Le nouveau président des Cartons du coeur d'Orbe, Pierre Faivre

Cartons du coeur : nouveau président

Le nouveau président des Cartons du coeur d'Orbe, Pierre Faivre

Le nouveau président des Cartons du coeur d'Orbe, Pierre Faivre

Les Cartons du Coeur ont trouvé facilement un successeur à Mme Geromini à la tête de leur institution. L’article de l’Omnibus, dans le courant du mois de décembre, a retenu l’attention de Pierre Faivre, un Français de 53 ans, établi dans la localité depuis trente mois.

Il cherchait, depuis quelque temps, l’opportunité de faire du bénévolat et le moyen de s’intégrer toujours plus dans son nouveau milieu. Cet ancien chef de cuisine prétend avoir un tempérament qui lui permet d’aller aisément au-devant des gens et d’aider autrui.

Lors des différents périples de sa vie, il a eu notamment l’occasion de côtoyer le monde des personnes âgées, en France et en Espagne. Aujourd’hui, il est revenu dans la région, après avoir habité Arnex pendant sept ans et bien aimé la petite localité d’Orbe.

Employé à Micarna à Ecublens, son emploi du temps lui permettra d’être disponible en fin de journée, à l’heure notamment où le magasin de Saint-Eloi est ouvert les mardis et vendredis.
Président d’un syndicat

Il n’a pas l’intention de révolutionner les Cartons du coeur. S’il fallait modifier quelque chose, il ne le fera pas avant d’avoir découvert complètement le fonctionnement de cette petite entreprise.

Depuis quelques semaines, il a d’abord fait connaissance avec le comité de bénévoles avant de prendre tranquillement ses marques. Par le passé, Pierre Faivre a présidé la section lausannoise de l’Union Helvetia, le syndicat des employés d’hôtel.

Cela sous-entend que le nouveau venu est un défenseur de la cause des autres. C’est sans doute pourquoi il juge absolument indispensable les Cartons du Coeur, dans une période où jeunes et moins jeunes souffrent de la conjoncture.

Lors de ses moments de loisirs, il aime bien bricoler et jardiner autour de la maison qu’il a acquise avec sa femme dans le quartier de Fleur de Lys. Il va de soi qu’il cuisine aussi quand bien même Madame est également habile devant les fourneaux.

Précisions

En marge de cet article, il faut préciser que le cercle des Cartons du Coeur d’Orbe n’a pas les limites de l’ancien district. Les gens en difficultés dans le haut se fournissent à Vallorbe alors que Bavois, Chavornay et Corcelles eux dépendent de l’antenne de Penthalaz.

Enfin, l’équipe du repas du 31 décembre a pu remettre un chèque de 900 francs aux Cartons du coeur, reliquat des différentes collectes effectuées durant le mois de décembre dernier.

Photo Serafina Tumminello

Chaque commune a son câble…

Quand VO Energies perd le fil

Chaque commune a son câble…

Chaque commune a son câble…

Des standardistes au bord de la crise de nerf et des clients furieux

Nombreux sont celles et ceux qui se souviennent de la période débutant fin novembre 2009 par une gentille lettre circulaire aux clients internet et TV de VO Energies les avisant d’une coupure pour l’amélioration des services, une interruption qui ne devait durer que quelques heures mais qui finalement aura duré pour certains bien quelques jours.

Les usagers ont montré leur colère, les standardistes de VO Energies se cachaient dans les locaux de l’entreprise pour ne plus prendre les appels, aux limites de la dépression.  Mais que s’est-il réellement passé ?. L’Omnibus a rencontré le directeur général Claude Madörin accompagné de Lorenzo Mogavero, technicien, qui ont bien voulu raconter la panne par le menu et qui surtout ont tenu à exprimer encore aux usagers les regrets  qu’ils avaient de n’avoir pas pu être, contre leur gré, en mesure de maîtriser la fameuse panne plus rapidement.

Une étoile très étendue qui ne brillait plus

On rappellera que VO Energies a repris les téléréseaux de Télécité SA (Orbe)  et de Télédistribution SA (Vallorbe-Ballaigues) il y a relativement peu de temps. Et c’est précisément par les câbles de ces téléréseaux que passent actuellement (et passeront dans le futur) les prestations internet et VOIP (téléphone par réseaux) en plus des signaux réservés à la TV.

En gros, il y a un peu plus de 2000 abonnés dans la région de Vallorbe, et un peu plus de 6000 dans la région d’Orbe, le reste étant disséminé de Vaulion à Ependes en passant par Penthéréaz, Romainmôtier ou encore certains petits hameaux comme le Vailloud à l’Abergement. Le réseau physique est donc clairement moins dense que dans un centre-ville, mais très nettement plus étendu en kilomètres.

