De gauche à droite: Joël Petermann et Marcel Brechbuehl autour de la carte générale réalisée.

Région: revoir les chemins de l’eau

C’est vers 2010-2011 que les premières discussions ont commencé au sujet de l’Étude régionale de l’alimentation en eau du Nozon, de l’Orbe et du Mujon (ERNOM). Un vaste projet né des préoccupations des six communes associées dans l’exploitation de la «Source Mercier» située sur le territoire des Clées, réunies dans l’AISM, l’association intercommunale qui gère cette source. Les installations et notamment les conduites datent pour la plupart de près d’une centaine d’années et arrivent ainsi bientôt en fin de vie. Par ailleurs, certaines communes manquent d’eau de façon systématique chaque année, ou disposent d’une eau de qualité moindre en fonction des saisons. La deuxième idée que sous-tend cette étude est la capacité de faire face à une pollution accidentelle au travers d’un bouclage approprié.

Un système qui permettra à chaque commune membre d’être branchée sur le réseau de sa (ses) voisine(s) et de pouvoir en très peu de temps fermer une arrivée accidentée pour se brancher uniquement sur une source saine. Enfin, troisième volet de cette étude, les besoins en eau pour le risque incendie, qui nécessitent en permanence l’accès à des ressources importantes et suffisantes. Sous l’impulsion du président de l’AISM Joël Petermann et du municipal des Clées en charge des eaux Marcel Brechbuehl, cette étude a débuté. Il s’est agi de se retourner aussi vers le canton pour connaître sa position. Ce dernier a souhaité une application claire du PDDE. Il a aussi suggéré que cette étude comprenne plus de communes, soit toutes les communes comprises entre Vallorbe et Orbe, jusqu’aux confins de Mathod et de Croy, soit en tout 17 territoires communaux.

Vaste inventaire

Dans un premier temps, il s’est agi de dresser un inventaire complet des ressources existantes, sources, réservoirs, stations de pompage, conduites, etc. De cet inventaire des ressources, les experts ont tiré des conclusions pour parvenir à ce fameux bouclage double de chaque commune concernée. Parfois il ne s’agit que de mettre en place une seule conduite. Dans d’autres cas, on a opté pour la construction de réservoirs nouveaux et plus grands pouvant alimenter plusieurs communes chacun, et réduisant ainsi les coûts d’exploitation à terme. Cette optimisation des coûts globaux fait aussi partie des objectifs de l’étude qui a été présentée à l’Omnibus par Joël Petermann et Marcel Brechbuehl. Terminée en juin 2016, la fameuse étude débouche sur un plan général qui a été approuvé par chaque Municipalité participante. Les conseils communaux et généraux seront saisis au moment des mises en œuvre successives qui seront décidées par chaque commune en fonction de l’urgence des besoins locaux et des aspects financiers qui accompagnent ces choix.

Un chantier de 15 à 20 ans

Le canton, qui n’a pas financé l’étude contrairement à l’ECA qui l’a subventionnée, souhaite que le projet global soit réalisé de façon intercommunale. Pas nécessairement au travers d’une association nouvelle, mais sur la base de celle qui existe actuellement et de relations bilatérales. La réalisation du réseau envisagé devrait prendre 15 à 20 ans. 6 nouveaux réservoirs sont prévus, chacun d’entre eux représentant une mise de fonds proche du million de francs. Sur la base du plan général existant, chaque commune va maintenant « zoomer » sur son propre territoire pour déboucher sur un ensemble de plans détaillés par secteur. Ce sont les communes membres de l’AISM qui ont ouvert le bal dans cette deuxième phase, car elles semblent avoir les besoins les plus urgents. Les premiers travaux auront lieu cette année encore. La suite dépendra des décisions qui seront prises localement, l’idée étant de respecter progressivement, mais au plus près le plan général existant et les objectifs cantonaux. Un vaste chantier qui verra encore de l’eau couler avant qu’il parvienne à son terme.

A la source aux Clées, les explications sont données par Albert Lambercy.

Les Clées: à la découverte de la Source Mercier

Trois petits degrés celsius ont accueilli samedi dernier un trentaine de personnes aux portes ouvertes de la Source Mercier.

Appelée couramment depuis plus de 400 ans « Fontaine Mercier », mais exploitée officiellement depuis 1969, celle-ci est située près du village des Clées, non loin de l’Orbe. Les six communes adhérentes à l’AISM (Association intercommunale d’amenée d’eau de la Source Mercier) : Les Clées, Lignerolle, L’Abergement, Sergey, Premier et Bretonnières, bénéficient, selon leurs besoins, de cette résurgence de cours d’eau souterrains.

Un premier arrêt dans la zone de captages, a permis aux plus courageux de se glisser dans un puits afin d’observer l’eau à sa sortie de terre, mais également d’écouter attentivement les explications données par Albert Lambercy, surveillant des installations. En moyenne, ce ne sont pas moins de 1 200 litres/min qui sont débités, puis remontés à l’aide de pompes jusqu’aux différents réservoirs, dont celui du Signal situé près de Lignerolle.

