De g. à D.: Mme Faesch, directrice du tourisme régional, M. Meylan, président de la commission du tourisme de l’ADNV, M. Maire, président de l’association du tourisme d’Orbe.

Office du tourisme d’Orbe : mise au point de l’ADNV

De g. à D.: Mme Faesch, directrice du tourisme régional, M. Meylan, président de la commission du tourisme de l’ADNV, M. Maire, président de l’association du tourisme d’Orbe.

De g. à D.: Mme Faesch, directrice du tourisme régional, M. Meylan, président de la commission du tourisme de l’ADNV, M. Maire, président de l’association du tourisme d’Orbe.

Suite au départ de M. Orcel ainsi qu’aux courriers envoyés par ce dernier au Conseil communal d’Orbe et aux offices du tourisme du canton, le président de la commission du tourisme de l’ADNV, la directrice régionale du tourisme et le président du tourisme d’Orbe ont donné à la presse des explications sur cette situation.

Le désaccord entre M. Orcel et la direction régionale du tourisme trouve son origine lorsque les 7 associations touristiques de Grandson, Orbe, Romainmôtier, Vallorbe, Balcon du Jura, Yverdon et Yvonand ont entamé, au milieu de l’année 2008, un processus de régionalisation de leurs associations qui fit suite à de nombreuses années de réflexion. Ce processus impliquait la désignation d’une directrice régionale en la personne de Dominique Faesch, dans le but d’amener plus de professionnalisme dans les offices régionaux.
Ce processus fut appuyé et même souhaité par les instances politiques urbigènes, dans un souci de promouvoir au mieux l’activité touristique de la région.

Mme Faesch débuta son mandat en août de l’année passée, travaillant de manière encore informelle avec l’équipe constituée des offices régionaux mentionnés plus haut, ce qui totalise une quinzaine de collaborateurs. L’objectif de régionaliser formellement ces offices, par la signature de contrats de travail entre les collaborateurs et l’ADNV ainsi que la constitution d’une commission du tourisme par l’ADNV, fut atteint au début de cette année.

Ceci impliquait également l’adoption d’un nouveau budget et la mise en place d’un plan d’action. Etienne Maire, président de l’association du tourisme d’Orbe, souligne qu’il s’était engagé personnellement à ce que tous les collaborateurs de l’office urbigène soient maintenus dans les mêmes conditions qu’auparavant.

Selon la direction régionale et l’ADNV, la totalité des collaborateurs des offices régionaux entretinrent de bons rapports avec elle, à l’exception de M. Orcel qui ne donnait aucun suivi aux demandes de la direction. Ce manque de collaboration amena la direction régionale et l’ADNV à organiser une séance afin de rappeler à M. Orcel les consignes à suivre. Celle-ci n’ayant pas eu d’effet, plusieurs tentatives de conciliation furent effectuées entre juin et août de cette année, notamment avec le président du tribunal des prud’hommes.

Le conflit de travail ne fit que s’envenimer et la direction régionale eut à déplorer le comportement de M. Orcel qui s’employait à critiquer ouvertement la régionalisation, tout en refusant de collaborer activement avec sa hiérarchie. Dès lors, la direction régionale, la commission du tourisme de l’ADNV et l’association du tourisme d’Orbe n’eurent d’autre choix que de se séparer, fin du mois passé, de M. Orcel.

M. Orcel demeure sous contrat jusqu’à fin février mais fut libéré de ses obligations. L’interim est actuellement assuré par Mme Combe qui, suite à un mandat confié par la commune d’Orbe, travaillait à mi-temps dans les locaux de l’office du tourisme.

Photo Frédéric Richard

Malaise à l’Office du Tourisme d’Orbe

Office du tourisme à Orbe

Office du tourisme à Orbe

Depuis son rattachement à l’ADNV (Association pour le Développement du Nord Vaudois), l’Office du tourisme (OT) d’Orbe connaît certaines difficultés de fonctionnement.  La fusion avec ses homologues régionaux semblent provoquer quelques grincements de dents dans les antennes régionales.

Depuis plusieurs mois un conflit oppose Alain Orcel, chef d’office à Etienne Maire, président du comité et Dominique Faesch, nouvelle directrice régionale.
Le conflit se termine par le licenciement d’Alain Orcel,qui, après avoir passé 7 ans à ce poste, et vient de fêter ses soixante ans, trouve le cadeau un peu saumâtre.

