Il se pourrait qu’un immeuble locatif se construise sur l’ancien emplacement du Garage du Signal.

Garage du Signal : construit ailleurs

Il se pourrait qu’un immeuble locatif se construise sur l’ancien emplacement du Garage du Signal.

Il se pourrait qu’un immeuble locatif se construise sur l’ancien emplacement du Garage du Signal.

Il est quasiment acquis que le garage du Signal ne sera pas reconstruit au nord de la ville. En effet, les partenaires ne sont pas parvenus à trouver un accord financier après l’incendie qui a ravagé complètement la carrosserie et le garage, en date du 5 novembre dernier. Si bien que les deux commerçants ont cherché un emplacement pour construire de nouveaux locaux. Ils ont finalement jeté leur dévolu sur les terrains du Comptoir du Bois, au bas de la ville, vis-à-vis du rond point Nestlé.

Ils y construiront un ensemble qui comprendra un atelier mécanique, une carrosserie, une station de lavage, une halle d’exposition, un shop et une station d’essence ainsi qu’un appartement. Le dossier vient d’être déposé à l’enquête publique et si l’objet ne suscite aucune opposition, les futurs propriétaires pourront disposer de leur outil de travail en février 2011.

Chiffre d’affaires peu affecté

Pour le moment, le garagiste Claude Bugnard a dû se replier sur des locaux à la rue de l’industrie à Chavornay. Un déplacement qui n’a en rien affecté l’activité de l’atelier mécanique mais un peu la vente de véhicules qu’il expose toujours à la route du Signal où son bail se terminera à la fin de cette année.

Le nouveau site s’étendra sur 1 300 mètres carrés et répondra totalement aux exigences des importateurs qui sont assez draconiennes en matière d’aménagement. De son côté, le carrossier Salvatore Abbatantuono poursuit son activité à l’étage supérieur de la halle d’exposition de la route du signal 2 après avoir dû installer provisoirement un four à l’extérieur de son atelier.

Cependant, il évolue dans la moitié du périmètre précédent (200 m2 au lieu de 400) ce qui a fait baisser son chiffre d’affaires. Il relève tout de même que sa clientèle lui est restée fidèle malgré des conditions de travail particulières puisque les locaux n’étaient pas chauffés, par exemple.

Le carrossier a décidé de suivre son collègue Bugnard dans son exode et dans la mesure où les deux entreprises ont toujours bien collaboré, ce qui est essentiel pour la marche des affaires.

Enfin, même si son bail se terminera aussi à la fin de l’année, S. Abbatantuono a obtenu du propriétaire de pouvoir prolonger de quelques mois son bail, jusqu’au déménagement de l’entreprise au chemin de l’Etraz.

Photo Pierre Mercier

Patrimoine au fil de l’eau 2010

Patrimoine au fil de l'eau 2010

Pierre-André Vuitel s’est attaché à apporter des améliorations importantes à son exposition-musée-lieu de culture et de rêve des Moulins Rod en vue de la saison 2010. Cette dernière s’est ouverte le 1er mai et se prolongera jusqu’au 31 octobre.

Parmi les nouveautés, de nouvelles collections de photographies d’époque, dont certaines mises à disposition par la défunte Administration fédérale des Blés, et de nombreux objets et moulins dont certains ont été prêtés par le Musée du Blé et du Pain à Echallens. Pour ceux qui auraient passé dans ces locaux mythiques en 2009, pas de doute qu’ils y découvriront avec plaisir ces nouvelles richesses industrielles et artisanales lors de leur prochaine visite.

Une exposition sur le canal du Rhône au Rhin

Le projet du canal du Rhône au Rhin a 100 ans en 2010. L’occasion pour les Moulins Rod de présenter nombre de pièces remarquables sur ce sujet qui reste d’actualité dans la tête de certains rêveurs. Des plans, des coupes et des explications techniques nombreuses parmi lesquelles on peut notamment admirer les diverses écluses projetées, dont celles d’Orbe, font de cette rétrospective un outil didactique et historique de premier choix. Avec des maquettes de bateau à vapeur d’époque et une iconographie particulièrement réussie.

Des expositions temporaires

Comme l’an passé, l’espace des Moulins abritera des expositions provisoires. Actuellement on peut admirer les remarquables photographies animalières d’Olivier Jean-Petit-Matile. Prochainement, un nouvel espace artistique créé au niveau de l’Orbe sera investi par un collectif de photographes et d’artistes opérant sous la dénomination «La Minoterie». L’Omnibus reviendra en temps utile sur cette manifestation dans la manifestation.

En attendant, et grâce à l’appui de nombreux sponsors, à la compréhension du propriétaire privé des lieux et au soutien de très nombreuses communes riveraines de l’Orbe, le rêve peut continuer en 2010, et certainement même au-delà.

A découvrir ou à redécouvrir aux Moulins Rod.
Du 1er mai au 31 octobre 2010.
Tous les jours de 11 h. à 18 h.
Renseignements : 024 441 68 42 ou www.eau21.ch

Photo Ernest Badertscher

Un centre de vie enfantine remplacera sous peu cette vieille grange à la rue de la Tournelle.

Vie enfantine : début des travaux

Un centre de vie enfantine remplacera sous peu cette vieille grange à la rue de la Tournelle.

