Orbe : droguiste, un métier varié…

Catherine Guex

Catherine Guex

Je suis allée à la droguerie d’Orbe car ce métier m’intéresserait. J’ai rencontré Catherine Guex qui remplaçait M. Engdahl, pendant ses vacances. J’ai profité de lui poser quelques questions : Pourquoi avez-vous choisi ce métier?
J’ai été attirée par les plantes, les préparations pharmaceutiques (pommades, formules, huiles de massages …), la naturopathie et le contact avec les clients.  Que signifie le mot «droguerie»? Drogue veut dire plantes mais dans une droguerie il y a aussi des produits d’hygiène, des soins de beauté, soins de confort, matériaux de bricolage, produits de ménages…

Quels centres d’intérêt doit-on avoir pour devenir droguiste ? Il faut aimer avoir un contact avec les gens, leur donner des conseils sur les produits et des explications.  En quoi consiste le métier de droguiste ? On peut partir de toutes les voies de scolarité (VSB, VSG, VSO) ensuite faire quatre ans d’études, un an de matu, un an de pratique avant de clore cette formation par deux années d’école de droguerie de Neuchâtel.

A partir de l’apprentissage de droguiste, on peut devenir délégué médical ou se spécialiser en laboratoire.
Conseillerez-vous ce métier aux jeunes? Oui, mais il faut trouver un apprentissage dans une bonne droguerie où l’on touche à tout.

Dans ce métier, on apprend à vinifier et à développer des photos, par exemple. Il faut être prêt aussi à travailler le samedi, mais on a congé par contre en semaine. Le contact avec la clientèle est essentiel.

Photo Kathy Porret

Durant cette semaine du Passeport-vacances, l’Omnibus a reçu deux jeunes filles, Virginie Antonietti et Kathy Porret, qui se sont initiées au métier de journaliste, en choisissant d’écrire deux sujets de leur choix.

Orbe : la VSO mène à tout !

Isabelle Schmidely

Isabelle Schmidely

Isabelle Schmidely vient de terminer son apprentissage d’employée de commerce et a fini 5e du canton. Elle travaille au contrôle des habitants de la commune d’Orbe. Elle reçoit les gens qui arrivent et qui partent de la localité. Elle doit savoir parler plusieurs langues comme l’anglais et l’allemand, car certains habitants viennent du monde entier comme récemment des citoyens du Népal, de Thaïlande ou de Chine.

Pour travailler dans ce service, il faut aimer avoir du contact avec la population. Les gens ont parfois du caractère et ne font pas forcément confiance aux jeunes, ils veulent souvent voir le chef, ce qui l’énerve parfois. Dans ce métier, il faut avoir de la patience pour bien expliquer la démarche aux nouveaux habitants, car ils ne savent pas comment ça marche en Suisse.

Le métier est sympa, varié et on apprend tous les jours. Il faut aussi aimer l’informatique, car il faut entrer les données des gens qui doivent être très précises parce qu’elles servent aussi bien à la commune qu’au canton. Isabelle Schmidely a fini sa scolarité en VSO elle a suivi le raccordement ce qui lui a permis de commencer un apprentissage d’employée de commerce, ce qui n’est pas évident à ce jour. En définitive, elle recommande ce métier aux jeunes.

Photo Virginie Antonietti

Durant cette semaine du Passeport-vacances, l’Omnibus a reçu deux jeunes filles, Virginie Antonietti et Kathy Porret, qui se sont initiées au métier de journaliste, en choisissant d’écrire deux sujets de leur choix.