Une salle remplie de musiciens, chanteurs et public pour le plaisir de tous ceux qui étaient à l’écoute de la radio.

100 ans de La Lyre et Giron des musiques: Kiosque à musiques

Dès 11 h., Jean-Marc Richard a mené cette émission, en direct sur la RTS de Ballaigues, depuis le Centre villageois d’une main de maître.

Avec sa gouaille et ses mimiques habituelles, il a conquis le nombreux public, qui a applaudi les différentes prestations. Cette émission a mis en avant les talents des sociétés suivantes: les Ondins d’Orbe, de l’Avenir, l’École de musique d’Yverdon-les-Bains, les Cors des Alpes du Nord vaudois, le Chœur d’hommes de Baulmes-Lignerolle-Ballaigues, la fanfare La Lyre, les Petits Chanteurs d’Orbe et le Chœur mixte Solstice d’Echallens.

Le programme était de belle qualité et les plaisanteries de l’animateur ont démontré que Béatrice fêtait son anniversaire, que les hommes du Chœur de Baulmes-Lignerolle-Ballaigues sont intelligents(!) et que certains hommes s’appellent «Papou».

Avec Quentin au sifflet, la salle a marché au pas et a même fait le chœur des Indiens. L’émission a été menée comme un Tatoo, les sociétés allant et venant de la salle sur la scène pour se placer. Ce Kiosque à Musiques était tout simplement magnifique.

Les travaux sont repartis pour Ballaigues Village ouvert

Ballaigues: la STEP locale à l’examen

«J’ai enfin des nouvelles du projet de règlement du Conseil», a indiqué en préambule le syndic Raphaël Darbellay, lors de la séance du conseil communal de Ballaigues lundi, sous la présidence de Frédéric Santschi. «Après son élaboration par la commission, il est revenu du Service des communes et du logement. Le juriste chargé de son examen a formulé 15 remarques, et invite la commission à en tenir compte. Après quoi le projet… retournera dans les services de l’État pour un nouvel examen pour ensuite revenir à Ballaigues. C’est donc dire que nous avons encore du temps devant nous avant de pouvoir l’examiner en plénum et le voter», a-t-il encore ajouté.

Sur un autre sujet en revanche, la situation administrative s’est presque miraculeusement débloquée. Après une discussion récente à Bavois lors des journées des énergies douces avec le conseiller national Roger Nordmann, dans laquelle le syndic lui a indiqué «que l’ennemi de l’énergie verte, c’étaient les méandres administratifs et non les opposants», ce dernier est intervenu dans les 48 heures auprès de la conseillère d’État Jacqueline de Quattro. Résultat: le dossier des éoliennes du Bel-Coster est débloqué et peut être soumis enfin à l’examen complet.

Changeant de sujet, le délibérant a voté un crédit de Fr. 30 000.– pour l’examen de la STEP, construite en 1976, et qui donne des signes de fatigue assez évidents, notamment au niveau de l’élimination des graisses. L’étude commandée devra faire l’état de la situation et préconiser une nouvelle STEP ou un branchement à celle de Vallorbe, éventuellement même à celle d’Orbe. Le dépôt des comptes 2013, sur lesquels on reviendra lors de leur examen, laisse un syndic heureux. L’exercice 2013 a été excellent, il est encore une fois en excédent, malgré le budget négatif. Le résultat provient des très bonnes performances des industries locales et d’une croissance aussi de l’impôt sur le revenu des personnes physiques, qui était resté stable depuis 3 exercices au moins. En fin de séance, le président Frédéric Santschi a encore lancé un appel pour que le 100e anniversaire de la Lyre en juin soit bien suivi et se transforme en très belle fête.