C’est d’ailleurs dans l’impressionnant antre de celui-ci que la deuxième partie de la visite se déroulera. A côté de deux cuves de 400 m3 remplies d’eau cristalline, on apprend, en outre, qu’une vanne présente au sous-sol peut être actionnée en cas de feu, permettant ainsi l’utilisation de l’entier de la capacité du réservoir.

Autrefois uniquement destinée à compléter les réserves incendie, cette eau de source, dont la gestion est entièrement commandée à distance, alimente aujourd’hui de nombreux quartiers de villas, voire l’entier de certains hameaux. Joël Petermann, président de l’AISM, explique d’ailleurs que cette dépendance entraîne de nouvelles problématiques, telles que celle liée à la survenue d’une pollution. Bien que présente quasi sans restriction, cette visite rappelle que l’eau est une ressource précieuse qu’il s’agit de préserver.

Le Conseil penché sur les tuyaux

Les Clées: tuyauterie en vedette

Chambres de visite d’au moins 80 centimètres de diamètre, dépotoirs à coude plongeant, matériaux spécifiques et autres installations aux appellations parfois barbares, le Conseil général des Clées s’est penché avec application et patience, mardi soir, sur son nouveau projet de règlement sur l’évacuation et l’épuration des eaux usées. «Le texte en vigueur date de 46 ans, il était temps de mettre notre dispositif règlementaire aux normes actuelles» a précisé le syndic René Lambercy, qui a concédé que le texte présenté était proche du règlement type provenant du canton.

Ce qui explique, ce n’est guère étonnant, qu’il érige en dogme la séparation des eaux claires et des eaux usées et le principe du pollueur payeur. Même si l’on sait, aux Clées comme ailleurs, que l’on a souvent besoin d’eaux claires s’engouffrant dans les eaux usées pour provoquer le mouvement d’évacuation et le nettoyage des tuyaux, lorsque la géographie du réseau est plutôt plane. Avec deux amendements formels et de clarification législative déposés par Philippe Conod, le règlement a été adopté à l’unanimité. Il va repartir pour un tour dans les services cantonaux pour nouvel examen.

La réserve avance

Le syndic René Lambercy a indiqué que le projet de réserve intégrale dans les Gorges de l’Orbe avançait. Un nouveau type de réserve dite «réserve particulière» est à l’étude. Il permettrait quand même une exploitation minimale des forêts. Une étude scientifique va déterminer si ce type de protection est idoine pour remplir la fonction souhaitée par l’exécutif local. Quant au concept Police-Population, les retours des questionnaires adressés à la population sont dans l’ensemble positifs, mais la Municipalité souhaiterait que le nombre de réponses augmente pour être encore plus représentatif. Une nouvelle présentation publique est prévue le 27 octobre et l’exécutif espère pouvoir adhérer au concept qu’il juge utile et approprié.

S’agissant de l’exploitation des forêts, le martelage d’une trentaine de lots a été effectué en vue de la traditionnelle mise de bois qui aura lieu le 7 novembre. Au détour de l’ordre du jour, on a aussi appris que la Municipalité allait se doter d’un Bulletin communal d’information, qui paraîtra quatre fois par an, essentiellement destiné à rappeler à la population les décisions du Conseil, les prescriptions municipales et autres avis de ce type. Le municipal Gérard Conod a fait appel aux bonnes volontés et aux talents pour que la première page de ce futur bulletin soit agréablement ornée.

Dangers naturels et élections communales

Les cartes cantonales des dangers naturels sont à disposition du public au bureau communal. «Le canton ne voit pas de grands dangers à la Russille, mais quelques dangers potentiels de chutes de pierres sur les routes arrivant et partant des Clées ainsi que des risques d’inondation» a encore précisé le syndic, qui a aussi informé l’assemblée que seul André Buchs, municipal, ne se représenterait pas lors des élections communales de février 2016.

Le devant de la maison de commune illuminé.

Les Clées: touche pas à ma source

Deuxième séance du mois de décembre, pour le Conseil général des Clées qui s’est réuni inhabituellement à l’école, sous la présidence de Christian Brechbühl. Le délibérant des Bourdons a accepté, dans un premier temps et sans discussion, de prolonger jusqu’à la fin de la législature l’autorisation accordée à l’exécutif d’emprunter des fonds. «Dans le futur, cette autorisation sera votée en début de législature » a indiqué la commission chargée d’étudier cette question.

On a aussi appris que la pose d’un revêtement bitumineux flambant neuf sur presque tous les tronçons de route du village de la Russille coûterait nettement moins cher que prévu. Cette bonne nouvelle est due à la prise en compte des diverses participations et subventions à recevoir, qui n’étaient pas encore connues avec précision par la Municipalité au début décembre. C’est donc, au final, un crédit complémentaire réduit à Fr. 70 000.– qui a été voté sans discussion pour cet objet. Les travaux auront lieu une fois les beaux jours revenus.