Malheureusement, Etienne Maire a refusé de s’exprimer sur ce sujet et nous n’avons pas pu atteindre Dominique Faesch, ni Bernard Randin. Donc pour le moment nous n’avons que la version Alain Orcel : selon lui, il a tout essayé mais se trouve face à un mur d’incompréhension.

Il a voulu discuter plusieurs fois avec les intéressés, mais cela n’a rien donné. On leur avait pourtant présenté la fusion comme une simple coordination, mais cela est rapidement devenu un véritable direction, les directeurs d’office ont été relégués au rang de chef et ont perdu toute leur autonomie.

Affaire à suivre

Alain Orcel a porté l’affaire devant le tribunal, car il juge son licenciement abusif et pense que le but à long terme est de transformer les office régionaux en de simples points d’information. De plus, il a envoyé un lettre au Conseil communal urbigène pour l’informer de la situation et lui proposer de réfléchir à la perte d’autonomie qui est en train de se mettre en place. Il lui recommande de sortir de la structure régionale.

Communiqué de Presse

A la fin du mois de novembre 2009, l’office du tourisme d’Orbe et environs s’est séparé d’Alain Orcel, qui occupait le poste de chef d’office jusqu’à ce jour. Le fonctionnement de l’office est assuré depuis lors et de manière intérimaire par Mme Annette Combe, ex-présidente de Pro-Urba, qui a accepté de reprendre la fonction ad interim, dans l’attente de la nomination d’un nouveau collaborateur.
L’office du tourisme maintient son service aux habitants ainsi qu’aux visiteurs, selon l’horaire suivant : 08.30 à 12.00 et 14.00 à 17.30, tous les jours, sauf lundi matin (et exceptionnellement le lundi après-midi du 14.12.09). Pendant les fêtes, l’office du tourisme sera fermé les 25 et 31 décembre, ainsi que le 1er janvier 2010.

Orbe: nouveaux concepts dans le ramassage des déchets

Les conteneurs sont près de l’hôpital d’Orbe ne sont pas très esthétiques.

Les conteneurs qui sont près de l’hôpital d’Orbe ne sont pas très esthétiques.

La Municipalité d’Orbe avait organisé une séance d’information publique la semaine passée sur l’état actuel de la gestion des déchets et les projets en cours.

Une vingtaine de personnes étaient venues à la buvette du Casino pour écouter Jacques-André Mayor, le municipal en charge de la voirie, exposer de nouveaux concepts en matière de ramassage des déchets.

Il a d’abord brièvement exposé la situation actuelle et les dernières statistiques, qui bien que montrant une augmentation constante du nombre de kilos de déchets par habitant, font état également d’un bien meilleur tri, surtout depuis 1996-97, année de l’introduction de la taxe au sac.

Actuellement, il  y a cinq sites de collecte des déchets à Orbe, en plus de la déchetterie des Ducats, mais ils sont un peu victimes de leur succès. En plus des nuisances que cela peut causer au voisinage, bruit et odeurs, les conteneurs sont peu esthétiques et souvent débordent, aussi bien pour le verre que pour le papier/carton.

Jacques-André Mayor relève d’ailleurs qu’en général les Urbigènes jouent bien le jeu et les déchets sont correctement triés, à quelques exceptions près qui sont bien sûr les plus voyantes ou odorantes. Même si la filière du carton recyclé par exemple ne rapporte rien, cela coûte moins cher que de le faire incinérer.

Nouveaux points de collecte

Un système par Eco-points serait dans le futur envisagé à Orbe. Ce système, qui marche déjà bien dans plusieurs villes suisses, consiste en des sites de dépôts des déchets, mais enterrés et à moins de 150 mètres de chaque habitant.

La Municipalité a déjà planché sur cette idée et recensé 17 nouveaux sites potentiels. Chaque site récolterait dans un premier temps le verre, le papier et le carton dans des conteneurs enterrés; les avantages en seraient: un impact visuel réduit, un contrôle à distance du contenu possible et un camion-grue avec juste un chauffeur pour vider les conteneurs ou en jargon du milieu les désapprovisionner.

Dans un deuxième temps, une option pour les déchets ménagers est aussi à l’étude dont les avantages seraient une disponibilité de 24h/24 h. pour le dépôt des sacs,  la disparition des sacs éventrés par les animaux, et la fin du travail pénible de ramassage bihebdomadaire des sacs poubelles.

Et dans ce cas on pourrait aussi envisager que la taxe au sac soit remplacée par une taxe au poids. Pour le compost, il ne serait par contre pas possible d’utiliser ce système, à cause des liquides issus du compostage qui seraient difficiles à nettoyer.

