Catherine Richard-Grobéty.

Orbe : passeport-vacances, du nouveau

Catherine Richard-Grobéty.

Catherine Richard-Grobéty.

A la suite de la démission de Mireille et Willy Dériaz, il a été nécessaire de repenser l’organisation du passeport-vacances d’Orbe, qui a réuni 355 enfants lors de la première semaine des vacances d’été 2009.

Catherine Richard-Grobéty a accepté de reprendre le flambeau, en créant un comité, s’inspirant de l’exemple de Vallorbe, un système qui est en place depuis plusieurs années, sous la houlette de Corinne Uldry et de son équipe.

Ainsi, Françoise Cattin demeure à disposition et s’occupera des transports. Jean-François Nicolet (Rances) se chargera de tous les problèmes d’organisation, par le truchement de l’informatique, et procédera à la création d’un site. Anne-Marie Duperrex (Chavornay et professeur d’allemand au collège de Chantemerle) prendra le relais au niveau du bricolage.

Quant à la cuisine, elle sera concoctée par Monique Brönimann et Marie-Louise Cantillo (Chavornay), qui ont fait valoir leurs talents lors du stage cycliste, organisé par les écoles et Gilbert Lobsiger, l’été dernier. Nicolas Frey lui servira de support en matière informatique. Plusieurs autres personnes donneront des coups de main spontanés afin de soulager Cathy Richard.

Ce nouveau comité devrait permettre de mieux répartir les tâches d’un passeport-vacances, qui offre près de 150 activités aux jeunes de la région, puisque des enfants de Vuiteboeuf à Vaulion participent au PVO, en passant par Chavornay et Lignerolle. La nouvelle responsable relève qu’un bel enthousiasme anime son comité qui a trouvé rapidement sa cohésion.

Du 5 au 9 juillet 2010

Après des années difficiles en matière financière, le passeport-vacances a retrouvé un équilibre. Le dernier exercice comptable a permis de dégager un bénéfice qui permet à l’organisation de pouvoir compter sur une réserve qui avait disparu avec le temps.

L’apport de sponsors a notamment permis cet équilibre financier. Les communes participent également au financement de l’entreprise, en payant cinquante francs par participant de leur localité. Une somme égale est payée par les parents des enfants, ce qui leur permettra de choisir une activité par jour, du 5 au 9 juillet prochain.

Une brocante sera également mise sur pied par la famille Dériaz et aura pour cadre le Casino à la veille du passeport-vacances, le samedi 3 juillet.

Au chapitre des nouveautés, les ados pourront aller visiter l’Eprouvette à l’Uni de Lausanne qui s’occupe de recherches en matière de police scientifique. Ou faire une sortie à moto avec des membres du TCS, ou s’initier au golf du Brésil à Bavois, ou visiter un bateau de la CGN.

En outre, le cirque Z’articirque devrait faire halte au Puisoir. Et puis Daisy Nicolet, comme à son habitude, proposera trois balades. A Genève, pour visiter Cointrin et la Télévision Suisse Romande.

A Broc, pour voir la fabrication du chocolat ou enfin sur la Riviera, avec l’Alimentarium et le Château de Chillon.

Photo Pierre Mercier

Beaucoup de beaux articles en bois.

Orbe : un magasin un peu particulier

Beaucoup de beaux articles en bois.

Beaucoup de beaux articles en bois.

A l’extérieur d’Orbe, presque sous le pont de l’autoroute en direction des EPO (Etablissements de la Plaine de l’Orbe), il y a un petit magasin qui vend des objets artisanaux.

Ces objets viennent tous des différents ateliers des EPO, en bois,  mais aussi en fer ou en carton. C’est un détenu de la Colonie qui en est le responsable depuis 2008.

Hervé est à la Colonie après un longue préventive à la prison du Bois-Mermet à Lausanne et un court séjour à celle de Lonay. Il est à la Colonie des EPO depuis 1999, il y a obtenu un certificat en conduite de machines agricoles et espère être bientôt libéré.

Actuellement, sa principale préoccupation est sa prochaine rencontre avec le Juge d’Applications des Peines (JAP), qui décidera de son sort. Vous l’avez peut-être vu dans le film «Article 43», où il racontait avec passion la vie d’une patate.

Coupe-salamis très demandés

La menuiserie de Bochuz forme des menuisiers qui peuvent y obtenir un CFC (Certificat Fédéral de Capacité) ; elle fournit le magasin, mais travaille aussi sur commande avec une nombreuse clientèle privée.