Un adverbe de poids

Une toute nouvelle mouture du règlement communal sur les émoluments en matière de police des constructions a été également acceptée sans discussion. Ce texte précise les montants des diverses taxes ou charges de préférence dues par les propriétaires et autres acteurs de la construction. Lors de sa dernière séance, le Conseil avait adopté son propre règlement de fonctionnement. Ce dernier est reparti très vite chez les juristes du canton, qui ont évidemment trouvé une faille justifiant une prolongation des discussions.

L’adverbe «notamment» ajouté à une disposition a dû faire l’objet d’un nouvel examen, au travers d’un préavis nouveau, d’une séance de commission nouvelle, d’un rapport nouveau et d’une discussion en plénum, le tout entre le 2 et le 10 décembre. Un record sans doute, aussi bien pour la vitesse de transmission par l’exécutif que par celle du retour du canton. Sans compter l’importance cosmique du changement apporté au projet par les juristes.

Des soucis pour la Source Mercier

En fin de séance, Gilles Burri a interpellé l’exécutif sur l’avenir de la Source Mercier, si la commune de Sergey venait à être absorbée par Orbe. «A-t-on mis en place les garde-fous nécessaires?» s’est interrogé le conseiller. C’est Joël Petermann qui lui a répondu que la question avait été évoquée à l’AIVM et que dans l’hypothèse d’une fusion, ce ne serait pas la nouvelle commune d’Orbe, mais uniquement les 140 habitants du futur village de Sergey fusionné, qui seraient pris en compte dans les conventions relatives à la source.

Les Clées: pas de fusion avec Orbe pour le moment

La séance de mardi soir du Conseil général des Clées s’est transformée en marathon avec obstacles, que le président Christian Lambercy a dû franchir avec calme et persévérance. Le rachat du réseau de gaz communal, construit il y a un peu plus de 10 ans par VO Energies, n’a soulevé aucune discussion et a été accepté à la quasi unanimité. La commune touchera en contrepartie de la cession Fr. 230 000.– répartis à parts égales en actions de VOE Holding SA et en espèces.

Deuxième objet, le budget 2014 n’a pas non plus provoqué de discussion: la commune prévoit un budget équilibré  de l’ordre de Fr. 930 000.– aux recettes comme aux dépenses, «avec une tendance aux rentrées fiscales en augmentation», ainsi que l’a relevé Ernest Römer, président de la commission des finances.

Tellement mieux sans la ville

Le point central de la soirée aura été le préavis relatif à l’ouverture de discussions sur une fusion avec Orbe. Une motion de l’ancien syndic Charles Burri, opportunément appuyée par deux nouveaux assermentés du soir, demandait «que l’on attende, avant de discuter avec Orbe, que les communes du haut de la vallée, soit Ballaigues, Lignerolle, Vallorbe et l’Abergement aient fait des offres de fusion aux Clées». Le dépôt de cette motion a provoqué une demande de suspension de séance de la part de la Municipalité.

De retour, cette dernière a expliqué le choix d’Orbe, «vers laquelle la commune est tournée naturellement même si l’exécutif a admis être un peu partagé en son sein». La motion a été modifiée dans la forme. Par deux fois, au vote à bulletin secret, la motion a recueilli 12 voix pour, 12 voix contre et 4 votes blancs. Devant cette résistance, la Municipalité a purement et simplement retiré son préavis, non sans que Heidi Serex fasse remarquer qu’en juin 2013, le même conseil avait voté par 14 voix contre 8 «pour une entrée en matière des discussions de fusion avec Orbe». «Nous reculons donc, si je comprends bien» a-t-elle conclu. On ne peut que lui donner raison.

Deux démissions

La démission de Marinette Benoit est à mettre directement en relation avec le retrait du préavis sur l’étude d’un projet de fusion avec Orbe, imposé par le vote du Conseil lors de sa séance du 3 décembre. La syndique démissionnaire estime qu’elle n’avait pas d’autre choix que celui de tirer les conclusions d’un vote de défiance, ou en tout cas de méfiance en un exécutif qui travaille au bien commun de façon ouverte et responsable.

Que celles et ceux qui refusent la simple étude d’une fusion de communes soient aussi prompts à se porter candidats à l’exécutif qu’à contester le travail d’autrui. Ce d’autant plus que Catherine Gringet, municipale, a elle aussi démissionné dans la foulée, mais pour fin février 2014. Elle était aussi ouvertement favorable à une étude d’un rapprochement de communes avec Orbe.

