Plus de 350 chanteurs qui prennent le temps de chanter comme l’a dit Charles Trenet.

Bavois: Giron très réussi !

Du Jura en Alaska, de la ballade à la messe, tous les rythmes y étaient. Qu’ils soient jeunes ou moins jeunes, figés par le trac ou qu’ils se balancent, tout sourire où n’ouvrant qu’à peine la bouche, ils n’ont qu’un but: se faire plaisir en chantant!

Bien sûr, les critiques musicaux ont des annotations à transmettre aux 12 sociétés qui ont participé. En général, il faut travailler les voix, mieux articuler et progresser. Il y a eu quelques canards ou oublis qui ont passé dans l’ombre de la scène, mais rien de grave, au contraire le concert de samedi après-midi, largement suivi par le public, a été grandement apprécié.

Un attelage a ensuite emmené tout ce monde en haut du village pour un très beau final, avec la complicité de Christelle Muth au piano. Les chœurs d’enfants, avec Magali Ibram et Corinne Tschumi en solistes, les chœurs mixtes et hommes, sous la direction de Jean-Marc Poulin, directeur de Bavois, ont exécuté les chants d’ensemble. Puis les quelque 350 chanteurs ont terminé cette partie enchanteresse sous les oreilles de Patrick Bron. Celui-ci, qui a créé la pièce avec Emile Gardaz, l’a adaptée pour les chœurs d’ensemble du
81e Giron Choral de la Plaine de l’Orbe.

Sous le regard des pies, le délicieux souper s’est déroulé dans la bonne humeur. De sympathiques épisodes ont narré, avec beaucoup d’humour, la vie de ce village paysan. Les chanteurs ont imaginé les tracteurs perdant parfois les pédales et où les billets de train donnent de la dysenterie cérébrale...
L’Avenir de Bavois va pouvoir souffler un peu avant de reprendre ses prochains concerts notamment avec le Chœur de l’Amitié le 29 mai et en juin, ils se rendront dans la région de Champagnole en France.

Le syndic Olivier Agassiz et Carole Pose, secrétaire communale depuis 10 ans.

Bavois: place au Conseil communal

On ne dira pas que la saga de l’ancien collège est en passe d’être oubliée. On attend simplement la décision du Tribunal administratif au sujet du recours de la Commune face à la décision du Sipal qui souhaite que du bois notamment soit utilisé dans la reconstruction du bâtiment alors que les élus et l’architecte souhaitent l’utilisation de solutions techniques actuelles. Le jugement devrait être rendu au début de l’année prochaine.

Pour clore le sujet, la Municipalité a justifié une nouvelle fois son attitude dans la mesure où le bâtiment était plus que vétuste et que le maintien de certaines parties aurait nécessité des frais élevés.

35 conseillers à élire

Lors de cette ultime séance de l’année, il a été surtout question de la future configuration du Conseil communal. En effet, Bavois fera le grand saut lors de la prochaine législature. 35 conseillers représenteront la population dès le 1er juillet prochain alors que dix suppléants seront également élus. L’élection se fera à la majoritaire. Ce qui sous-entend qu’une liste unique sera établie en fonction de la volonté des citoyens qui pourront déposer leur candidature auprès du greffe municipal jusqu’au 11 janvier 2016, dernier délai. Il était important de préciser que ce législatif prendra à l’avenir les décisions pour le village.

Quant au reste de la population, il ne pourra exercer ses droits qu’à travers le référendum ou exceptionnellement par le biais d’initiatives, ce qui est beaucoup plus rare dans une commune avec un tel législatif.

Enfin, l’assemblée ne s’est que peu manifestée lors de ce Conseil et a accepté sans discussion le budget qui prévoit un déficit de Fr. 205 633.– sur un total d’un petit peu plus de quatre millions.

De gauche à droite: Thierry Salzmann, vice-syndic, Olivier Agassis, syndic, Carole Pose, secrétaire communale et Claude Crausaz, président du Conseil.

Bavois: séance à trois temps

Le 27 octobre dernier, les conseillers étaient convoqués pour débattre de trois sujets. Le président, Claude Crausaz, demande une minute de silence en l’honneur de feu Rose-Marie Laurent qui fut membre du bureau.

Arrêté d’imposition pour 2016

Soucieuse d’assurer une bonne gestion des deniers publics, la Municipalité propose de maintenir le taux à 73% malgré les gros investissements consentis ces dernières années. Le préavis est accepté à une grande majorité.