Un centre de vie enfantine remplacera sous peu cette vieille grange à la rue de la Tournelle.

Les travaux pour la construction d’un centre de vie enfantine au parc Saint-Claude ont débuté. Ils devraient durer environ 18 mois.

Emplacement prédestiné

Le site adopté à Orbe a été particulièrement bien choisi, puisque Saint-Claude (VIe siècle) était un saint protecteur de la petite enfance. Il a été enterré en France voisine et le prénom Claude est fréquent dans la région encore maintenant. A part le nom, le lieu est relativement bien centré, proche pour les employés Nestlé et permettant d’aménager des jardins pour les enfants.

Ce dossier, contrairement à ce qui se passe à Orbe quand il faut allouer des crédits pour améliorer les structures d’accueil pour les enfants, a assez vite avancé.

En 2008, la commune, suite à la nouvelle Loi cantonale sur l’Accueil de Jour des Enfants (LAJE), qui demande aux communes de se structurer en réseau, a adhéré au réseau de la région Orbe-Vallorbe-la Vallée de Joux, AJOVAL (Accueil de Jour Orbe-la Vallée). Le besoin en places d’accueil étant évident, (60- 100 places manquantes, liste d’attente dans les garderies), il fallait absolument trouver de nouvelles solutions.

La principale entreprise de la région était prête à soutenir la commune pour la construction de nouvelles structures. La parcelle Saint-Claude avait déjà été acquise par la commune mais sans projets arrêtés, à part éventuellement une maison du Terroir dans la vieille ferme. Donc assez rapidement ce lieu sembla adéquat pour la construction d’une nouvelle garderie.

Le chantier a été confié à l’atelier Loco, qui s’est spécialisé dans la construction et l’aménagement de garderies, de nurseries et autres lieux d’accueil pour les enfants.

Les architectes avaient un cahier des charges relativement contraignant car il fallait tenir compte de la structure du bâtiment; en plus celui-ci devait être aux normes Minergie et utiliser le plus possible d’énergies renouvelables et enfin obéir aux normes du SPJ (Service de protection de la Jeunesse).

Intégrer l’historique

Le projet a réussi à intégrer les évolutions encore lisibles sur les murs de la vielle grange. Il y a eu plusieurs étapes de construction : une des architectes, Marion Boband, en a retracé l’évolution en montrant clairement les quatre étapes depuis la première écurie-grange. Par exemple vers 1890, une partie habitation a été rajoutée et l’on peut encore voir les fenêtres de l’ancien bâtiment, à l’intérieur du nouveau. Ce détail sera conservé, les fenêtres seront juste rénovées.

Bar à  bébé

Le sous-sol sera pour la technique et servira pour la livraison des repas. On entrera de plain-pied, de la rue ou directement du parking dans un espace dédié à l’accueil général et au bureau de la direction. Le rez-de-chaussée sera réservé aux bébés et aux trotteurs, en deux parties distinctes.

Chaque catégorie aura son vestiaire, des endroits pour jouer, des chambres pour la sieste et des secteurs pour manger, et des toilettes ou coins à langer. Pour les plus petits (3-18 mois), il est prévu «un bar à bébé» pour qu’une éducatrice puisse nourrir facilement plusieurs bébés à la fois.

Le premier étage sera pour les grands (4 à 5 ans environ). Tous les aménagements (petits lavabos, toilettes...) ont été pensés en fonction de l’âge et adaptés aux besoins de chacun. Les combles seront réservés à des locaux pour les employés, vestiaires, bureaux, salle de réunion. Trois jardins pour une surface totale de 1‘500 m2 seront aménagés et séparés par des clôtures.

Les travaux vont commencer par vider tout ce qui est en mauvais état. Le toit va être complètement rénové, la façade recrépie. Il y aura davantage de fenêtres, mais l’ensemble gardera son cachet. Marion Boband a conservé un bon nombre d’objets trouvés dans la vieille grange, comme des fers à chevaux ou une roue de charrette et pense les intégrer dans des décorations intérieures.

Parking peut-être retardé

La construction du parking souterrain sous le parc Saint-Claude risque  d’être retardée à cause de l’opposition d’une entreprise en désaccord avec l’adjudication du chantier. Ce parking aura 77 places dont 5 pour les clients de la garderie et 10 pour le personnel. Les montants des travaux sont prévus à Fr. 5 595 000.– pour la garderie, dont 2’050‘0000 financé par l’entreprise partenaire et Fr. 2‘580‘000 pour le parking. Le sort des places de parc en amont du portail sur la rue de la Tournelle n’est pas encore arrêté.

Photo Françoise Monnier

Antonio Sanchez (à gauche) reprend le flambeau de Jacky Weyer

Pompiers d’Orbe : nouveau quartier-maître

Antonio Sanchez (à gauche) reprend le flambeau de Jacky Weyer

Antonio Sanchez (à gauche) reprend le flambeau de Jacky Weyer

A la suite de la démission de Jacky Weyer, qui a vaqué pendant une vingtaine d’années au sein des pompiers, dix en tant que secrétaire de l’Etat Major et autant comme quartier-maître, la Municipalité d’Orbe a désigné Antonio Sanchez pour le remplacer au 1er avril 2010.