Pour l’essentiel, le réseau de transport des signaux est construit en fibres optiques, à l’exception de quelques tronçons qui doivent encore être modernisés, notamment dans le bas de la vallée du Nozon. Sur le plan de la géographie des stations, certaines stations de tête ont disparu pour laisser place à une station centrale principale, relayée par des systèmes amplificateurs.

De Terrayon à Casa

Il était une fois, dans un bâtiment de la rue des Remparts, une station de tête équipée de matériels Terrayon. Rien à voir avec les balances de cuisine, mais plutôt avec des engins ressemblant à des ordinateurs derrière lesquels on se perdait dans le câblage au bout de deux minutes, du moins l’usager standard.

Ces matériels dataient de quelques années et n’avaient jamais été arrêtés, puisqu’ils sont accompagnés d’onduleurs qui les font même fonctionner en cas de panne de courant.  Ces 3 CMS, du prénom que les techniciens leur donnent, devaient être déménagés physiquement dans un bâtiment du centre ville d’Orbe. Rien de très étrange en soi.

Pour augmenter ses capacités, VO Energies avait commandé et installé pour l’occasion, dans les nouveaux locaux, une centrale CASA, dernier cri, encore plus imposante, destinée au fur et à mesure à remplacer les anciens matériels.  La préparation du nouvel ensemble a pris quelques mois de travail de préparation, programmation et câblage et le fameux 25 novembre 2009 est arrivé.

Les 3 CMS Terrayon se sont éteints à l’heure prévue, ont été transportés avec les précautions d’usage et auraient donc dû se rallumer de suite. Sauf que pendant de longs jours ils n’ont simplement plus voulu fonctionner. Si bien que l’équipe technique a décidé de «passer»  tous les clients sur le nouveau matériel, qui, lui, n’a pas supporté ce bref et inattendu afflux.

Il s’est donc agi nuit et jour de réparer les matériels et de recâbler et reprogrammer l’ensemble des systèmes. On ne refait pas en une nuit le travail qui a pris plusieurs mois.

Le futur

VO Energies a voulu attendre pour communiquer sur cet incident d’avoir bien étudié ses conséquences et décidé des mesures à prendre. Elles seront de différents ordres, en particulier engloberont des changements dans le personnel, des acquisitions de nouveaux matériels, la recherche d’un ingénieur réseau  ainsi que diverses mesures qui ont trait à ce que VO Énergies appelle les réseaux secondaires et tertiaires, à savoir ceux qui existent entre bâtiments dans certains bourgs et aussi directement dans les immeubles.

Ces réseaux sont de principe la responsabilité des propriétaires d’immeubles. Et certaines installations sont obsolètes au point non seulement de pénaliser les usagers de tel ou tel immeuble, mais aussi d’avoir des conséquences sur le réseau entier.

Si bien que le câblo-opérateur VO Energies, aussi responsable du transport de l’électricité, va utiliser ses propres forces pour analyser l’ensemble des réseaux secondaires et tertiaires, si possible d’ici fin 2010, pour pouvoir présenter un diagnostic précis aux propriétaires.

Il est normal que des installations ayant plus de trente ans ne soient plus adaptées aux exigences pointues, mais il n’est pas normal que des installations perturbent le réseau global. Si bien qu’une fois le diagnostic posé, il restera en principe un choix au propriétaire : mettre son installation aux normes, ou alors se voir priver d’une certaine palette de prestations dans son immeuble.

Cette modernisation est indispensable en vue du développement de futures offres, comme des chaînes TV en numérique HD supplémentaires, ou encore la Vidéo à la demande VOD ou internet à très haut débit.

Et même si on fait partie des clients qui ont subi une coupure de très longue durée, il ne faut pas perdre de vue que, dans certains endroits, les grand opérateurs refusent tout simplement d’aller pour des raisons évidentes de rentabilité.

Et c’est là que VO Energies, pour près de 60 % en mains des communes, veut jouer son rôle de prestataire de service public, mais dans un marché où les concurrents ont les dents longues et parfois moins d’obligations légales.

Photo Olivier Gfeller

De g. à dr. : Sarika Dupuis, Chmaipson Sisisat, Pajatama Olivier, Thannarat Phramot, Wunvisa Uppala Schwartz, Somjit Reber

Orbe : changement de décors au restaurant thaïlandais

De g. à dr. : Sarika Dupuis, Chmaipson Sisisat, Pajatama Olivier, Thannarat Phramot, Wunvisa Uppala Schwartz, Somjit Reber

De g. à dr. : Sarika Dupuis, Chmaipson Sisisat, Pajatama Olivier, Thannarat Phramot, Wunvisa Uppala Schwartz, Somjit Reber

Suite à la fermeture du restaurant Manira Workshop à la Rue des Remparts à Orbe, le restaurant fut repris par une collaboratrice, Madame Patjatama Olivier et s’appelle désormais Khaow Hom Thaï, ce qui signifie riz parfumé thaïlandais.