Pourquoi faire simple

La fabrication des règlements communaux en Pays de Vaud laisse songeur. L’examen d’un premier projet communal élaboré longuement par une commission du conseil, sur la base d’un règlement standard produit par le canton, prend de très longs mois dans les services du canton. Il en ressort meurtri par les soins attentifs du juriste de service, qui devra de toute façon le reprendre après le 2e examen par la commission. Qui devra elle, façonner ensuite un projet supplémentaire, lequel sera nécessairement amendé par le Conseil et devra donc retourner encore au canton avant l’hypothétique bénédiction finale. Tout ça pour préserver une utopie de restant d’autonomie communale, ça fait beaucoup de temps et donc d’argent qui passe par les fenêtres. L’usage imposé d’un règlement type serait au final nettement moins coûteux et ne changerait pas la face du monde au quotidien.

Travaux en plein Ballaigues.

Boycott de la Poste à Ballaigues?

L’ordre du jour du premier Conseil communal pour son nouveau président Frédéric Santschi était plutôt léger. En effet, seul un préavis a été déposé et présenté par l’exécutif pour être remis aux mains de la commission des finances. Le municipal Thomas Maillefer a précisé que les travaux de la Grand-Rue allaient bon train et devraient se terminer d’ici la fin du mois, selon le planning établi à l’époque.

L’artère centrale sera fermée quelques jours pour permettre le goudronnage, ce qui ne sera pas sans poser quelques problèmes, notamment aux riverains ou aux transports publics. Pierre-Luc Maillefer, au nom de la commission culturelle, a présenté aux élus la manifestation «Ballaigues en Images» qui se déroulera les 8, 9 et 10 novembre. Cette manifestation commencera par l’accueil des nouveaux habitants et le vernissage de l’exposition de photos sur le thème de l’eau à Ballaigues. Avis aux amateurs: le concours est toujours ouvert jusqu’à fin septembre et son règlement disponible sur le site de la commune. Des forums publics sur différents thèmes d’actualité ou sur l’époque historique de l’hôtellerie à Ballaigues auront également lieu, de même qu’un dia-show historique et une présentation d’objets rares d’époque.

La Poste au centre des préoccupations

Le bureau de poste de Ballaigues n’est plus ouvert que quelques heures l’après-midi en semaine depuis début juillet. Et le géant jaune a annoncé que sa fermeture était programmée à l’horizon 2016. Cette course à la rentabilité a fait réagir nombre de conseillers sous l’impulsion de la conseillère Sylvia Erbeau, qui considère que «les usagers sont pris en otages avec des chiffres impossibles à vérifier, et semble-t-il manipulés, sur la fameuse baisse ou absence de rentabilité des petits bureaux campagnards». Les explications de l’exécutif au sujet de la Poste sont clairs: il n’est pas parvenu à obtenir plus qu’un report de la fermeture de l’office. Plusieurs conseillers ont présenté des solutions de réactions possibles à cette politique.

Il ne serait pas étonnant que le géant jaune et singulièrement sa filiale Postfinance perdent nombre de comptes de particuliers et la gestion d’une partie importante de la trésorerie communale si une solution n’est pas trouvée pour inverser le sort de l’office local.

Grilles géantes et attention chez les participants.

Ballaigues: loto à l’EMS du Jura

Grilles géantes et attention chez les participants.

Grilles géantes et attention chez les participants.

C’est en passe de devenir une tradition, même si ce n’était, samedi passé, que la deuxième édition du loto de l’EMS du Jura à Ballaigues. Il y a quelques années en effet, la Jeunesse de Ballaigues avait décidé d’offrir son temps et son travail de préparation aux résidents de l’EMS du Jura, en collaboration avec le personnel et la direction de ce dernier, pour y organiser de toutes pièces un loto destiné aux résidents. Le geste avait beaucoup plu et c’est donc une nouvelle édition qui a été mise sur pied samedi après-midi passé.

«Presque tous les membres de la Jeunesse participent», précisait son président Cédric Leresche, qui expliquait en outre que tout était «fait maison», y compris la collecte de véritables lots», par les membres de la Jeunesse qui, en plus, ont passé la durée du loto, soit à crier les numéros, soit à aider les participants à remplir les grilles géantes préparées pour l’occasion. L’après-midi s’est poursuivi par un goûter pris en commun, une façon de prolonger cette participation sympathique de façon conviviale. À voir la concentration de certains joueurs, pas de doute que le plaisir était présent.