Le nouveau venu est entré au corps des pompiers de Montcherand en 1996, se voyant d’emblée investir du rôle de fourrier. Quatre ans plus tard, il est incorporé au DPS (Détachement de Premier Secours) d’Orbe. Il est le trésorier principal du comité d’organisation (présidé par Henri Germond) lors du centenaire de la Fédération Vaudoise des pompiers, à Orbe en 2007.

Deux paires d’années plus tard, le voilà à la tête de l’administration des pompiers urbigènes alors qu’il était sergent du DPS. On notera encore qu’il occupe le rôle de fourrier dans le cadre du SISPO (Service Incendie et de Secours de la Plaine de l’Orbe), qui regroupe les corps d’Agiez, Arnex, Bofflens, Montcherand et Orbe.

Antonio Sanchez (42 ans) exerce la profession de conseiller clientèle au sein d’une assurance, avec siège à Yverdon. Marié à Christine et père de Justine et Diego, il n’a guère d’autres loisirs car son dévouement à la cause des hommes du feu, ajouté à son occupation professionnelle (effectuée en partie en soirée) et à son rôle de chef de famille, remplissent totalement ses journées.

Photo Pierre Mercier

Le curé Michel Schoeni habite enfin la paroisse d’Orbe.

Eglise catholique : retour à la normale

Le curé Michel Schoeni habite enfin la paroisse d’Orbe.

Le curé Michel Schoeni habite enfin la paroisse d’Orbe.

Après dix mois d’activité dans sa nouvelle fonction, le curé Michel Schoeni a le plaisir de constater que sa paroisse est entrée en paix. Le catéchisme a repris pour toutes les catégories d’âge.

De nouveaux conseils de paroisse et de communauté ont été nommés. Le curé habite désormais la localité depuis le début du mois de février et peut rencontrer ses paroissiens qui viennent de plus en plus nombreux aux offices, notamment ceux qui avaient déserté momentanément la paroisse pour d’autres lieux.

Pastorale de riches

Courageux et responsable, le curé Schoeni est en train de reconstruire le puzzle. Il a créé une catéchèse familiale qui implique parents et les enfants de 7 ans dans un thème sur lequel il s’agit de réfléchir. Il souhaite assister à la résurgence d’un chœur paroissial puisqu’une poignée de dames  a animé la messe de Noël et le fera également à Pâques.

On espère que des volontaires viendront étoffer les rangs de cette chorale qui pourrait égayer les offices. A ce propos, un nouvel organiste vient d’être engagé. Le curé Schoeni a plus de peine à former un groupe de jeunes et s’approchera de l’Unité pastorale, qui regroupe les églises de Cossonay, Vallorbe et La Vallée, pour ébaucher une solution.

Dans cette démarche, il prétend que les jeunes considèrent «que le match est fini» lorsque l’on arrive au terme du catéchisme. Raison pour laquelle il imagine de faire terminer l’enseignement religieux en 8e année scolaire pour enrôler ces ados de 9e dans un groupe de jeunes.

Mais cela n’a rien à voir avec les équipes qui se rendent aux Journées Mondiales de la Jeunesse, dans le sillage du Pape, car il n’est pas convaincu de l’impact en matière de foi et il assimile ces rencontres à une espèce de pastorale de riches, dans la mesure où il n’est pas aisé de se déplacer aussi facilement à travers le monde.

Une cicatrice

L’affaire du curé Jacques Mayavangwa, qui a quitté Orbe à la fin janvier, a créé une scission dans la communauté et Michel Schoeni regrette certains agissements. «L’évêché a trop tardé à intervenir quand bien même plusieurs personnes lui avaient signalé des anomalies. Des gens ont été meurtris et blessés dans cette affaire et ont clamé qu’ils ne reviendraient plus à l’église, déçus de l’attitude des autorités ecclésiastiques, comme moi du reste. Je ne suis pas entièrement convaincu que mon prédécesseur avait totalement tort dans sa démarche mais il n’a peut-être pas su y mettre les formes. Cela dit, l’accueil qui m’a été fait a été chaleureux et les gens sont accueillants dans cette région où tout le monde se connaît et s’apprécie».

Jetés à la porte

Aujourd’hui, l’église catholique vit des heures difficiles avec ces différents aveux de pédophilie. Le curé Schoeni souffre de cette situation. «L’Eglise a eu tort de cacher ces dérapages. Je souhaite qu’elle imite nos collègues américains qui n’ont pas réintégré les fauteurs de troubles alors qu’en Europe, on déplaçait les fautifs pour éviter les scandales.

Il ne faut pas avoir peur de renvoyer ceux qui discréditent notre communauté. Lors de mes confessions, j’ai aussi entendu des enfants se plaindre de traitements particuliers dans leur famille. Je leur ai toujours conseillé d’avertir leur parent le plus fiable ou leur maître d’école. Ces situations m’ont toujours mis mal à l’aise mais la confession impose la discrétion.

Je me dis aussi que la déviance sexuelle est partout. Mais elle jette l’opprobre sur tout le corps pastoral et cela est détestable car l’on se méfie de nous. Le moindre geste d’amitié est interprété et cela rend notre ministère difficile, malheureusement».

