le Conseil général passait au Budget de fonctionnement pour 2010.

Le système de présentation binaire (lecture et projection sur écran) était mis aux oubliettes par le syndic en place Fabrice de Icco. Il préférait faire la lecture des documents envoyés à chaque membre du Conseil. Parlant de considérations générales, le budget 2010 ne différait guère des précédents, il affichait un déficit 68’476,20.

La municipalité s’étant contentée de ne mettre que les dépenses nécessaires à la meilleure gestion possible de la commune, sans luxe, ni superflu. L’entretien des bâtiments communaux (montants estimés à 75’000.-) sera passé par préavis en investissements au début de l’an prochain. Il soulignait encore et toujours, la hausse importante et incontrôlable des charges cantonales: sécurité sociale et instruction publique en particulier.

La commission des finances fit changer les chiffres

«La première version du budget comportait un déficit très important et une marge d’autofinancement négative. Craignant que ce budget ne passe pas devant le Conseil, nous sommes tombés d’accord, avec le syndic et la boursière, sur une série de corrections qui ont modifié la marge d’autofinancement en positif à 24’689.-»

Le président de la commission des finances, Christian de Trey, énumérait les changements apportés. En conclusion, il proposait d’accepter le budget tel que proposé. Peu de questions sont venues, et le budget fut accepté à la majorité, moins une abstention.

Le problème des écoles dans le Vallon

Malgré l’inscription de 15 élèves (pour la rentrée 2010) dans le Vallon du Nozon, ils devront faire leur scolarité, dès 9 ans sur le site de Vallorbe, par décision de l’Etat de Vaud. Pour élaborer de nouveaux statuts, les Municipalités du Vallon les ont négociés pendant , près de douze mois, afin de trouver les meilleurs compromis possibles pour le Vallon.

Sous le nom de AscoVaBaNo, il était demandé, à toutes les communes membres, d’accepter les nouveaux statuts et d’adhérer à l’Association scolaire intercommunale de Vallorbe, Ballaigues, Vallon du Nozon.

Les discussions furent plus portées sur :  le coût pour la commune, ou l’obligation de… que sur le fond. L’école étant obligatoire et en grande partie à la charge des communes! L’objet était finalement accepté à la majorité, moins deux avis contraires et une abstention.

Romainmôtier 2010

Dans les divers et communications, Michel Gaudard pouvait enfin confirmer, dates à l’appui, les manifestations qui jalonneront la commémoration de Cluny et l’Europe, à Romainmôtier, pour 2010. Les plus festives (pour les uns): l’Abbaye «l’Etoile du Jura» ou la fête du tir en invitant nos amis français pour cette occasion, Fête de la musique dans le bourg, Marché et Fête médiévale réunis, la traditionnelle Foire aux livres et les  24 h. de lecture sur ce thème.

Les plus sérieuses (pour les autres): une exposition dès le mois de mars, un film 3D projeté dès le mois de juin. Un colloque international sur «Cluny, le monachisme et l’église» sera ouvert au public. Trois concerts exceptionnels sur «Le chant médiéval au présent», et des rencontres œcuméniques.

C’est un programme riche, intense, qui se veut à la hauteur de l’événement, avec le souhait que les habitants de toute la région soient associés à cette commémoration, décrite comme unique, surtout dans le temps.

La parole n’étant plus demandée, M. Benoit levait la séance et invitait le Conseil pour une petite agape à l’Atelier. On ne vous dira pas où était la petite aiguille quand les dernier(e)s citoyens ont quitté les lieux!

Photo Marlène Rézenne

Il était une fois une classe d’école peinte en jaune... qui se trouvait au premier étage du collège.

Agiez : le collège n’aura plus de salle de classe

Il était une fois une classe d’école peinte en jaune... qui se trouvait au premier étage du collège.

Il était une fois une classe d’école peinte en jaune... qui se trouvait au premier étage du collège.

Lors du Conseil général du 2 avril 2009, le conseil général a accepté le projet de la rénovation complète du collège ainsi que son financement.

Suite aux lettres de l’ASIBCO reçues par la Municipalité mentionnant que la direction de l’établissement primaire d’Orbe avait décidé de fermer la classe, la Municipalité a porté à l’ordre du jour, le point suivant : Modification du projet de rénovation du bâtiment du Collège.