Photo Olivier Gfeller

La Grand-Rue à Ballaigues.

Ballaigues: gros investissements votés

 La Grand-Rue à Ballaigues.

La Grand-Rue à Ballaigues.

Lundi soir s’est déroulée à Ballaigues la première séance du Conseil communal de l’année 2013, sous l’autorité du président Daniel Bourgeois. En préambule, et sortant de la configuration apolitique du village, «dans lequel on fonctionne avec une liste d’entente depuis toujours», le syndic Raphaël Darbellay a lancé un appel solennel en faveur du rejet de la LAT proposée en votation le 3 mars. «L’acceptation de ce texte constituerait pour Ballaigues la fin de ses maigres espoirs de pouvoir agrandir un jour sa zone à bâtir» a conclu le syndic, qui est aussi revenu sur la problématique de l’autoroute A9b, pour laquelle il a rappelé le dépôt à Berne du postulat Jean-Pierre Grin demandant au Conseil fédéral le traitement du problème du bouchon quotidien au travers de diverses suggestions faites conjointement par les syndics de Vallorbe et Ballaigues.

Une Grand-Rue flambant neuve

Au plat de résistance de la séance figurait l’octroi à l’exécutif d’un crédit de 4.054 millions de francs, le plus important depuis la construction du Centre villageois, pour la réfection en profondeur de toute la Grand-Rue. Un travail colossal sur lequel se sont penchées deux commissions: la commission des finances pour les aspects du financement à choisir et une commission ad hoc pour les aspects techniques. Ni les aspects techniques du projet municipal, ni les aspects financiers n’ont fait l’objet de remarques particulières. La Municipalité a simplement été invitée à choisir le financement auprès de l’établissement bancaire qui fera l’offre la meilleur marché, ce à quoi elle s’est engagée. Du côté technique, rien à redire à un projet qui verra la chaussée flanquée de nouveaux trottoirs plus larges en plusieurs endroits, et qui devrait aussi recevoir quelques aménagements urbains destinés à modérer la vitesse. «Nous ne pouvons pas faire tout ce qui est imaginable sur un tronçon classé route cantonale de délestage» a encore précisé Thomas Maillefer, le municipal en charge du dossier. «Notre souci a été l’amélioration de la sécurité des piétons par la création de trottoirs plus larges», a-t-il encore ajouté.

Travaux dès la mi-avril

Une partie du Conseil aurait souhaité que l’on entreprenne simultanément aux travaux une réflexion sur les possibilités pratiques de rendre le centre du village plus attractif. «J’ai envie de pouvoir me promener dans cette nouvelle Grand-Rue et l’on devrait égayer le projet», a précisé Christian Bechler, soutenu par quelques voix dans le Conseil. Les nécessités techniques et les exigences du Service cantonal des routes ont toutefois eu raison de ces velléités, du moins pour l’instant, puisqu’elles n’ont pas fait l’objet d’une demande formellement déposée. C’est à l’unanimité que le crédit a été voté. Les travaux débuteront en principe à mi-avril pour 2013 et se termineront à mi-octobre. Avec un programme identique pour 2014. Le premier tronçon qui sera mis en chantier sera la partie centrale du village. La route ne sera en principe jamais coupée, mais la circulation sera ramenée alternativement sur une seule voie par des feux de chantier. Ces travaux seront signalés assez loin du village pour dissuader les pendulaires ou les camions en transit de traverser Ballaigues.

Photo Olivier Gfeller

Ferme foraine à Ballaigues.

Ballaigues: rapport sur le budget 2013 au vitriol

Ferme foraine à Ballaigues.

Ferme foraine à Ballaigues.

À Préverenges, la Municipalité refuse depuis jeudi passé de payer la facture cantonale pour la police. À Ballaigues, la dernière séance de l’année du Conseil communal, présidé par Daniel Bourgeois, aura aussi connu son lot de mécontentement affiché contre la systématique cantonale des reports de charges.