Enfin, relevons que le curé Schoeni est persuadé que le célibat des prêtres ne sera pas remis en question. Tout en précisant que les catholiques orientaux ordonnent des prêtres mariés mais les célibataires ne peuvent plus convoler dès qu’ils ont endossé l’habit et la mission.

Abdulkarip préfère ne pas encore dévoiler son visage

Orbe : accueil d’un Ouïgour

Abdulkarip préfère ne pas encore dévoiler son visage

Abdulkarip préfère ne pas encore dévoiler son visage

Note du 6 avril 2010 : pour elles et ceux qui douteraient de la véracité de cette information, la rédaction de l'Omnibus confirme qu'il s'agit bien d'un poisson d'avril !!

Notre région va prochainement accueillir un réfugié ouïgour de Guantanamo.

En effet, le Département de l’Intérieur du Canton de Vaud, dirigé par Philippe Leuba, a accepté une requête du Conseil fédéral; celui-ci se trouvant dans une position difficile vis-à-vis notamment de l’Europe et des Etats-Unis, a souhaité faire un geste dans le sens de chacun, et c’est logiquement que Doris Leuthard, présidente de la Confédération, a demandé à Philippe Leuba de trouver un lieu d’accueil pour Abdulkarip, réfugié ouïgour de Guantanamo.

Les autorités locales ont accepté la proposition cantonale d’héberger cet homme qui a passé trois ans dans les geôles américaines. Un appartement a été aménagé par la ville, pour que cette personne puisse séjourner le plus confortablement possible.

Trois ans de calvaire dans la prison de Guantanamo

Abdulkarip a été arrêté à son débarquement en janvier 2007 à l’aéroport de Los Angeles, soupçonné d’avoir fomenté plusieurs attentats contre des points stratégiques américains en Orient et en Afrique du Nord. Il a immédiatement été emmené à Guantanamo et interrogé par les soldats américains.

Abdulkarip a avoué avoir subi plusieurs tortures de toutes formes, avoir vécu dans des conditions épouvantables, durant son séjour carcéral. Il en est resté très marqué physiquement et psychiquement. Depuis, blanchi par l’administration américaine, pour faute de preuve, et ne pouvant retourner dans son pays, (Les Ouïgours sont poursuivis par l’administration chinoise) il était à la recherche d’une terre d’accueil. C’est chose faite à Orbe.

Cette personne devrait arriver dans notre région dans le courant du mois d’avril. Pour éviter le débarquement intempestif de la presse, le lieu d’habitation restera secret pendant quelque temps. Les autorités communales nous avertissent que, pendant cette période, nous pourrions observer une présence policière et militaire accrue, mais il n’y a pas de raison de s’inquiéter d’après le syndic, très confiant par rapport au risque.

Photo Rédaction

L’abbé président Bernard Randin remet la médaille et le diplôme de membre d’honneur à Georges Süri.

Orbe : on cherche reines

L’abbé président Bernard Randin remet la médaille et le diplôme de membre d’honneur à Georges Süri.

L’abbé président Bernard Randin remet la médaille et le diplôme de membre d’honneur à Georges Süri.

La société de l’Abbaye d’Orbe prépare sa fête des 28, 29 et 30 août de cette année. L’assemblée n’a pas enregistré de nouveaux membres, mais le thème de la fête a été dévoilé.

Ce sera «les métiers d’ici et d’ailleurs». Thème large qui permet de faire revire de vieux métiers perdus ou de faire parler sa créativité avec les nouveaux. C’est aussi l’occasion de voyager un peu. Un jury, dont la composition est tenue secrète, a été nommé pour décerner trois prix du cortège, qui seront offerts par la SICUP.

Pour la préparation de la fête, Christian Mojonnier a rappelé qu’il reste encore une date pour la confection des roses, le 22 mars, et que la cueillette du buis se fera le samedi 21 août (rdv 7 h. 30 à la gare). La confection des guirlandes se fera le dimanche 22 août dès 9h. au chemin de l’Etraz 17 et la pose des guirlandes se fera depuis le carrefour Tournelle – Pierre-Viret dès 19 h. le vendredi 27 août.

Les bénévoles sont les bienvenus.

Concernant les tirs, cette année des FASS 90 seront mis à disposition au stand de Valeyres, où il sera servi des grillades le samedi à midi.
Il manque encore quelques reines. Avis aux demoiselles, être reine est l’occasion de vivre la fête de l’intérieur et de passer un week-end inoubliable avec les rois, les gardes d’honneur et tous les participants du cortège. La garde d’honneur recrute également des jeunes gens pour porter costume et fusil durant le cortège et lui donner encore plus d’allure.

Pour le cortège, les divers quartiers d’Orbe sont invités à s’organiser pour participer au cortège en faisant un char ou en proposant toutes sortes d’idées originales.

Hormis la constitution d’une commission pour réviser les statuts, l’assemblée a pris la décision de rendre gratuite la finance d’inscription à la société pour les jeunes de moins de 25 ans.

A la fin de la séance, l’abbé-président remit la médaille de membre d’honneur à Georges Süri pour les 25 années passées au conseil de l’Abbaye.

Vivement cet été pour qu’Orbe se drape des couleurs de l’Abbaye, et que la fête soit belle.

