Au centre le président du Grand Conseil vaudois Laurent Chappuis, entouré de quelques membres et dignitaires de la Confrérie du Bon Pain.

Montcherand : somptueux anniversaire

Au centre le président du Grand Conseil vaudois Laurent Chappuis, entouré de quelques membres et dignitaires  de la Confrérie du Bon Pain.

Au centre le président du Grand Conseil vaudois Laurent Chappuis, entouré de quelques membres et dignitaires de la Confrérie du Bon Pain.

40e anniversaire de la Fédération Suisse des Confréries Bachiques et Gastronomiques

1970-2010 : quarante ans

Près de cent cinquante membres des quinze confréries bachiques et gastronomiques formant la Fédération Suisse des Confréries Bachiques et Gastronomiques  ainsi que leurs invités, avaient rendez-vous samedi passé vers midi à la grande salle de Montcherand. Un rendez-vous anniversaire festif et coloré, puisque la Fédération en question fêtait son quarantième anniversaire ce jour- là.

Avec comme invités d’honneur le président du Grand Conseil vaudois Laurent Chappuis, ainsi que le syndic de Montcherand Jean-Michel Reguin. A cette occasion, la présidence de la Fédération a également changé de mains, comme il est d’usage tous les trois ans. C’est ainsi que le nouveau président s’appelle Robert Porchet, membre de la Confrérie du Bon Pain, qui succède à Michel Rossi de la Noble Confrérie des Olifants du Bas-Lac en Pays de Neuchâtel.

Somptueux

Cette joyeuse mais relevée cohorte a dans un premier temps dégusté un apéritif maison, qui a duré de 12 heures à 14 heures environ, pour ensuite célébrer cet anniversaire à travers un repas de gala dont le simple énoncé mettait l’eau à la bouche mais ne tiendrait pas dans un modeste compte-rendu.

Les couleurs et les costumes étaient de circonstance, chaque Confrérie rivalisant d’originalité dans ce domaine. Des membres de la Fédération portugaise similaire avaient aussi été invités à cette fête, et c’est à l’énoncé de son nom que l’on a  appris que dans ce pays, une femme, Sonia Duarte, préside la Confrérie de La Chèvre.

On pouvait également admirer des abeilles au travail, amenées sur place par de distingués membres de la Confrérie du Grand Apier.

Photo Olivier Gfeller

Les nouveaux assermentés du Conseil général.

Six nouveaux citoyens assermentés

Les nouveaux assermentés du Conseil général.

Les nouveaux assermentés du Conseil général.

Le président du Conseil général, Christophe Rapin commence l’assemblée en regrettant la démission d’Alain Michaud du poste de vice-président, pour des raisons de santé. Il salue et remercie Alain pour la très bonne collaboration et lui souhaite, ainsi qu’au nom de tous les membres du Conseil et de la Municipalité un bon rétablissement

Des comptes bénéficiaires

Les comptes 2009 dégagent un bénéfice de Fr. 12 695.76, ce qui prouve que l’exécutif, aidé par son boursier, gèrent correctement la fortune de la communauté. Et pour les quelques petites remarques énoncées dans le rapport de la commission de gestion, la Municipalité aura vite fait de trouver des solutions.

Choix d’une nouvelle police

Le syndic, Jean-Michel Reguin, demande un avis auprès du Conseil pour savoir quelle sorte de police devrait assurer la sécurité du village. Il est clair qu’une police interne au village coûterait trop cher.

Vers quels choix le Conseil encouragerait-il sa Municipalité? Une association de communes avec une possibilité de participer aux décisions, un contact plus direct? Ou alors un contrat de prestations avec la police cantonale vaudoise? De toute manière, le choix final appartiendra au législatif. Au niveau financier ainsi qu’à celui des compétences, une association serait peut-être plus avantageuse. La formation des policiers municipaux ou cantonaux étant la même à la base. Le Conseil se manifeste majoritairement en faveur d’une association de communes.