Le fameux coupe-salami est très demandé, beaucoup sont vendus en Suisse allemande et en Valais. D’autre part, ils fabriquent également des pièces uniques, par exemple du mobilier ou des oeuvres personnalisées. Le responsable, Antoine Nicole, essaie de ne pas faire de la concurrence déloyale aux autres menuiseries en fabriquant des objets un peu spéciaux.

Bois uniquement indigènes

Le bois utilisé vient de la région dans un rayon de 20 à 30 kilomètres. Le frêne, mais aussi le cerisier et l’orme sont utilisés. La scierie de Mathod  leur fournit une grande partie de leur stock.

Donc si vous voulez un joli tabouret, une planche à découper ou encore le fameux coupe-salami, en plus avec votre nom dessus pour pas qu’on vous le pique,  vous savez maintenant où vous adresser.

Photo Natacha Mahaim


Les coordonnées du magasin avec ses horaires
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Raymond Dutoit, président sortant, Amanda Leibundgut et Jean-Daniel Duruz, président cantonal

Orbe : nouvelle présidente chez les samaritains

Raymond Dutoit, président sortant, Amanda Leibundgut et Jean-Daniel Duruz, président cantonal

Raymond Dutoit, président sortant, Amanda Leibundgut et Jean-Daniel Duruz, président cantonal

69e assemblée générale

Raymond Dutoit, le président, a relaté la vie très active des samaritains. Ils ont fait 8 exercices à Orbe et Vallorbe et un à Cossonay. Ces exercices entre sections sont enrichissants à tout point de vue. Des cours ont été donnés aux enseignants de Vallorbe et d’Orbe.

225 heures…

…ont été assurées dans les 34 services sanitaires pour 96 interventions, et ceci en collaboration avec la section de la Venoge. Ces services ont été mis sur pied avec l’Extranet qui permet à chaque samaritain de s’inscrire par internet. Sept Dons du Sang ont été organisés.

Comptes

Si les comptes 2009 se soldent par un déficit, c’est à cause de l’achat de nouveau matériel et d’habits pour équiper les samaritains actifs. Et ceux de 2010  seront également déficitaires, selon le budget accepté par l’assemblée, car ils comportent le coût de formation de deux nouvelles monitrices, qui sont Estée Pellicciotta et Shirley Favre, ainsi que du matériel indispensable aux services, comme un défibrillateur.

2010

29 membres actifs, dont 13 secouristes, vont suivre les exercices afin de venir en aide, lors des manifestations, à ceux qui ont des problèmes. La section de Baulmes, qui vient de se dissoudre par manque d’effectif, va venir renforcer les sections d’Orbe et de Chavornay. En 2010, la section d’Orbe va fêter son 70e anniversaire. Déjà tant d’années au service de la population !

Le comité

Le président souhaitant se retirer, l’assemblée a élu Amanda Leibundgut pour reprendre cette charge. Raymond Dutoit remercie les autorités des villes d’Orbe et Vallorbe qui ne manquent pas de les soutenir en mettant à disposition des locaux (rénovés à Orbe) pour les activités. Merci également à tous les généreux donateurs. Des petits cadeaux ont été distribués aux plus assidus; Hélène Baptiste a fait le meilleur score de 2009 avec 37 participations.

Programme chargé

Comme d’habitude, ces volontaires n’auront pas à chômer cette année. Soutenez-les dans leurs actions et si vous les croisez, dites-leur merci, car ils prennent sur leur temps libre pour apprendre et pour veiller sur petits et grands lors des manifestations.

Jean-Daniel Duruz, le président de l’association cantonale, a félicité la section d’Orbe pour son dynamisme et apporté les salutations du comité cantonal. Il a annoncé que ce comité prendra dorénavant en charge l’organisation sanitaire des grandes manifestations, afin de mieux pouvoir gérer le personnel et le matériel nécessaires.

Photo Marianne Kurth

Les deux présidents Frédéric Richard et Michel Schmuki.

Orbe : l’indépendance vaudoise sous le signe de la collaboration

Les deux présidents Frédéric Richard et Michel Schmuki.

Les deux présidents Frédéric Richard et Michel Schmuki.

Les sections d’Orbe du parti radical et du parti libéral ont célébré, samedi dernier, l’indépendance vaudoise ainsi que la signature de leur accord de collaboration.

Trente cinq personnes s’étaient réunies au réfectoire du collège de Chantemerle pour célébrer l’anniversaire de l’indépendance de notre canton. Parmi elles, quelques nouveaux membres, des sympathisants ainsi que la section Pied du Jura du parti libéral.