Le morceau de choix de la séance

La commune est raccordée à la STEP de Chavornay. La vétusté des installations ne répond plus aux normes en vigueur, par conséquent les autorités de la commune voisine ont pris la décision de l’agrandir et de la moderniser. Corcelles-sur-Chavornay et Penthéréaz font également partie du concordat.
Les conseillers ont eu entre les mains un préavis très fouillé de la part de la Municipalité présentant tous les paramètres et les coûts engendrés par cette construction. Des questions très précises ont été posées par quelques conseillers avant que les six points ne soient votés. En tenant compte de la courbe démographique, la future STEP sera à plein rendement jusqu’en 2040 au moins.

Les coûts étant répartis proportionnellement au nombre d’habitants des quatre communes concernées, la part de Bavois s’élève à Fr. 1 229 000.–. Ce montant sera amorti en 30 ans au maximum. Les conseillers accordent l’autorisation à la Municipalité de prélever Fr. 107 000.– sur le fond de réserve dévolu à l’épuration ainsi que le feu vert pour qu’elle contracte un emprunt de Fr. 811 140.–.

La commission des finances relève que la taxe au m3 passera de Fr. 1.50.– à Fr. 2.94 dès 2016 afin de faire face à ces nouvelles dépenses.
Dans la foulée, le nouveau règlement communal sur l’évacuation et l’épuration est accepté. Un ajout a été fait à l’article 45 concernant la possibilité d’installer des sous-compteurs.

Quid de l’ancien collège?

Pour l’instant, c’est le stand-by pour les travaux internes jusqu’à un arrangement avec le service de l’Etat qui s’occupe des bâtiments.

Bavois: inauguration du mât de mesure du vent

Depuis plusieurs années la commune de Bavois a réalisé de nombreux projets mettant en œuvre les économies d’énergie et les énergies renouvelables. Son municipal Thierry Salzmann a invité les responsables cantonaux, les citoyens du village et les municipaux des communes limitrophes à l’inauguration d’un mât de mesure des vents situé au-dessus du restoroute de Bavois, sur la colline entre l’autoroute et la rivière le Talent.

En 2010 le Conseil communal avait donné son aval pour une étude plus complète. Des mesures préliminaires avaient démontré un potentiel très intéressant de vents réguliers sur cette colline.

Le site pourrait compter 3 à 5 turbines. Pour réaliser un tel projet, il faut compter deux ans de mesures précises pour établir le potentiel éolien de l’endroit. En cas de résultats favorables, de nombreuses études d’impact et de paperasses administratives devront encore être réalisées avant de récolter le premier kWh.
Jeudi dernier, une séance d’information s’est déroulée sur le site choisi pour l’inauguration officielle d’un mât de mesures de 100 mètres.

Parmi les nombreux invités, on notait la présence des initiants du projet soit: José Basset, un enfant d’Orbe qui gère la Société vento ludens suisse établie aux Ducats; Isabelle Chevalley, conseillère nationale, la don Quichotte des éoliennes et qui vient de sortir une intéressante brochure sur le sujet; et les Services Industriels de Genève.

La société BavoisEole SA chargée du développement du projet, la construction et l’exploitation du parc éolien de Bavois est en cours de formation. Les retombées économiques sont intéressantes pour la commune et pour les propriétaires concernés.

Ce projet s’inscrit dans la stratégie énergétique 2050 de la Confédération.

Un proverbe chinois dit: lorsque se lève le vent du changement, certains érigent des murs, d’autres construisent des moulins à vent.

Les Reines et Rois de l’Abbaye : Marion Salzmann au bras du 1er roi Kenny Oppliger, Audrey Agassis au bras du second roi Thierry Salzmann, Virginie Sidler au bras du 3e roi Thierry Brechbühler, et Charlyne Burki au bras d’Alain Gaudard 4e roi.

Bavois: l ’amitié dans tout son sens

Une fois de plus, le cérémonial a resserré les liens entre les habitants du village, pendant les trois jours qu’ont duré les festivités de l’Abbaye des Agriculteurs. En effet, les cortèges se sont succédé sous les regards des habitants réjouis et de sapins embellis pour l’événement.

Les lauréats du concours de tir ont été acclamés par un public enthousiaste, malgré le temps maussade. Les champions qui ont été couronnés rois sont dans l’ordre : Kenny Oppliger, Thierry Salzmann, Thierry Brechbühler et Alain Gaudard. Ils ont, comme il se doit, été accompagnés pour le reste de la fête par leurs reines respectives.

Le banquet et la partie officielle de dimanche, animés par les prestations teintées d’humour militaire du major de table, Michel Carel, ont fait sensation. Le tout accompagné par la musique de la fanfare «La Lyre - L’Espérance» de Chavornay-Bavois. Puis, bien sûr, on n’oublie pas la parade, sous la conduite de l’Abbé-Président Éric Pantet. Elle s’est rendue durant toute la fête dans les rues du village aux rythmes de cors des Alpes et de musiques traditionnelles.