Le plus dur sera de convaincre la population de modifier ses habitudes: faire quelques pas pour déposer ses déchets au lieu de les mettre en bas de l’immeuble ou encore amener de petites quantités à pied mais plus souvent. Jacques-André Mayor n’a pas exclu que les deux systèmes (ramassage et Eco-point) puissent également cohabiter  dans certains cas.

A part une ou deux personnes qui ont émis quelques doutes sur les avantages de ce nouveau système et sur son coût, le public n’a pas autrement réagi et attend la suite concrète de ce projet.

Photo Natacha Mahaim

Orbe : le cap des six mille habitants franchi

Le syndic Claude Recordon, Steve Martignier avec son amie Dumbia Da Venda.

Le syndic Claude Recordon, Steve Martignier avec son amie Dumbia Da Venda.

Ils étaient près de huitante habitants à avoir répondu à l’invitation de la Municipalité pour faire connaissance avec leur nouveau lieu d’habitation. Le syndic a présenté la localité dans ses grandes lignes avant de transmettre la parole aux municipaux qui ont évoqué leur dicastère.

Les nouveaux venus ont pu se rendre compte que les autorités étaient tournées vers l’avenir. Plusieurs projets sont en passe de réalisation comme la Garderie Saint-Claude, qui accueillera 66 petits enfants dans le premier semestre de 2011, la caserne des pompiers dont le projet de construction prend forme et s’implantera, à proximité de l’entreprise Nestlé et au bord de la route de contournement.

Sur le plan scolaire, l’extension du site de Montchoisi est au programme tout comme l’ouverture d’une UAPE, sans oublier le projet Pôle Sud qui devrait permettre l’implantation d’une zone d’habitation d’envergure.

Un geste salvateur

Au terme de la partie officielle, le syndic a remis quelques présents à la 6000e habitante urbigène, en la personne de Mlle Dumia Da Venda (encadré).

Il a aussi remis un cadeau à la famille de Valérie et Patrick Malignon, qui avait non seulement donné l’alerte lors de l’incendie des immeubles des Terreaux mais qui avait prévenu les locataires du sinistre, évitant ainsi des drames humains.

Mieux que Montreux !

Dans le cadre des conversations avec ces nouveaux Urbigènes, il s’est avéré qu’il est toujours difficile de trouver des logements à Orbe. D’une manière quasi unanime, les familles sont heureuses d’avoir choisi notre petite ville pour y vivre.

Un ancien Montreusien a même confié que la cité était mieux achalandée que son ancien fief, car il trouvait ce qui lui était nécessaire alors que la cité du bord du lac Léman n’a plus de boucherie artisanale, ni de Coop.

Au cours de la verrée qui a suivi la manifestation officielle, plusieurs personnes ont pu faire connaissance et certains se sont même trouvés des liens de parenté ignorés.

Tout cela dans une ambiance agréable au cours de laquelle les conversations allaient bon train. L’occasion aussi pour l’Omnibus de souhaiter la bienvenue  aux nouveaux habitants d’Orbe.

Elle est la 6000e

Le 16 octobre dernier, Dumia Da Venda venait déposer ses papiers au contrôle des habitants, devenant du même coup la 6000e habitante de la localité. C’est en faisant la connaissance de son ami, Steve Martignier de Vaulion, que cette jeune Portugaise de Santarem (centre du pays) a tranquillement envisagé de quitter Nyon où elle résidait.

Comme son compagnon travaille dans l’horlogerie à la Vallée de Joux et elle à Genève dans le domaine bancaire, il a fallu trouver un appartement à mi-distance pour que le couple puisse développer sa relation et c’est à Orbe qu’ils ont finalement jeté l’ancre.

Fine cuisinière

Contrairement à Steve qui a vécu les premiers mois de sa vie à Orbe, Dumia ne connaissait pas la localité. C’est pourquoi elle est venue se rendre compte de l’endroit et a apprécié le centre de ville où tous les commerces sont réunis sur un petit périmètre comme les différentes administrations.

Les jeunes gens ont trouvé refuge aux Covets. La présence de la rivière a été aussi déterminante dans le choix, dans la mesure où Dumia apprécie l’eau et les poissons. Elle est du reste bonne cuisinière.

Mais, pour que Steve apprécie pleinement les talents culinaires de sa compagne, elle espère trouver un emploi ailleurs qu’à Genève car les trajets sont longs et ne lui permettent pas de «gâter» l’horloger de l’Orient!

