Le Boursier Jean-Pierre Blanchet et la Municipale Patricia Hiertzeler ont défendu le dossier.

Montcherand: oui à la police intercommunale

Le Boursier Jean-Pierre Blanchet et la Municipale  Patricia Hiertzeler ont défendu le dossier.

Le Boursier Jean-Pierre Blanchet et la Municipale Patricia Hiertzeler ont défendu le dossier.

Le rapport sur l’adhésion à la Police intercommunale du Nord Vaudois était l’unique sujet de la première séance de l’année à Montcherand. Si la commission chargée d’étudier le principe se montrait favorable, celle des finances s’était livrée à un calcul savant qui laissait apparaître une somme de Fr. 12’000.- à payer annuellement, en plus des deux points d’impôts donnés par le canton.

Points qu’il faut attribuer à la sécurité, soit par le biais de la Gendarmerie ou par une Police intercommunale. De sorte que le souci de payer largement son écot a plané sur les débats sous le prétexte qu’Orbe et Yverdon pourraient vouloir diminuer leur quote-part à la longue. Le boursier Jean-Pierre Blanchet doutait de cette volonté qui n’est inscrite nulle part dans les statuts.

La municipale Patricia Hiertzeler, en charge du dossier, a en outre fait référence à une lettre de la conseillère d’Etat Jacqueline de Quattro, qui précisait bien que les communes qui confieraient leur sécurité au Canton, paieraient les prestations complémentaires qu’elles demanderaient. D’où une augmentation de la facture sécuritaire dans ce cas, alors que la Police intercommunale assure tous les services pour deux points d’impôt.

Vote à bulletin secret

Etienne Weber préconisait d’attendre et de prendre le train en marche. D’autres mélangeaient le rôle des conseils d’une association de communes. Le comité directeur de cette future association, formé d’un municipal par commune, sera l’Exécutif qui soumettra des préavis au conseil intercommunal. On s’étonnait aussi de la volonté de monter la majorité aux 2/3 pour les décisions au sujet des finances et des statuts. Une volonté qui empêche la représentation d’Yverdon (60% du Conseil intercommunal) de décider seule de ces modifications.

Au terme du débat qui a duré près d’une heure, une demande de vote à bulletin secret a été adoptée. Finalement, le Conseil général a accepté par 30 voix contre 9 et quelques abstentions d’adhérer à la Police intercommunale.

Dans les divers, le Municipal Patrick Simon a souhaité que la population fasse preuve de compréhension à l’égard des deux jeunes gens qui s’occupent désormais de la déchetterie.

Si des problèmes devaient survenir, il a prié ses concitoyens de s’adresser directement à la Municipalité pour les régler.

Photo Pierre Mercier

Le bureau du Conseil, de g. à dr. Isabelle Blanchet secrétaire, Christophe Rapin président et Olivier Delay vice-président.

Montcherand: la police bottée en touche

Le bureau du Conseil, de g. à dr. Isabelle Blanchet secrétaire, Christophe Rapin président et Olivier Delay vice-président.

Le bureau du Conseil, de g. à dr. Isabelle Blanchet secrétaire, Christophe Rapin président et Olivier Delay vice-président.

Placé sous la présidence de Christophe Rapin, le Conseil général de Montcherand après l’appel usuel, se retrouve avec une demande de modification de l’ordre du jour par l’autorité municipale. Jean-Michel Reguin, syndic, demande d’abrogation du point 6 qui doit traiter de l’adhésion à l’association relative à la police intercommunale de huit communes.