Le lundi, la fête a repris son cours à travers la bourgade. Au terme de celle-ci, les membres de l’Abbaye se sont retrouvés une dernière fois, abrités par la cantine de la grande salle, pour partager un dernier verre. La fête fut belle même sous les nuages.

Une affaire de famille rondement menée.

Bavois : la courge en folie

Une affaire de famille rondement menée.

Une affaire de famille rondement menée.

La courge retrouve ses lettres de noblesse

Souvent oubliée ou négligée d’un point de vue culinaire, la courge retrouve ses lettres de noblesse  grâce aux journées de dégustations organisées par la famille Jean-Mairet de Bavois.

Depuis 2006, cette manifestation a de quoi surprendre les nouveaux visiteurs qui ne s’attendent certainement pas à découvrir une telle palette de formes, de couleurs et de saveurs.

Le  sempiternel  potiron du jardin de grand-mère est presque relégué aux oubliettes. Bon débarras diront ceux qui en gardent un  souvenir plutôt fade et  fibreux.

Les courges en vogue s’appellent désormais:  Abóbora Jacarézinho, Boston Marrow, Cannon Ball, Galeux d’Eysines, Crioula Pataka, Lady Godiva, Tetsukabuto, Trombolino d’Albenga… et la liste n’est pas exhaustive puisque la famille Jean-Mairet a planté cette année 153 variétés différentes (y compris les coloquintes et les calebasses).

Une culture aléatoire

S’il n’est pas difficile de trouver dans cet assortiment la courge de ses rêves, il est par contre un peu plus complexe de gérer sa production.

2009 était une année exceptionnelle au niveau du rendement, il a fallu déchanter en 2010. Bien que la surface de plantation ait doublé, la récolte a diminué de deux tiers!

Comme l’explique Luc Jean-Mairet, toutes les courges sont sensibles aussi bien au froid qu’aux fortes chaleurs. Elles exigent une température comprise entre 20 et 30 degrés pour croître normalement.

De plus, les agriculteurs de Bavois sont soumis à la  PER (prestation écologique requise) qui comprend un plan de rotation des cultures. Les courges semblent préférer le bas du village où elles trouvent l’humidité qui leur convient.

Découvertes gustatives

Il en faudrait plus  pour décourager une famille animée par la passion de la cucurbitacée.  Epaulés par leurs deux fils Maxime et Ludovic, ainsi que par une équipe parfaitement rodée,  Christine et Luc Jean-Mairet ont sélectionné des courges à  la chair ferme et aux saveurs raffinées qui ont séduit les nombreux gourmets présents lors de ces dégustations.

Les  découvertes gustatives se sont déroulées en deux temps. D’abord par une simple cuisson à la vapeur de chaque type de courge, révélant ainsi ses arômes caractéristiques. Ensuite différentes recettes, dont le gratin à la courge spaghetti, la purée de courge «butternut» au curry, la cassolette de courge aux bolets ont montré que les possibilités d’apprêter la courge sont nombreuses et étonnantes.

Les notes douces et parfumées des produits de la maman de Christine Jean-Mairet ont également ravi les  papilles des gourmands.

En effet, pendant que son mari décortique les graines des Lady Godiva, Françoise Favre (la maman de Christine Jean-Mairet) est aux fourneaux pour concocter des confitures à base de courges, dont elle garde  jalousement le secret de fabrication.

Courge au poulet et au curry rouge

Recette de 1001 Courges  mise gracieusement à disposition des  lecteurs de l’Omnibus.
3 cuillères à soupe de pâte de curry rouge (environ 80 gr)
500 gr de poulet émincé
1 kg de courge coupée
1 lt de lait de coco
1 bouquet de basilic thaï
Délayer le curry rouge avec environ 200 ml de lait de coco, ajouter le poulet et faire cuire.
Mettre la courge dans une autre casserole et la recouvrir de lait de coco. Porter à ébullition. Une fois que le poulet est cuit l’ajouter avec sa sauce à la courge et cuire environ 15 à 20 minutes.
Avant de servir ajouter le basilic thaï.
Si vous désirez faire une soupe ajouter du lait de coco, sinon servir comme plat avec du riz parfumé.
Type de courge : Moyennement farineuse.
Notre suggestion : Hayato, futsu black, tetsakabuto, (toutes les variétés asiatiques), potimarron.

Photo Denis Tarantola

Transport convivial

Bavois : réception des nouveaux habitants

Transport convivial

Transport convivial

Progression démographique

En cette très belle journée automnale du 2 octobre 2010, la Municipalité de Bavois au grand complet a reçu les nouveaux habitants arrivés dans la commune depuis 2009.

Une quarantaine de personnes ont répondu à l’invitation de la Municipalité, soit la plupart de celles qui ont été conviées à participer à cette traditionnelle manifestation.