Une fusion avec le haut n’est pas naturelle

«Je me suis investie à fond pour la commune et aussi en faveur d’un développement harmonieux dans le cadre d’une fusion avec Orbe» explique encore Marinette Benoit. Et d’ajouter: «Je ne peux plus être solidaire d’une politique communale qui tergiverse et qui, en réalité, refuse tout mariage et même toute étude de mariage.» Une fusion hypothétique avec le haut de la vallée de l’Orbe n’est en tout cas pas naturelle et suppose en premier lieu que les communes concernées soient intéressées à un tel processus. Il faudra aussi compter avec des départs de la Municipalité des Clées d’ici à la fin de la législature.

Le bureau du conseil a été reconduit avec de droite à gauche: le président Christian Lambery, la vice-présidente Marilyse Bertholet et la secrétaire Liliane Lambercy.

Les Clées: bénéfice et déchets

Le bureau du conseil a été reconduit avec de droite à gauche: le président Christian Lambery, la vice-présidente Marilyse Bertholet et la secrétaire Liliane Lambercy.

Le bureau du conseil a été reconduit avec de droite à gauche: le président Christian Lambery, la vice-présidente Marilyse Bertholet et la secrétaire Liliane Lambercy.

Les comptes de cette commune n’ont pu que réjouir l’assemblée puisque un bénéfice de Fr. 10 038.– a été enregistré en 2012 alors que le budget prévoyait un découvert de Fr. 28 620.–. Si l’on ajoute qu’un amortissement supplémentaire de Fr. 15 000.– a été effectué, l’exercice comptable a été extrêmement positif grâce à une belle rentrée d’impôts et aux revenus de la taxe remblais sans oublier les économies faites sur les travaux (Croix Fédérale et collège).

Dans le cadre de la gestion communale, certains citoyens ont souhaité que la commune revoie l’emplacement des poubelles à l’entrée de la localité et surtout se sont élevés contre le fait d’aller livrer les déchets verts à L’Abergement. La syndique Marinette Benoît leur a répondu qu’il n’y avait pas d’autre emplacement sur le territoire, site qui sera aménagé, et que la solution pour les déchets verts était la plus économique pour la commune. Elle a aussi informé que l’introduction de la taxe au sac allait réduire de moitié les frais d’ordures!

Pas de fusion avec Orbe

Le conseil a admis la création de deux commissions, pour l’adhésion au SDIS de Vallorbe et pour la vente des infrastructures gaz à VO Energies, ainsi que pour l’éclairage public à la Russille. Mme Benoît a ensuite informé sur le projet de fusion. Après une consultation de la population, seul Sergey accepterait de se lier à Orbe alors que les Pique-Raisinets et Les Clées ne sont pas favorables à cette perspective. Elle a précisé que sa municipalité était de cet avis et que les voisins de L’Abergement, Lignerolle, Rances et Valeyres ne souhaitaient pas aliéner leur sort.

Photo Pierre Mercier

Les Clées: la commune vend du terrain

La semaine passée, le Conseil général des Clées s’est réuni en séance extraordinaire à l’appel de son président Christian Lambercy. Le point important de l’ordre du jour était la vente d’une parcelle communale qui avait fait l’objet de discussions lors de la dernière séance de décembre. D’emblée, la syndique Marinette Benoit a tenu à expliquer aux conseillers présents la genèse de cette séance. «Nous avons ressenti une certaine méfiance à l’égard de notre travail d’exécutif lors de la dernière séance.

Même si vous avez déjà formellement approuvé cette vente aux meilleures conditions du marché, nous avons décidé de revenir devant vous avec une confirmation de cette proposition, assortie d’un prix au m2 fixé, et ceci sur le conseil de la préfecture» a précisé la syndique. Cette introduction a provoqué la réaction de la conseillère Heidi Serex, qui, de son côté, a tenu à rappeler «qu’elle était étonnée de cette convocation, car la décision avait déjà été prise. Elle ne contestait pas la décision, mais le traitement de l’information choisi par la Municipalité, qui se différenciait à ses yeux sans raison de celui adopté pour une autre parcelle elle aussi en vente». La commission chargée d’étudier le préavis municipal a proposé d’approuver sans réserve la vente proposée. Aucun conseiller n’a souhaité s’exprimer et la vente a été confirmée au vote avec une seule abstention. Le point important de l’ordre du jour était donc traité à peine 15 minutes après le début de la séance. Mais c’était sans compter sur les interventions individuelles et autres informations qui l’ont finalement prolongée.

L’ASIBCO crée des soucis

Concernant l’autre parcelle communale encore en vente, René Lambercy, au nom de la Municipalité, a tenu à préciser qu’elle semblait assez difficile à morceler, ce qui avait été prévu au départ. Des intéressés se sont récemment désistés et la critique majeure des amateurs tient non pas dans le prix, conforme au marché, mais dans la desserte en transports publics. Au sujet de fusion possible, la syndique a informé le conseil que des discussions formelles avaient abouti avec Sergey et Montcherand et qu’un projet de fusion serait mis en route.