L’intérieur fut sensiblement changé et dorénavant la première partie abrite un lounge bar aménagé avec goût, où l’on peut boire tranquillement un verre en grignotant quelques spécialités. La salle de restaurant fut elle aussi rendue plus chaleureuse, ce qui fait que le cadre est tout à fait propice pour savourer l’une des meilleure cuisine de l’Asie.

Madame Patjamata Olivier est née en Thaïlande, à Sakonnakhon, au Nord-ouest de Bankok . Arrivée à l’âge de 12 ans en Suisse, elle habite actuellement Payerne mais souhaite trouver à se loger dans la région. Ayant travaillé depuis 2007 au Manira workshop avec deux collaboratrices, elle reprend depuis cette année ce restaurant à son compte, aidée de deux anciennes collègues et de deux nouvelles collaboratrices.

Parmi les spécialités thaïlandaises, elle propose le koi tae nam, qui est une soupe de légume avec bœuf, porc et poulet, ainsi que la fameuse fondue thaïlandaise, avec viande, fruit de mer et légumes, mais pour laquelle il faut réserver un peu à l’avance et être au minimum 2 personnes.

D’autres plats seront à découvrir par vous-même sur place où à l’emporter. Bon appétit.

Photo Frédéric Richard

L’équipe des bénévoles avec Leila Gilabert et Pierre-André Pasteur, chef de cuisine (à gauche sur la photo).

Orbe : repas du 31 décembre

L’équipe des bénévoles avec Leila Gilabert et Pierre-André Pasteur, chef de cuisine (à gauche sur la photo).

L’équipe des bénévoles avec Leila Gilabert et Pierre-André Pasteur, chef de cuisine (à gauche sur la photo).

Affluence record

Ils étaient près de 120 convives qui avaient répondu à l’invitation de Leila Gilabert et son équipe au Casino d’Orbe. C’est dans une belle ambiance que ces personnes ont passé le cap du Nouvel-An grâce aux musiciennes de service, Mmes Jaccottet et Zoni.

Au point que certaines personnes ont terminé  la soirée aux aurores ! Si l’on doit remercier tous les bénévoles qui ont contribué au bon déroulement de cette soirée, il faut leur associer les commerçants qui ont offert une partie de la marchandise soit les boucheries Bühlmann et Plancherel, la pâtisserie Guignard Desserts, la Migros, le fleuriste Fleur de Lotus et Vinurba, qui méritent d’être sincèrement cités.

On notera enfin que plus de mille francs a été récolté au terme de ce réveillon qui était organisé pour la seizième fois par Mme Gilabert et son équipe.

Photo Pierre Mercier

Paul Dupuis

Pierre Dupuis, heureux nonagénaire

Paul Dupuis

Pierre Dupuis

A un jour près, il serait plus jeune d’une année M. Pierre Dupuis puisque c’est en effet le 31 décembre qu’il fête chaque année son anniversaire !

Mais jeune il est resté et ô combien, il n’y a qu’à le voir trotter en ville ou encore conduire sa voiture. De plus, sa vivacité d’esprit et son intense activité autour de sa propriété en viennent à faire douter de sa date de naissance.

C’est pourtant bien un nonagénaire que la délégation municipale conduite par M. Bernard Randin a rencontré le dernier jour de l’an au N° 11 du Ruz d’Agiez, en présence de sa sœur, de ses deux de ses filles et de proches. Avec détails et anecdotes, M. Dupuis a su retracer les grandes lignes d’une vie fort remplie.

Né à Essert-Pittet, Pierre a eu trois sœurs ;   il fut assez rapidement placé dans des familles paysannes suite à un accident de son papa, et notamment en Suisse-allemande où il se rappelle avoir gagné Fr. 20.– par mois tout en devant payer  une facture de dentiste de Fr. 80.– !

Revenu au domaine familial à la ferme du Chêne, il devait faire la rencontre d'une femme, Yvette Henrioud lors d’un bal à Essertines. Mariage et voyage de noces à travers la  Suisse, puis vente du domaine l’ont ensuite amené à travailler comme chauffeur à Sainte-Croix, puis chez Cand-Landi, avant d’atterrir aux Moulins Rod à Orbe pendant 12 ans.

Déplacé au chargement, Pierre a attrapé la maladie de la farine et a dû chercher un nouvel emploi. En 1964, grâce à un prêt contre 6 kg de miel d’intérêts, il a pu acheter un rucher (300 ruches) en Arbois en France voisine. Il en extraira 4 tonnes de miel la première année qu’il s’en ira vendre par monts et par vaux avec sa 2 CV.