Texte : Jean-Jacques Dupuis, photo Pierre Mercier

Cartons du Cœur : on recherche président(e)

Il n’est plus besoin de vous dire l’utilité des Cartons du Cœur. Près de cent familles ont recours à cette  institution qui délivre des colis de nourriture pour permettre à chacun de manger correctement.

Une équipe d’une petite dizaine de personnes anime l’antenne d’Orbe qui est présidée par Mme Monique Geromini. Après dix ans d’activité et  après avoir repris un travail, cette dernière souhaite passer la main.

Dans son comité, personne ne désire reprendre la  tâche même si elle n’est pas trop ardue. Les gens en place se concentrent sur la recherche de nourriture et la tenue du  magasin qui est ouvert deux soirs par semaine (mardi et vendredi) pendant une heure (17 h. à 18 h.).

Ils n’ont plus cependant la responsabilité de livrer des cartons à domicile, comme c’était le cas par le passé.  La présidente a le souci du bon fonctionnement de cette petite entreprise qui a la chance de bénéficier de la générosité de plusieurs donateurs et de ne pas connaître de problèmes financiers.

Le groupe se réunit une fois tous les deux mois pour résoudre les problèmes et se verra pour son assemblée générale le 18 janvier 2010.

Ce job conviendrait bien à une personne qui a un peu de temps, à l’esprit forcément généreux et solidaire. Il serait étonnant que l’on ne trouve pas cet être humain, prêt à  soutenir les familles nécessiteuses et si vous avez cet esprit et l’envie d’aider, vous pouvez téléphoner au (024) 441 49 91 (en soirée) pour tout renseignement supplémentaire.

Merci Monique

Elle a connu les débuts de l’antenne urbigène, mise sur pied par Jacky Michaud, qui avait mis son arrière boutique au service des Cartons du Cœur pour lesquels il s’était mis à disposition à Yverdon avant de sentir la nécessité d’ouvrir un magasin à Orbe.

Puis, ce fut un premier déménagement à la rue Sainte-Claire où le dépôt est demeuré ouvert pendant six ans avant de se déplacer dans les anciens bureaux des Moulins Rod où il se trouve actuellement, car il a fallu agrandir en fonction de la précarité grandissante de la population. Monique Geromini a vécu toute cette évolution.

Elle a aimé  les moments de partage avec ses clients qui avaient aussi besoin de converser et partager leurs difficultés. Elle se  souvient aussi de cette maman de jumeaux, qui avait été abandonnée par son mari, et qu’elle avait accompagnée afin que les enfants puissent bénéficier de la nourriture et des soins indispensables.

Si il a fallu régir un peu la  distribution, elle ne manque pas de dire qu’il lui est arrivé de recevoir un téléphone, un samedi soir, d’une personne qui n’avait plus rien à manger et qu’il a fallu dépanner le lendemain.

Mais ce n’était qu’un cas isolé car les gens  dans le besoin ont pris l’habitude de venir se ravitailler au local. Pour tout ce dévouement, la communauté de l’ancien  district d’Orbe (Bavois et Chavornay exceptés) peut lui dire chaleureusement merci !

Orbe : naturellement vôtre

Pascale Thommen au Centre AromaVôtre

Pascale Thommen au Centre AromaVôtre

Les 6 et 7 novembre prochain, le Centre d’Enseignement et de Bien-Être «AromaVôtre» ouvre ses portes pour vous faire découvrir la Naturopathie.

Les locaux de cours sont situés à Montchoisi ; c’est également le lieu où Mme Thommen pratique des thérapies en médecine parallèle. Elle se déplace aussi volontiers à domicile. Le Centre occupe également une salle à Essert-Pittet lorsque les cours se font pour un plus grand nombre de personnes.

Elle propose diverses méthodes de thérapies naturelles qui sont complémentaires à la médecine allopathique : la Naturopathie et l’Aromathérapie, ont surtout une grande efficacité préventive, mais également thérapeutique en apportant un mieux être en équilibrant le terrain.

Inspirée de la médecine chinoise, les thérapies naturelles considèrent l’individu comme un tout, corps et esprit étant liés. L’accent est également porté sur le contact humain puisque la relation entre le patient et le thérapeute, de même que l’environnement de vie, sont considérés comme ayant une influence sur le résultat de la thérapie.

Sourire, écoute et chaleur humaine sont donc à votre service chez «AromaVôtre».

Les portes ouvertes seront l’occasion de découvrir sur place la Naturopathie dans son ensemble, de poser des questions et de tester gratuitement des thérapies. Profitant d’un moment de convivialité, vous pourrez comparer et vous familiariser avec ces thérapies, afin de voir en quoi elles peuvent vous être utiles.