Dans son rapport sur le projet de budget 2013 présenté par Julien Leresche, la commission des finances précise notamment: «La commission insiste pour formuler sa désapprobation totale quant à la manière dont l’État de Vaud traite les communes. Alors qu’elle est annoncée comme devant être neutre pour les communes, chaque réforme conduit à une augmentation des charges pour les communes». Un rapport au vitriol qui laisse cependant l’auditeur un peu sur sa faim, puisqu’il se termine … par la proposition d’adopter purement et simplement le budget préparé par l’exécutif.

Et maintenant?

Cette contradiction n’a pas manqué d’interpeller le président de la commission Nathanaël Bourgeois qui estime «qu’en pays de Vaud, on est trop gentil, on laisse faire, après avoir tonné contre des pratiques inacceptables». «Le temps pendant lequel on a été trop gentil est cependant terminé», a encore ajouté Nathanaël Bourgeois. De l’autre côté de l’échiquier politique, Raymond Durussel a fait remarquer «qu’on était encore très loin de l’austérité à Ballaigues et qu’au lieu de se battre contre des reports de charge, il serait peut-être plus judicieux de créer, par exemple, une structure d’accueil pour la petite enfance, ce qui apporterait services locaux, places de travail locales et retombées financières au travers des usagers».

Au final, le budget 2013 de la commune a été adopté à l’unanimité. Il présente un excédent de dépenses de l’ordre de Fr. 165’000.– sur un total de 7,4 millions de francs.

Photo Olivier Gfeller

Ballaigues: l’école vient au Conseil

Pour sa séance d’octobre, sous la présidence de Daniel Bourgeois, le Conseil communal de Ballaigues avait invité Dominique Valet, directeur de l ‘Etablissement scolaire de Vallorbe, Ballaigues, Vallon du Nozon. Il exposa dans les grandes lignes les incidences sur l’organisation de son établissement de l’introduction de la LEO et d’HarmoS. 800 élèves en provenance de dix communes parfois très éloignées les unes des autres, des transports qui actuellement représentent un coût annuel de l’ordre de Fr. 500 000.–, dix communes concernées et une centaine d’enseignants environ, tel est le portait rapide de l’établissement.

Qu’il s’agisse de l’introduction de l’anglais dès 2014 ou de l’allemand dès 2015 pour les petits, pour lequel les enseignants sont difficiles à trouver. Que l’on soit mis en face d’autres aménagements des programmes, telle l’augmentation des heures de cours à 32 ou 33 périodes, chaque retouche ou presque entraînera des coûts supplémentaires. On ne connaît pas encore les détails de la future grille horaire dès 2013. On n’a pas non plus d’information sur le nouveau cadre d’évaluation, dont le directeur craint qu’il soit un peu trop bas en termes d’exigences.

Les classes porteront de nouvelles appellations conformes à HarmoS, 1H, 2H, 3H, etc. alors que deux voies, VP et VG pour voie pré-gymnasiale et voie générale remplaceront la nomenclature actuelle. Des cycles primaires au cours desquels il sera en principe, et sauf dérogations, impossible de redoubler seront aussi créés. Sans doute pour diminuer les coûts importants, de l’ordre de 20 millions, causés par les redoublements, mais sans que le système convainque vraiment. Même si la LEO devra être appliquée et le sera, elle engendrera sans doute des retouches après quelques années d’expérience pratique. Le directeur se dit confiant dans les enseignants et ses élèves face aux adaptations requises, qui verront sans doute, à partir de 2015, l’introduction de l’horaire continu avec une diminution du temps libre à midi à environ 45 minutes contre 90 actuellement.

Taux d’impôt communal

Dans la seconde partie de la soirée, le Conseil a suivi les recommandations de la commission des finances qui estime justifié le maintien proposé par la Municipalité du taux d’impôt communal fixé à 66% du taux cantonal de base. Ce taux, parmi les plus bas du district, n’échappera pas à une augmentation dans les années qui viennent, aux yeux du syndic Raphaël Darbellay. L’image de la taxe communale pour la gestion des déchets qui devra s’adapter aux exigences de la nouvelle législation cantonale dès 2013. La question des «petits impôts» personnels, sur les chiens, sur la distribution de boissons alcoolisées ou sur les tombolas prévus dans l’arrêté d’imposition et qui n’ont pas fait l’objet d’un toilettage depuis longtemps mériteraient que l’on s’y arrête, a fait remarquer Nathanaël Bourgeois, approuvé par le syndic.