L’entreprise se développera ensuite de manière spectaculaire pour produire finalement plus de 20 tonnes de miel écoulées avec l’aide de Madame et d’un camion, sans compter les innombrables démarches liées à l’acquisition de divers bâtiments ou véhicules. Il poursuivra cette activité à Orbe, après avoir vendu son affaire française, autour de sa grande propriété du Ruz d’Agiez dont il assume toujours seul l’entretien du verger et du jardin.

Travailleur inlassable, Pierre est «un couche tôt – lève tôt» qui déploie encore une énergie débordante et assure entièrement son ménage depuis le décès de son épouse en 2006 et descend tous les jours en ville, toujours l’air pressé et occupé. Il se dit amoureux certes de la montagne, des plantes, des fleurs et des champignons, mais aussi et surtout de toutes ses copines, mais «une officielle» précise-t-il tout de suite, qu’il sait charmer par son souci d’être toujours coquet, sa bonne humeur et en leur chantant de belles chansons.

Il aime à dire que sa femme était instruite et lui intelligent et que ce qui l’a toujours guidé c’est son amour du travail soigné, de son entrain et des bienfaits d’une bonne tartine…au miel bien sûr.

Avec cette énergie et cette volonté, Pierre Dupuis a sans conteste encore bien des beaux jours devant lui ; nos meilleurs vœux l’accompagnent.

Texte Paul Gremion, Photo Jean-Jacques Dupuis

De g. à D.: Mme Faesch, directrice du tourisme régional, M. Meylan, président de la commission du tourisme de l’ADNV, M. Maire, président de l’association du tourisme d’Orbe.

Office du tourisme d’Orbe : mise au point de l’ADNV

De g. à D.: Mme Faesch, directrice du tourisme régional, M. Meylan, président de la commission du tourisme de l’ADNV, M. Maire, président de l’association du tourisme d’Orbe.

De g. à D.: Mme Faesch, directrice du tourisme régional, M. Meylan, président de la commission du tourisme de l’ADNV, M. Maire, président de l’association du tourisme d’Orbe.

Suite au départ de M. Orcel ainsi qu’aux courriers envoyés par ce dernier au Conseil communal d’Orbe et aux offices du tourisme du canton, le président de la commission du tourisme de l’ADNV, la directrice régionale du tourisme et le président du tourisme d’Orbe ont donné à la presse des explications sur cette situation.

Le désaccord entre M. Orcel et la direction régionale du tourisme trouve son origine lorsque les 7 associations touristiques de Grandson, Orbe, Romainmôtier, Vallorbe, Balcon du Jura, Yverdon et Yvonand ont entamé, au milieu de l’année 2008, un processus de régionalisation de leurs associations qui fit suite à de nombreuses années de réflexion. Ce processus impliquait la désignation d’une directrice régionale en la personne de Dominique Faesch, dans le but d’amener plus de professionnalisme dans les offices régionaux.
Ce processus fut appuyé et même souhaité par les instances politiques urbigènes, dans un souci de promouvoir au mieux l’activité touristique de la région.

Mme Faesch débuta son mandat en août de l’année passée, travaillant de manière encore informelle avec l’équipe constituée des offices régionaux mentionnés plus haut, ce qui totalise une quinzaine de collaborateurs. L’objectif de régionaliser formellement ces offices, par la signature de contrats de travail entre les collaborateurs et l’ADNV ainsi que la constitution d’une commission du tourisme par l’ADNV, fut atteint au début de cette année.

Ceci impliquait également l’adoption d’un nouveau budget et la mise en place d’un plan d’action. Etienne Maire, président de l’association du tourisme d’Orbe, souligne qu’il s’était engagé personnellement à ce que tous les collaborateurs de l’office urbigène soient maintenus dans les mêmes conditions qu’auparavant.

Selon la direction régionale et l’ADNV, la totalité des collaborateurs des offices régionaux entretinrent de bons rapports avec elle, à l’exception de M. Orcel qui ne donnait aucun suivi aux demandes de la direction. Ce manque de collaboration amena la direction régionale et l’ADNV à organiser une séance afin de rappeler à M. Orcel les consignes à suivre. Celle-ci n’ayant pas eu d’effet, plusieurs tentatives de conciliation furent effectuées entre juin et août de cette année, notamment avec le président du tribunal des prud’hommes.

Le conflit de travail ne fit que s’envenimer et la direction régionale eut à déplorer le comportement de M. Orcel qui s’employait à critiquer ouvertement la régionalisation, tout en refusant de collaborer activement avec sa hiérarchie. Dès lors, la direction régionale, la commission du tourisme de l’ADNV et l’association du tourisme d’Orbe n’eurent d’autre choix que de se séparer, fin du mois passé, de M. Orcel.