Cette soirée commença fort avec la signature de l’accord de collaboration entre les deux sections urbigènes. Cet accord engage les deux partis à préparer ensemble les séances du conseil communal, ce qui est le cas depuis le mois de décembre de l’année passé, ainsi qu’à réunir leur deux comités au moins une fois tous les trois mois.

La collaboration s’avère être constructive entre les comités qui se sont déjà rencontrés à deux reprises. Il en va de même entre les deux partis qui partagent une vision commune de la politique urbigène et qui ont pu célébrer leurs fiançailles dans la convivialité lors de cette soirée animée par Marc Ferrario et Johnny Be Good.

Une autre collaboration était à l’honneur lors de cette soirée, soit celle entre Orbe et ses communes avoisinantes. En effet, le Syndic Claude Recordon et le Municipal Bernard Randin ont entretenu l’assemblée à ce sujet.

Ces collaborations se traduisent notamment dans les domaines de la scolarité avec Baulmes et Chavornay, de l’intégration suisses-étrangers avec Chavornay, de la voirie avec Montcherand, ainsi que dans ceux du tourisme et du contrôle des habitants avec diverses communes.

Une étude est actuellement en cours pour constituer un bureau intercommunal de la police des constructions. Cet élan de collaboration intercommunale devrait donc continuer puisqu’il permet une rationalisation des coûts et une plus grande efficacité de leur services, notamment pour les petites communes.

Photo © Muriel Antille

Le nouveau président des Cartons du coeur d'Orbe, Pierre Faivre

Cartons du coeur : nouveau président

Le nouveau président des Cartons du coeur d'Orbe, Pierre Faivre

Le nouveau président des Cartons du coeur d'Orbe, Pierre Faivre

Les Cartons du Coeur ont trouvé facilement un successeur à Mme Geromini à la tête de leur institution. L’article de l’Omnibus, dans le courant du mois de décembre, a retenu l’attention de Pierre Faivre, un Français de 53 ans, établi dans la localité depuis trente mois.

Il cherchait, depuis quelque temps, l’opportunité de faire du bénévolat et le moyen de s’intégrer toujours plus dans son nouveau milieu. Cet ancien chef de cuisine prétend avoir un tempérament qui lui permet d’aller aisément au-devant des gens et d’aider autrui.

Lors des différents périples de sa vie, il a eu notamment l’occasion de côtoyer le monde des personnes âgées, en France et en Espagne. Aujourd’hui, il est revenu dans la région, après avoir habité Arnex pendant sept ans et bien aimé la petite localité d’Orbe.

Employé à Micarna à Ecublens, son emploi du temps lui permettra d’être disponible en fin de journée, à l’heure notamment où le magasin de Saint-Eloi est ouvert les mardis et vendredis.
Président d’un syndicat

Il n’a pas l’intention de révolutionner les Cartons du coeur. S’il fallait modifier quelque chose, il ne le fera pas avant d’avoir découvert complètement le fonctionnement de cette petite entreprise.

Depuis quelques semaines, il a d’abord fait connaissance avec le comité de bénévoles avant de prendre tranquillement ses marques. Par le passé, Pierre Faivre a présidé la section lausannoise de l’Union Helvetia, le syndicat des employés d’hôtel.

Cela sous-entend que le nouveau venu est un défenseur de la cause des autres. C’est sans doute pourquoi il juge absolument indispensable les Cartons du Coeur, dans une période où jeunes et moins jeunes souffrent de la conjoncture.

Lors de ses moments de loisirs, il aime bien bricoler et jardiner autour de la maison qu’il a acquise avec sa femme dans le quartier de Fleur de Lys. Il va de soi qu’il cuisine aussi quand bien même Madame est également habile devant les fourneaux.

Précisions

En marge de cet article, il faut préciser que le cercle des Cartons du Coeur d’Orbe n’a pas les limites de l’ancien district. Les gens en difficultés dans le haut se fournissent à Vallorbe alors que Bavois, Chavornay et Corcelles eux dépendent de l’antenne de Penthalaz.

Enfin, l’équipe du repas du 31 décembre a pu remettre un chèque de 900 francs aux Cartons du coeur, reliquat des différentes collectes effectuées durant le mois de décembre dernier.

