Le curé Michel Schoeni habite enfin la paroisse d’Orbe.

Eglise catholique : retour à la normale

Le curé Michel Schoeni habite enfin la paroisse d’Orbe.

Le curé Michel Schoeni habite enfin la paroisse d’Orbe.

Après dix mois d’activité dans sa nouvelle fonction, le curé Michel Schoeni a le plaisir de constater que sa paroisse est entrée en paix. Le catéchisme a repris pour toutes les catégories d’âge.

De nouveaux conseils de paroisse et de communauté ont été nommés. Le curé habite désormais la localité depuis le début du mois de février et peut rencontrer ses paroissiens qui viennent de plus en plus nombreux aux offices, notamment ceux qui avaient déserté momentanément la paroisse pour d’autres lieux.

Pastorale de riches

Courageux et responsable, le curé Schoeni est en train de reconstruire le puzzle. Il a créé une catéchèse familiale qui implique parents et les enfants de 7 ans dans un thème sur lequel il s’agit de réfléchir. Il souhaite assister à la résurgence d’un chœur paroissial puisqu’une poignée de dames  a animé la messe de Noël et le fera également à Pâques.

On espère que des volontaires viendront étoffer les rangs de cette chorale qui pourrait égayer les offices. A ce propos, un nouvel organiste vient d’être engagé. Le curé Schoeni a plus de peine à former un groupe de jeunes et s’approchera de l’Unité pastorale, qui regroupe les églises de Cossonay, Vallorbe et La Vallée, pour ébaucher une solution.

Dans cette démarche, il prétend que les jeunes considèrent «que le match est fini» lorsque l’on arrive au terme du catéchisme. Raison pour laquelle il imagine de faire terminer l’enseignement religieux en 8e année scolaire pour enrôler ces ados de 9e dans un groupe de jeunes.

Mais cela n’a rien à voir avec les équipes qui se rendent aux Journées Mondiales de la Jeunesse, dans le sillage du Pape, car il n’est pas convaincu de l’impact en matière de foi et il assimile ces rencontres à une espèce de pastorale de riches, dans la mesure où il n’est pas aisé de se déplacer aussi facilement à travers le monde.

Une cicatrice

L’affaire du curé Jacques Mayavangwa, qui a quitté Orbe à la fin janvier, a créé une scission dans la communauté et Michel Schoeni regrette certains agissements. «L’évêché a trop tardé à intervenir quand bien même plusieurs personnes lui avaient signalé des anomalies. Des gens ont été meurtris et blessés dans cette affaire et ont clamé qu’ils ne reviendraient plus à l’église, déçus de l’attitude des autorités ecclésiastiques, comme moi du reste. Je ne suis pas entièrement convaincu que mon prédécesseur avait totalement tort dans sa démarche mais il n’a peut-être pas su y mettre les formes. Cela dit, l’accueil qui m’a été fait a été chaleureux et les gens sont accueillants dans cette région où tout le monde se connaît et s’apprécie».

Jetés à la porte

Aujourd’hui, l’église catholique vit des heures difficiles avec ces différents aveux de pédophilie. Le curé Schoeni souffre de cette situation. «L’Eglise a eu tort de cacher ces dérapages. Je souhaite qu’elle imite nos collègues américains qui n’ont pas réintégré les fauteurs de troubles alors qu’en Europe, on déplaçait les fautifs pour éviter les scandales.

Il ne faut pas avoir peur de renvoyer ceux qui discréditent notre communauté. Lors de mes confessions, j’ai aussi entendu des enfants se plaindre de traitements particuliers dans leur famille. Je leur ai toujours conseillé d’avertir leur parent le plus fiable ou leur maître d’école. Ces situations m’ont toujours mis mal à l’aise mais la confession impose la discrétion.

Je me dis aussi que la déviance sexuelle est partout. Mais elle jette l’opprobre sur tout le corps pastoral et cela est détestable car l’on se méfie de nous. Le moindre geste d’amitié est interprété et cela rend notre ministère difficile, malheureusement».

Enfin, relevons que le curé Schoeni est persuadé que le célibat des prêtres ne sera pas remis en question. Tout en précisant que les catholiques orientaux ordonnent des prêtres mariés mais les célibataires ne peuvent plus convoler dès qu’ils ont endossé l’habit et la mission.

Abdulkarip préfère ne pas encore dévoiler son visage

Orbe : accueil d’un Ouïgour

Abdulkarip préfère ne pas encore dévoiler son visage

Abdulkarip préfère ne pas encore dévoiler son visage

Note du 6 avril 2010 : pour elles et ceux qui douteraient de la véracité de cette information, la rédaction de l'Omnibus confirme qu'il s'agit bien d'un poisson d'avril !!

Notre région va prochainement accueillir un réfugié ouïgour de Guantanamo.

En effet, le Département de l’Intérieur du Canton de Vaud, dirigé par Philippe Leuba, a accepté une requête du Conseil fédéral; celui-ci se trouvant dans une position difficile vis-à-vis notamment de l’Europe et des Etats-Unis, a souhaité faire un geste dans le sens de chacun, et c’est logiquement que Doris Leuthard, présidente de la Confédération, a demandé à Philippe Leuba de trouver un lieu d’accueil pour Abdulkarip, réfugié ouïgour de Guantanamo.