Le Conseil général réuni le 17 décembre 2009 a accepté la modification suivante et son financement : à la place de la classe prévue au rez-de-chaussée, seront créés : une salle de Conseil de 45 m2 et un studio de 30 m2 pour un montant de Fr. 80 000.–.

Budget 2010: aux revenus: Fr. 885’453.–. aux charges : Fr. 946’879.– laissant un excédent de charges de Fr. 61’426.–. Celui-ci est dû au fait, qu’en 2010, il y aura peu d’encaissement de loyers. Les travaux de rénovation du collège devraient être finis dans le courant de l’automne prochain. De plus le coût de la Sécurité sociale ne fait qu’augmenter chaque année.

Augmentation du prix de l’eau : le coût de l’eau se monte pour la commune à Fr. 38’000.–, elle encaisse Fr. 20’000.–, ce poste perd donc Fr. 18’000.– par année. La Municipalité a donc décidé d’augmenter le prix du m3 de l’eau en 2010. Celui-ci passe dans un premier temps de 0.75 cts à Fr. 1.–, prix indiqué dans le règlement communal sur l’évacuation et l’épuration des eaux.

Le commandant du feu quitte son poste: Gabriel Guex a reçu un cadeau et les remerciements de la Municipalité pour les 6 ans passés à la tête du corps des pompiers d’Agiez. Deux jeunes du village ont été promus sous-officiers, il s’agit de Yoann Regamey et Olivier Baudraz. Une fois leur formation terminée l’un des deux devrait être nommé commandant du feu.

Circulation des camions sur la route montant le village: malgré le fait que le pont de Pompaples est rénové et utilisable, malheureusement de nombreux chauffeurs empruntent encore l’itinéraire passant par Agiez pour se rendre à Bretonnières.

Ceci est fort dommage car la montée du village est étroite pour la circulation des camions et de nombreux écoliers marchent sur ce tronçon pour se rendre à l’arrêt du bus scolaire.

Photo Elisabeth Zahnd

La gare de Vallorbe.

Scrutin majoritaire à Vallorbe aussi ?

La gare de Vallorbe.

La gare de Vallorbe.

Surprise pour un Conseil clairsemé

On semblait s’acheminer tout droit vers le buffet de fin d’année dans un ronron législatif de fêtes au Conseil communal de Vallorbe vendredi dernier, lorsque Bernard Haldemann, tout en fin de séance, a créé la surprise en déposant et développant  un projet au sens technique du règlement du Conseil, une sorte de motion en fait, au terme duquel il souhaite voir étudiée la question du mode d’élection du Conseil dans la Cité du fer.

Agglomération de plus de 3000 habitants, Vallorbe vit actuellement sous le régime proportionnel au scrutin de listes, à savoir l’élection par importance des partis. Le radical vallorbier souhaiterait pour les prochaines échéances électorales de 2011 déjà que ce système change et soit remplacé par le système majoritaire, selon lui beaucoup plus proche des réalités politiques quotidiennes locales.

On ne sait si dans son esprit ce changement cache une volonté de préparer le terrain pour éviter la percée éventuelle de listes extrémistes, mais officiellement il estime que les partis ne servent plus à rien dans cette élection. Le petit monde politique vallorbier fonctionnerait plus comme une communauté d’intérêt chez des femmes et des hommes soucieux du bien commun que comme une tribune destinée à promouvoir des dogmes souvent peu compatibles avec la gestion d’une commune.

A relever que cette proposition concerne une petite vingtaine de communes dans le canton de Vaud, dont les plus proches sont Chavornay et Echallens, dans lesquelles une fronde semble se dessiner aussi contre le vœu du Grand Conseil visant à les obliger à utiliser le scrutin proportionnel, censé mieux représenter toutes les tendances politiques présentes sur l’échiquier qu’un système majoritaire qui favoriserait les «têtes connues».

Le projet n’a étrangement soulevé aucune réaction négative et sa prise en considération a été votée à une très large majorité, comprenant quelques voix de gauche dont on aurait pu penser qu’elles s’y  opposeraient sur le principe. Au tour maintenant de la Municipalité de se pencher sur la question et de proposer sa copie.