Il y a vingt ans Bavois comptait 450 habitants, aujourd’hui ils sont 760. La progression va s’accentuer dans les cinq années à venir, en raison principalement des quatre immeubles en construction de Cache-Bolin (un total de 24 appartements de 4,5 pièces) et des quelques parcelles encore disponibles dans le quartier villas de Fontanette-Parchet.
Selon les estimations, Bavois devrait dépasser 900 habitants en 2015.

Visite guidée en tracteur

Après avoir effectué son message de bienvenue et la présentation des municipaux, le Syndic Olivier Agassis a invité les nouveaux habitants à quitter la grande salle pour aller visiter les infrastructures de la commune.

Au programme de la matinée: déchetterie, station de pompage, local chaufferie (future administration communale?), gestion de l’eau dans le bâtiment communal, réservoir du Budron, le refuge des trois  Sapins près du hameau du Coudray, plan de quartier La Fontanette-Parchet et le  local des pompiers.

A l’aide de deux tracteurs équipés de remorques et de sièges, les nouveaux habitants ont ainsi passé en revue les services de la commune et bénéficié des informations avisées de chaque municipal responsable.

Cette visite guidée s’est conclue par un apéritif dans la grande salle où chacun a eu l’occasion de faire plus ample connaissance.

Réception sympathique et détendue

L’écho de cette manifestation a été très favorable auprès des nouveaux Bavoisans qui ont particulièrement apprécié la disponibilité des municipaux présents ainsi que l’ambiance sympathique et détendue de cette réception.

Le Syndic Olivier Agassis avait déjà relevé en 2009, dans ces mêmes colonnes, les principaux atouts de Bavois: «la campagne, le calme, la proximité des transports publics, un esprit de convivialité et des sociétés locales dynamiques».

Nul doute que ce cocktail séduira les nouveaux arrivants prévus pour ces prochaines années.

Photo Denis Tarantola

Sabri Alidema, Alain Salzmann et Jean-François Roulin, actifs à la construction.

Bavois : élections rondement menées

Sabri Alidema, Alain Salzmann et Jean-François Roulin, actifs à la construction.

Sabri Alidema, Alain Salzmann et Jean-François Roulin, actifs à la construction.

Le Conseil général avait connu des élections nettement moins rapides que celles du mardi 6 juillet. L’année dernière, les conseillers ne se bousculaient pas au portillon pour repourvoir certaines fonctions.

Le président, Bruno Joray se représente et récolte 39 voix sur 43 bulletins délivrés. André Cortay, le 1er vice-président  bénéficie de 37 voix.

Stéphane Gobalet accepte la fonction de 2ème vice-président. Il est élu avec 29 voix. Fidèles au poste, les quatre scrutateurs, à savoir : Claire Salzmann, Pierre-Alain Saugy, Dominique Delay et Michel Genoud manifestent le souhait de poursuivre leur mandat. Claude-Alain Bugnon est élu suppléant à la commission de gestion et Walter Schaub, suppléant à la commission des finances.

Des comptes 2009 acceptés au pas de charge

Les comptes de fonctionnement de la commune font apparaître un excédent de recette de Fr. 9998.12. Très détaillés, ils ne suscitent pas de commentaires de la part des conseillers.

Un hangar et un silo à plaquettes qui font des vagues

Par contre, la demande de crédit complémentaire pour l’adjonction d’une chaudière à plaquettes et du silo enterré fait grincer quelques dents. En 2009, les conseillers acceptaient le projet d’un chauffage à distance utilisant des plaquettes de bois. Une façon judicieuse de valoriser l’exploitation des forêts communales.

Le coût du hangar à plaquettes et du silo avait été estimé à Fr. 145 000.–. Le bureau d’études Energie Concept a largement sous-estimé les coûts lors de l’élaboration de son  devis. Par conséquent, une rallonge de Fr. 110 000.– est demandée par la Municipalité. Cette somme paraît exorbitante aux yeux de certains qui souhaiteraient une plus grande rigueur de la part des autorités.

Les coûts engendrés par l’extension du chauffage à distance pour un supplément de Fr. 216 000.– sont acceptés sans froncement de sourcils. Il faut dire que Fr. 115 000.- seront financés par les taxes de raccordement. Les propriétaires qui seront branchés sur le chauffage à distance payeront l’énergie ainsi produite. La demande de crédit supplémentaire est acceptée, nonobstant quelques abstentions.

Un parc d’éoliennes dans la Plaine de l’Orbe ?

Un projet pouvant intéresser les communes d’Orbe, d’Arnex, de Chavornay et de Bavois est à l’étude. Il s’agit seulement d’une étude de faisabilité qui ne serait en aucun cas à la charge de la commune. Une séance d’information à la population sera organisée en septembre.

Photo Sylvie Troyon