Les autorités locales ont accepté la proposition cantonale d’héberger cet homme qui a passé trois ans dans les geôles américaines. Un appartement a été aménagé par la ville, pour que cette personne puisse séjourner le plus confortablement possible.

Trois ans de calvaire dans la prison de Guantanamo

Abdulkarip a été arrêté à son débarquement en janvier 2007 à l’aéroport de Los Angeles, soupçonné d’avoir fomenté plusieurs attentats contre des points stratégiques américains en Orient et en Afrique du Nord. Il a immédiatement été emmené à Guantanamo et interrogé par les soldats américains.

Abdulkarip a avoué avoir subi plusieurs tortures de toutes formes, avoir vécu dans des conditions épouvantables, durant son séjour carcéral. Il en est resté très marqué physiquement et psychiquement. Depuis, blanchi par l’administration américaine, pour faute de preuve, et ne pouvant retourner dans son pays, (Les Ouïgours sont poursuivis par l’administration chinoise) il était à la recherche d’une terre d’accueil. C’est chose faite à Orbe.

Cette personne devrait arriver dans notre région dans le courant du mois d’avril. Pour éviter le débarquement intempestif de la presse, le lieu d’habitation restera secret pendant quelque temps. Les autorités communales nous avertissent que, pendant cette période, nous pourrions observer une présence policière et militaire accrue, mais il n’y a pas de raison de s’inquiéter d’après le syndic, très confiant par rapport au risque.

Photo Rédaction

L’abbé président Bernard Randin remet la médaille et le diplôme de membre d’honneur à Georges Süri.

Orbe : on cherche reines

L’abbé président Bernard Randin remet la médaille et le diplôme de membre d’honneur à Georges Süri.

L’abbé président Bernard Randin remet la médaille et le diplôme de membre d’honneur à Georges Süri.

La société de l’Abbaye d’Orbe prépare sa fête des 28, 29 et 30 août de cette année. L’assemblée n’a pas enregistré de nouveaux membres, mais le thème de la fête a été dévoilé.

Ce sera «les métiers d’ici et d’ailleurs». Thème large qui permet de faire revire de vieux métiers perdus ou de faire parler sa créativité avec les nouveaux. C’est aussi l’occasion de voyager un peu. Un jury, dont la composition est tenue secrète, a été nommé pour décerner trois prix du cortège, qui seront offerts par la SICUP.

Pour la préparation de la fête, Christian Mojonnier a rappelé qu’il reste encore une date pour la confection des roses, le 22 mars, et que la cueillette du buis se fera le samedi 21 août (rdv 7 h. 30 à la gare). La confection des guirlandes se fera le dimanche 22 août dès 9h. au chemin de l’Etraz 17 et la pose des guirlandes se fera depuis le carrefour Tournelle – Pierre-Viret dès 19 h. le vendredi 27 août.

Les bénévoles sont les bienvenus.

Concernant les tirs, cette année des FASS 90 seront mis à disposition au stand de Valeyres, où il sera servi des grillades le samedi à midi.
Il manque encore quelques reines. Avis aux demoiselles, être reine est l’occasion de vivre la fête de l’intérieur et de passer un week-end inoubliable avec les rois, les gardes d’honneur et tous les participants du cortège. La garde d’honneur recrute également des jeunes gens pour porter costume et fusil durant le cortège et lui donner encore plus d’allure.

Pour le cortège, les divers quartiers d’Orbe sont invités à s’organiser pour participer au cortège en faisant un char ou en proposant toutes sortes d’idées originales.

Hormis la constitution d’une commission pour réviser les statuts, l’assemblée a pris la décision de rendre gratuite la finance d’inscription à la société pour les jeunes de moins de 25 ans.

A la fin de la séance, l’abbé-président remit la médaille de membre d’honneur à Georges Süri pour les 25 années passées au conseil de l’Abbaye.

Vivement cet été pour qu’Orbe se drape des couleurs de l’Abbaye, et que la fête soit belle.

Photo Frédéric Richard

Contact pour la décoration: C. Mojonnier 024 442 92 30
Contact pour le cortège: J.-P. Grandjean 078 855 91 99
Contact pour les tirs et les reines: J.-M. Magnenat 078 629 35 79
Contact pour la garde d’honneur F. Richard 079 358 34 39

Hôtel de Ville : ça démarre enfin

Coupe transversale

Petit rappel des faits : en 2003, la Municipalité avait acquis en copropriété le bâtiment du café de la Croix d’Or, déjà dans une optique d’un agrandissement possible des locaux communaux. En 2006, elle dépose une demande de crédit d’étude pour des travaux d’agrandissement et de transformation des locaux de l’Hôtel de Ville.

En effet, il manque de bureaux : ni le syndic ni les municipaux n’ont de bureau, pas de salle pour les séances qui se font dans le bureau du secrétaire municipal, en plus le service technique et celui des bâtiments  sont à l’étroit, le dernier collaborateur arrivé n’a pas de bureau et a trouvé refuge dans la salle d’attente.