Budget 2010 équilibré

La Cité du fer a un budget annuel de fonctionnement de l’ordre de 14.5 millions de francs. Et le Conseil a été encore plus vite que la commission chargée de son étude qui n’a siégé qu’une seule fois pour analyser cette pièce maîtresse de la gestion communale. En effet, c’est sans aucune discussion du tout que le budget 2010 globalement équilibré a été voté.

Sans doute une image de l’odeur de vin chaud et de cannelle qui n’incitait pas les conseillers présents à approfondir un préavis qui, il est vrai, était très complet et fort bien présenté et préparé. Ou serait-ce un indice que le pragmatisme l’emporte nettement sur les considérations politiques dans cet exercice annuel, et que finalement le projet Haldemann trouverait dans ce silence l’expression de sa justification ?

Devant cette absence de discussion, la municipale Nicole Bourgeois a quand même tenu à rappeler que la fameuse facture sociale imputée à la commune ne concerne pas que les «cas sociaux» de la commune mais résulte d’une clé savante de répartition des coûts au niveau cantonal.

Et que même au niveau global ce poste concerne aussi bien les bourses d’études que les subsides assurance-maladie, les prestations complémentaires, l’aide aux personnes handicapées, le RI  et autres  avancées sociales sans lesquelles l’exclusion serait encore bien pire qu’elle ne l’est aujourd’hui.

AsCoVaBaNo

Pas plus de discussion sur ce point adopté en quelques minutes à l’unanimité. Sous cette appellation baroque qui rappelle celle d’une célèbre sauce pimentée se cache la nouvelle association intercommunale qui va gérer l’ensemble des problématiques scolaires, hors celle des enseignants, dans l’arrondissement scolaire Vallorbe-Ballaigues-Vallon du Nozon.

Tout juste retirera-t-on d’une lecture entre les lignes du rapport de Claude Magnenat que finalement, cette association permet à Vallorbe de conserver un certain leadership et surtout Son Etablissement scolaire, qui avec ce regroupement atteint juste la taille nécessaire fixée par les éminences cantonales se penchant depuis des lustres au chevet de sa définition.

Nouveau statut du personnel communal

Un nouveau statut du personnel communal a lui aussi été voté sans discussion. Il faut dire que de l’avis général, sa conception paritaire et améliorant même les droits acquis des actuels employés communaux en font un document de base parfaitement adapté aux nouvelles normes cantonales entrées en vigueur en 2001.Reste sur ce point à attendre la ratification du Conseil d’Etat.

En bref, une séance express qui s’est terminée dans les temps pour ceux qui voulaient suivre encore  un mach à Yverdon-les-Bains et aussi de façon idoine pour celles et ceux qui étaient pressés de goûter aux délices du buffet  de viande Jean-Louis et des fromages Jeannot.

Photo Olivier Gfeller

Le carrefour du Bras d’Or sera réaménagé afin de le rendre plus sûr et convivial.

Mathod : carrefour du Bras d’Or réaménagé

Le carrefour du Bras d’Or sera réaménagé afin de le rendre plus sûr et convivial.

Le carrefour du Bras d’Or sera réaménagé afin de le rendre plus sûr et convivial.

En acceptant un crédit de Fr. 635 000.– pour le réaménagement du carrefour du Bras d’Or et de la route de Montagny, les conseillers ont démontré leur volonté d’aller de l’avant dans l’ambitieux projet de la traversée du village.

Le préavis a certes été adopté, mais ce fut loin d’être facile. Trop onéreux pour les uns, mal fagoté ou peu adapté pour les autres, le projet de la Municipalité visant à rendre la zone concernée plus sécurisée et conviviale pour les piétons, a bien failli passer à la trappe.

Au terme de longs palabres, c’est finalement par cinq petites voix d’écart que le oui l’a emporté (35 pour, 30 contre et 2 abstentions).

Second préavis porté à l’ordre du jour, la demande de crédit de 120’000.- pour un projet de nouveau puits au lieu-dit «la Fontaine à Fondraz», a passé la rampe à une large majorité. Ce crédit permettra de poursuivre les investigations menées de concert avec la commune voisine de Suscévaz et qui visent à déterminer le potentiel d’exploitation de ce futur puits.