Ce retrait a causé quelques émotions dans la salle. Mais, après explications sur les faits, d’un report de date limite dans le délai d’adhésion, d’une nouvelle étude des statuts, et, sur le fait que la commune d’Orbe n’avait pas encore entériné sa décision, l’assemblée acceptait de reporter le sujet au prochain Conseil.
Reprise de l’ordre du jour modifié avec l’assermentation de quatre nouveaux membres, Frédérica Roulier, Raymond Chevallier, Etienne Weber et Anne-Marie Wagnière.
Au point suivant, le Conseil a avalisé à l’unanimité le budget 2012, qui boucle avec un déficit de près de Fr. 190 000.–. Par rapport au budget 2011, les charges diminuent de Fr. 86 300.– et les produits de Fr. 216 100.– en raison principale d’une baisse des revenus d’impôts sur la fortune et du revenu des personnes physiques.
D’autres autorisations et des remerciements
Tous les autres préavis relatifs aux délégations de compétences à la Municipalité durant la législature 2011-2016 ont été ratifiés. Dans celle de l’autorisation de statuer, la commission ad hoc a apporté quelques modifications  «cosmétiques» qui ont été acceptées dans leur ensemble.
Dans les communications, préavis sur le nouvel horaire d’ouverture du bureau de vote dès 2012, soit de 9 h. à 10 h., afin d’éviter l’encombrement de l’accès au central cantonal.
Le syndic Jean-Michel Reguin annonce le succès obtenu suite à une démarche pour le passage des deux lignes de bus officielles par le centre du village. Il remercie chacun pour sa participation et son engagement civique, Anne-Marie Berthoud pour sa période de secrétariat au Conseil général, et particulièrement pour son travail exemplaire et ses 20 ans de service, Joaò Rolaò, employé de commune. De vifs remerciements aussi pour Gilbert Hermenjat, qui pendant 15 ans a fonctionné à la surveillance de la déchetterie du village, et qui souhaite prendre une deuxième retraite!
A l’issue de l’assemblée, la Municipalité a eu le plaisir d’inviter les 48 membres présents sur 55 à une agape sympathique, afin de marquer la fin de cette année 2011.

Photo Alain Michaud

Le Commandant de la police d’Yverdon : M. Pascal Pittet.

Montcherand: premier conseil général au ton policier!

Le Commandant de la police d’Yverdon : M. Pascal Pittet.

Le Commandant de la police d’Yverdon : M. Pascal Pittet.

A l’appel dicté par Isabelle Blanchet, secrétaire du Conseil général, 32 conseillères et conseillers répondent présents. En ouverture de séance, Christophe Rapin, président, à tâche d’assermenter trois nouveaux membres, Wittwer Dominique, Antoine Rodrigues et David Massard, ce qui amène le Conseil au nombre de 52 membres.
L’arrêté d’imposition pour une durée de cinq ans passe du taux de 67% à 69% de l’impôt cantonal de base.

La bascule de 2 points d’impôt du canton à la commune dans le cadre de la réforme policière prévue pour le 1er janvier 2012 en est la cause. Les impôts divers inhérents à la commune sont restés inchangés. Après lecture positive du rapport de la Commission des finances par Michel Greppin, l’arrêté d’imposition a été approuvé à l’unanimité

A l’ordre du jour, une autorisation de vente de terrain communal et l’autorisation à la Municipalité de disposer de 50’000 francs de dépenses imprévues par année ont été acceptées à une large majorité.

Après la lecture du rapport de la commission de gestion par José Goy, la parole est donnée au commandant de la police d’Yverdon, Pascal Pittet, qui a présenté le projet organisationnel de police régionale du Nord Vaudois qui intéresse la commune de Montcherand. Une vulgarisation de l’exposé très intéressant, qui a eu l’avantage d’être clair et simple dans les explications de fonctionnement et de financement.

A savoir, que dès janvier prochain, un corps de police communale ou intercommunale pourra assurer toutes les missions générales de police et de proximité. Cela concerne les violences domestiques, les incivilités, dommages à la propriété, accidents de tous types, bagarres et autres enregistrements des plaintes pénales. Les coûts pour la première année de fonctionnement seront couverts par le report des deux points de la bascule cantonale, le report des coûts par la suite, sera calculé selon une formule de péréquation, nombre d’habitants et importance de couverture de missions.

La décision d’adhésion à cette police de proximité sera prise lors du prochain Conseil général du 8 décembre prochain.

Photo Alain Michaud

Depuis la gauche, Patrick Simon nouveau caissier, «Lolo» Blanchet, caissier sortant avec son cadeau, et Etienne Weber Abbé président.

Montcherand : les «Volontaires» en assemblée

Depuis la gauche, Patrick Simon nouveau caissier, «Lolo» Blanchet, caissier sortant avec son cadeau, et Etienne Weber Abbé président.

Depuis la gauche, Patrick Simon nouveau caissier, «Lolo» Blanchet, caissier sortant avec son cadeau, et Etienne Weber Abbé président.