L’occasion est donc donnée de se faire sa propre idée de ce que sont les médecines complémentaires puisque Pascale Thommen sera accompagnée de collègues pratiquant d’autres formes de thérapies naturelles.

Tél.: 024 441 31 27
Pascale Thommen
Rue de Montchoisi 3
1350 ORBE
info@aromavotre.com
www.aromavotre.com

Photo Frédéric Richard

Orbe: jubilaire à la commune

Christine Vuagniaux, fidèle à son poste depuis trente années

Christine Vuagniaux, fidèle à son poste depuis trente années

L’adjointe au greffe municipal d’Orbe, Christine Vuagniaux, a fêté ses trente années de service. Vous pourrez me dire que ce n’est pas complètement inhabituel, mais ce qui est peut-être moins commun, c’est de célébrer cet événement à seulement quarante-six ans.

Et comme elle aime la gastronomie et les bons vins, la Municipalité d’Orbe in-corpore l’a, avec plaisir, invitée et accompagnée le 2 octobre passé, dans un restaurant réputé de la région pour fêter l’événement.

C’est à l’âge de seize ans, le 1er août 1979, que Christine commence son apprentissage comme employée de commerce, sous la direction du greffier municipal de l’époque, Louis Ducraux.

Les lendemains de séance d’alors, le mercredi matin, étaient plutôt bruyants par rapport à aujourd’hui. Les Hermès Ambassador de l’époque faisant un boucan d’enfer lorsqu’il fallait dactylographier les divers rapports, courriers et autres procès-verbaux.

Depuis, même si Christine continue à prendre toutes ses notes en sténo, il faut reconnaître que l’évolution des outils de bureautique ont rendu les choses plus faciles et surtout plus silencieuses.

La super-secrétaire

Depuis toutes ces années au service de la commune d’Orbe, elle en a vu passer des dossiers. «Et parfois c’est un peu plus facile pour les divers services communaux de m’appeler en me demandant «mais où donc peut bien se trouver tel document, tu dois sûrement t’en souvenir?»….

«C’est un véritable plaisir d’aller au travail chaque jour, tant l’entente est bonne et agréable avec mon chef direct, le secrétaire municipal Paul Gremion, ainsi qu’avec toute la Municipalité», ajoute-elle.

Pour les anecdotes aussi, il y en aurait à raconter, vous pensez bien. Mais le secret de fonction est un principe pour cette collaboratrice.

En outre, il est pratiquement incontournable de faire appel à ses compétences lorsqu’une fête cantonale (pompiers, chants et autres) est organisée dans la commune.

Il faut souligner que, même si sa modestie va en prendre un coup, c’est un peu la Wonder-Woman des secrétaires.

Mais il n’y a pas que le secrétariat dans la vie de Christine

Malgré le cumul de tous ses postes : secrétaire-adjointe au greffe, secrétaire du Conseil communal, secrétaire du Comité de l’ASIBCO (Association scolaire intercommunale Baulmes-Chavornay-Orbe) poste qu’elle apprécie particulièrement en regard des divers contacts intercommunaux qui ont lieu lors des séances, pendant vingt-cinq ans elle a aussi assuré le secrétariat du Comité de la bibliothèque. Christine a aussi quelques passions culturelles.

Elle apprécie volontiers la musique baroque, Mozart, Haendel et Vivaldi et elle n’hésite pas à se rendre à Zurich, Paris et autre festival de Beaune pour apprécier un spectacle d’opéra. Afin de se ressourcer et se reposer, elle chausse aussi volontiers des souliers de marche pour des randonnées en montagne.

Un personnage attachant

Malgré son côté réservé et timide, il n’est pas rare qu’elle «pedze» volontiers après certaines séances, et c’est aussi avec beaucoup de joie qu’elle accompagne la Municipalité lors de ses rares sorties dites «récréatives». Alors bon vent Christine, et en avant pour les vingt prochaines années…

Photo Sylvie Troyon

Orbe : nouvelle bibliothécaire scolaire à 100%

Isabelle Vaudroz

Isabelle Vaudroz

La bibliothèque scolaire du cercle scolaire Orbe, Baulmes, Chavornay avait été inaugurée en janvier 2006. Tania Dutoit a commencé alors avec un poste à 40 %. Il s’est vite avéré que c’était parfaitement insuffisant.