D’autre part, on pourrait ainsi regrouper tous les services communaux, par exemple, le service du contrôle des habitants, actuellement logés dans des locaux loués au canton.

Chantier complexe

Comme toujours quand on modifie des bâtiments historiques, c’est un casse-tête d’y mettre le confort et la modernité nécessaires aux conditions de travail actuelles sans trop modifier l’essence historique du bâtiment. La volonté du projet est de montrer et mettre en valeur les trois corps de bâtiment, et d’en rendre la transversalité ; on pourra aussi entrer depuis la rue des Remparts, comme au temps du marché couvert.

Un ascenseur sera installé, accessible aussi des deux côtés et un deuxième escalier sera construit à côté. Selon l’architecte, Michel Lardieri, la place du Marché pourrait être ainsi mieux mise en valeur.

Transparence

Même si ce n’est pas typique de nos administrations vaudoises, le fil rouge de ces transformations est la transparence : aussi bien au rez-de-chaussée, que dans les nouveaux locaux, des vitres seront utilisées pour séparer les bureaux et des fenêtres donneront sur l’intérieur.

La première étape sera la transformation complète du bâtiment adjacent, celui de la Croix d’Or. On commencera par le désosser complètement; ensuite il faudra enlever la toit qui sera ensuite surélevé et enfin démolir tous les étages, à part le plafond du restaurant sur lequel sera coulé une nouvelle dalle.

Les étages seront alors reconstruits, de manière à correspondre à ceux existants de l’Hôtel de Ville, tout en s’ajustant aux fenêtres, qui ne peuvent être déplacées (juste changées).

Au premier étage, les espaces dégagés dans le nouveau bâtiment seront attribués au bureau du syndic à celui des municipaux, un espace d’accueil et une salle de réunion. Ces locaux seront séparés par des vitres, et comme le mur refend (celui qui sépare les deux bâtiments) ne peut pas être détruit selon le Service cantonal du patrimoine, section des Monuments, il sera percé de fenêtres en plus des entrées à chaque étage.

Cet étage restera celui du greffe et de l’administration générale. Les locaux actuels seront juste rafraîchis et les fenêtres changées. La salle du Conseil également subira quelques travaux, le plancher et la ventilation VMC vont être refaits.

Le service du contrôle des habitants prendra place au deuxième étage toujours dans le bâtiment de la Croix-d’Or et selon le même schéma qu’au premier, des bureaux en enfilade séparés par des vitrages avec un espace accueil au centre.

Au troisième étage, la bourse ne changera pas. Par contre, les services du bureau technique et du CUB (Construction, Urbanisme et Bâtiments) bénéficieront de bureaux supplémentaires. Le CUB prendra place dans les nouveaux locaux et le bureau technique reprendra les bureaux libérés.

Et dans la partie Hôtel de Ville, les combles ne seront pas utilisés immédiatement mais mises en réserve pour des besoins futurs.
Au dernier étage, des locaux communs sont prévus : une cafétéria, des sanitaires, une salle de réunion ainsi que des locaux techniques seront aménagés. Ce dernier niveau est sans connections avec l’autre partie et on pourra voir par dessus tout le bâtiment de l’Hôtel de Ville.

Au rez, à cause des changements demandés par le Service cantonal, l’ascenseur a dû être déplacé et cet étage repensé. Il y aura les locaux pour la conciergerie, mais les toilettes prévues seront pour finir supprimées. L’Office du Tourisme n’y sera pas installé non plus comme prévu dans les premiers projets.

Pendant la durée des travaux, l’administration communale continuera à travailler comme avant ou presque. Les employés auraient mieux aimé sortir complètement du bâtiment pendant la durée du chantier mais ils comprennent que c’est très complexe d’organiser un tel déménagement.

Des toilettes provisoires leur seront installées au rez. Pour que le CUB soit atteignable, une passerelle passera au-dessus de la cour intérieure. A noter que le restaurant de la Croix d’Or devra fermer quelque temps au début des travaux.

La fin des travaux est prévue pour la rentrée 2011, mais comme ce sera sous une nouvelle législature, le syndic actuel, Claude  Recordon, qui ne sait pas encore s’il se représentera, n’est pas sûr d’inaugurer ces nouveaux locaux.

En chiffres

20 corps de métiers
18 mois de travaux
Plus de 4 millions de francs
4 200 m3 de volume total
480 m2 de côté de la Croix d’Or
450 m2 pour l’Hôtel de Ville

Plan mis à disposition par l’atelier d’architecture Demarch.

Un pont se construit entre l’Association et la Fondation comme sur cette représentation de celui du Grand-

Le patrimoine d’Orbe en discussion

Un pont se construit entre l’Association et la Fondation comme sur cette représentation de celui du Grand-

Un pont se construit entre l’Association et la Fondation comme sur cette représentation de celui du Grand-Pont.

Vers une réunion de l’Association des Amis et de la Fondation Pro Urba ?