Dimanche dernier, la société d’Abbaye des Volontaires de Montcherand, sous la présidence de Etienne Weber, tenait sa séance annuelle au collège du village.
C’est un ordre du jour copieux qui était proposé à l’assistance, après lecture du dernier PV par Claude Martin, place au trésorier «Lolo» Blanchet de présenter des comptes positifs et d’avouer le meilleur résultat de ces deux dernières décennies.

Honneurs sont rendus aux membres disparus, Roland Randin et Claude Marti, puis l’assemblée passe à l’admission d’un nouveau membre, parrainé par Cédric Jeanmonod et Jean-Pierre Blanchet, Michel Testori, 153e membre de la société.

20 ans de bons et loyaux services

C’était la dernière fois après vingt années de bons et loyaux services que le trésorier «Lolo» Blanchet distillait dans le détail les comptes de la noble Abbaye des Volontaires. La remise d’un magnifique cadeau bien mérité a accompagné les remerciements du Conseil et les applaudissements de l’assemblée. Dans l’élan, Patrick Simon, est proposé et nommé par acclamation comme nouveau caissier. Enfin, tous les autres membres du Conseil et l’Abbé-président sont reconduits dans la fonction, et François Viret accepte la suppléance de la commission des comptes.

Facettes de l’ordre du jour

Discussion sur l’évolution de l’organisation de la prochaine fête, afin d’éviter les désagréments du prêt de l’arme personnelle, des F90 seront loués, de manière à fournir les membres qui n’ont pas de fusil à disposition. Dans le but de désengorger la période du concours de tir, deux cibles seront ouvertes aux membres lors du tir des dames le vendredi.

«Titi» Weber, l’Abbé-président «Géo trouve tout», a présenté un nouveau système de marquage électronique qui permettra à chaque tireur de lire son résultat et à la ciblerie d’être performante dans son temps d’intervention. L’essai de ce matériel sera effectué lors des prochains tirs obligatoires.

Après une discussion soutenue sur l’intendance de la prochaine fête, la décision de prévoir l’assemblée sous la cantine et de prendre les inscriptions pour le tir d’Aï du 26 juin 2011, le Conseil invite l’honorable assemblée pour l’apéritif traditionnel au café-restaurant de la Treille.

Photo Alain Michaud

Les «Abeilles».

Montcherand: les «Abeilles» au service des aînés

Les «Abeilles».

Les «Abeilles».

Dans le Petit Larousse, l’abeille est citée comme un insecte social, vivant dans une ruche et produisant du miel et de la cire. Ce mercredi 26 janvier 2011, à la grande salle de Montcherand, les «Abeilles» sont les membres du groupe des Paysannes Vaudoises qui font dans le social, vivant dans la région et produisant services, amitié et réconfort.

Pour la première fois, l’invitation au traditionnel thé d’un après-midi s’est transformée grâce à l’aide de toutes les communes environnantes et au bel ouvrage des «Abeilles», en un repas musical et convivial dés plus réussi.

Dans la partie oratoire, la présidente des «Abeilles», Corinne Martin, a dû céder le feuillet de son discours pour lecture à Brigitte Reguin, en raison d’extinction de voix.

Le pasteur Etienne Roulet, a lui, apporté la voix de l’église par une charmante histoire de circonstance, puis Jean-Michel Reguin syndic de Mont-cherand, dans un discours plein d’humour accompagné de remerciements a clôturé la manifestation verbale, afin de pouvoir servir les septante convives toujours à l’écoute mais à l’estomac encore creux. Sur un fond musical d’accordéon du maestro Philippe Stähli, les rentiers bienheureux se sont largement sustentés et ont pu potiner sur les affaires d’actualité et autres cancans du coin.

A relever la présence de madame Renée Conod de La Russille, qui a adhéré au groupe des Paysannes Vaudoises en 1941. Cette dernière a été vivement félicitée pour ses 70 ans de sociétariat.
Une bien sympathique journée, vécue grâce au dévouement magnifique du groupe des Paysannes Vaudoises de Montcherand, Lignerolle, Les Clées, La Russille ainsi que la Paroisse locale.