Elle n’arrivait pas à voir toutes les classes chaque année, ni à faire tout le travail de préparation. Après avoir soigneusement établi un cahier des charges, le poste a été estimé à 120%. Dès la rentrée d’août,  Isabelle Vaudroz a pris un poste à plein temps comme bibliothécaire scolaire. Tania Dutoit continuera à l’épauler jusqu’à la fin de l’année à 20%.

Avant d’être engagée à Orbe, Isabelle Vaudroz travaillait à la bibliothèque municipale de Lausanne, à la section jeunesse. Elle avait envie de changer d’horizon et d’explorer de nouvelles pistes dans sa profession et en plus comme elle habite Bretonnières, c’était idéal.

L’engagement d’une bibliothécaire scolaire est assez complexe, car elle est payée par le Canton mais est engagée par la commune, qui elle décide en accord avec les directeurs scolaires du besoin et du pourcentage à  fixer.

Pour les 20% qui seront inoccupés depuis janvier, le comité de la bibliothèque aimerait que la commune engage une bibliothécaire pour la partie publique qui pourrait aussi fonctionner partiellement pour le scolaire, il en a fait la demande à la Municipalité. Il y a trois jours, la Municipalité a mis au budget 2010 un poste de bibliothécaire pour la partie publique à 60%,  la décision définitive sera prise lors du Conseil communal du 10 décembre.

Isabelle Vaudroz commencera les visites de classes dès le mois de novembre, elle est en train de prendre contact avec les enseignants. Il y a déjà eu une réunion avec les deux directeurs du primaire et du secondaire et elle est très contente de cette première prise de contact très prometteuse.

D’un autre côté, elle aimerait également mettre sur pied diverses animations, pour tous les âges, toujours dans le but de faire découvrir et aimer la lecture à tout âge.

Prix Chronos

Comme chaque année, Anne-Claude Cochand organise le prix Chronos. Des grands-mamans et des enfants (de 4e, 5e, 6e année) lisent les mêmes livres, au nombre de cinq, et se retrouvent ensuite comme un jury de lecteurs pour en discuter et voter pour leur préféré, vers le mois de mars.

Les livres traitent tous de sujets inter-générationnels, de la relation entre les enfants et les aînés La première prise de contact a eu lieu ce mercredi à la bibliothèque, mais les enfants intéressés peuvent encore s’inscrire auprès d’Anne-Claude Cochand (024 441 91 67). En Suisse c’est Pro Senectute qui organise ce prix.

Isabelle Vaudroz va essayer, par ses contacts directs avec les classes, d’augmenter le nombre de participants qui est relativement bas.

Parmi les autres activités déjà programmées à la bibliothèque, il faut mentionner la journée «Portes Ouvertes» du 14 novembre, de 9 h. à 17 h. pendant laquelle se tiendra, comme d’habitude, une vente de livres d’occasion, et l’heure du conte le 9 décembre qui se tiendra au théâtre de la Tournelle.

Photo Natacha Mahaim

Orbe : la SICUP se met sur les voies de son avenir

Logo de la SICUP

Logo de la SICUP

Le 22 septembre, la SICUP s’est réunie en assemblée générale extraordinaire pour que le nouveau comité puisse exposer ses différents projets.

Les deux tiers des membres étaient attendus lors de cette assemblée afin de pouvoir valider les modifications des statuts, discuter d’un nouveau système de cotisations et présenter un budget pour la création d’un site internet, d’une plaquette de présentation ainsi que pour les nocturnes.

Les statuts devront être adoptés lors d’une prochaine assemblée, puisque le quorum n’était pas atteint. Il en va de même pour le nouveau système de cotisation proposé, qui ne nécessitait pas le quorum pour être adopté mais qui fut rejeté par 11 voix contre 10, la classification des membres par catégories, plutôt que par nombre d’employés, n’ayant pas convaincu.

Un nouveau projet qui intégrera les remarques des membres sera présenté lors de la prochaine assemblée, sachant que l’objectif est de simplifier le système actuel.

Répartition des tâches

Plusieurs groupes de travail ont été formés afin de se partager les diverses tâches à accomplir pour que la SICUP continue sa mutation. Il s’agit du groupe contact, qui aura pour objectif d’entretenir une relation durable et constructive avec les autorités communales, les autres SIC et tout autre réseau économique comme l’ADNV ou l’ADEOC.

Un groupe membre aura quant à lui la tâche de resserrer les liens entre les membres de la SICUP, de présenter la société aux membres potentiels et nouveaux commerçants ou artisans s’installant à Orbe, ainsi que de fournir aux membres tous types de conseils pouvant leur être utile. Un groupe publicité aura pour tâche de concevoir une plaquette de présentation et de soumettre des propositions afin d’améliorer la communication de la SICUP et la promotion de ses membres.