L’Association des Amis de Pro Urba

Elle a, pour but, de soutenir financièrement la Fondation et s’est réunie jeudi 4 mars 2010. Martine Mayor, la présidente, dans son rapport, a remercié chaleureusement Vreni Segessenmann et Walter Balimann pour leurs démonstrations de torréfactions qui font un bon apport à la caisse, le reste venant des cotisations des membres.

Cette année, l’association va verser la magnifique somme de Fr. 5000.– à la Fondation.

La Fondation

Elle s’est réunie lundi 8 mars et le président, Raphaël Berthoud, a remercié l’association pour ce don. En 2009, des travaux ont pu être faits grâce aux soutiens financiers apportés, le président remercie la Loterie Romande pour sa contribution et la commune pour le financement de l’arrivée du pavillon d’accueil des mosaïques.

Les comptes montrent qu’une grosse somme a été mise pour la réfection du sol du caveau et également pour la préparation de l’exposition qui se tiendra dans le pavillon d’accueil des mosaïques. Denis-Olivier Maillefer et J.-C. Châtillon sont en discussion avec les responsables du canton pour que le projet de mise en valeur du site de Boscéaz se concrétise bientôt. Une recherche de fonds est en cours.

Réunion des deux organes

Les deux comités s’essoufflent car ils manquent de bénévoles et ce sont toujours les mêmes personnes qui travaillent, comme dans tous les comités d’ailleurs. Aussi, ils se sont réunis plusieurs fois, afin de voir s’il serait possible de se réunir en une seule association.

Lors de son assemblée d’automne, les membres de Pro Urba ont accepté l’idée et jeudi passé, l’Association a donné son aval. Les comités, vont donc étudier les possibilités et les conditions pour un regroupement afin de faire avancer tout le monde dans la même direction : la mise en valeur du patrimoine.

Programme 2010

Il sera chargé et commence par l’inauguration et le vernissage de l’exposition dans le pavillon, le 17 avril, avec des animations et même des combats de légionnaires (l’Omnibus reviendra sur cette inauguration dans ses colonnes). Le 16 mai, une torréfaction aura lieu au musée et il y aura un stand de bière pendant la Foire des Senteurs et Saveurs, le 17 juin, Michel Fuchs donnera une conférence sur les jardins romains.

Les 3 et 4 juillet, une brocante sera organisée sur l’esplanade. Il y aura encore une conférence de Dominique Faesch, un concert médiéval et des torréfactions. Tout un programme à suivre cette année pour soutenir ceux qui font connaître Orbe hors de nos murs.

Photo Marianne Kurth

Longs préparatifs ...

Fusion de communes autour d’Orbe

Longs préparatifs ...

Longs préparatifs ...

Un tabou qui part en fumée ?

Il y a encore un an, il ne fallait pas parler de fusion de communes dans l’ancien district d’Orbe. Un peu comme si le terme était tabou ou presque synonyme d’utopie politique.

Bien sûr, ce type de regroupement avait quelques rares supporters avoués, parmi lesquels Marinette Benoît, syndique des Clées. Mais aussi ses nombreux détracteurs flanqués d’une frange de sceptiques.

Récemment toutefois, à l’initiative du syndic d’une petite commune proche d’Arnex et d’Agiez, une réunion plus que discrète a eu lieu un lundi matin du début mars à Orbe, en compagnie de Claude Recordon, mais aussi des syndics des communes de Bofflens, Agiez, Arnex, Orbe, Montcherand, Les Clées et Sergey.

But de la réunion : faire un premier tour de table général sur la question de savoir si, chez le voisin petit ou grand, on manifesterait quelques envies de fusion. Et aussi, faire en sorte que la cité des Deux-Poissons ne soit en tous cas pas considérée comme leader du mouvement, pour ménager les susceptibilités locales.

Des difficultés presque insurmontables

Il est vrai qu’actuellement, et probablement encore plus avec la nouvelle mouture de péréquation financière à venir, la marge de manœuvre et (ou) d’autofinancement des petites communes se rétrécit comme une peau de chagrin : elles ne parviennent plus ou bientôt plus à réaliser à satisfaction le minimum vital des tâches communales essentielles, et en plus se voient ponctionnées à qui mieux mieux par un canton vorace qui annonce même vouloir augmenter le prix horaire du gendarme de façon substantielle.

Le temps semble donc venu, même en plein âge d’or des associations intercommunales, d’étudier une autre forme de fonctionnement. Plus intégrée et plus rationnelle sans doute.

Une réunion très discrète

Une entrevue de ce groupe de syndics agissant à titre pré-préliminaire va avoir lieu avec les responsables cantonaux du département de l’intérieur, notamment avec Laurent Curchod, chargé de missions au Service des communes et des relations institutionnelles, afin dans un premier temps d’étudier le processus en question, qui est complexe, lent et qui nécessite la solution de très nombreux problèmes.

Nul doute cependant que des projets concrets dans ce sens ne pourront, cas échéant, intervenir que durant la prochaine législature 2011-2016 vu la complexité et la durée du processus. Et rien ne dit que le peuple, qui doit se déterminer dans chaque commune concernée à un triple niveau (Municipalité,  Conseil communal/général et votation populaire), ressente la nécessité de fusion de la même façon que certains de ses élus la vivent.