Photo Olivier Gfeller

Un préau ouvert sur la route, sans protection, car on doit pouvoir y circuler pour atteindre les habitations limitrophes.

Ballaigues: la sécurité des écoliers en question

Un préau ouvert sur la route, sans protection, car on doit pouvoir y circuler pour atteindre les habitations limitrophes.

Un préau ouvert sur la route, sans protection, car on doit pouvoir y circuler pour atteindre les habitations limitrophes.

Rentrée studieuse pour le Conseil communal de Ballaigues qui s’est réuni lundi soir sous la présidence de Daniel Bourgeois, pour une année encore à la tête du corps délibérant ballaigui. Après avoir procédé à l’assermentation d’un nouveau membre Stéphane Chenaux en remplacement de Cathy Leresche, démissionnaire, le Conseil a pris connaissance par la voix du syndic Raphaël Darbellay d’une bonne et d’une mauvaise nouvelle.

La bonne nouvelle concerne le décompte définitif 2011 de péréquation intercommunale et de facture sociale, qui verra le canton rembourser à la commune d’ici à la fin de l’année courante un trop perçu de Fr. 1 168 000.– «Un montant important qui a travaillé pendant 12 mois pour le profit du canton et non pour celui de la commune» regrettera le syndic.

La mauvaise nouvelle concerne la fameuse bascule 2011 de 6 points d’impôt en faveur du canton. D’aucuns l’avaient imaginée comme étant définitive, or elle n’était qu’une estimation provisoire qui va devoir être corrigée sur la base des chiffres définitifs de 2011. Cette correction prendra la forme d’un montant fixe annuel de l’ordre de Fr. 10.5 millions qui devra être réparti à la charge de l’ensemble des communes vaudoises au titre de la facture sociale complémentaire, et ceci pour chacune des années 2013 et 2014. «Cette correction correspondra à environ un point d’impôt à la charge de la commune de Ballaigues, soit environ Fr. 80000.–» a encore précisé le syndic. Un élément dont il devra être tenu compte dans la fixation du taux d’impôt communal pour 2013.

Circulation et éoliennes

Le municipal Thomas Maillefer a donné connaissance au Conseil d’une lettre du voyer, qui a été envoyée aux intéressés et qui concerne les passages sauvages dans les champs à l’endroit où la Vieille Route a été barrée suite au dernier accident mortel. Le voyer rappelle aux usagers et aux propriétaires que si ces passages continuent, les auteurs et les propriétaires fonciers seront responsables et poursuivis en cas de nouvel accident. Un projet est par ailleurs à l’étude pour le réaménagement de cette zone.

Toujours dans le domaine de la circulation, le conseiller Sylvain Belin a déposé une interpellation invitant la Municipalité à étudier rapidement la mise en place d’une zone 30 km/h aux abords du collège sur la route des Planches, avec pose de portails d’entrée, de gendarmes couchés, marquages au sol appropriés et divers autres dispositifs visant à diminuer les risques induits par la circulation et le parcage aux abords de l’école. A la suggestion de Raymond Durussel, cette interpellation a été transformée en postulat, avec l’appui d’une très large partie du Conseil.

A noter encore qu’une séance publique aura lieu le 4 octobre au soir au Centre villageois au cours de laquelle l’avancement du projet de parc éolien du Bel-Coster sera présenté.

Photo Olivier Gfeller

Claude Schmid et Fabien Voegele, de la maison ETRAMA SA, le Syndic Raphaël Darbellay, le Vice-syndic Gilbert Poncet, Hannibal Rodriguez, Employé communal et Michel Tharin, Chef du Service technique et de la voirie, devant le nouveau tracteur.