Photo Alain Michaud

La taxe arrive

Montcherand: introduction de la taxe au sac

La taxe arrive

La taxe arrive


Dès le 1er mars 2011, la commune de Montcherand sera la 24e commune à se rallier au système de la taxe au sac régionale de «STRID».

Conformément à la décision du Conseil général de novembre dernier, tous les ménages auront l’obligation d’utiliser, pour les ordures ménagères, les sacs officiels blancs au logo vert de «STRID». Un choix de sacs qui va d’un volume de 17 litres à 110 litres, soit un franc pour 17 litres, Fr. 1.95 pour 35 litres, Fr. 3.80 pour 60 litres et Fr. 6.– pour 110 litres.

Acceptée sur la base du principe du pollueur payeur, la formule devrait amener les Pique-Raisinets à mieux gérer le tri de leurs déchets, afin d’en diminuer si possible le coût. La taxe pour l’année 2010 concernant le global du coût d’élimination des ordures ménagères et déchets spéciaux, portait sur Fr. 115.20 pour une personne adulte et Fr. 38.40 pour un enfant, le montant de l’achat des sacs officiels, additionné à celui du prix de l’évacuation des déchets particuliers, PET, objets de plus d’un mètre, gravats et autres papiers et cartons, devrait démontrer si économie il y a vraiment?

Ce que l’on nommait le tourisme des déchets n’a plus de raison d’être, puisque «STRID» ristourne la part aux communes sur la base du tonnage des ordures.

Les points de vente sont urbigènes

Le village de Montcherand n’ayant pas de point de vente, pour acquérir ces sacs officiels, les habitants devront se les procurer dans les commerces urbigènes; grands distributeurs, épiceries, stations service et à la Poste. Il est possible de passer commande au facteur (service à domicile) qui se fera le plaisir de livrer le produit le lendemain.

Dans le cadre de la séance d’information du 13 janvier dernier, Jean-Paul Schindelholtz, directeur «STRID», Patrick Simon municipal, ont répondu aux nombreuses questions d’un large public, ils ont rendu attentif les habitants présents sur l’importance de la qualité du tri des déchets, de limiter les emballages superflus, ainsi que sur les contrôles ponctuels des sacs non conformes. Pour la petite enfance, jusqu’à deux ans, et pour les personnes atteintes d’incontinence, la commune offrira cinq sacs de 35 litres par mois aux familles et personnes concernées.

En conclusion, Jean-Michel Reguin syndic, remercie le grand nombre de personnes présentes et les a félicités de l’intérêt qu’elles portent à ce problème toujours d’actualité. Il profite de conclure par une boutade : il aurait souhaité autant de monde à l’assemblée préélectorale où seules deux personnes étaient venues! Il n’en appelle pas moins au civisme de la population concernant les deux sièges municipaux à repourvoir en mars prochain.

Photo Alain Michaud

Roman Nicole et Laurence Blanchet.

Montcherand : conseil général bref et gustatif

Roman Nicole et Laurence Blanchet.

Roman Nicole et Laurence Blanchet.

Le Conseil général de Montcherand entérine le budget 2011 sans contrariété.

Après l’appel où 41 conseillers et conseillères sur 55 ont dit présent, le président du Conseil, Christophe Rapin, a assermenté deux nouveaux membres qui vont rajeunir les rangs du législatif, Laurence Blanchet et Roman Nicole.

Principal point à l’ordre du jour, l’adoption du budget 2011. Dans son préavis, la Municipalité relève que le budget 2011 de la commune présente un déficit de Fr. 58 600.- alors que le budget 2010 présentait un déficit de 257 800 francs et les comptes 2009 un bénéfice de 12 695 francs.

Une comparaison entre le budget 2010 et 2011 est difficile   au niveau de la péréquation, car le budget 2010 comprend une augmentation importante de la facture sociale cantonale à répartir entre les communes alors que dans la péréquation 2011, le 25% des charges sociales est entièrement reprise par le canton en contrepartie d’une bascule de six points d’impôts. Après quelques explications sur la nouvelle péréquation, le législatif a adopté le budget 2011 à une large majorité.

A titre informatif, le 13 janvier 2011, séance d’information sur la nouvelle formule d’élimination des déchets dans la commune. Le 1er mars 2011, entrée en fonction du système de la taxe aux sacs. Le 6 avril 2011, séance d’assermentation pour la période 2011/2016.