En cas de retour positif, tant sur le plan quantitatif que qualitatif de l’eau, les deux villages espèrent ainsi devenir fournisseur auprès de la SAGENORD.

Le Budget a également été approuvé par la majorité et ce malgré un déficit annoncé de 240’000.- (2,11 millions de charges et 1,87 millions de produits).

Dans son rapport, la commission de gestion-finances demandait le refus du budget, craignant que la perte prévue ne conduise fatalement à une hausse d’impôts ou de taxes dès l’an prochain. Rassurés par les propos et les arguments de la Syndique Cinzia Galli Ratano, les conseillers ont finalement choisi de faire confiance à la Municipalité.

Photo Fanny Rodriguez-Minder

Oui, la Russille fait bien partie des Clées

Une question en forme de serpent de mer, puisque si l’on voulait refaire l’histoire du téléréseau des Clées depuis le début des années 1980, il faudrait quelques colonnes supplémentaires.

Au commencement était une simple antenne collective placée à Lignerolle qui permettait tout simplement, grâce à un gros câble bien rustique, aux habitants du village du fond de la vallée de l’Orbe de recevoir la … Télévision Suisse romande.

Ensuite, propriétaires et exploitants changèrent allégrement, avec à chaque changement la douloureuse question non résolue du raccordement de la Russille, et une amélioration du service pour les résidents du village principal. Il faut rappeler que la Russille compte environ 40 foyers, autrement dit nettement trop peu pour intéresser plus de trois minutes les financiers mondialisés du géant rouge et bleu.

Une solution pointe peut-être avec VO Energies qui doit faire des propositions chiffrées au début 2010 à la Municipalité. Mais encore faudra-t-il que les habitants soient intéressés et … mettent sans doute la main au porte-monnaie. Triste destin des contrées éloignées prétéritées pour avoir un accès aux autoroutes de l’information en 2010. Et dire qu’en Estonie (1.4 millions d’habitants), le droit à l’accès internet haut débit est un droit constitutionnel …

Une auberge communale à reprendre d’urgence

Lors de sa séance de décembre 2008, le Conseil général des Clées avait déjà dû traiter, au niveau du budget, de l’avenir de l’Auberge de la Croix-Blanche, seul lieu public de rencontres subsistant sur le territoire communal. Un an après, la situation devient de plus en plus urgente.

Théo Schweizer, l’actuel exploitant et membre du Conseil a annoncé que malgré ses efforts et ceux de la Municipalité, et malgré aussi le soutien d’une société spécialisée dans ce genre d’affaires, aucun repreneur sérieux ayant les reins suffisamment solides n’avait fait acte de candidature.

La période est particulièrement mauvaise pour réaliser ce genre de transactions, et en plus cette fois, sa santé le lâche complètement  l’obligeant à mettre un terme à son activité professionnelle pour un terme se situant au premier trimestre 2010.

S’agissant d’un bâtiment communal, il a suggéré à la Municipalité de faire elle-même l’acquisition du matériel de cuisine et de restaurant, estimé à environ Fr 70’000.--, ceci pour permettre peut-être à un jeune de reprendre l’exploitation sans avoir à effectuer lui-même en une fois cet investissement.

Marinette Benoît, syndique, a confirmé que la Municipalité n’avait reçu aucune offre de reprise et qu’elle prendrait une nouvelle fois le problème en compte dans ses prochaines discussions. Ceci dit, nouvel avis aux amateurs : les Moustiques et les Bourdons voudraient bien conserver leur Auberge communale en exploitation…

Un budget 2010 proche de l’équilibre

Fin 2008, la Municipalité se demandait si elle ne devrait pas proposer une hausse du taux d’impôt communal qui est pourtant déjà élevé en comparaison régionale (84 % de l’impôt cantonal de base). Grâce à une gestion minutieuse pour ne pas dire plus, tel ne devra pas être le cas.

Et le budget 2010 qui a été accepté à l’unanimité avec une petite modification apportée par la commission laisse apparaître un déficit minime de l’ordre de Fr. 33’000 sur un total de dépenses budgetées d’environ Fr. 730’000.—

Une commission a été nommée pour se prononcer sur le financement d’un projet qui sera déposé au début 2010 concernant les investissements nécessaires pour l’extension de l’équipement de la Russille.