M. Orcel demeure sous contrat jusqu’à fin février mais fut libéré de ses obligations. L’interim est actuellement assuré par Mme Combe qui, suite à un mandat confié par la commune d’Orbe, travaillait à mi-temps dans les locaux de l’office du tourisme.

Photo Frédéric Richard

Malaise à l’Office du Tourisme d’Orbe

Office du tourisme à Orbe

Office du tourisme à Orbe

Depuis son rattachement à l’ADNV (Association pour le Développement du Nord Vaudois), l’Office du tourisme (OT) d’Orbe connaît certaines difficultés de fonctionnement.  La fusion avec ses homologues régionaux semblent provoquer quelques grincements de dents dans les antennes régionales.

Depuis plusieurs mois un conflit oppose Alain Orcel, chef d’office à Etienne Maire, président du comité et Dominique Faesch, nouvelle directrice régionale.
Le conflit se termine par le licenciement d’Alain Orcel,qui, après avoir passé 7 ans à ce poste, et vient de fêter ses soixante ans, trouve le cadeau un peu saumâtre.

Malheureusement, Etienne Maire a refusé de s’exprimer sur ce sujet et nous n’avons pas pu atteindre Dominique Faesch, ni Bernard Randin. Donc pour le moment nous n’avons que la version Alain Orcel : selon lui, il a tout essayé mais se trouve face à un mur d’incompréhension.

Il a voulu discuter plusieurs fois avec les intéressés, mais cela n’a rien donné. On leur avait pourtant présenté la fusion comme une simple coordination, mais cela est rapidement devenu un véritable direction, les directeurs d’office ont été relégués au rang de chef et ont perdu toute leur autonomie.

Affaire à suivre

Alain Orcel a porté l’affaire devant le tribunal, car il juge son licenciement abusif et pense que le but à long terme est de transformer les office régionaux en de simples points d’information. De plus, il a envoyé un lettre au Conseil communal urbigène pour l’informer de la situation et lui proposer de réfléchir à la perte d’autonomie qui est en train de se mettre en place. Il lui recommande de sortir de la structure régionale.

Communiqué de Presse

A la fin du mois de novembre 2009, l’office du tourisme d’Orbe et environs s’est séparé d’Alain Orcel, qui occupait le poste de chef d’office jusqu’à ce jour. Le fonctionnement de l’office est assuré depuis lors et de manière intérimaire par Mme Annette Combe, ex-présidente de Pro-Urba, qui a accepté de reprendre la fonction ad interim, dans l’attente de la nomination d’un nouveau collaborateur.
L’office du tourisme maintient son service aux habitants ainsi qu’aux visiteurs, selon l’horaire suivant : 08.30 à 12.00 et 14.00 à 17.30, tous les jours, sauf lundi matin (et exceptionnellement le lundi après-midi du 14.12.09). Pendant les fêtes, l’office du tourisme sera fermé les 25 et 31 décembre, ainsi que le 1er janvier 2010.

Orbe: nouveaux concepts dans le ramassage des déchets

Les conteneurs sont près de l’hôpital d’Orbe ne sont pas très esthétiques.

Les conteneurs qui sont près de l’hôpital d’Orbe ne sont pas très esthétiques.

La Municipalité d’Orbe avait organisé une séance d’information publique la semaine passée sur l’état actuel de la gestion des déchets et les projets en cours.

Une vingtaine de personnes étaient venues à la buvette du Casino pour écouter Jacques-André Mayor, le municipal en charge de la voirie, exposer de nouveaux concepts en matière de ramassage des déchets.

Il a d’abord brièvement exposé la situation actuelle et les dernières statistiques, qui bien que montrant une augmentation constante du nombre de kilos de déchets par habitant, font état également d’un bien meilleur tri, surtout depuis 1996-97, année de l’introduction de la taxe au sac.

Actuellement, il  y a cinq sites de collecte des déchets à Orbe, en plus de la déchetterie des Ducats, mais ils sont un peu victimes de leur succès. En plus des nuisances que cela peut causer au voisinage, bruit et odeurs, les conteneurs sont peu esthétiques et souvent débordent, aussi bien pour le verre que pour le papier/carton.

Jacques-André Mayor relève d’ailleurs qu’en général les Urbigènes jouent bien le jeu et les déchets sont correctement triés, à quelques exceptions près qui sont bien sûr les plus voyantes ou odorantes. Même si la filière du carton recyclé par exemple ne rapporte rien, cela coûte moins cher que de le faire incinérer.