Un groupe Site web s’attachera à mettre sur pied un site internet répondant aux attentes des membres et des habitants de la région d’Orbe. Enfin, un groupe manifestation se partagera l’organisation des manifestations telles que les nocturnes et autres manifestations urbigènes auxquelles la SICUP s’engagerait à participer.

Chacun de ces groupes de travail est formé de deux ou trois membres du comité, ainsi que de tous les membres de la société qui désirent s’engager plus activement dans la vie de leur société.

Forum économique régional à Orbe ?

Le comité a également proposé l’idée de créer sur notre commune un forum économique régional annuel. Reprenant l’idée du comptoir mais en la faisant évoluer vers le concept de forum économique, suivant ce qui se fait à Yverdon et à Lausanne, ce projet aura pour but de faire la promotion de l’économie régionale et surtout de ses acteurs de plus en plus variés.

La SICUP étant une société autant industrielle que commerciale, la mise en place de ce forum, avec la collaboration de partenaires éventuels, lui permettrait de rattraper son retard dans la promotion des PME, artisans et sociétés de services, alors qu’elle s’était surtout occupée de sa composante commerciale.

Ce projet cristalliserait la volonté de la SICUP de se positionner comme actrice du développement économique d’Orbe et de sa région, de même que de jouer son rôle de réseau tout en établissant des liens avec les autres réseaux existants, cela afin d’intensifier le maillage économique régional.

Orbe : les gérants du camping en retraite

Les nouveaux gérants, à gauche Roland Russi et Claire-Lise  Roland, et, sur le départ, Willy et Michèle Brechbühl.

Les nouveaux gérants, à gauche Roland Russi et Claire-Lise Roland, et, sur le départ, Willy et Michèle Brechbühl.

Le camping du Signal en effervescence, dimanche dernier, plusieurs dizaines d’amis qui regroupaient des résidents du camping et des habitués d’Orbe et la région, sont venu remercier et fêter Michelle et Willy Brechbühl, qui prenaient officiellement une retraite bien méritée.

Avant de se tourner vers le domaine touristique, c’est au domaine de «Boscéaz» que Michèle et Willy oeuvraient dans l’agriculture, et, en 1992 ils quittent le travail de la terre pour celui de gérance du camping du Signal à Orbe. Un ouvrage saisonnier astreignant, avec 180 jours de labeur non-stop, lié a un horaire journalier dés plus flexible, une tâche d’importance qui demande à être exercée en couple.

Après quelques années de fonction,  vient se greffer en 1996, la gestion et l’entretient du mini golf, sans négliger le service du petit magasin, ainsi que le développement progressif de la buvette.

En 1997, Michelle et Willy deviennent «sédentaires», avec l’installation à l’entrée du site de leur habitation style chalet.

Une date importante dans la vie du camping, l’année 2002, qui voit la construction d’un nouveau bâtiment sanitaire, et, l’avantage de pouvoir maintenir les caravanes sur leur emplacement pendant la période hivernale, synonyme de survie du camping.

Dans son allocution, André Ginzery, directeur de la division camping TCS, après avoir exposé le parcours des deux futurs retraités, relève deux faits marquants; 1° le mauvais choix de la couleur du carrelage des nouveaux sanitaires fait en l’absence vacancière de Willy, qui n’a jamais pu accepter cette teinte trop claire favorisant les traces les plus futiles. 2e l’avantage du remplacement ces derniers jours du tracteur tondeuse, qui hélas, ne lui sera plus d’un grand secours.

Il pourra néanmoins, venir voir à l’oeuvre la nouvelle machine dans ses moments perdus de rentier !

Après ces anecdotes, le directeur remercie vivement le couple Brechbühl  pour leurs 18 ans de fonction avec fleurs et bouteilles.

A cette occasion, les nouveaux gérants ont été présentés à l’assistance, il s’agit des gérants actuels du camping de Morges «Le Petit Bois», Claire-Lise Roland et Roland Russi, qui souhaitaient à l’avenir, s’occuper d’un camping moins important.

Une magnifique ambiance dans le cadre de cette journée d’adieu, un apéritif digne de l’occasion, la soupe aux oignons servie gracieusement, et, d’un habitué du camping de dire malicieusement, Willy a été 18 ans au rosé, et maintenant il va habiter aux Tilleuls!

Reste à leur souhaiter une longue et heureuse retraite.