Avant d’aller plus loin, les communes membres de l’AIVM ont été informées et un délai leur a été donné pour faire connaître leur éventuel intérêt à rejoindre ce projet. D’autres soucis ont été exprimés au sujet de l’ASIBCO, de la possible défection des communes de Baulmes et Chavornay et des répercussions de ces mésententes sur les élèves des Clées. «Il semble clair qu’en toute hypothèse nos élèves, actuellement à Baulmes n’iront, cas échéant, pas à l’école à Sainte-Croix, mais à Orbe», a encore précisé la syndique.

Du gaz dans l’eau de la Tuffière?

Le conseiller Gilles Burri, suivi par d’autres collègues parmi lesquels Christian Benoit, a interpellé l’exécutif au sujet de la source de la Tuffière, propriété de la commune d’Orbe et située sur le territoire de Montcherand, sur les conséquences du zonage de terrains de particuliers ou de la commune en zone S1, S2 et S3 de protection des eaux prévue par la commune d’Orbe et les techniciens mandatés. Gilles Burri de préciser: «On nous dit à Orbe que ce zonage à venir est d’intérêt public, non sans un certain mépris d’ailleurs, et par conséquent que toute indemnisation est à exclure. Or le zonage entraînera des exigences qui dévaloriseront des terrains et obligeront potentiellement leurs propriétaires à faire des travaux de canalisation à leurs frais. En plus, cette source débite trois gouttes seulement en été, et en hiver, elle ne produit que des eaux peu sympathiques de fonte des neiges. La Russille, qui est entièrement en zone de protection et ses habitants ne semblent donc pas d’intérêt public, pour reprendre les arguments du municipal urbigène Jacques-André Mayor, en charge du dossier».

La syndique Marinette Benoit a indiqué que la commune des Clées ne pouvait pas s’y opposer, sauf à financer une étude géologique coûteuse et dont les conclusions pourraient aller dans le même sens que celles commandées par la commune d’Orbe. Cet avis n’est visiblement pas celui de propriétaires privés, qui ne laisseront pas passer la mise à l’enquête sans faire valoir leurs droits.

Du gaz à prévoir donc dans l’eau de la Tuffière, d’autant que la zone de protection prévue s’étend aussi sur le territoire de la commune de Lignerolle, où l’on ne trouverait pas que des heureux.

Photo Olivier Gfeller

Christian Lambercy, président du Conseil général des Clées.

Les Clées: excellents comptes 2011

Christian Lambercy, président du Conseil général des Clées.

Christian Lambercy, président du Conseil général des Clées.

Mardi soir dernier, le Conseil général des Clées a tenu sa traditionnelle séance de fin de printemps sous la présidence de Christian Lambercy. Les comptes et la gestion 2011 étaient au programme. L’an passé, la commune des Clées a réalisé un excédent comptable de recettes de Fr. 16 000.—

Il faut toutefois préciser que ce résultat est le fruit d’amortissements et de provisions extraordinaires, rendus possibles par la bonne santé des finances de la commune en 2011. Avant provisions en effet, le résultat brut était de Fr. 103 000.-- sur un total de recettes et dépenses de Fr. 940 000.—

Ces bons résultats sont à mettre sur le compte d’un meilleur retour sur la péréquation intercommunale et sur la facture sociale, selon les explications de la commission de gestion chargée de rapporter sur cet objet. Au niveau de la gestion proprement dite, chaque dicastère a été passé en revue par la commission et le rapporteur Ernest Römer s’est plu à relever l’excellence et le souci de transparence affichés par l’exécutif. Comptes et gestion ont d’ailleurs été approuvés à l’unanimité.

Travaux au bâtiment communal

La Municipalité souhaite isoler le bâtiment communal qui abrite également l’Auberge de la Croix-Blanche. La commission chargée d’étudier le préavis municipal a été nommée un peu tardivement et n’a pas pu avoir accès à toutes les données nécessaires. Son intention était de renvoyer le dossier à la Municipalité pour complément d’études, le principe de l’isolation n’étant en aucune manière remis en cause.

La Municipale Catherine Gringet a cependant apporté des réponses concrètes et précises à l’ensemble des interrogations de la commission, si bien qu’au final, le Conseil a voté l’adoption pure et simple du crédit de Fr. 56 000.— environ demandé par l’exécutif.

Rémunération et futur

Une commission ad-hoc a été nommée pour étudier, d’ici à la fin de l’année, la question de la rémunération des membres de l’exécutif, ces derniers n’ayant demandé aucune réadaptation de leurs traitements en début de législature. Selon un calcul effectué par la syndique Marinette Benoît, la rémunération actuelle allouée aux membres de l’exécutif des Clées est de l’ordre de Fr. 13.– par heure, ce qui semble faible en regard des traitements des communes voisines et de l’importance des responsabilités exercées.