Enfin, la question d’une boîte à lettres spéciale pour les élections et votations située elle aussi à la Russille a été évoquée par Ernest Römer, en fidèle représentant des habitants «du haut», dont certains trouvent que là aussi, il y a une forme d’inégalité de traitement.

Une question qui relève de la compétence du Conseil général, ainsi que l’a relevé la syndique juste avant d’inviter les participants à la traditionnelle verrée de fin d’année.

Photo Olivier Gfeller

De g. à D.: Mme Faesch, directrice du tourisme régional, M. Meylan, président de la commission du tourisme de l’ADNV, M. Maire, président de l’association du tourisme d’Orbe.

Office du tourisme d’Orbe : mise au point de l’ADNV

De g. à D.: Mme Faesch, directrice du tourisme régional, M. Meylan, président de la commission du tourisme de l’ADNV, M. Maire, président de l’association du tourisme d’Orbe.

De g. à D.: Mme Faesch, directrice du tourisme régional, M. Meylan, président de la commission du tourisme de l’ADNV, M. Maire, président de l’association du tourisme d’Orbe.

Suite au départ de M. Orcel ainsi qu’aux courriers envoyés par ce dernier au Conseil communal d’Orbe et aux offices du tourisme du canton, le président de la commission du tourisme de l’ADNV, la directrice régionale du tourisme et le président du tourisme d’Orbe ont donné à la presse des explications sur cette situation.

Le désaccord entre M. Orcel et la direction régionale du tourisme trouve son origine lorsque les 7 associations touristiques de Grandson, Orbe, Romainmôtier, Vallorbe, Balcon du Jura, Yverdon et Yvonand ont entamé, au milieu de l’année 2008, un processus de régionalisation de leurs associations qui fit suite à de nombreuses années de réflexion. Ce processus impliquait la désignation d’une directrice régionale en la personne de Dominique Faesch, dans le but d’amener plus de professionnalisme dans les offices régionaux.
Ce processus fut appuyé et même souhaité par les instances politiques urbigènes, dans un souci de promouvoir au mieux l’activité touristique de la région.

Mme Faesch débuta son mandat en août de l’année passée, travaillant de manière encore informelle avec l’équipe constituée des offices régionaux mentionnés plus haut, ce qui totalise une quinzaine de collaborateurs. L’objectif de régionaliser formellement ces offices, par la signature de contrats de travail entre les collaborateurs et l’ADNV ainsi que la constitution d’une commission du tourisme par l’ADNV, fut atteint au début de cette année.

Ceci impliquait également l’adoption d’un nouveau budget et la mise en place d’un plan d’action. Etienne Maire, président de l’association du tourisme d’Orbe, souligne qu’il s’était engagé personnellement à ce que tous les collaborateurs de l’office urbigène soient maintenus dans les mêmes conditions qu’auparavant.

Selon la direction régionale et l’ADNV, la totalité des collaborateurs des offices régionaux entretinrent de bons rapports avec elle, à l’exception de M. Orcel qui ne donnait aucun suivi aux demandes de la direction. Ce manque de collaboration amena la direction régionale et l’ADNV à organiser une séance afin de rappeler à M. Orcel les consignes à suivre. Celle-ci n’ayant pas eu d’effet, plusieurs tentatives de conciliation furent effectuées entre juin et août de cette année, notamment avec le président du tribunal des prud’hommes.

Le conflit de travail ne fit que s’envenimer et la direction régionale eut à déplorer le comportement de M. Orcel qui s’employait à critiquer ouvertement la régionalisation, tout en refusant de collaborer activement avec sa hiérarchie. Dès lors, la direction régionale, la commission du tourisme de l’ADNV et l’association du tourisme d’Orbe n’eurent d’autre choix que de se séparer, fin du mois passé, de M. Orcel.

M. Orcel demeure sous contrat jusqu’à fin février mais fut libéré de ses obligations. L’interim est actuellement assuré par Mme Combe qui, suite à un mandat confié par la commune d’Orbe, travaillait à mi-temps dans les locaux de l’office du tourisme.

Photo Frédéric Richard