Photo Alain Michaud

Orbe : «premières» à la présidence du Conseil communal

Luis de Souza chez lui avec Zora, sa petite-fille, elle a recueilli une colombe blessée qui grâce à sa bague va pouvoir être rendue à son propriétaire.

Luis de Souza chez lui avec Zora, sa petite-fille, elle a recueilli une colombe blessée qui grâce à sa bague va pouvoir être rendue à son propriétaire.

Deux «premières» à la présidence du Conseil communal urbigène : un élu des Verts et aussi pour la première fois un «étranger»

En effet, Luis de Souza (parti Les Verts) est né au Brésil à Sao-Paolo en 1955, il était sûrement prédestiné à devenir Suisse puisqu’il est né un premier août!

Après des études de physique, il a économisé dans le but de réaliser un vieux rêve: visiter l’Europe pendant une année. Son périple l’a amené en Suisse où il a rencontré sa future femme dans une fête brésilienne.

Cela fait maintenant vingt-huit ans qu’il habite en Suisse et se considère vraiment «moitié-moitié». Il dit avoir pris le meilleur des deux parties: le côté efficace des Suisses combiné avec la facilité de contact des Brésiliens.

Il a le passeport suisse depuis trois ans. Il ne l’avait pas demandé avant car il aurait perdu sa nationalité brésilienne, mais la loi brésilienne ayant changé, il peut à présent être double-national.

Il travaille pour une grande entreprise à Genève dans la recherche de solutions virtuelles dans le marketing. Quand son emploi du temps chargé le lui permet, il joue de la guitare, brésilienne bien sûr.

Il a participé à la constitution du groupe des Verts à Orbe et son parti est immédiatement entré au Conseil communal lors des dernières élections. Il n’a pas été élu tout de suite, mais bien placé dans la liste, il a rapidement dû remplacer un membre démissionnaire du Conseil communal et est entré à la Commission des finances.

Les excuses ne seront plus honorables

C’était aux Verts de proposer un président pour le Conseil et il a accepté de prendre le poste. Il dit que la préparation à cette nouvelle fonction s’est très bien déroulée, d’abord car l’ancien président, Frédéric Richard, a passé du temps pour tout lui expliquer et grâce aussi à l’efficacité de la secrétaire communale, Christine Vuagniaux, qui connaît depuis longtemps tous les rouages...

Luis de Souza dit apprécier le déroulement logique des séances du Conseil; son travail principal consiste à anticiper tous les cas de figures, à prévoir les variantes qui risquent de se présenter. Son but est d’arriver à des décisions démocratiques de la meilleure façon possible en ayant joué un rôle de «facilitateur».

Premier changement de style : désormais, les excuses des conseillers pour absence ne seront plus honorables mais simplement valables…

Photo Natacha Mahaim

Orbe : Festi’bois, une belle initiative

L’initiateur du Festi’Bois,  Jean-Marc Ducotterd

L’initiateur du Festi’Bois, Jean-Marc Ducotterd

Lors du dernier week-end d’août, la commune d’Orbe, par l’intermédiaire de Jean-Marc Ducotterd, nouveau délégué à l’énergie, mettra sur pied deux journées pour sensibiliser la population au bienfait du bois, de la forêt à la chaudière, en passant par la construction et l’énergie.

Une belle initiative qui permettra de voir à l’œuvre des artistes du travail du bois, le dimanche en particulier, alors que quatre stands vous feront découvrir les horizons traditionnels de cette matière. Ce sera le cas dans Info’bois, une exposition sur les possibilités de valorisation, chez Demo’bois qui réunira les artisans et les professionnels de la branche. Ludo’bois permettra aux enfants de jouer avec le bois alors que Bamboula’bois vous attend le samedi soir avec un concert de pop-rock par le groupe urbigène Filao puis le DJ Frisco Fred vous fera danser sur les airs des années 60 à 80.

Platanes traités

Dernière nouvelle d’importance, la Municipalité d’Orbe a décidé de ne pas abattre les six platanes qui avaient donné quelques soucis, il y a trois ans, lorsqu’une branche sèche était tombée sur une voiture.

Comme les intempéries de l’hiver dernier, qui avaient causé beaucoup de dégâts dans les forêts de la région, n’ont pas atteint ces arbres vénérables, nos élus ont décidé de leur donner une chance de survie en les traitant. Des soins qui seront donnés par des spécialistes durant le week-end du Festi’bois.  

Ne manquez donc pas de descendre au Puisoir pour découvrir la manifestation, organisée par les Orbins des Bois, groupe de conseils et communications en environnement de l’Université de Lausanne. ♦

Photo Pierre Mercier