Nouveaux points de collecte

Un système par Eco-points serait dans le futur envisagé à Orbe. Ce système, qui marche déjà bien dans plusieurs villes suisses, consiste en des sites de dépôts des déchets, mais enterrés et à moins de 150 mètres de chaque habitant.

La Municipalité a déjà planché sur cette idée et recensé 17 nouveaux sites potentiels. Chaque site récolterait dans un premier temps le verre, le papier et le carton dans des conteneurs enterrés; les avantages en seraient: un impact visuel réduit, un contrôle à distance du contenu possible et un camion-grue avec juste un chauffeur pour vider les conteneurs ou en jargon du milieu les désapprovisionner.

Dans un deuxième temps, une option pour les déchets ménagers est aussi à l’étude dont les avantages seraient une disponibilité de 24h/24 h. pour le dépôt des sacs,  la disparition des sacs éventrés par les animaux, et la fin du travail pénible de ramassage bihebdomadaire des sacs poubelles.

Et dans ce cas on pourrait aussi envisager que la taxe au sac soit remplacée par une taxe au poids. Pour le compost, il ne serait par contre pas possible d’utiliser ce système, à cause des liquides issus du compostage qui seraient difficiles à nettoyer.

Le plus dur sera de convaincre la population de modifier ses habitudes: faire quelques pas pour déposer ses déchets au lieu de les mettre en bas de l’immeuble ou encore amener de petites quantités à pied mais plus souvent. Jacques-André Mayor n’a pas exclu que les deux systèmes (ramassage et Eco-point) puissent également cohabiter  dans certains cas.

A part une ou deux personnes qui ont émis quelques doutes sur les avantages de ce nouveau système et sur son coût, le public n’a pas autrement réagi et attend la suite concrète de ce projet.

Photo Natacha Mahaim

Orbe : le cap des six mille habitants franchi

Le syndic Claude Recordon, Steve Martignier avec son amie Dumbia Da Venda.

Le syndic Claude Recordon, Steve Martignier avec son amie Dumbia Da Venda.

Ils étaient près de huitante habitants à avoir répondu à l’invitation de la Municipalité pour faire connaissance avec leur nouveau lieu d’habitation. Le syndic a présenté la localité dans ses grandes lignes avant de transmettre la parole aux municipaux qui ont évoqué leur dicastère.

Les nouveaux venus ont pu se rendre compte que les autorités étaient tournées vers l’avenir. Plusieurs projets sont en passe de réalisation comme la Garderie Saint-Claude, qui accueillera 66 petits enfants dans le premier semestre de 2011, la caserne des pompiers dont le projet de construction prend forme et s’implantera, à proximité de l’entreprise Nestlé et au bord de la route de contournement.

Sur le plan scolaire, l’extension du site de Montchoisi est au programme tout comme l’ouverture d’une UAPE, sans oublier le projet Pôle Sud qui devrait permettre l’implantation d’une zone d’habitation d’envergure.

Un geste salvateur

Au terme de la partie officielle, le syndic a remis quelques présents à la 6000e habitante urbigène, en la personne de Mlle Dumia Da Venda (encadré).

Il a aussi remis un cadeau à la famille de Valérie et Patrick Malignon, qui avait non seulement donné l’alerte lors de l’incendie des immeubles des Terreaux mais qui avait prévenu les locataires du sinistre, évitant ainsi des drames humains.

Mieux que Montreux !

Dans le cadre des conversations avec ces nouveaux Urbigènes, il s’est avéré qu’il est toujours difficile de trouver des logements à Orbe. D’une manière quasi unanime, les familles sont heureuses d’avoir choisi notre petite ville pour y vivre.

Un ancien Montreusien a même confié que la cité était mieux achalandée que son ancien fief, car il trouvait ce qui lui était nécessaire alors que la cité du bord du lac Léman n’a plus de boucherie artisanale, ni de Coop.

Au cours de la verrée qui a suivi la manifestation officielle, plusieurs personnes ont pu faire connaissance et certains se sont même trouvés des liens de parenté ignorés.

Tout cela dans une ambiance agréable au cours de laquelle les conversations allaient bon train. L’occasion aussi pour l’Omnibus de souhaiter la bienvenue  aux nouveaux habitants d’Orbe.

Elle est la 6000e

Le 16 octobre dernier, Dumia Da Venda venait déposer ses papiers au contrôle des habitants, devenant du même coup la 6000e habitante de la localité. C’est en faisant la connaissance de son ami, Steve Martignier de Vaulion, que cette jeune Portugaise de Santarem (centre du pays) a tranquillement envisagé de quitter Nyon où elle résidait.

Comme son compagnon travaille dans l’horlogerie à la Vallée de Joux et elle à Genève dans le domaine bancaire, il a fallu trouver un appartement à mi-distance pour que le couple puisse développer sa relation et c’est à Orbe qu’ils ont finalement jeté l’ancre.