Photo Serafina Tumminello

Chaque commune a son câble…

Quand VO Energies perd le fil

Chaque commune a son câble…

Chaque commune a son câble…

Des standardistes au bord de la crise de nerf et des clients furieux

Nombreux sont celles et ceux qui se souviennent de la période débutant fin novembre 2009 par une gentille lettre circulaire aux clients internet et TV de VO Energies les avisant d’une coupure pour l’amélioration des services, une interruption qui ne devait durer que quelques heures mais qui finalement aura duré pour certains bien quelques jours.

Les usagers ont montré leur colère, les standardistes de VO Energies se cachaient dans les locaux de l’entreprise pour ne plus prendre les appels, aux limites de la dépression.  Mais que s’est-il réellement passé ?. L’Omnibus a rencontré le directeur général Claude Madörin accompagné de Lorenzo Mogavero, technicien, qui ont bien voulu raconter la panne par le menu et qui surtout ont tenu à exprimer encore aux usagers les regrets  qu’ils avaient de n’avoir pas pu être, contre leur gré, en mesure de maîtriser la fameuse panne plus rapidement.

Une étoile très étendue qui ne brillait plus

On rappellera que VO Energies a repris les téléréseaux de Télécité SA (Orbe)  et de Télédistribution SA (Vallorbe-Ballaigues) il y a relativement peu de temps. Et c’est précisément par les câbles de ces téléréseaux que passent actuellement (et passeront dans le futur) les prestations internet et VOIP (téléphone par réseaux) en plus des signaux réservés à la TV.

En gros, il y a un peu plus de 2000 abonnés dans la région de Vallorbe, et un peu plus de 6000 dans la région d’Orbe, le reste étant disséminé de Vaulion à Ependes en passant par Penthéréaz, Romainmôtier ou encore certains petits hameaux comme le Vailloud à l’Abergement. Le réseau physique est donc clairement moins dense que dans un centre-ville, mais très nettement plus étendu en kilomètres.

Pour l’essentiel, le réseau de transport des signaux est construit en fibres optiques, à l’exception de quelques tronçons qui doivent encore être modernisés, notamment dans le bas de la vallée du Nozon. Sur le plan de la géographie des stations, certaines stations de tête ont disparu pour laisser place à une station centrale principale, relayée par des systèmes amplificateurs.

De Terrayon à Casa

Il était une fois, dans un bâtiment de la rue des Remparts, une station de tête équipée de matériels Terrayon. Rien à voir avec les balances de cuisine, mais plutôt avec des engins ressemblant à des ordinateurs derrière lesquels on se perdait dans le câblage au bout de deux minutes, du moins l’usager standard.

Ces matériels dataient de quelques années et n’avaient jamais été arrêtés, puisqu’ils sont accompagnés d’onduleurs qui les font même fonctionner en cas de panne de courant.  Ces 3 CMS, du prénom que les techniciens leur donnent, devaient être déménagés physiquement dans un bâtiment du centre ville d’Orbe. Rien de très étrange en soi.

Pour augmenter ses capacités, VO Energies avait commandé et installé pour l’occasion, dans les nouveaux locaux, une centrale CASA, dernier cri, encore plus imposante, destinée au fur et à mesure à remplacer les anciens matériels.  La préparation du nouvel ensemble a pris quelques mois de travail de préparation, programmation et câblage et le fameux 25 novembre 2009 est arrivé.

Les 3 CMS Terrayon se sont éteints à l’heure prévue, ont été transportés avec les précautions d’usage et auraient donc dû se rallumer de suite. Sauf que pendant de longs jours ils n’ont simplement plus voulu fonctionner. Si bien que l’équipe technique a décidé de «passer»  tous les clients sur le nouveau matériel, qui, lui, n’a pas supporté ce bref et inattendu afflux.

Il s’est donc agi nuit et jour de réparer les matériels et de recâbler et reprogrammer l’ensemble des systèmes. On ne refait pas en une nuit le travail qui a pris plusieurs mois.

Le futur

VO Energies a voulu attendre pour communiquer sur cet incident d’avoir bien étudié ses conséquences et décidé des mesures à prendre. Elles seront de différents ordres, en particulier engloberont des changements dans le personnel, des acquisitions de nouveaux matériels, la recherche d’un ingénieur réseau  ainsi que diverses mesures qui ont trait à ce que VO Énergies appelle les réseaux secondaires et tertiaires, à savoir ceux qui existent entre bâtiments dans certains bourgs et aussi directement dans les immeubles.