A suivre donc, à une vitesse qu’aucun radar de la gendarmerie ne risque d’enregistrer comme excessive.


L’austère préau du collège du Grand-Pont sera rendu plus agréable.

Orbe : tous les travaux de réfection acceptés

L’austère préau du collège du Grand-Pont sera rendu plus agréable.

L’austère préau du collège du Grand-Pont sera rendu plus agréable.

Un Conseil communal quelque peu clairsemé, une douzaine d’absents mais qu’il est difficile d’imputer aux Jeux Olympiques, les programmes étant constamment chamboulés, et que les conseillers absents étaient en général excusés.

Beaucoup de travaux de réfection

Peut-être le programme, somme toute peu attrayant, en a découragé quelques-uns. Des crédits pour des travaux divers en étaient le menu principal.

Les toilettes publiques de la place de la Gare, de la rue du Grand-Pont seront complètement rénovées avec un accès pour les personnes à mobilité réduite (PMR). Celles de l’Hôtel de Ville et de la Grand-Rue seront refaites dans le cadre des autres travaux projetés dans ces secteurs.

Dans le préavis, seules les toilettes du Grand-Pont devaient comporter un accès PMR, mais la commission pense que pour une ville de 6 000 habitants, cela ne suffit pas. Surtout que les travaux de l’Hôtel de Ville et de la Grand-Rue risquent de durer encore longtemps.

Celles de la route du Signal, a estimé la commission, n’ont pas besoin de tels travaux, étant fermées un partie de l’année. Le Conseil communal s’est rallié aux conclusions de la commission et a approuvé le budget de Fr. 144 500.- pour ces réfections.

Henri Germond, municipal en charge des travaux, a précisé que les WC du Signal sont quand même bien utilisés en été et feront l’objet d’améliorations mais sur le budget des travaux d’entretien.

Cherche nouvelles classes désespérément

De nouveaux bâtiments scolaires sont à l’étude mais en attendant, il faut absolument pouvoir ouvrir de nouvelles classes, aussi bien au primaire qu’au secondaire. Pour le collège du Grand-Pont, les anciennes salles de travaux manuels qui ne sont plus utilisées, de nouvelles salles ayant été créées au collège de Montchoisi, pourraient être transformées en salles multi-usages (rythmique, informatique, réunion...).

D’autre part les fenêtres du bâtiment administratif seront changées, une isolation plus complète des façades s’avérerait très onéreuse et de meilleures fenêtres vont déjà limiter les pertes thermiques. Enfin le préau, qui est assez triste c’est vrai, sera aménagé de manière plus conviviale: des jeux seront peints sur le sol, on installera des bancs et de la verdure (arbres et vignes vierges) agrémentera le tout.

Et les petits n’ont pas été oubliés ils auront des lavabos dans leurs toilettes du sous-sol.

Le collège de Chantemerle  devra ouvrir une classe supplémentaire l’année prochaine. La meilleure solution sera de transformer la salle de géographie, actuellement inutilisée. Mais cette salle doit être complètement transformée car elle contient actuellement des gradins. Ils seront détruits, et le sol et les murs refaits.

Le sol de la salle de musique sera également refait. De plus, une rampe sera créée à la place des escaliers pour accéder à l’aula, pour des raisons de sécurité mais aussi pour permettre un accès aux handicapés.

Enfin, pour le collège de Montchoisi, la clôture et le portail du préau seront changés et la commission a en outre demandé que la clôture devant la salle des travaux manuels soit également changée, ce qui n’alourdirait que modérément la facture totale et répondrait ainsi aux voeux de la commission de gestion.

Une partie des travaux est à la charge de la commune (Fr. 261 000.–) mais ceux qui concernent spécifiquement un besoin scolaire sont payés, soit environ un tiers (Fr. 100 000.–), par  l’ASIBCO (Association Scolaire Intercommunale de Baulmes-Chavornay-Orbe et environs). Toutes les propositions de la commission ont été acceptées à l’unanimité.

Terrains du canal du Rhône au Rhin bientôt utilisables

Les terrains «Longues Raies et Passon» au sud-est de la ville, en gros entre la Landi et le magasin de surplus militaire, sont en voie d’être légalisés. La Municipalité d’Orbe demande de débloquer un crédit d’étude concernant les infrastructures à réaliser  (aménagements routiers, distribution et évacuation des eaux, éclairage public).

Le Conseil communal accepte ce crédit de Fr. 200 000.–, dont une partie devrait être payée par les propriétaires des terrains.

Sourire à travers la poussière

Ce sera le mot d’ordre pour les employés municipaux, qui ne vont pourtant pas rigoler pendant les travaux de rénovation de l’Hôtel de Ville. Ils devraient débuter le 15 mars et durer environ 18 mois.

Les employés auraient préféré être dans un autre lieu pendant la durée des travaux, mais cela a semblé beaucoup trop compliqué de déménager toute l’administration communale.