Fine cuisinière

Contrairement à Steve qui a vécu les premiers mois de sa vie à Orbe, Dumia ne connaissait pas la localité. C’est pourquoi elle est venue se rendre compte de l’endroit et a apprécié le centre de ville où tous les commerces sont réunis sur un petit périmètre comme les différentes administrations.

Les jeunes gens ont trouvé refuge aux Covets. La présence de la rivière a été aussi déterminante dans le choix, dans la mesure où Dumia apprécie l’eau et les poissons. Elle est du reste bonne cuisinière.

Mais, pour que Steve apprécie pleinement les talents culinaires de sa compagne, elle espère trouver un emploi ailleurs qu’à Genève car les trajets sont longs et ne lui permettent pas de «gâter» l’horloger de l’Orient!

Texte : Jean-Jacques Dupuis, photo Pierre Mercier

Cartons du Cœur : on recherche président(e)

Il n’est plus besoin de vous dire l’utilité des Cartons du Cœur. Près de cent familles ont recours à cette  institution qui délivre des colis de nourriture pour permettre à chacun de manger correctement.

Une équipe d’une petite dizaine de personnes anime l’antenne d’Orbe qui est présidée par Mme Monique Geromini. Après dix ans d’activité et  après avoir repris un travail, cette dernière souhaite passer la main.

Dans son comité, personne ne désire reprendre la  tâche même si elle n’est pas trop ardue. Les gens en place se concentrent sur la recherche de nourriture et la tenue du  magasin qui est ouvert deux soirs par semaine (mardi et vendredi) pendant une heure (17 h. à 18 h.).

Ils n’ont plus cependant la responsabilité de livrer des cartons à domicile, comme c’était le cas par le passé.  La présidente a le souci du bon fonctionnement de cette petite entreprise qui a la chance de bénéficier de la générosité de plusieurs donateurs et de ne pas connaître de problèmes financiers.

Le groupe se réunit une fois tous les deux mois pour résoudre les problèmes et se verra pour son assemblée générale le 18 janvier 2010.

Ce job conviendrait bien à une personne qui a un peu de temps, à l’esprit forcément généreux et solidaire. Il serait étonnant que l’on ne trouve pas cet être humain, prêt à  soutenir les familles nécessiteuses et si vous avez cet esprit et l’envie d’aider, vous pouvez téléphoner au (024) 441 49 91 (en soirée) pour tout renseignement supplémentaire.

Merci Monique

Elle a connu les débuts de l’antenne urbigène, mise sur pied par Jacky Michaud, qui avait mis son arrière boutique au service des Cartons du Cœur pour lesquels il s’était mis à disposition à Yverdon avant de sentir la nécessité d’ouvrir un magasin à Orbe.

Puis, ce fut un premier déménagement à la rue Sainte-Claire où le dépôt est demeuré ouvert pendant six ans avant de se déplacer dans les anciens bureaux des Moulins Rod où il se trouve actuellement, car il a fallu agrandir en fonction de la précarité grandissante de la population. Monique Geromini a vécu toute cette évolution.

Elle a aimé  les moments de partage avec ses clients qui avaient aussi besoin de converser et partager leurs difficultés. Elle se  souvient aussi de cette maman de jumeaux, qui avait été abandonnée par son mari, et qu’elle avait accompagnée afin que les enfants puissent bénéficier de la nourriture et des soins indispensables.

Si il a fallu régir un peu la  distribution, elle ne manque pas de dire qu’il lui est arrivé de recevoir un téléphone, un samedi soir, d’une personne qui n’avait plus rien à manger et qu’il a fallu dépanner le lendemain.

Mais ce n’était qu’un cas isolé car les gens  dans le besoin ont pris l’habitude de venir se ravitailler au local. Pour tout ce dévouement, la communauté de l’ancien  district d’Orbe (Bavois et Chavornay exceptés) peut lui dire chaleureusement merci !

Orbe : naturellement vôtre

Pascale Thommen au Centre AromaVôtre

Pascale Thommen au Centre AromaVôtre

Les 6 et 7 novembre prochain, le Centre d’Enseignement et de Bien-Être «AromaVôtre» ouvre ses portes pour vous faire découvrir la Naturopathie.

Les locaux de cours sont situés à Montchoisi ; c’est également le lieu où Mme Thommen pratique des thérapies en médecine parallèle. Elle se déplace aussi volontiers à domicile. Le Centre occupe également une salle à Essert-Pittet lorsque les cours se font pour un plus grand nombre de personnes.

Elle propose diverses méthodes de thérapies naturelles qui sont complémentaires à la médecine allopathique : la Naturopathie et l’Aromathérapie, ont surtout une grande efficacité préventive, mais également thérapeutique en apportant un mieux être en équilibrant le terrain.