Après avoir relevé un manque de sécurité dans les transports scolaires et souhaité un contrôle plus soutenu, le président Christophe Rapin propose, afin d’entretenir une convivialité civique, de servir lors de futures votations un apéritif de circonstance.

Afin de remercier ses Conseillers pour la fin de législature, la Municipalité a invité l’assemblée à partager un repas à la buvette de la salle polyvalente, servi par le staff d’Armand Roch. Une manière de compenser l’abandon du paiement de jetons de présence décidé par le Conseil dans un esprit d’économie à un moment d’austérité.

Photo Alain Michaud

Au premier plan, Olivier Delay, nouveau vice-président du Conseil général.

Sagesse et clairvoyance à l’ordre du jour

Au premier plan, Olivier Delay, nouveau vice-président du Conseil général.

Au premier plan, Olivier Delay, nouveau vice-président du Conseil général.

Quarante-cinq conseillers et conseillères de Montcherand se sont retrouvés mardi 2 novembre pour un ordre du jour assez chargé.

Après l’assermentation par le président Christophe Rapin de deux nouveaux membres du Conseil général, Olivier Delay et Robert Pisu, l’assemblée passe à l’élection du vice-président dudit Conseil, charge abandonnée pour raison de santé par Alain Michaud et reprise par Patrick Simon, qui dans l’élan, s’est retrouvé quelques jours plus tard nommé municipal. A cet effet, le poste de vice-président redevenait vacant, c’est Olivier Delay qui a été présenté et nommé à l’unanimité.

Arrêté d’imposition pour 2011

L’effet de «bascule» de la nouvelle péréquation devait entraîner logiquement la diminution de l’impôt actuel de 70% à 64%. Sur la base des acomptes qui seront facturés, la nouvelle péréquation est défavorable de deux points d’impôt pour la commune. Dans le but de maintenir une situation financière saine et en tenant compte des charges futures, le Conseil a accepté sans discussion de n’abaisser le taux d’imposition communal que de trois points à 67%, ce qui entraînera une hausse d’impôt globale pour le contribuable de 1.36%.

Peau neuve pour le terrain de foot

Aménagé en 1982 sur le site de l’ancienne gravière, le terrain de football mérite une sérieuse réfection. En effet un remblayage, à l’époque, de terre glaiseuse qui a durcit avec le temps et bouché le système de drainage. La seule solution valable à ce problème : dégrapper le terrain afin de réaménager la surface de jeu avec de nouveaux drainages.

Dans ce projet de restauration est aussi prévue une mise aux normes de l’éclairage, ainsi que l’approvisionnement en électricité.
Coût du projet : 190 000 francs, dont55 000 francs à la charge de la commune, le solde fourni par le fond du sport et le FC Montcherand. Les membres de l’assemblée étant acquis au maintien d’une place de sport et de loisirs de qualité, ont accepté à une large majorité cette nécessaire remise en état.

Petite révolution dans le monde des déchets

Après avoir accepté l’adhésion (obligatoire) de la commune de Montcherand à l’Association régionale pour l’action sociale du Jura-Nord Vaudois, discussion animée sur le projet d’un changement de la taxe sur les déchets. Actuellement forfaitaire, cette taxe qui date de juin 1996 semble contestée, d’où la proposition d’une taxe au poids ou aux sacs !

Nombreux ont été les intervenants, la commission des finances laisse le choix au Conseil vu le peu de différence tarifaire des projets, et la commission ad hoc favorise une taxe aux sacs. Que de propositions et d’avis divers animant des discussions soutenues qui sont restées dans la bonne humeur.

Dans l’esprit de l’assemblée, le principe du «pollueur/payeur» prime largement sur celui du libre dépôt forfaitaire et au vote c’est la formule de la taxe aux sacs qui l’emporte. Avec ce nouveau mode de faire, devra suivre un changement de mentalité dans la population afin de permettre une amélioration dans l’élimination des déchets ménagers en général.

A cet effet, les habitants paieront Fr. 1.95 pour un sac de 35 litres, Fr. 3.80 pour 60 litres et Fr. 6.– pour 110 litres, ces montants étant majorés de valeurs maximales en vue d’augmentations éventuelles de prix. La taxe forfaitaire sera de 30 francs par personne seule, somme pondérée pour les familles. De plus, la commune offrira des sacs gratuits aux personnes âgées avec handicap et aux familles avec enfants jusqu’à deux ans.