Ballaigues a reçu son nouveau tracteur

Claude Schmid et Fabien Voegele, de la maison ETRAMA SA,  le Syndic Raphaël Darbellay, le Vice-syndic Gilbert Poncet,  Hannibal Rodriguez, Employé communal  et Michel Tharin, Chef du Service technique et de la voirie,  devant le nouveau tracteur.

Claude Schmid et Fabien Voegele, de la maison ETRAMA SA,
le Syndic Raphaël Darbellay, le Vice-syndic Gilbert Poncet,
Hannibal Rodriguez, Employé communal
et Michel Tharin, Chef du Service technique et de la voirie,
devant le nouveau tracteur.

C’est dans la deuxième partie du mois de juillet que la commune de Ballaigues a pris possession de son nouveau tracteur communal: un modèle Fendt 210 d’une puissance d’une centaine de chevaux et pesant un peu plus de 4.3 tonnes. Ce nouvel engin remplace un modèle ancien qui montrait depuis quelque temps des signes d’usure. Il faut dire que le service technique et la voirie de Ballaigues utilisent l’engin durant plus de mille heures par année, que ce soit en hiver pour le déneigement et le salage des routes ou durant les autres saisons pour les différents travaux en rapport, entre autres, avec l’entretien des terrains communaux. Le nouvel engin n’est pas tellement plus grand que son prédécesseur, mais il est doté des derniers équipements techniques.

On note en particulier une boîte à vitesses automatique, très utile notamment pour les allures très basses avec des engins accouplés. Le poste de pilotage est particulièrement confortable, climatisé ou chauffé selon les saisons et dispose de toutes le commandes à portée d’yeux et de mains. C’est ainsi que pour certaines d’entre elles, des joysticks remplacent ou doublent certaines commandes au pied, pour permettre une meilleure gestion des différentes composantes par le conducteur. C’est ainsi qu’un tableau électronique permet, par exemple, de régler très précisément la quantité de sel qui va être déposée sur les routes, pour permettre une utilisation écologique mais utile de cet additif.

Le modèle destiné à Ballaigues a été officiellement accueilli en présence du syndic Raphaël Darbellay, du vice-syndic Gilbert Poncet ainsi que de deux employés communaux et des représentants de la maison ETRAMA SA à Etagnières, qui distribue ce type de machines. «Il s’agit d’argent public et nous avons donc choisi la modernité, associée à la robustesse et à la longévité» a précisé le syndic Raphaël Darbellay.

Photo Olivier Gfeller

Tourelle tournante du CENTI

Ballaigues: un patrimoine encore inaccessible

Tourelle tournante du CENTI

Tourelle tournante du CENTI

Sur le territoire du canton de Vaud, on dénombre pas moins de 650 ouvrages fortifiés: du complexe de Savatan-Dailly, capable d’abriter plusieurs milliers d’hommes au simple fortin d’une brigade frontière accueillant un unique servant. Construits durant diverses périodes, ces ouvrages sont classés selon leur importance en barrages d’importance nationale ou régionale.

Au cœur du dispositif de la Brigade frontière 1, on note le barrage frontière établi de Vallorbe et Sainte-Croix jusqu’à Aubonne-La Promenthouse. Et au centre de ce cœur, les positions de Lignerolle et du Day, toutes deux d’importance nationale, ne comptent pas moins de 23 complexes plus ou moins importants et plus ou moins connus. Ces ouvrages appartiennent tous à la Fondation du Fort de Vallorbe (Pré-Giroud) qui en a fait patiemment l’acquisition en vue de les conserver, ceci au cours de son quart de siècle d’existence ou presque.

L’exemple de Ballaigues-Centre A 568

Grâce à l’amabilité de Jean-Michel Charlet, le président de la Fondation, l’Omnibus a pu visiter, à titre d’exemple, une partie du complexe de Ballaigues qui n’est pas accessible au public. Cette fortification date de la même époque que le Fort de Pré-Giroud, c’est-à-dire de la deuxième guerre mondiale. Elle faisait partie intégrante du dispositif du Day.