Photo Frédéric Richard

Contact pour la décoration: C. Mojonnier 024 442 92 30
Contact pour le cortège: J.-P. Grandjean 078 855 91 99
Contact pour les tirs et les reines: J.-M. Magnenat 078 629 35 79
Contact pour la garde d’honneur F. Richard 079 358 34 39

Hôtel de Ville : ça démarre enfin

Coupe transversale

Petit rappel des faits : en 2003, la Municipalité avait acquis en copropriété le bâtiment du café de la Croix d’Or, déjà dans une optique d’un agrandissement possible des locaux communaux. En 2006, elle dépose une demande de crédit d’étude pour des travaux d’agrandissement et de transformation des locaux de l’Hôtel de Ville.

En effet, il manque de bureaux : ni le syndic ni les municipaux n’ont de bureau, pas de salle pour les séances qui se font dans le bureau du secrétaire municipal, en plus le service technique et celui des bâtiments  sont à l’étroit, le dernier collaborateur arrivé n’a pas de bureau et a trouvé refuge dans la salle d’attente.

D’autre part, on pourrait ainsi regrouper tous les services communaux, par exemple, le service du contrôle des habitants, actuellement logés dans des locaux loués au canton.

Chantier complexe

Comme toujours quand on modifie des bâtiments historiques, c’est un casse-tête d’y mettre le confort et la modernité nécessaires aux conditions de travail actuelles sans trop modifier l’essence historique du bâtiment. La volonté du projet est de montrer et mettre en valeur les trois corps de bâtiment, et d’en rendre la transversalité ; on pourra aussi entrer depuis la rue des Remparts, comme au temps du marché couvert.

Un ascenseur sera installé, accessible aussi des deux côtés et un deuxième escalier sera construit à côté. Selon l’architecte, Michel Lardieri, la place du Marché pourrait être ainsi mieux mise en valeur.

Transparence

Même si ce n’est pas typique de nos administrations vaudoises, le fil rouge de ces transformations est la transparence : aussi bien au rez-de-chaussée, que dans les nouveaux locaux, des vitres seront utilisées pour séparer les bureaux et des fenêtres donneront sur l’intérieur.

La première étape sera la transformation complète du bâtiment adjacent, celui de la Croix d’Or. On commencera par le désosser complètement; ensuite il faudra enlever la toit qui sera ensuite surélevé et enfin démolir tous les étages, à part le plafond du restaurant sur lequel sera coulé une nouvelle dalle.

Les étages seront alors reconstruits, de manière à correspondre à ceux existants de l’Hôtel de Ville, tout en s’ajustant aux fenêtres, qui ne peuvent être déplacées (juste changées).

Au premier étage, les espaces dégagés dans le nouveau bâtiment seront attribués au bureau du syndic à celui des municipaux, un espace d’accueil et une salle de réunion. Ces locaux seront séparés par des vitres, et comme le mur refend (celui qui sépare les deux bâtiments) ne peut pas être détruit selon le Service cantonal du patrimoine, section des Monuments, il sera percé de fenêtres en plus des entrées à chaque étage.

Cet étage restera celui du greffe et de l’administration générale. Les locaux actuels seront juste rafraîchis et les fenêtres changées. La salle du Conseil également subira quelques travaux, le plancher et la ventilation VMC vont être refaits.

Le service du contrôle des habitants prendra place au deuxième étage toujours dans le bâtiment de la Croix-d’Or et selon le même schéma qu’au premier, des bureaux en enfilade séparés par des vitrages avec un espace accueil au centre.

Au troisième étage, la bourse ne changera pas. Par contre, les services du bureau technique et du CUB (Construction, Urbanisme et Bâtiments) bénéficieront de bureaux supplémentaires. Le CUB prendra place dans les nouveaux locaux et le bureau technique reprendra les bureaux libérés.

Et dans la partie Hôtel de Ville, les combles ne seront pas utilisés immédiatement mais mises en réserve pour des besoins futurs.
Au dernier étage, des locaux communs sont prévus : une cafétéria, des sanitaires, une salle de réunion ainsi que des locaux techniques seront aménagés. Ce dernier niveau est sans connections avec l’autre partie et on pourra voir par dessus tout le bâtiment de l’Hôtel de Ville.

Au rez, à cause des changements demandés par le Service cantonal, l’ascenseur a dû être déplacé et cet étage repensé. Il y aura les locaux pour la conciergerie, mais les toilettes prévues seront pour finir supprimées. L’Office du Tourisme n’y sera pas installé non plus comme prévu dans les premiers projets.

Pendant la durée des travaux, l’administration communale continuera à travailler comme avant ou presque. Les employés auraient mieux aimé sortir complètement du bâtiment pendant la durée du chantier mais ils comprennent que c’est très complexe d’organiser un tel déménagement.

Des toilettes provisoires leur seront installées au rez. Pour que le CUB soit atteignable, une passerelle passera au-dessus de la cour intérieure. A noter que le restaurant de la Croix d’Or devra fermer quelque temps au début des travaux.

La fin des travaux est prévue pour la rentrée 2011, mais comme ce sera sous une nouvelle législature, le syndic actuel, Claude  Recordon, qui ne sait pas encore s’il se représentera, n’est pas sûr d’inaugurer ces nouveaux locaux.