Hormis les bennes mises à disposition pour les déchets encombrants et le papier, les autres déchets continueront à être traités à la déchetterie.
Parmi les diverses informations transmises, Christophe Rapin fait le point concernant la séance du 23 septembre dernier sur la fusion de communes, où le débat avec le responsable cantonal Laurent Curchod laissait un sentiment mitigé : une certaine crainte d’être «gobé» par sa grande voisine effleurait les esprits !

Jean-Michel Reguin syndic, annonce sa candidature pour la prochaine législature de mars 2011, de même que Patricia Hierzeler et le frais émoulu Patrick Simon. En raison d’une certaine lassitude après neuf ans de fonction, Georges Weber ne se représentera pas aux prochaines élections municipales, ainsi que Alain Pelet, qui invoque le trop de paperasserie de la fonction qu’il avoue ne pas lui convenir.

Sur l’objet dont il est question, une séance préélectorale est prévue jeudi 16 décembre, et la date du prochain Conseil général le jeudi 9 décembre 2010.

Photo Alain Michaud

Information sur les fusions : écarter l’aspect émotionnel

L’orateur  Laurent Curchod  aux côtés  du syndic  Jean-Michel Reguin.

L’orateur Laurent Curchod aux côtés du syndic Jean-Michel Reguin.

Une cinquantaine de personnes avaient répondu à l’invitation de la Municipalité locale afin d’entendre Laurent Curchod, spécialiste de la question des fusions dans notre canton. Il a été dit d’emblée par le syndic du lieu, Jean-Michel Reguin, que le débat n’aurait pas pour thème une éventuelle fusion de Montcherand avec d’autres communes mais bien des conditions et des conséquences d’un regroupement de villages.

En terre vaudoise, c’est au cours de ces toutes dernières années que les exécutifs s’intéressent véritablement au sujet. Les exigences toujours plus conséquentes de la part du canton, la recherche d’un poids politique plus  important vis-à-vis de l’administration vaudoise et le manque d’intérêt des citoyens pour la chose publique sont à l’origine de ces volontés de se regrouper.

Il est intéressant de savoir que, chaque année, il faut organiser près de 150 élections complémentaires de municipaux qui ont renoncé sous le poids de la charge.

Mouvement de population

S’il y avait encore 384 communes dans le canton en 2000, elles ne seront plus que 339 à l’abord de la prochaine législature (juillet 2011) et d’autres se penchent actuellement sur le sujet. Cette évolution est due en particulier au fait que les populations changent. Les nouveaux habitants sont sans doute moins attachés à leur commune que par le passé.

Le fait aussi d’évoluer dans différentes associations de communes pour les problèmes scolaires, de la petite enfance, de l’épuration des eaux, des forêts ou de la police crée des liens avec les voisins comme les regroupements scolaires incitent les jeunes à mieux se connaître et s’apprécier.

La mise en place d’une telle réorganisation nécessite du temps. En premier lieu, les Municipalités intéressées doivent se réunir afin de mesurer les intentions de chacun. Si un certain chorum se dégage de ces discussions préalables, il est souhaitable d’en informer les conseils généraux ou communaux afin de prendre la température des autorités en place. A partir du moment où un certain consensus se dégage, il faut alors engager de longues négociations pour l’étude opérationnelle.

Savoir abandonner des prérogatives

L’aspect émotionnel est un facteur important dans la démarche. Il faut savoir que le très grand pouvoir de proximité des communes n’est pas abandonné avec gaieté de cœur. L’aspect financier est un autre point important et il est souhaitable que les communes négociatrices aient un poids à peu près équivalent.

Il y a beaucoup d’inquiétudes sur la bourgeoisie. Inutile de dire que le choix du nom de la future commune est aussi l’objet de controverses. La constitution des futures autorités est un souci afin qu’il y ait un équilibre de la représentativité entre les futurs partenaires. Le périmètre géographique de la fusion revêt également une certaine importance. Les difficultés et les susceptibilités à surmonter sont donc nombreuses. C’est pourquoi il n’est pas imaginable d’entamer ce travail sans avoir une volonté déterminante de tous les partenaires pour tendre vers une fusion.