La syndique a également indiqué au Conseil que le projet de PGA était définitivement enterré par le canton. Plus grave encore, si la commune ne voit pas ses habitants augmenter d’ici 2018, le canton pourrait purement et simplement exiger le déclassement de terrains actuellement constructibles. Dans ce cadre, la Municipalité envisage de vendre des terrains communaux et encourage les propriétaires à faire de même pour permettre à la commune de voir ses habitants augmenter. A noter encore que le 30 juin sera organisée une brocante sur la place du village, un moment toujours convivial et apprécié.

Photo Olivier Gfeller

Les Clées: endettement critique


C’est sous la présidence de Christian Lambercy qu’un peu plus de vingt membres du Conseil général des Clées se sont réunis mardi passé pour leur dernière séance de l’année. Au menu de leurs délibérations, un premier objet d’importance: le budget communal pour 2012. Le projet déposé par la Municipalité prévoit un excédent de charges de l’ordre de Fr. 29 000.– sur un total de charges et produits légèrement inférieur à Fr. 700 000.–, de fait un budget en légère baisse par rapport à celui de l’an dernier.

Un rapport qui fuse

Ernest Römer a présenté le rapport de la commission chargée de cet objet. Qui conclut à l’adoption sans modification du projet municipal. Mais qui a notamment relevé le coût excessif du feu d’artifices du 1er août organisé par la commune. «ça pollue, ça fait du bruit, ça coûte trop cher» a rappelé avec force le conseiller de la Russille. «Il y a d’autres façons plus écologiques et plus économiques de concevoir la célébration de cette fête». La Municipalité, par la voix de la syndique Marinette Benoit, a rappelé que pour 2011, le feu communal avait en fait coûté Fr. 1 200.– desquels il faut déduire environ Fr. 800.—de dons reçus à ce propos.

Une très petite dépense, qui en plus permet d’apporter un peu de plaisir aux habitants du village, ou du moins à une grande partie de ces derniers qui semblent apprécier ce moment. La Municipalité n’entend en tous cas pas pour l’instant revenir sur cette organisation.

Quant au bouillant conseiller du village du haut, il a suggéré que l’on ne discute pas immédiatement de ce point, mais qu’on laisse retomber un peu le soufflé avant de se saisir, le cas échéant, de la question dans une séance ultérieure. Au chapitre des bonnes nouvelles, la commission a tenu à rappeler que les nouveaux tenanciers de l’Auberge communale, Catarina et Antonio Tavares font un excellent travail. L’établissement est nettement mieux fréquenté qu’auparavant durant la semaine et les weekends sont déjà chargés, preuve que la table y est excellente.

Plafond d’endettement

Même si le plafond d’endettement proposé par la Municipalité tombe dans la classification cantonale «critique», il se justifie en regard des nombreux travaux figurant au plan d’investissements. Fixé à Fr. 1.7 million par la Municipalité, il a été admis sans discussion par le Conseil, avec un plafond de cautionnements fixé à Fr. 50 000.– Au chapitre des divers, la question de la création, un jour, une fois, d’une ligne de bus Croy-Baulmes passant par le village des Clées a été évoquée.

«On en parle chaque fois qu’on peut», a précisé la syndique, tout en relevant qu’une telle ligne nouvelle n’est pas au programme et qu’en cas de demande formelle, une garantie de déficit importante devrait sans doute être fournie par la commune. On a aussi débattu de la dangerosité du carrefour Lignerolle-Orbe-Baulmes, sur lequel Ernest Römer verrait bien un rond-point ralentisseur, notamment pour les motards durant la belle saison. Un objet de compétence cantonale, a rappelé la Municipalité, qui ne voit pas autant de dangers dans ce carrefour que le conseiller Römer.

Photo Olivier Gfeller

Christian Lambercy, président du Conseil général.

Les Clées: impôts communaux au menu du Conseil

Christian Lambercy, président du Conseil général.

Christian Lambercy, président du Conseil général.

C’est mardi soir passé qu’a eu lieu aux Clées la première séance du Conseil général de la nouvelle législature. Le délibérant communal des Bourdons était placé, comme en début d’année, sous la présidence de Christian Lambercy. Au menu de cette séance, l’étude et la fixation du taux d’impôt communal pour 2012, diverses élections et l’adoption de nouveaux tarifs pour l’utilisation du contrôle des habitants.

Une bascule qui fait du bruit

S’agissant de la fixation du taux d’impôt communal pour 2012, la Municipalité a opté pour la reconduction du taux précédent, auquel s’ajoutent automatiquement les deux points de la fameuse bascule cantonale concédée en raison de la réforme policière. La commission chargée de l’étude de cet objet n’a pas manqué de relever que «déjà maintenant on sait que la police nouveau modèle coûtera plus cher à la commune que les fameux deux points généreusement octroyés».