Léger contentieux avec la Société de jeunesse

A l’ordre du jour, un point était mentionné, «interpellation de la Société de Jeunesse au sujet de l’utilisation du «Petit Château». Lors d’une fête organisée pour les dix-huit ans d’un jeune du village, la Municipalité avait dû sévir assez rudement afin de sanctionner le bruit excessif. Lors de la séance de Municipalité du lundi précédent, une mise au point a été faite avec la société de jeunesse, au contentement des deux parties.

Malgré tout, cinq membres de cette société ont proposé leur assermentation au Conseil. Cette initiative a été applaudie par une très grande part des conseillers, qui ont félicité ces jeunes pour leur engagement dans la vie politique de leur village.

Communications de la Municipalité

Le syndic informe l’assemblée que, malgré ce que certains médias ont annoncé, il n’est pas question de fusion de communes pour un avenir immédiat. Une séance de présentation aura lieu au mois de septembre afin que chaque citoyen ait l’occasion de s’exprimer à ce sujet.

Par contre, en aval, le syndic informe qu’une rave-party a eu lieu au refuge de Chassagne une quinzaine de jours avant. Plusieurs plaintes ont été acheminées auprès de la police, notamment  une concernant le fait que les organisateurs, venant de Genève avec des convives de la région de l’Ain (France), ont déposé, sans aucune vergogne leurs poubelles dans les containers de la grande salle.

Photo Sylvie Troyon

Le verre de l'amitié

Montcherand: réception pour les nouveaux habitants et citoyens

Le verre de l'amitié

Le verre de l'amitié

Samedi dernier, les autorités de Montcherand ont organisé une réunion, afin de présenter, aux nouveaux habitants, les atours de la commune.

La Municipalité, encore au complet ce jour-là, a décrit les caractéristiques de leur magnifique commune, en passant par les limites territoriales, l’explication de la bonne qualité de l’eau, ainsi que les quelques projets futurs.

Le syndic, Michel Reguin, se réjouit de la bonne collaboration avec la grande commune voisine, Orbe. Quelques services sont en effet déjà confiés à la voirie urbigène, lorsque l’employé communal est en vacances, ce qui évite aux municipaux de se charger eux-mêmes des diverses tâches de coup de balais, nettoyage des fontaines, etc.

Afin que les habitants de la commune puissent profiter d’un service de contrôle des habitants plus présent, le téléphone est dévié, pendant les heures ouvrables, sur les bureaux d’Orbe.

Le syndic profite aussi de l’occasion d’inviter les nouveaux habitants et jeunes citoyens à participer à la vie civique du village.

Le prochain Conseil général ayant lieu le jeudi 10 juin à 20 h. à la grande salle, il espère que ce sera l’occasion d’assermenter de nouveaux membres afin d’assurer la continuité dans la vie politique et sociale de Montcherand.

Photo Sylvie Troyon

Sophie Weber-Bovay

Montcherand : une dame s’en va

Sophie Weber-Bovay

Sophie Weber-Bovay

Sophie Weber-Bovay a fait part de sa démission de municipale, responsable des finances, des écoles et de l’informatique. A quarante ans avec trois petits enfants, sa charge était devenue trop conséquente.

En plus, elle a décidé de réorienter sa carrière professionnelle. A l’exécutif depuis 2003, lorsqu’elle avait succédé à Christian Oulevay, elle a également œuvré dans les domaines du social et des déchets.

De ses sept années passées à la Municipalité, elle gardera un bon souvenir même si elle quitte son poste avec un peu de tristesse. Elle concède avoir appris beaucoup de choses et fait de belles rencontres.

Sophie ajoute encore que le fait d’être deux femmes dans un exécutif est un avantage (Patricia Hiertzeler a succédé à Marianne Gaillard à la Municipalité de Montcherand) car les sensibilités sont différentes de celles des hommes et la solidarité féminine permet de mieux supporter les «malices masculines».

Sa démission prendra effet au 30 juin prochain et l’élection complémentaire est fixée le 13 du même mois.

Montcherand : à toute vapeur

Une infime partie de la collection

Une infime partie de la collection

Son père en possédait une, une machine à vapeur miniature acquise en 1936 chez Matthey jouets à Vallorbe, un objet technique qui, dans les jeunes années de François Viret divertissait père et fils.