Inspirée de la médecine chinoise, les thérapies naturelles considèrent l’individu comme un tout, corps et esprit étant liés. L’accent est également porté sur le contact humain puisque la relation entre le patient et le thérapeute, de même que l’environnement de vie, sont considérés comme ayant une influence sur le résultat de la thérapie.

Sourire, écoute et chaleur humaine sont donc à votre service chez «AromaVôtre».

Les portes ouvertes seront l’occasion de découvrir sur place la Naturopathie dans son ensemble, de poser des questions et de tester gratuitement des thérapies. Profitant d’un moment de convivialité, vous pourrez comparer et vous familiariser avec ces thérapies, afin de voir en quoi elles peuvent vous être utiles.

L’occasion est donc donnée de se faire sa propre idée de ce que sont les médecines complémentaires puisque Pascale Thommen sera accompagnée de collègues pratiquant d’autres formes de thérapies naturelles.

Tél.: 024 441 31 27
Pascale Thommen
Rue de Montchoisi 3
1350 ORBE
info@aromavotre.com
www.aromavotre.com

Photo Frédéric Richard

Orbe: jubilaire à la commune

Christine Vuagniaux, fidèle à son poste depuis trente années

Christine Vuagniaux, fidèle à son poste depuis trente années

L’adjointe au greffe municipal d’Orbe, Christine Vuagniaux, a fêté ses trente années de service. Vous pourrez me dire que ce n’est pas complètement inhabituel, mais ce qui est peut-être moins commun, c’est de célébrer cet événement à seulement quarante-six ans.

Et comme elle aime la gastronomie et les bons vins, la Municipalité d’Orbe in-corpore l’a, avec plaisir, invitée et accompagnée le 2 octobre passé, dans un restaurant réputé de la région pour fêter l’événement.

C’est à l’âge de seize ans, le 1er août 1979, que Christine commence son apprentissage comme employée de commerce, sous la direction du greffier municipal de l’époque, Louis Ducraux.

Les lendemains de séance d’alors, le mercredi matin, étaient plutôt bruyants par rapport à aujourd’hui. Les Hermès Ambassador de l’époque faisant un boucan d’enfer lorsqu’il fallait dactylographier les divers rapports, courriers et autres procès-verbaux.

Depuis, même si Christine continue à prendre toutes ses notes en sténo, il faut reconnaître que l’évolution des outils de bureautique ont rendu les choses plus faciles et surtout plus silencieuses.

La super-secrétaire

Depuis toutes ces années au service de la commune d’Orbe, elle en a vu passer des dossiers. «Et parfois c’est un peu plus facile pour les divers services communaux de m’appeler en me demandant «mais où donc peut bien se trouver tel document, tu dois sûrement t’en souvenir?»….

«C’est un véritable plaisir d’aller au travail chaque jour, tant l’entente est bonne et agréable avec mon chef direct, le secrétaire municipal Paul Gremion, ainsi qu’avec toute la Municipalité», ajoute-elle.

Pour les anecdotes aussi, il y en aurait à raconter, vous pensez bien. Mais le secret de fonction est un principe pour cette collaboratrice.

En outre, il est pratiquement incontournable de faire appel à ses compétences lorsqu’une fête cantonale (pompiers, chants et autres) est organisée dans la commune.

Il faut souligner que, même si sa modestie va en prendre un coup, c’est un peu la Wonder-Woman des secrétaires.

Mais il n’y a pas que le secrétariat dans la vie de Christine

Malgré le cumul de tous ses postes : secrétaire-adjointe au greffe, secrétaire du Conseil communal, secrétaire du Comité de l’ASIBCO (Association scolaire intercommunale Baulmes-Chavornay-Orbe) poste qu’elle apprécie particulièrement en regard des divers contacts intercommunaux qui ont lieu lors des séances, pendant vingt-cinq ans elle a aussi assuré le secrétariat du Comité de la bibliothèque. Christine a aussi quelques passions culturelles.

Elle apprécie volontiers la musique baroque, Mozart, Haendel et Vivaldi et elle n’hésite pas à se rendre à Zurich, Paris et autre festival de Beaune pour apprécier un spectacle d’opéra. Afin de se ressourcer et se reposer, elle chausse aussi volontiers des souliers de marche pour des randonnées en montagne.

Un personnage attachant

Malgré son côté réservé et timide, il n’est pas rare qu’elle «pedze» volontiers après certaines séances, et c’est aussi avec beaucoup de joie qu’elle accompagne la Municipalité lors de ses rares sorties dites «récréatives». Alors bon vent Christine, et en avant pour les vingt prochaines années…

Photo Sylvie Troyon