Il y aura des petits déménagements temporaires internes et des toilettes provisoires vont être installées à droite du canon. Henri Germond a assuré que l’accueil des clients ne devrait pas trop souffrir, malgré quelques passerelles et autres échafaudages.

Le sort des toilettes à la rue des Remparts devra être revu à cause des changements demandés par le Service cantonal et il n’est pas encore définitivement arrêté. Nous vous reparlerons plus en détails de ces travaux prochainement.

Demande d’un délégué pour la jeunesse

Dans les divers, Anne-Catherine Graber qui avait interpellé la Municipalité à propos du secteur «Enfance et Jeunesse» a transformé sa demande en résolution. Elle n’est pas satisfaite de la réponse et aimerait que la Municipalité  crée un poste  de délégué à la jeunesse.

Par exemple, suggère Frédéric Richard, un des animateurs de la Maison des jeunes pourrait remplir également cette fonction. La Municipalité y réfléchira.

Photo Françoise Monnier

La jeunesse en question

Lors de ce dernier conseil, il a été beaucoup question de l’interpellation de Anne-Catherine Graber, qui demandait la création d’un poste de chef de service dans le domaine Enfance et Jeunesse. La réponse de la Municipalité n’a pas donné satisfaction à la conseillère communale socialiste.

Il était dit que pour ce qui est des garderies, du service des mamans de jour et de l’éventuelle mise en service d’une UAPE (Unité d’Accueil pour les Ecoliers), Orbe fait partie du réseau Ajoval (Réseau Accueil de Jour Orbe la Vallée) qui réunit toutes les communes de l’ancien district, à l’exception de Baulmes et Vuiteboeuf, ainsi que de la Vallée de Joux.

Ce réseau est géré par le CSR (Centre Social Régional) qui est chapeauté par un comité directeur auquel appartient le municipal en charge du dossier. En ce qui concerne l’intégration professionnelle, la maison des jeunes et le passeport vacances, Pierre Mercier est certes impliqué plus directement mais il estimait qu’il était de son rôle d’être présent sur le terrain en tant qu’initiateur de cette politique.

En outre, il a été précisé que tous les dicastères de la Municipalité faisaient actuellement l’objet d’une analyse par cette dernière, dans la perspective de la prochaine législature. Anne Catherine Graber a cependant déposé une résolution, invitant la Municipalité à étudier la création d’un poste nouveau de délégué à la jeunesse.

Terminons avec une bonne nouvelle : les travaux pour la garderie de Saint-Claude pourront commencer à mi-mars puisque la délivrance du permis n’a pas fait l’objet de recours auprès de la cour administrative et si tout se passe bien durant le chantier, l’ouverture de cette crèche de 66 places est prévue dans le courant de l’été 2011.

Réd

Renate et Anita devant le Jodleurklub Juraglöggli

Orbe : soirée des Yodleurs – Jodlerabend

Renate et Anita devant le Jodleurklub Juraglöggli

Renate et Anita devant le Jodleurklub Juraglöggli

Il y a deux possibilités… celle qu’on aime ou celle qu’on n’aime pas ! Et le nombreux public a énormément aimé ! Merci les Yodleurs !

Quelques paroles en français ou en allemand et nous voilà transportés en haut, par Goldiwil ou ailleurs dans les Alpes, devant un chalet avec des sapins, quelques vaches, des chèvres et des toupins : Was woch den du no mehr ?

Et on laisse planer le regard au fond des vallées au loin avec la voix superbe des basses, puis le contour des vallons se dessine au son des ténors, armaillis, sortez vos modzons… et le temps suspend son vol…

E kurtze Stündli

Mais ce fut un grand moment, pour les auditeurs, d’entendre ces voix jodler avec entrain, conviction et plaisir. Sous la direction sévère de Annelise Cavin, le Jodlerklub Juraglöggli, avec les histoires à Godi, a enchanté le public. Deux solistes, Renate et Anita, ont interprété deux chants de leurs voix claires et bien accordées.

Ces deux jeunes Suisses-allemandes ont rejoint les jodleurs d’Orbe pendant leur année chez les Velches.

Chömet mir wei jutze

Venez on veut jodler, et les chanteurs ont excellé à la fête romande de Naters en 2009, où ils se sont classés deuxièmes et se sont ainsi qualifiés pour aller à Interlaken en 2011. Il leur faudra encore travailler, mais on peut déjà leur souhaiter bonne chance !

«Compliqué les femmes»

En seconde partie, quelques acteurs de la société ont interprété une courte pièce qui a fait travailler les zygomatiques des spectateurs et des acteurs. Le «vieux» avait deux filles et, suite à la vente d’une vache, et «l’abattache de sapines», il se retrouve tout seul sur son domaine malgré qu’il y ait trois femmes à la tête du gouvernement!

C’est très compliqué ces femmes.

Photo Marianne Kurth

Catherine Richard-Grobéty.

Orbe : passeport-vacances, du nouveau

Catherine Richard-Grobéty.

Catherine Richard-Grobéty.

A la suite de la démission de Mireille et Willy Dériaz, il a été nécessaire de repenser l’organisation du passeport-vacances d’Orbe, qui a réuni 355 enfants lors de la première semaine des vacances d’été 2009.