Par la suite, le jouet fut relégué au galetas parmi bien d’autres objets hétéroclites.  Puis un jour le souvenir de ces moments ludiques refait surface, et la machine à vapeur sort de l’oubli pour amuser et stimuler les prémices d’intérêt de François Viret et son fils Benoît.

C’est dans la période des années 80, qu’il découvre chez un antiquaire une vieille machine à vapeur très mal en point, et de décider de l’acquérir afin de tenter de la remettre en état de fonctionner.

Après cette expérience passionnante et réussie, l’envie d’acquisition de machines à vapeur anciennes se fait jour, particulièrement à ses débuts pour pratiquer la restauration de ces engins rugissants, afin de leur redonner vie.

De fil en aiguille, la passion se fait plus forte, et débouche sur la recherche de trouvailles opportunes, et l’achat de nouvelles pièces découvertes de brocantes en marché «internet» permet de compléter au cours du temps une collection  étonnante. Un nombre de machines à vapeur qui avoisine actuellement une huitantaine de pièces, qui va de la locomotive au rouleau compresseur et une quantité de machines à vapeur de toutes sortes, réparties de manière exubérante dans toute la maisonnée.

Les premières machines à vapeur miniaturisées n’étaient pas des jouets, mais utilisées pour faire la démonstration de l’utilisation de la force vapeur chez les industriels. Très rapidement  la branche du jouet a trouvé un créneau, qui a permis de développer les trains miniatures, voir des rouleaux compresseurs, et, naturellement les machines à vapeur pour faire fonctionner toutes sortes d’objets techniques.

Les marques principales sont : Doll, Falk, Mecano, Märklin et Plank. Les premières machines à vapeur fabriquées étaient à chaudière verticale, ensuite, vers 1920, la formule de chaudière horizontale est venue plus à la mode.

François Viret avoue qu’il est toujours plus difficile de trouver de nouvelles pièces de qualité qui sortent de l’ordinaire, avec la quantité d’objets déjà recueillis ; il se retrouve fréquemment avec des découvertes qui représentent des «doublons», de plus les prix du marché dans le domaine ont pris l’ascenseur.

A cet effet, il a pris l’option de se lancer dans la création et fabrication de machines à vapeur pour étoffer sa collection (photo), certaines créations lui ont demandé plus de cent heures de travail. Dans cet engouement, il a, avec son fils Benoît, acquis et mis en fonction une locomotive à vapeur autrichienne de 1900 «Krauss» qui paraît petite, mais  avec une force de traction pour un convoi de six enfants.

Actuellement, le duo père et fils se lance dans la construction d’une nouvelle locomotive deux fois plus conséquente, et François Viret de dire d’un air malicieux, l’avenir est assuré pour bien quelques heures d’occupation captivante.

Photo Alain Michaud

Montcherand : imposante stabulation libre

Stabulation à l’état d’ossature

Stabulation à l’état d’ossature

C’est grâce à l’association de deux jeunes paysans progressistes de Montcherand, qui ont la volonté de vouloir vivre de leur beau métier, et de lutter dans un marché laitier toujours plus rude, que Claude Martin et Bertrand Gaillard ont pris l’option de bâtir   ensemble une stabulation libre, une construction dernier cri.

Une quarantaine de personnes représentées par une délégation des autorités locales, Jean-Michel Reguin syndic et Patricia Hiertzeler municipale, des maîtres d’état qui ont œuvré dans la construction, des connaissances du monde paysan ainsi que des familles concernées, ont participé à la verrée inaugurale de cet imposant bâtiment.

A titre technique, une construction de 39 mètres de longueur, 33 de largeur et d’une hauteur de 9 mètres au faîte. Une salle de traite semi-automatique qui réceptionne douze vaches en même temps, avec la possibilité d’augmenter la réception de traite à 16 places.

La stabulation peut recevoir 64 vaches et une vingtaine de veaux, et des surfaces complémentaires prévues pour recevoir les bêtes qui mettent bas, ainsi que pour neutraliser celles qui seraient malades.

Une assistance automatique sur ordinateur pour la nutrition et le suivi sanitaire de chaque bovin. Un magnifique outil de travail qui va permettre une véritable rationalisation dans l’ouvrage de l’élevage.

Photo Alain Michaud