Elle se compose d’une masse imposante de béton, d’une épaisseur allant de 2.5 mètres à 1 mètre environ. A l’intérieur et en profondeur, de la place pour une douzaine de servants, y compris dortoir, sanitaires, transmissions, cuisine et autres dépendances ou réserves. A l’étage supérieur, un canon de 9 cm à dispositif de pointage et buts prédéterminés sur une cartographie classifiée «secrète» ainsi qu’une mitrailleuse lourde. Cet ouvrage possède plusieurs petits ou grands frères à proximité, notamment à Ballaigues ou au-dessus de Lignerolle. A noter encore une centrale téléphonique permettant de contacter les fortifications environnantes par des réseaux filaires tirés en sous-sol de façon permanente et qui existent encore!

CENTI : une autre position encore «secrète» à découvrir en 2013!

Quelque part dans une forêt dense près de Vallorbe se trouve l’un des 23 forts CENTI conçus et construits dans les années 1990 (!), alors que la menace internationale n’était pas franchement claire. Le Département militaire avait prévu d’en édifier dans toute la Suisse, mais il a finalement réduit leur nombre.

Particularité de ces complexes: ils comprennent tous la tourelle d’un ancien char Centurion, démontée, transportée et replacée sur un rail circulaire fixe. La pièce de 15 cm était conçue pour être servie par trois hommes, exactement comme dans le char mythique d’origine. Avec en plus un système de pointage à image thermique (WBZG90) pour permettre le tir de nuit ou par brouillard. Interdite d’accès actuellement, cette fortification, qui n’a jamais servi, sera pour la première fois ouverte au public pendant une journée spéciale qui sera organisée en 2013 à l’occasion des 25 ans de la Fondation du Fort de Vallorbe.

En attendant cette manifestation, l’Omnibus a pu pénétrer dans l’ouvrage et même prendre une photographie du dessous de la fameuse tourelle tournante. Outre que même pour le promeneur chevronné, cet édifice est introuvable… ou presque, il constitue un objet d’importance pour tous ceux que l’équipement militaire historique intéresse.

En attendant et pour patienter, rendez-vous le dimanche 8 juillet de 10 h. à 15 h. au Brunch campagnard directement au Fort de Pré-Giroud. Attention, il est nécessaire de réserver, les places étant limitées et souvent prises d’assaut.

Tél. 079 622 53 40 ou www.pre-giroud.ch

Photo Olivier Gfeller

Jumelles

Ballaigues: concept «Police population»?

Jumelles

Jumelles

Fin 2011, le conseiller communal Olivier Rose a déposé une intervention demandant à la Municipalité d’introduire le concept de surveillance et de sécurisation des habitations intitulé «Police population - PoPul».

Ce système existe depuis 1992 – il fête donc ses 20 ans cette année - dans certaines communes (98 actuellement) et repose sur un travail de coordination et d’information de la police cantonale, relayé localement par des correspondants. Ces correspondants ne sont pas des auxiliaires de police mais de simples citoyens soucieux du bien-être commun.

Les «surveillants de quartier» qu’ils ont la charge d’informer à leur tour ne sont pas plus investis d’un quelconque pouvoir de police. Ce système vise simplement à promouvoir une meilleure sécurité par l’observation de ce qui se passe dans le village et le cas échéant par la transmission d’informations aux forces de l’ordre par un canal privilégié, une sorte de remontée de constatations qui peuvent s’avérer utiles et qui ne concerne pas que le cambriolage, mais tous les délits éventuels.

Conseil et Municipalité unanimes

A une très grande majorité, le Conseil a soutenu cette proposition. La Municipalité se dit «convaincue de l’efficacité d’un tel système» et se propose d’y adhérer. Avant sa mise en oeuvre, une consultation des habitants a eu lieu en avril. A cette occasion, chaque ménage a reçu un questionnaire élaboré par le gérant de la sécurité de la police cantonale vaudoise.