Ces réseaux sont de principe la responsabilité des propriétaires d’immeubles. Et certaines installations sont obsolètes au point non seulement de pénaliser les usagers de tel ou tel immeuble, mais aussi d’avoir des conséquences sur le réseau entier.

Si bien que le câblo-opérateur VO Energies, aussi responsable du transport de l’électricité, va utiliser ses propres forces pour analyser l’ensemble des réseaux secondaires et tertiaires, si possible d’ici fin 2010, pour pouvoir présenter un diagnostic précis aux propriétaires.

Il est normal que des installations ayant plus de trente ans ne soient plus adaptées aux exigences pointues, mais il n’est pas normal que des installations perturbent le réseau global. Si bien qu’une fois le diagnostic posé, il restera en principe un choix au propriétaire : mettre son installation aux normes, ou alors se voir priver d’une certaine palette de prestations dans son immeuble.

Cette modernisation est indispensable en vue du développement de futures offres, comme des chaînes TV en numérique HD supplémentaires, ou encore la Vidéo à la demande VOD ou internet à très haut débit.

Et même si on fait partie des clients qui ont subi une coupure de très longue durée, il ne faut pas perdre de vue que, dans certains endroits, les grand opérateurs refusent tout simplement d’aller pour des raisons évidentes de rentabilité.

Et c’est là que VO Energies, pour près de 60 % en mains des communes, veut jouer son rôle de prestataire de service public, mais dans un marché où les concurrents ont les dents longues et parfois moins d’obligations légales.

Photo Olivier Gfeller

De g. à dr. : Sarika Dupuis, Chmaipson Sisisat, Pajatama Olivier, Thannarat Phramot, Wunvisa Uppala Schwartz, Somjit Reber

Orbe : changement de décors au restaurant thaïlandais

De g. à dr. : Sarika Dupuis, Chmaipson Sisisat, Pajatama Olivier, Thannarat Phramot, Wunvisa Uppala Schwartz, Somjit Reber

De g. à dr. : Sarika Dupuis, Chmaipson Sisisat, Pajatama Olivier, Thannarat Phramot, Wunvisa Uppala Schwartz, Somjit Reber

Suite à la fermeture du restaurant Manira Workshop à la Rue des Remparts à Orbe, le restaurant fut repris par une collaboratrice, Madame Patjatama Olivier et s’appelle désormais Khaow Hom Thaï, ce qui signifie riz parfumé thaïlandais.

L’intérieur fut sensiblement changé et dorénavant la première partie abrite un lounge bar aménagé avec goût, où l’on peut boire tranquillement un verre en grignotant quelques spécialités. La salle de restaurant fut elle aussi rendue plus chaleureuse, ce qui fait que le cadre est tout à fait propice pour savourer l’une des meilleure cuisine de l’Asie.

Madame Patjamata Olivier est née en Thaïlande, à Sakonnakhon, au Nord-ouest de Bankok . Arrivée à l’âge de 12 ans en Suisse, elle habite actuellement Payerne mais souhaite trouver à se loger dans la région. Ayant travaillé depuis 2007 au Manira workshop avec deux collaboratrices, elle reprend depuis cette année ce restaurant à son compte, aidée de deux anciennes collègues et de deux nouvelles collaboratrices.

Parmi les spécialités thaïlandaises, elle propose le koi tae nam, qui est une soupe de légume avec bœuf, porc et poulet, ainsi que la fameuse fondue thaïlandaise, avec viande, fruit de mer et légumes, mais pour laquelle il faut réserver un peu à l’avance et être au minimum 2 personnes.

D’autres plats seront à découvrir par vous-même sur place où à l’emporter. Bon appétit.

Photo Frédéric Richard

L’équipe des bénévoles avec Leila Gilabert et Pierre-André Pasteur, chef de cuisine (à gauche sur la photo).

Orbe : repas du 31 décembre

L’équipe des bénévoles avec Leila Gilabert et Pierre-André Pasteur, chef de cuisine (à gauche sur la photo).

L’équipe des bénévoles avec Leila Gilabert et Pierre-André Pasteur, chef de cuisine (à gauche sur la photo).

Affluence record

Ils étaient près de 120 convives qui avaient répondu à l’invitation de Leila Gilabert et son équipe au Casino d’Orbe. C’est dans une belle ambiance que ces personnes ont passé le cap du Nouvel-An grâce aux musiciennes de service, Mmes Jaccottet et Zoni.