Cela étant, tout en déplorant le système qui veut que le taux d’imposition communal doive être fixé avant que soient connues les dépenses cantonales qui seront finalement facturées à la commune sans que cette dernière puisse réagir, le Conseil a voté le nouveau taux d’impôt communal pour 2012 fixé à 80% de l’impôt cantonal de base.

Un PGA en stand by

Après avoir voté une nouvelle tarification pour l’utilisation des services du contrôle des habitants, le Conseil a encore procédé à quelques élections internes ou à des organismes intercommunaux, puis voté sans discussion les traditionnelles délégations de compétence à la Municipalité, permettant à cette dernière de plaider, de statuer ou d’engager des dépenses imprévisibles.

La syndique Marinette Benoît a informé ensuite le Conseil au sujet du PGA qui reste actuellement en mains du canton. «La commune va chercher à vendre une ou deux parcelles communales, et va inciter tous les propriétaires privés à le faire, en vue de voir ces terrains construits. Car actuellement, nous ne pouvons envisager de nouveaux aménagements dans un nouveau PGA en raison de la trop grande réserve que nous avons en termes de terrains comparés aux habitants. Le canton a calculé que nous avions de la réserve pour environ 130 habitants supplémentaires, sans avoir à changer notre PGA actuel.

En plus, un plan des dangers naturels doit être maintenant adjoint au projet de PGA. Ce plan des dangers naturels sera préparé et joint au projet de PGA actuellement à l’étude par le canton.». D’après la syndique toujours, l’acceptation d’un nouveau PGA n’est imaginable que si les choses bougent du côté de la venue de nouveaux habitants sur des terrains nouvellement construits.

Nouvelle boursière, pompiers et bus

La nouvelle boursière communale Viviane Flück a été officiellement présentée par la Municipalité aux membres du Conseil. On a aussi appris qu’avec le changement d’horaire de décembre, l’arrêt de bus de la Russille serait un peu modifié, presque sans frais pour la commune, et que les travaux de sécurisation de l’A9B reprendraient en 2012 pour la pose de quelques kilomètres de séparation physique réelle entre Orbe et Vallorbe aux endroits jugés les plus dangereux. Au chapitre des bonnes nouvelles enfin, le retour net en faveur de la commune dû à raison de la péréquation 2010 est de plus de Fr. 44 000.–. Il figurera comme tel dans les comptes 2011.

Curieuse autolimitation

Parmi les décisions prises par le Conseil général des Clées, il en est une qui peut soulever quelques interrogations. Reprenant sans doute un modèle de préavis ancien, le Municipalité a demandé l’autorisation de plaider, pour toute la durée de la législature 2011-2016, «en matière civile à toutes les causes qui sont dans la compétence du Juge de Paix, du président du tribunal d’arrondissement ou du Tribunal d’arrondissement». La commission a abondé dans le sens de l’exécutif et le Conseil a voté sans discussion cette autorisation. Dont acte, mais il est légitime de se poser la question suivante: si pour une raison quelconque la commune est attaquée au pénal, par exemple pour lésions corporelles à la suite d’un accident, et si par hypothèse cet accident a aussi provoqué une perte de capacité de gain importante chez une  victime dépassant la limite de Fr. 100 000.– entrant dans la compétence du Tribunal d’arrondissement, comment plaide-t-elle? Au pénal et en Cour civile vaudoise (compétente pour les litiges au dessus de Fr. 100 000.–) et donc dans les deux cas sans que l’autorisation générale s’applique? Pas possible. Il lui faudra donc obtenir une autre autorisation, spéciale cette fois, à voter par le Conseil. Or l’autorisation de plaider doit aussi permettre à la Municipalité de garder secrètes les motivations qui vont animer sa défense, sauf à donner trop facilement des arguments à un attaquant éventuel. Et tel ne peut être le cas si le Conseil doit être saisi de demandes spécifiques explicites dans ce sens. Pas sûr donc que la limitation que se sont imposés à la fois la Municipalité et le Conseil soient judicieuses et couvrent toutes les situations possibles.

Photo Olivier Gfeller

Catarina et Antonio Tavares

Le poulpe débarque aux Clées

Catarina et Antonio Tavares

Catarina et Antonio Tavares

Le temps passe vite et ça fait déjà depuis octobre dernier que Catarina et Antonio Tavares ont repris la tête du restaurant de la Croix Blanche. Et quand on passe la porte de leur établissement, les savoureuses odeurs de cuisine du sud entourent le visiteur. Antonio et Catarina Tavares sont d’origine portugaise et ont tous deux travaillé dans la restauration depuis toujours. Il n’y a pas très longtemps encore, le nouveau patron des Clées cuisinait dans un restaurant réputé du Chablais (La Nonna, à Aigle) et la patronne avait la responsabilité du service dans un établissement de Romanel-sur-Lausanne.