En chiffres

20 corps de métiers
18 mois de travaux
Plus de 4 millions de francs
4 200 m3 de volume total
480 m2 de côté de la Croix d’Or
450 m2 pour l’Hôtel de Ville

Plan mis à disposition par l’atelier d’architecture Demarch.

Un pont se construit entre l’Association et la Fondation comme sur cette représentation de celui du Grand-

Le patrimoine d’Orbe en discussion

Un pont se construit entre l’Association et la Fondation comme sur cette représentation de celui du Grand-

Un pont se construit entre l’Association et la Fondation comme sur cette représentation de celui du Grand-Pont.

Vers une réunion de l’Association des Amis et de la Fondation Pro Urba ?

L’Association des Amis de Pro Urba

Elle a, pour but, de soutenir financièrement la Fondation et s’est réunie jeudi 4 mars 2010. Martine Mayor, la présidente, dans son rapport, a remercié chaleureusement Vreni Segessenmann et Walter Balimann pour leurs démonstrations de torréfactions qui font un bon apport à la caisse, le reste venant des cotisations des membres.

Cette année, l’association va verser la magnifique somme de Fr. 5000.– à la Fondation.

La Fondation

Elle s’est réunie lundi 8 mars et le président, Raphaël Berthoud, a remercié l’association pour ce don. En 2009, des travaux ont pu être faits grâce aux soutiens financiers apportés, le président remercie la Loterie Romande pour sa contribution et la commune pour le financement de l’arrivée du pavillon d’accueil des mosaïques.

Les comptes montrent qu’une grosse somme a été mise pour la réfection du sol du caveau et également pour la préparation de l’exposition qui se tiendra dans le pavillon d’accueil des mosaïques. Denis-Olivier Maillefer et J.-C. Châtillon sont en discussion avec les responsables du canton pour que le projet de mise en valeur du site de Boscéaz se concrétise bientôt. Une recherche de fonds est en cours.

Réunion des deux organes

Les deux comités s’essoufflent car ils manquent de bénévoles et ce sont toujours les mêmes personnes qui travaillent, comme dans tous les comités d’ailleurs. Aussi, ils se sont réunis plusieurs fois, afin de voir s’il serait possible de se réunir en une seule association.

Lors de son assemblée d’automne, les membres de Pro Urba ont accepté l’idée et jeudi passé, l’Association a donné son aval. Les comités, vont donc étudier les possibilités et les conditions pour un regroupement afin de faire avancer tout le monde dans la même direction : la mise en valeur du patrimoine.

Programme 2010

Il sera chargé et commence par l’inauguration et le vernissage de l’exposition dans le pavillon, le 17 avril, avec des animations et même des combats de légionnaires (l’Omnibus reviendra sur cette inauguration dans ses colonnes). Le 16 mai, une torréfaction aura lieu au musée et il y aura un stand de bière pendant la Foire des Senteurs et Saveurs, le 17 juin, Michel Fuchs donnera une conférence sur les jardins romains.

Les 3 et 4 juillet, une brocante sera organisée sur l’esplanade. Il y aura encore une conférence de Dominique Faesch, un concert médiéval et des torréfactions. Tout un programme à suivre cette année pour soutenir ceux qui font connaître Orbe hors de nos murs.

Photo Marianne Kurth

Longs préparatifs ...

Fusion de communes autour d’Orbe

Longs préparatifs ...

Longs préparatifs ...

Un tabou qui part en fumée ?

Il y a encore un an, il ne fallait pas parler de fusion de communes dans l’ancien district d’Orbe. Un peu comme si le terme était tabou ou presque synonyme d’utopie politique.

Bien sûr, ce type de regroupement avait quelques rares supporters avoués, parmi lesquels Marinette Benoît, syndique des Clées. Mais aussi ses nombreux détracteurs flanqués d’une frange de sceptiques.

Récemment toutefois, à l’initiative du syndic d’une petite commune proche d’Arnex et d’Agiez, une réunion plus que discrète a eu lieu un lundi matin du début mars à Orbe, en compagnie de Claude Recordon, mais aussi des syndics des communes de Bofflens, Agiez, Arnex, Orbe, Montcherand, Les Clées et Sergey.

But de la réunion : faire un premier tour de table général sur la question de savoir si, chez le voisin petit ou grand, on manifesterait quelques envies de fusion. Et aussi, faire en sorte que la cité des Deux-Poissons ne soit en tous cas pas considérée comme leader du mouvement, pour ménager les susceptibilités locales.

Des difficultés presque insurmontables

Il est vrai qu’actuellement, et probablement encore plus avec la nouvelle mouture de péréquation financière à venir, la marge de manœuvre et (ou) d’autofinancement des petites communes se rétrécit comme une peau de chagrin : elles ne parviennent plus ou bientôt plus à réaliser à satisfaction le minimum vital des tâches communales essentielles, et en plus se voient ponctionnées à qui mieux mieux par un canton vorace qui annonce même vouloir augmenter le prix horaire du gendarme de façon substantielle.

Le temps semble donc venu, même en plein âge d’or des associations intercommunales, d’étudier une autre forme de fonctionnement. Plus intégrée et plus rationnelle sans doute.