Au point que certaines personnes ont terminé  la soirée aux aurores ! Si l’on doit remercier tous les bénévoles qui ont contribué au bon déroulement de cette soirée, il faut leur associer les commerçants qui ont offert une partie de la marchandise soit les boucheries Bühlmann et Plancherel, la pâtisserie Guignard Desserts, la Migros, le fleuriste Fleur de Lotus et Vinurba, qui méritent d’être sincèrement cités.

On notera enfin que plus de mille francs a été récolté au terme de ce réveillon qui était organisé pour la seizième fois par Mme Gilabert et son équipe.

Photo Pierre Mercier

Paul Dupuis

Pierre Dupuis, heureux nonagénaire

Paul Dupuis

Pierre Dupuis

A un jour près, il serait plus jeune d’une année M. Pierre Dupuis puisque c’est en effet le 31 décembre qu’il fête chaque année son anniversaire !

Mais jeune il est resté et ô combien, il n’y a qu’à le voir trotter en ville ou encore conduire sa voiture. De plus, sa vivacité d’esprit et son intense activité autour de sa propriété en viennent à faire douter de sa date de naissance.

C’est pourtant bien un nonagénaire que la délégation municipale conduite par M. Bernard Randin a rencontré le dernier jour de l’an au N° 11 du Ruz d’Agiez, en présence de sa sœur, de ses deux de ses filles et de proches. Avec détails et anecdotes, M. Dupuis a su retracer les grandes lignes d’une vie fort remplie.

Né à Essert-Pittet, Pierre a eu trois sœurs ;   il fut assez rapidement placé dans des familles paysannes suite à un accident de son papa, et notamment en Suisse-allemande où il se rappelle avoir gagné Fr. 20.– par mois tout en devant payer  une facture de dentiste de Fr. 80.– !

Revenu au domaine familial à la ferme du Chêne, il devait faire la rencontre d'une femme, Yvette Henrioud lors d’un bal à Essertines. Mariage et voyage de noces à travers la  Suisse, puis vente du domaine l’ont ensuite amené à travailler comme chauffeur à Sainte-Croix, puis chez Cand-Landi, avant d’atterrir aux Moulins Rod à Orbe pendant 12 ans.

Déplacé au chargement, Pierre a attrapé la maladie de la farine et a dû chercher un nouvel emploi. En 1964, grâce à un prêt contre 6 kg de miel d’intérêts, il a pu acheter un rucher (300 ruches) en Arbois en France voisine. Il en extraira 4 tonnes de miel la première année qu’il s’en ira vendre par monts et par vaux avec sa 2 CV.

L’entreprise se développera ensuite de manière spectaculaire pour produire finalement plus de 20 tonnes de miel écoulées avec l’aide de Madame et d’un camion, sans compter les innombrables démarches liées à l’acquisition de divers bâtiments ou véhicules. Il poursuivra cette activité à Orbe, après avoir vendu son affaire française, autour de sa grande propriété du Ruz d’Agiez dont il assume toujours seul l’entretien du verger et du jardin.

Travailleur inlassable, Pierre est «un couche tôt – lève tôt» qui déploie encore une énergie débordante et assure entièrement son ménage depuis le décès de son épouse en 2006 et descend tous les jours en ville, toujours l’air pressé et occupé. Il se dit amoureux certes de la montagne, des plantes, des fleurs et des champignons, mais aussi et surtout de toutes ses copines, mais «une officielle» précise-t-il tout de suite, qu’il sait charmer par son souci d’être toujours coquet, sa bonne humeur et en leur chantant de belles chansons.

Il aime à dire que sa femme était instruite et lui intelligent et que ce qui l’a toujours guidé c’est son amour du travail soigné, de son entrain et des bienfaits d’une bonne tartine…au miel bien sûr.

Avec cette énergie et cette volonté, Pierre Dupuis a sans conteste encore bien des beaux jours devant lui ; nos meilleurs vœux l’accompagnent.

Texte Paul Gremion, Photo Jean-Jacques Dupuis

De g. à D.: Mme Faesch, directrice du tourisme régional, M. Meylan, président de la commission du tourisme de l’ADNV, M. Maire, président de l’association du tourisme d’Orbe.

Office du tourisme d’Orbe : mise au point de l’ADNV

De g. à D.: Mme Faesch, directrice du tourisme régional, M. Meylan, président de la commission du tourisme de l’ADNV, M. Maire, président de l’association du tourisme d’Orbe.

De g. à D.: Mme Faesch, directrice du tourisme régional, M. Meylan, président de la commission du tourisme de l’ADNV, M. Maire, président de l’association du tourisme d’Orbe.