Catherine Richard-Grobéty a accepté de reprendre le flambeau, en créant un comité, s’inspirant de l’exemple de Vallorbe, un système qui est en place depuis plusieurs années, sous la houlette de Corinne Uldry et de son équipe.

Ainsi, Françoise Cattin demeure à disposition et s’occupera des transports. Jean-François Nicolet (Rances) se chargera de tous les problèmes d’organisation, par le truchement de l’informatique, et procédera à la création d’un site. Anne-Marie Duperrex (Chavornay et professeur d’allemand au collège de Chantemerle) prendra le relais au niveau du bricolage.

Quant à la cuisine, elle sera concoctée par Monique Brönimann et Marie-Louise Cantillo (Chavornay), qui ont fait valoir leurs talents lors du stage cycliste, organisé par les écoles et Gilbert Lobsiger, l’été dernier. Nicolas Frey lui servira de support en matière informatique. Plusieurs autres personnes donneront des coups de main spontanés afin de soulager Cathy Richard.

Ce nouveau comité devrait permettre de mieux répartir les tâches d’un passeport-vacances, qui offre près de 150 activités aux jeunes de la région, puisque des enfants de Vuiteboeuf à Vaulion participent au PVO, en passant par Chavornay et Lignerolle. La nouvelle responsable relève qu’un bel enthousiasme anime son comité qui a trouvé rapidement sa cohésion.

Du 5 au 9 juillet 2010

Après des années difficiles en matière financière, le passeport-vacances a retrouvé un équilibre. Le dernier exercice comptable a permis de dégager un bénéfice qui permet à l’organisation de pouvoir compter sur une réserve qui avait disparu avec le temps.

L’apport de sponsors a notamment permis cet équilibre financier. Les communes participent également au financement de l’entreprise, en payant cinquante francs par participant de leur localité. Une somme égale est payée par les parents des enfants, ce qui leur permettra de choisir une activité par jour, du 5 au 9 juillet prochain.

Une brocante sera également mise sur pied par la famille Dériaz et aura pour cadre le Casino à la veille du passeport-vacances, le samedi 3 juillet.

Au chapitre des nouveautés, les ados pourront aller visiter l’Eprouvette à l’Uni de Lausanne qui s’occupe de recherches en matière de police scientifique. Ou faire une sortie à moto avec des membres du TCS, ou s’initier au golf du Brésil à Bavois, ou visiter un bateau de la CGN.

En outre, le cirque Z’articirque devrait faire halte au Puisoir. Et puis Daisy Nicolet, comme à son habitude, proposera trois balades. A Genève, pour visiter Cointrin et la Télévision Suisse Romande.

A Broc, pour voir la fabrication du chocolat ou enfin sur la Riviera, avec l’Alimentarium et le Château de Chillon.

Photo Pierre Mercier

Beaucoup de beaux articles en bois.

Orbe : un magasin un peu particulier

Beaucoup de beaux articles en bois.

Beaucoup de beaux articles en bois.

A l’extérieur d’Orbe, presque sous le pont de l’autoroute en direction des EPO (Etablissements de la Plaine de l’Orbe), il y a un petit magasin qui vend des objets artisanaux.

Ces objets viennent tous des différents ateliers des EPO, en bois,  mais aussi en fer ou en carton. C’est un détenu de la Colonie qui en est le responsable depuis 2008.

Hervé est à la Colonie après un longue préventive à la prison du Bois-Mermet à Lausanne et un court séjour à celle de Lonay. Il est à la Colonie des EPO depuis 1999, il y a obtenu un certificat en conduite de machines agricoles et espère être bientôt libéré.

Actuellement, sa principale préoccupation est sa prochaine rencontre avec le Juge d’Applications des Peines (JAP), qui décidera de son sort. Vous l’avez peut-être vu dans le film «Article 43», où il racontait avec passion la vie d’une patate.

Coupe-salamis très demandés

La menuiserie de Bochuz forme des menuisiers qui peuvent y obtenir un CFC (Certificat Fédéral de Capacité) ; elle fournit le magasin, mais travaille aussi sur commande avec une nombreuse clientèle privée.

Le fameux coupe-salami est très demandé, beaucoup sont vendus en Suisse allemande et en Valais. D’autre part, ils fabriquent également des pièces uniques, par exemple du mobilier ou des oeuvres personnalisées. Le responsable, Antoine Nicole, essaie de ne pas faire de la concurrence déloyale aux autres menuiseries en fabriquant des objets un peu spéciaux.

Bois uniquement indigènes

Le bois utilisé vient de la région dans un rayon de 20 à 30 kilomètres. Le frêne, mais aussi le cerisier et l’orme sont utilisés. La scierie de Mathod  leur fournit une grande partie de leur stock.

Donc si vous voulez un joli tabouret, une planche à découper ou encore le fameux coupe-salami, en plus avec votre nom dessus pour pas qu’on vous le pique,  vous savez maintenant où vous adresser.

Photo Natacha Mahaim


Les coordonnées du magasin avec ses horaires
.