Une réunion très discrète

Une entrevue de ce groupe de syndics agissant à titre pré-préliminaire va avoir lieu avec les responsables cantonaux du département de l’intérieur, notamment avec Laurent Curchod, chargé de missions au Service des communes et des relations institutionnelles, afin dans un premier temps d’étudier le processus en question, qui est complexe, lent et qui nécessite la solution de très nombreux problèmes.

Nul doute cependant que des projets concrets dans ce sens ne pourront, cas échéant, intervenir que durant la prochaine législature 2011-2016 vu la complexité et la durée du processus. Et rien ne dit que le peuple, qui doit se déterminer dans chaque commune concernée à un triple niveau (Municipalité,  Conseil communal/général et votation populaire), ressente la nécessité de fusion de la même façon que certains de ses élus la vivent.

A suivre donc, à une vitesse qu’aucun radar de la gendarmerie ne risque d’enregistrer comme excessive.


L’austère préau du collège du Grand-Pont sera rendu plus agréable.

Orbe : tous les travaux de réfection acceptés

L’austère préau du collège du Grand-Pont sera rendu plus agréable.

L’austère préau du collège du Grand-Pont sera rendu plus agréable.

Un Conseil communal quelque peu clairsemé, une douzaine d’absents mais qu’il est difficile d’imputer aux Jeux Olympiques, les programmes étant constamment chamboulés, et que les conseillers absents étaient en général excusés.

Beaucoup de travaux de réfection

Peut-être le programme, somme toute peu attrayant, en a découragé quelques-uns. Des crédits pour des travaux divers en étaient le menu principal.

Les toilettes publiques de la place de la Gare, de la rue du Grand-Pont seront complètement rénovées avec un accès pour les personnes à mobilité réduite (PMR). Celles de l’Hôtel de Ville et de la Grand-Rue seront refaites dans le cadre des autres travaux projetés dans ces secteurs.

Dans le préavis, seules les toilettes du Grand-Pont devaient comporter un accès PMR, mais la commission pense que pour une ville de 6 000 habitants, cela ne suffit pas. Surtout que les travaux de l’Hôtel de Ville et de la Grand-Rue risquent de durer encore longtemps.

Celles de la route du Signal, a estimé la commission, n’ont pas besoin de tels travaux, étant fermées un partie de l’année. Le Conseil communal s’est rallié aux conclusions de la commission et a approuvé le budget de Fr. 144 500.- pour ces réfections.

Henri Germond, municipal en charge des travaux, a précisé que les WC du Signal sont quand même bien utilisés en été et feront l’objet d’améliorations mais sur le budget des travaux d’entretien.

Cherche nouvelles classes désespérément

De nouveaux bâtiments scolaires sont à l’étude mais en attendant, il faut absolument pouvoir ouvrir de nouvelles classes, aussi bien au primaire qu’au secondaire. Pour le collège du Grand-Pont, les anciennes salles de travaux manuels qui ne sont plus utilisées, de nouvelles salles ayant été créées au collège de Montchoisi, pourraient être transformées en salles multi-usages (rythmique, informatique, réunion...).

D’autre part les fenêtres du bâtiment administratif seront changées, une isolation plus complète des façades s’avérerait très onéreuse et de meilleures fenêtres vont déjà limiter les pertes thermiques. Enfin le préau, qui est assez triste c’est vrai, sera aménagé de manière plus conviviale: des jeux seront peints sur le sol, on installera des bancs et de la verdure (arbres et vignes vierges) agrémentera le tout.

Et les petits n’ont pas été oubliés ils auront des lavabos dans leurs toilettes du sous-sol.

Le collège de Chantemerle  devra ouvrir une classe supplémentaire l’année prochaine. La meilleure solution sera de transformer la salle de géographie, actuellement inutilisée. Mais cette salle doit être complètement transformée car elle contient actuellement des gradins. Ils seront détruits, et le sol et les murs refaits.

Le sol de la salle de musique sera également refait. De plus, une rampe sera créée à la place des escaliers pour accéder à l’aula, pour des raisons de sécurité mais aussi pour permettre un accès aux handicapés.

Enfin, pour le collège de Montchoisi, la clôture et le portail du préau seront changés et la commission a en outre demandé que la clôture devant la salle des travaux manuels soit également changée, ce qui n’alourdirait que modérément la facture totale et répondrait ainsi aux voeux de la commission de gestion.

Une partie des travaux est à la charge de la commune (Fr. 261 000.–) mais ceux qui concernent spécifiquement un besoin scolaire sont payés, soit environ un tiers (Fr. 100 000.–), par  l’ASIBCO (Association Scolaire Intercommunale de Baulmes-Chavornay-Orbe et environs). Toutes les propositions de la commission ont été acceptées à l’unanimité.

Terrains du canal du Rhône au Rhin bientôt utilisables

Les terrains «Longues Raies et Passon» au sud-est de la ville, en gros entre la Landi et le magasin de surplus militaire, sont en voie d’être légalisés. La Municipalité d’Orbe demande de débloquer un crédit d’étude concernant les infrastructures à réaliser  (aménagements routiers, distribution et évacuation des eaux, éclairage public).

Le Conseil communal accepte ce crédit de Fr. 200 000.–, dont une partie devrait être payée par les propriétaires des terrains.