Suite au départ de M. Orcel ainsi qu’aux courriers envoyés par ce dernier au Conseil communal d’Orbe et aux offices du tourisme du canton, le président de la commission du tourisme de l’ADNV, la directrice régionale du tourisme et le président du tourisme d’Orbe ont donné à la presse des explications sur cette situation.

Le désaccord entre M. Orcel et la direction régionale du tourisme trouve son origine lorsque les 7 associations touristiques de Grandson, Orbe, Romainmôtier, Vallorbe, Balcon du Jura, Yverdon et Yvonand ont entamé, au milieu de l’année 2008, un processus de régionalisation de leurs associations qui fit suite à de nombreuses années de réflexion. Ce processus impliquait la désignation d’une directrice régionale en la personne de Dominique Faesch, dans le but d’amener plus de professionnalisme dans les offices régionaux.
Ce processus fut appuyé et même souhaité par les instances politiques urbigènes, dans un souci de promouvoir au mieux l’activité touristique de la région.

Mme Faesch débuta son mandat en août de l’année passée, travaillant de manière encore informelle avec l’équipe constituée des offices régionaux mentionnés plus haut, ce qui totalise une quinzaine de collaborateurs. L’objectif de régionaliser formellement ces offices, par la signature de contrats de travail entre les collaborateurs et l’ADNV ainsi que la constitution d’une commission du tourisme par l’ADNV, fut atteint au début de cette année.

Ceci impliquait également l’adoption d’un nouveau budget et la mise en place d’un plan d’action. Etienne Maire, président de l’association du tourisme d’Orbe, souligne qu’il s’était engagé personnellement à ce que tous les collaborateurs de l’office urbigène soient maintenus dans les mêmes conditions qu’auparavant.

Selon la direction régionale et l’ADNV, la totalité des collaborateurs des offices régionaux entretinrent de bons rapports avec elle, à l’exception de M. Orcel qui ne donnait aucun suivi aux demandes de la direction. Ce manque de collaboration amena la direction régionale et l’ADNV à organiser une séance afin de rappeler à M. Orcel les consignes à suivre. Celle-ci n’ayant pas eu d’effet, plusieurs tentatives de conciliation furent effectuées entre juin et août de cette année, notamment avec le président du tribunal des prud’hommes.

Le conflit de travail ne fit que s’envenimer et la direction régionale eut à déplorer le comportement de M. Orcel qui s’employait à critiquer ouvertement la régionalisation, tout en refusant de collaborer activement avec sa hiérarchie. Dès lors, la direction régionale, la commission du tourisme de l’ADNV et l’association du tourisme d’Orbe n’eurent d’autre choix que de se séparer, fin du mois passé, de M. Orcel.

M. Orcel demeure sous contrat jusqu’à fin février mais fut libéré de ses obligations. L’interim est actuellement assuré par Mme Combe qui, suite à un mandat confié par la commune d’Orbe, travaillait à mi-temps dans les locaux de l’office du tourisme.

Photo Frédéric Richard

Malaise à l’Office du Tourisme d’Orbe

Office du tourisme à Orbe

Office du tourisme à Orbe

Depuis son rattachement à l’ADNV (Association pour le Développement du Nord Vaudois), l’Office du tourisme (OT) d’Orbe connaît certaines difficultés de fonctionnement.  La fusion avec ses homologues régionaux semblent provoquer quelques grincements de dents dans les antennes régionales.

Depuis plusieurs mois un conflit oppose Alain Orcel, chef d’office à Etienne Maire, président du comité et Dominique Faesch, nouvelle directrice régionale.
Le conflit se termine par le licenciement d’Alain Orcel,qui, après avoir passé 7 ans à ce poste, et vient de fêter ses soixante ans, trouve le cadeau un peu saumâtre.

Malheureusement, Etienne Maire a refusé de s’exprimer sur ce sujet et nous n’avons pas pu atteindre Dominique Faesch, ni Bernard Randin. Donc pour le moment nous n’avons que la version Alain Orcel : selon lui, il a tout essayé mais se trouve face à un mur d’incompréhension.

Il a voulu discuter plusieurs fois avec les intéressés, mais cela n’a rien donné. On leur avait pourtant présenté la fusion comme une simple coordination, mais cela est rapidement devenu un véritable direction, les directeurs d’office ont été relégués au rang de chef et ont perdu toute leur autonomie.