Une fois les travaux des différents groupes terminés, leur présentation à la population va nécessiter des explications claires afin que le citoyen n’ait pas l’impression que leur village s’engage dans une aventure périlleuse. Si ce barrage est franchi, il faudra dès lors que les différents conseils adoptent la fusion le même jour à la même heure afin que le vote des uns n’influence pas celui des autres.

En fin de compte, si un accord général intervient entre les autorités, une votation populaire permettra ou pas d’engager la mise en place de la fusion et ce n’est qu’une bonne année après, en cas d’acceptation, que la nouvelle commune verra le jour.

Des arrondissements

Au terme du très bon exposé de M. Curchod, l’assistance a pu poser quelques questions. On relèvera que les villages garderont leur nom vis à vis de la poste et le mariage, avec une localité possédant les infrastructures de transport indispensables pour son développement en matière de permis de construire de nouvelles zones d’habitation, ne s’appliquera pas aux localités dépourvues de ces moyens.

On retiendra encore qu’une fusion avec Orbe donnerait le sentiment d’une absorption du grand par rapport au petit mais il est préconisé dans des cas de ce genre de diviser le territoire en arrondissement si bien que les gens des villages désigneraient leurs représentants à l’exécutif et au conseil communal de la future entité selon une clé de répartition à déterminer afin que chaque commune soit bien représentée.

Aucune question n’a eu pour objet les prémices de discussions qu’il y a eu déjà dans le secteur car il s’agissait bien d’une présentation des aspects d’une fusion de communes. Le verre de l’amitié, offert par la Municipalité de Montcherand, a clos cette soirée fort instructive.

Photo Pierre Mercier

Au centre le président du Grand Conseil vaudois Laurent Chappuis, entouré de quelques membres et dignitaires de la Confrérie du Bon Pain.

Montcherand : somptueux anniversaire

Au centre le président du Grand Conseil vaudois Laurent Chappuis, entouré de quelques membres et dignitaires  de la Confrérie du Bon Pain.

Au centre le président du Grand Conseil vaudois Laurent Chappuis, entouré de quelques membres et dignitaires de la Confrérie du Bon Pain.

40e anniversaire de la Fédération Suisse des Confréries Bachiques et Gastronomiques

1970-2010 : quarante ans

Près de cent cinquante membres des quinze confréries bachiques et gastronomiques formant la Fédération Suisse des Confréries Bachiques et Gastronomiques  ainsi que leurs invités, avaient rendez-vous samedi passé vers midi à la grande salle de Montcherand. Un rendez-vous anniversaire festif et coloré, puisque la Fédération en question fêtait son quarantième anniversaire ce jour- là.

Avec comme invités d’honneur le président du Grand Conseil vaudois Laurent Chappuis, ainsi que le syndic de Montcherand Jean-Michel Reguin. A cette occasion, la présidence de la Fédération a également changé de mains, comme il est d’usage tous les trois ans. C’est ainsi que le nouveau président s’appelle Robert Porchet, membre de la Confrérie du Bon Pain, qui succède à Michel Rossi de la Noble Confrérie des Olifants du Bas-Lac en Pays de Neuchâtel.

Somptueux

Cette joyeuse mais relevée cohorte a dans un premier temps dégusté un apéritif maison, qui a duré de 12 heures à 14 heures environ, pour ensuite célébrer cet anniversaire à travers un repas de gala dont le simple énoncé mettait l’eau à la bouche mais ne tiendrait pas dans un modeste compte-rendu.

Les couleurs et les costumes étaient de circonstance, chaque Confrérie rivalisant d’originalité dans ce domaine. Des membres de la Fédération portugaise similaire avaient aussi été invités à cette fête, et c’est à l’énoncé de son nom que l’on a  appris que dans ce pays, une femme, Sonia Duarte, préside la Confrérie de La Chèvre.

On pouvait également admirer des abeilles au travail, amenées sur place par de distingués membres de la Confrérie du Grand Apier.

Photo Olivier Gfeller

Les nouveaux assermentés du Conseil général.

Six nouveaux citoyens assermentés

Les nouveaux assermentés du Conseil général.

Les nouveaux assermentés du Conseil général.