Raymond Dutoit, président sortant, Amanda Leibundgut et Jean-Daniel Duruz, président cantonal

Orbe : nouvelle présidente chez les samaritains

Raymond Dutoit, président sortant, Amanda Leibundgut et Jean-Daniel Duruz, président cantonal

Raymond Dutoit, président sortant, Amanda Leibundgut et Jean-Daniel Duruz, président cantonal

69e assemblée générale

Raymond Dutoit, le président, a relaté la vie très active des samaritains. Ils ont fait 8 exercices à Orbe et Vallorbe et un à Cossonay. Ces exercices entre sections sont enrichissants à tout point de vue. Des cours ont été donnés aux enseignants de Vallorbe et d’Orbe.

225 heures…

…ont été assurées dans les 34 services sanitaires pour 96 interventions, et ceci en collaboration avec la section de la Venoge. Ces services ont été mis sur pied avec l’Extranet qui permet à chaque samaritain de s’inscrire par internet. Sept Dons du Sang ont été organisés.

Comptes

Si les comptes 2009 se soldent par un déficit, c’est à cause de l’achat de nouveau matériel et d’habits pour équiper les samaritains actifs. Et ceux de 2010  seront également déficitaires, selon le budget accepté par l’assemblée, car ils comportent le coût de formation de deux nouvelles monitrices, qui sont Estée Pellicciotta et Shirley Favre, ainsi que du matériel indispensable aux services, comme un défibrillateur.

2010

29 membres actifs, dont 13 secouristes, vont suivre les exercices afin de venir en aide, lors des manifestations, à ceux qui ont des problèmes. La section de Baulmes, qui vient de se dissoudre par manque d’effectif, va venir renforcer les sections d’Orbe et de Chavornay. En 2010, la section d’Orbe va fêter son 70e anniversaire. Déjà tant d’années au service de la population !

Le comité

Le président souhaitant se retirer, l’assemblée a élu Amanda Leibundgut pour reprendre cette charge. Raymond Dutoit remercie les autorités des villes d’Orbe et Vallorbe qui ne manquent pas de les soutenir en mettant à disposition des locaux (rénovés à Orbe) pour les activités. Merci également à tous les généreux donateurs. Des petits cadeaux ont été distribués aux plus assidus; Hélène Baptiste a fait le meilleur score de 2009 avec 37 participations.

Programme chargé

Comme d’habitude, ces volontaires n’auront pas à chômer cette année. Soutenez-les dans leurs actions et si vous les croisez, dites-leur merci, car ils prennent sur leur temps libre pour apprendre et pour veiller sur petits et grands lors des manifestations.

Jean-Daniel Duruz, le président de l’association cantonale, a félicité la section d’Orbe pour son dynamisme et apporté les salutations du comité cantonal. Il a annoncé que ce comité prendra dorénavant en charge l’organisation sanitaire des grandes manifestations, afin de mieux pouvoir gérer le personnel et le matériel nécessaires.

Photo Marianne Kurth

Les deux présidents Frédéric Richard et Michel Schmuki.

Orbe : l’indépendance vaudoise sous le signe de la collaboration

Les deux présidents Frédéric Richard et Michel Schmuki.

Les deux présidents Frédéric Richard et Michel Schmuki.

Les sections d’Orbe du parti radical et du parti libéral ont célébré, samedi dernier, l’indépendance vaudoise ainsi que la signature de leur accord de collaboration.

Trente cinq personnes s’étaient réunies au réfectoire du collège de Chantemerle pour célébrer l’anniversaire de l’indépendance de notre canton. Parmi elles, quelques nouveaux membres, des sympathisants ainsi que la section Pied du Jura du parti libéral.

Cette soirée commença fort avec la signature de l’accord de collaboration entre les deux sections urbigènes. Cet accord engage les deux partis à préparer ensemble les séances du conseil communal, ce qui est le cas depuis le mois de décembre de l’année passé, ainsi qu’à réunir leur deux comités au moins une fois tous les trois mois.

La collaboration s’avère être constructive entre les comités qui se sont déjà rencontrés à deux reprises. Il en va de même entre les deux partis qui partagent une vision commune de la politique urbigène et qui ont pu célébrer leurs fiançailles dans la convivialité lors de cette soirée animée par Marc Ferrario et Johnny Be Good.

Une autre collaboration était à l’honneur lors de cette soirée, soit celle entre Orbe et ses communes avoisinantes. En effet, le Syndic Claude Recordon et le Municipal Bernard Randin ont entretenu l’assemblée à ce sujet.

Ces collaborations se traduisent notamment dans les domaines de la scolarité avec Baulmes et Chavornay, de l’intégration suisses-étrangers avec Chavornay, de la voirie avec Montcherand, ainsi que dans ceux du tourisme et du contrôle des habitants avec diverses communes.

Une étude est actuellement en cours pour constituer un bureau intercommunal de la police des constructions. Cet élan de collaboration intercommunale devrait donc continuer puisqu’il permet une rationalisation des coûts et une plus grande efficacité de leur services, notamment pour les petites communes.

Photo © Muriel Antille