Cela faisait longtemps qu’ils cherchaient à se mettre à leur compte et à pouvoir travailler ensemble. Et la commune des Clées cherchait elle aussi depuis longtemps un nouveau patron pour l’auberge communale. Heureuse rencontre donc que celle-ci. Avec un accueil plus que bienveillant de la part de la population locale, «toujours prête à donner un coup de main», précise Antonio Tavares, «pour qui la qualité du produit passe avant tout et qui a son réseau de fournisseurs sur lesquels il peut compter pour être en mesure de travailler ses préparations».

Une nouvelle carte chaque saison, mais des plats de tradition toute l’année

Il fallait trouver comment allier tradition et nouveauté dans un cadre qui n’est pas particulièrement au passage. C’est donc à un savant mélange de mets locaux et de plats à la mode portugaise que le chef Antonio Tavares s’est livré. A côté d’une carte des mets de saison, on y trouve aussi bien des fondues Bacchus que des pavés de bœuf hyper-tendres. Mais ce qu’on trouve beaucoup moins fréquemment dans la région, ce sont des Frito Misto à l’ail, des déclinaisons de morue épicée, des gambas en multiples présentations ou encore, spécialité du chef s’il en est, du poulpe dans tous ses états. Si le poulpe vient de loin pour arriver dans l’assiette aux Clées, pas de doute que les clients viendront de loin pour aller au poulpe.

Une spécialité alliée à un secret de préparation dont la seule évocation fait saliver. A part ça, le couple est très content des premiers mois d’exploitation. Il dispose de 25 à 30 places au restaurant, de 25 places au café, et d’une salle pour banquets. Et en été, il utilisera la terrasse qui jouxte l’établissement.

Les prix ont été calculés de façon à rester particulièrement raisonnables. Avec des plats du jour, et des pâtes tous les mardis soir pour Fr 13.–. A ce prix, on aurait tort de s’en priver.

Auberge de la Croix Blanche
1356 Les Clées
024 441 91 71
Fermé le mercredi et les jours fériés
www.lesclees-restaurant.ch

Photo Olivier Gfeller

Crèche aux Clées

Quelle place de jeux aux Clées ?

Crèche aux Clées

Crèche aux Clées

Un peu plus d’une vingtaine de membres du Conseil général des Clées  se sont réunis pour leur dernière séance de l’année mardi 14 décembre sous la présidence de Christian Lambercy.

Parmi les points importants à l’ordre du jour, on comptait le traditionnel examen du budget. Sur un compte de fonctionnement d’environ Fr. 700 000.–, la Municipalité a budgété un excédent de charges d’environ Fr. 35 000.–. En précisant notamment que ce chiffre devait être pris avec précaution, compte tenu des répercussions du nouveau modèle de péréquation qui entre en vigueur en 2011.

La commission chargée de l’étude du budget a préconisé son adoption, et c’est finalement sans discussion que le législatif des Clées a entériné la proposition de la Municipalité.

Deux opinions divergentes

Comme dans nombre d’autres communes, la question de l’adhésion à l’ARAS Jura Nord vaudois a fait l’objet d’un préavis, d’un rapport et finalement d’un vote sans discussion. On a en revanche pu entendre quelques voix lors de l’examen du préavis municipal concernant la création d’une place de jeux au centre du village. Une idée de la Municipalité qui sur le principe a recueilli l’approbation du conseil, mais dans des versions différentes puisque deux sous-commissions ont chacune rendu et présenté un rapport, de minorité et de majorité.

Pour les minoritaires, la place devrait comprendre deux zones, dont l’une engazonnée et agrémentée de jeux pour enfants, le tout construit par des entreprises locales ou régionales pour un total de Fr 18 à 21’000.– selon les équipements choisis. Pour les majoritaires, la deuxième zone «jardin» ne devrait pas voir le jour, et les travaux d’équipement devraient être confiés pour l’essentiel à la commune ou à Equifor, pour un total de Fr. 16 000.– environ.

Avant le vote, la Municipalité a fait savoir qu’elle entendait reprendre la main et proposer une solution qui tiendra compte des remarques des commissaires. Si bien que finalement l’objet retourne à l’exécutif, par un vote formel unanime, étant précisé que  les sous-commissions seront consultées pour la mise au point du projet final.

On cherche candidats à la Municipalité

Au chapitre des communications de la Municipalité, on relèvera que la Russille devrait pouvoir être branchée dans la première  moitié de 2011 au réseau internet haut débit ainsi qu’à un téléréseau performant grâce à une offre intéressante de VO Energies. Swisscom demandait Fr. 150 000.– à la commune (sans la part des propriétaires) pour équiper le hameau…

A noter enfin que les municipaux Joël Petermann et Didier Stöckli ne se représenteront pas lors des élections de mars prochain. Il s’agit donc maintenant de trouver des candidats, la clôture des listes échéant le 24 janvier. A cet égard, la syndique Marinette Benoît a fait part de sa déception suite au peu d’écho rencontré par l’assemblée de commune convoquée récemment dans ce cadre.

Photo Olivier Gfeller