Le président du Conseil général, Christophe Rapin commence l’assemblée en regrettant la démission d’Alain Michaud du poste de vice-président, pour des raisons de santé. Il salue et remercie Alain pour la très bonne collaboration et lui souhaite, ainsi qu’au nom de tous les membres du Conseil et de la Municipalité un bon rétablissement

Des comptes bénéficiaires

Les comptes 2009 dégagent un bénéfice de Fr. 12 695.76, ce qui prouve que l’exécutif, aidé par son boursier, gèrent correctement la fortune de la communauté. Et pour les quelques petites remarques énoncées dans le rapport de la commission de gestion, la Municipalité aura vite fait de trouver des solutions.

Choix d’une nouvelle police

Le syndic, Jean-Michel Reguin, demande un avis auprès du Conseil pour savoir quelle sorte de police devrait assurer la sécurité du village. Il est clair qu’une police interne au village coûterait trop cher.

Vers quels choix le Conseil encouragerait-il sa Municipalité? Une association de communes avec une possibilité de participer aux décisions, un contact plus direct? Ou alors un contrat de prestations avec la police cantonale vaudoise? De toute manière, le choix final appartiendra au législatif. Au niveau financier ainsi qu’à celui des compétences, une association serait peut-être plus avantageuse. La formation des policiers municipaux ou cantonaux étant la même à la base. Le Conseil se manifeste majoritairement en faveur d’une association de communes.

Léger contentieux avec la Société de jeunesse

A l’ordre du jour, un point était mentionné, «interpellation de la Société de Jeunesse au sujet de l’utilisation du «Petit Château». Lors d’une fête organisée pour les dix-huit ans d’un jeune du village, la Municipalité avait dû sévir assez rudement afin de sanctionner le bruit excessif. Lors de la séance de Municipalité du lundi précédent, une mise au point a été faite avec la société de jeunesse, au contentement des deux parties.

Malgré tout, cinq membres de cette société ont proposé leur assermentation au Conseil. Cette initiative a été applaudie par une très grande part des conseillers, qui ont félicité ces jeunes pour leur engagement dans la vie politique de leur village.

Communications de la Municipalité

Le syndic informe l’assemblée que, malgré ce que certains médias ont annoncé, il n’est pas question de fusion de communes pour un avenir immédiat. Une séance de présentation aura lieu au mois de septembre afin que chaque citoyen ait l’occasion de s’exprimer à ce sujet.

Par contre, en aval, le syndic informe qu’une rave-party a eu lieu au refuge de Chassagne une quinzaine de jours avant. Plusieurs plaintes ont été acheminées auprès de la police, notamment  une concernant le fait que les organisateurs, venant de Genève avec des convives de la région de l’Ain (France), ont déposé, sans aucune vergogne leurs poubelles dans les containers de la grande salle.

Photo Sylvie Troyon

Le verre de l'amitié

Montcherand: réception pour les nouveaux habitants et citoyens

Le verre de l'amitié

Le verre de l'amitié

Samedi dernier, les autorités de Montcherand ont organisé une réunion, afin de présenter, aux nouveaux habitants, les atours de la commune.

La Municipalité, encore au complet ce jour-là, a décrit les caractéristiques de leur magnifique commune, en passant par les limites territoriales, l’explication de la bonne qualité de l’eau, ainsi que les quelques projets futurs.

Le syndic, Michel Reguin, se réjouit de la bonne collaboration avec la grande commune voisine, Orbe. Quelques services sont en effet déjà confiés à la voirie urbigène, lorsque l’employé communal est en vacances, ce qui évite aux municipaux de se charger eux-mêmes des diverses tâches de coup de balais, nettoyage des fontaines, etc.

Afin que les habitants de la commune puissent profiter d’un service de contrôle des habitants plus présent, le téléphone est dévié, pendant les heures ouvrables, sur les bureaux d’Orbe.

Le syndic profite aussi de l’occasion d’inviter les nouveaux habitants et jeunes citoyens à participer à la vie civique du village.

Le prochain Conseil général ayant lieu le jeudi 10 juin à 20 h. à la grande salle, il espère que ce sera l’occasion d’assermenter de nouveaux membres afin d’assurer la continuité dans la vie politique et sociale de Montcherand.

Photo Sylvie Troyon