Sourire à travers la poussière

Ce sera le mot d’ordre pour les employés municipaux, qui ne vont pourtant pas rigoler pendant les travaux de rénovation de l’Hôtel de Ville. Ils devraient débuter le 15 mars et durer environ 18 mois.

Les employés auraient préféré être dans un autre lieu pendant la durée des travaux, mais cela a semblé beaucoup trop compliqué de déménager toute l’administration communale.

Il y aura des petits déménagements temporaires internes et des toilettes provisoires vont être installées à droite du canon. Henri Germond a assuré que l’accueil des clients ne devrait pas trop souffrir, malgré quelques passerelles et autres échafaudages.

Le sort des toilettes à la rue des Remparts devra être revu à cause des changements demandés par le Service cantonal et il n’est pas encore définitivement arrêté. Nous vous reparlerons plus en détails de ces travaux prochainement.

Demande d’un délégué pour la jeunesse

Dans les divers, Anne-Catherine Graber qui avait interpellé la Municipalité à propos du secteur «Enfance et Jeunesse» a transformé sa demande en résolution. Elle n’est pas satisfaite de la réponse et aimerait que la Municipalité  crée un poste  de délégué à la jeunesse.

Par exemple, suggère Frédéric Richard, un des animateurs de la Maison des jeunes pourrait remplir également cette fonction. La Municipalité y réfléchira.

Photo Françoise Monnier

La jeunesse en question

Lors de ce dernier conseil, il a été beaucoup question de l’interpellation de Anne-Catherine Graber, qui demandait la création d’un poste de chef de service dans le domaine Enfance et Jeunesse. La réponse de la Municipalité n’a pas donné satisfaction à la conseillère communale socialiste.

Il était dit que pour ce qui est des garderies, du service des mamans de jour et de l’éventuelle mise en service d’une UAPE (Unité d’Accueil pour les Ecoliers), Orbe fait partie du réseau Ajoval (Réseau Accueil de Jour Orbe la Vallée) qui réunit toutes les communes de l’ancien district, à l’exception de Baulmes et Vuiteboeuf, ainsi que de la Vallée de Joux.

Ce réseau est géré par le CSR (Centre Social Régional) qui est chapeauté par un comité directeur auquel appartient le municipal en charge du dossier. En ce qui concerne l’intégration professionnelle, la maison des jeunes et le passeport vacances, Pierre Mercier est certes impliqué plus directement mais il estimait qu’il était de son rôle d’être présent sur le terrain en tant qu’initiateur de cette politique.

En outre, il a été précisé que tous les dicastères de la Municipalité faisaient actuellement l’objet d’une analyse par cette dernière, dans la perspective de la prochaine législature. Anne Catherine Graber a cependant déposé une résolution, invitant la Municipalité à étudier la création d’un poste nouveau de délégué à la jeunesse.

Terminons avec une bonne nouvelle : les travaux pour la garderie de Saint-Claude pourront commencer à mi-mars puisque la délivrance du permis n’a pas fait l’objet de recours auprès de la cour administrative et si tout se passe bien durant le chantier, l’ouverture de cette crèche de 66 places est prévue dans le courant de l’été 2011.

Réd

Renate et Anita devant le Jodleurklub Juraglöggli

Orbe : soirée des Yodleurs – Jodlerabend

Renate et Anita devant le Jodleurklub Juraglöggli

Renate et Anita devant le Jodleurklub Juraglöggli

Il y a deux possibilités… celle qu’on aime ou celle qu’on n’aime pas ! Et le nombreux public a énormément aimé ! Merci les Yodleurs !

Quelques paroles en français ou en allemand et nous voilà transportés en haut, par Goldiwil ou ailleurs dans les Alpes, devant un chalet avec des sapins, quelques vaches, des chèvres et des toupins : Was woch den du no mehr ?

Et on laisse planer le regard au fond des vallées au loin avec la voix superbe des basses, puis le contour des vallons se dessine au son des ténors, armaillis, sortez vos modzons… et le temps suspend son vol…

E kurtze Stündli

Mais ce fut un grand moment, pour les auditeurs, d’entendre ces voix jodler avec entrain, conviction et plaisir. Sous la direction sévère de Annelise Cavin, le Jodlerklub Juraglöggli, avec les histoires à Godi, a enchanté le public. Deux solistes, Renate et Anita, ont interprété deux chants de leurs voix claires et bien accordées.

Ces deux jeunes Suisses-allemandes ont rejoint les jodleurs d’Orbe pendant leur année chez les Velches.

Chömet mir wei jutze

Venez on veut jodler, et les chanteurs ont excellé à la fête romande de Naters en 2009, où ils se sont classés deuxièmes et se sont ainsi qualifiés pour aller à Interlaken en 2011. Il leur faudra encore travailler, mais on peut déjà leur souhaiter bonne chance !

«Compliqué les femmes»

En seconde partie, quelques acteurs de la société ont interprété une courte pièce qui a fait travailler les zygomatiques des spectateurs et des acteurs. Le «vieux» avait deux filles et, suite à la vente d’une vache, et «l’abattache de sapines», il se retrouve tout seul sur son domaine malgré qu’il y ait trois femmes à la tête du gouvernement!

C’est très compliqué ces femmes.

Photo Marianne Kurth