Affaire à suivre

Alain Orcel a porté l’affaire devant le tribunal, car il juge son licenciement abusif et pense que le but à long terme est de transformer les office régionaux en de simples points d’information. De plus, il a envoyé un lettre au Conseil communal urbigène pour l’informer de la situation et lui proposer de réfléchir à la perte d’autonomie qui est en train de se mettre en place. Il lui recommande de sortir de la structure régionale.

Communiqué de Presse

A la fin du mois de novembre 2009, l’office du tourisme d’Orbe et environs s’est séparé d’Alain Orcel, qui occupait le poste de chef d’office jusqu’à ce jour. Le fonctionnement de l’office est assuré depuis lors et de manière intérimaire par Mme Annette Combe, ex-présidente de Pro-Urba, qui a accepté de reprendre la fonction ad interim, dans l’attente de la nomination d’un nouveau collaborateur.
L’office du tourisme maintient son service aux habitants ainsi qu’aux visiteurs, selon l’horaire suivant : 08.30 à 12.00 et 14.00 à 17.30, tous les jours, sauf lundi matin (et exceptionnellement le lundi après-midi du 14.12.09). Pendant les fêtes, l’office du tourisme sera fermé les 25 et 31 décembre, ainsi que le 1er janvier 2010.

Orbe: nouveaux concepts dans le ramassage des déchets

Les conteneurs sont près de l’hôpital d’Orbe ne sont pas très esthétiques.

Les conteneurs qui sont près de l’hôpital d’Orbe ne sont pas très esthétiques.

La Municipalité d’Orbe avait organisé une séance d’information publique la semaine passée sur l’état actuel de la gestion des déchets et les projets en cours.

Une vingtaine de personnes étaient venues à la buvette du Casino pour écouter Jacques-André Mayor, le municipal en charge de la voirie, exposer de nouveaux concepts en matière de ramassage des déchets.

Il a d’abord brièvement exposé la situation actuelle et les dernières statistiques, qui bien que montrant une augmentation constante du nombre de kilos de déchets par habitant, font état également d’un bien meilleur tri, surtout depuis 1996-97, année de l’introduction de la taxe au sac.

Actuellement, il  y a cinq sites de collecte des déchets à Orbe, en plus de la déchetterie des Ducats, mais ils sont un peu victimes de leur succès. En plus des nuisances que cela peut causer au voisinage, bruit et odeurs, les conteneurs sont peu esthétiques et souvent débordent, aussi bien pour le verre que pour le papier/carton.

Jacques-André Mayor relève d’ailleurs qu’en général les Urbigènes jouent bien le jeu et les déchets sont correctement triés, à quelques exceptions près qui sont bien sûr les plus voyantes ou odorantes. Même si la filière du carton recyclé par exemple ne rapporte rien, cela coûte moins cher que de le faire incinérer.

Nouveaux points de collecte

Un système par Eco-points serait dans le futur envisagé à Orbe. Ce système, qui marche déjà bien dans plusieurs villes suisses, consiste en des sites de dépôts des déchets, mais enterrés et à moins de 150 mètres de chaque habitant.

La Municipalité a déjà planché sur cette idée et recensé 17 nouveaux sites potentiels. Chaque site récolterait dans un premier temps le verre, le papier et le carton dans des conteneurs enterrés; les avantages en seraient: un impact visuel réduit, un contrôle à distance du contenu possible et un camion-grue avec juste un chauffeur pour vider les conteneurs ou en jargon du milieu les désapprovisionner.

Dans un deuxième temps, une option pour les déchets ménagers est aussi à l’étude dont les avantages seraient une disponibilité de 24h/24 h. pour le dépôt des sacs,  la disparition des sacs éventrés par les animaux, et la fin du travail pénible de ramassage bihebdomadaire des sacs poubelles.

Et dans ce cas on pourrait aussi envisager que la taxe au sac soit remplacée par une taxe au poids. Pour le compost, il ne serait par contre pas possible d’utiliser ce système, à cause des liquides issus du compostage qui seraient difficiles à nettoyer.

Le plus dur sera de convaincre la population de modifier ses habitudes: faire quelques pas pour déposer ses déchets au lieu de les mettre en bas de l’immeuble ou encore amener de petites quantités à pied mais plus souvent. Jacques-André Mayor n’a pas exclu que les deux systèmes (ramassage et Eco-point) puissent également cohabiter  dans certains cas.

A part une ou deux personnes qui ont émis quelques doutes sur les avantages de ce nouveau système et sur son coût, le public n’a pas autrement réagi et attend la suite concrète de ce projet.

Photo Natacha Mahaim