Ce questionnaire de deux pages interroge la population, anonymement ou nominativement, sur des cas concrets et vécus de délits, ainsi que sur les sentiments ressentis de sécurité ou d’insécurité. Il fait également préciser les lieux du village dans lesquels le questionné se sent le moins en sécurité, les heures durant lesquelles il se sent le plus en danger et cherche à déterminer par exemple «pour quel type de délit la police devrait être plus active dans votre quartier».

Sur ce point, il semble assez clair que le questionnaire proposé est un modèle général valable pour toutes les communes, Ballaigues ne disposant actuellement d’aucune force de l’ordre propre ayant fait le choix de faire assurer sa sécurité par la police cantonale.

Des avis actuellement divergents

Interrogés par l’Omnibus, plusieurs habitants de Ballaigues ont des avis très différents au sujet de ce concept. Aucun d’entre eux ne souhaite voir son nom publié (les noms sont connus de la rédaction), mais l’on peut résumer les avis en trois groupes pas très originaux : les convaincus d’emblée, les sceptiques et les opposants. Les cambriolages croissants et la proximité de la frontière suffisent à convaincre une grande partie de la population. Le risque de voir certains citoyens se prendre pour des «rambos» explique la plupart des réticences.

Les opposants, de leur côté, se divisent en deux catégories: ceux pour lesquels ce système est contraire au droit, assimilable à la délation et surtout attentatoire à la vie privée et ceux pour lesquels la mise en place d’un tel système ne servira à rien, surtout dans un village où chacun ou presque se connaît. Un ancien «correspondant de quartier» ayant participé à ce système dans une autre commune vaudoise située à deux kilomètres de la frontière française précise même que «ce système n’a servi à rien là où il résidait.

Les vols ont quand même augmenté malgré une surveillance difficile à organiser, l’augmentation étant strictement identique dans la commune dotée du système que dans d’autres communes voisines qui y avaient renoncé. En plus, la police se contentait d’envoyer aux correspondants, bien après la commission des délits, des résumés de ce qui était arrivé, alors qu’une sorte d’alerte préalable aurait semblé plus judicieuse».

Suite le 14 juin

Une séance publique aura lieu au Centre villageois de Ballaigues le 14 juin à 20 heures. A cette occasion, la police cantonale présentera le concept en détail, et fournira un résumé des réponses qui auront été données parmi les questionnaires retournés. On en saura donc plus à ce moment-là sur la réelle intention de la population de Ballaigues au sujet de la mise en place de ce concept, auquel il faut bien sûr adhérer, si l’on caresse l’espoir de le voir jouer un rôle efficace.

Photo Olivier Gfeller

Vue générale de l’assemblée.

Ballaigues: assemblée des délégués nord-vaudois d’UNIA

Vue générale de l’assemblée.

Vue générale de l’assemblée.

Les rapports sur les activités 2011 présentés par MM Zumbach et Martins, respectivement président et secrétaire de section, attestent d’un fort engagement: renouvellement difficile de la convention dans le bâtiment (gros œuvre), lutte contre les effets pervers de la sous-traitance dans la construction, bagarre salariale chez Nestlé Orbe, volonté syndicale d’ouvrir la porte de certaines entreprises de la région encore non conventionnées, traitement de nombreux litiges dans l’hôtellerie-restauration, pour ne prendre que quelques situations.

Les dossiers 2012 ne manquent pas, avec notamment le renouvellement de la convention collective dans l’industrie des machines (MEM), qui concerne un nombre très important de travailleurs. Les exigences d’UNIA porteront sur la fixation de salaires minima et sur la restriction des dérogations temporaires à la durée du travail, ainsi que sur une meilleure protection contre le licenciement de militants syndicalistes.

Ce dernier point figure d’ailleurs à l’ordre du jour et un invité de marque, M. Molo, avocat syndicaliste, rappellera à l’auditoire que la Suisse fait l’objet d’une plainte à l’OIT (organisation internationale du travail) pour faire partie des pays offrant une protection insuffisante aux militants syndicaux exposés en première ligne lors de conflits du travail. Un récent licenciement chez TESA confirme l’importance de ce sujet.

Dans son allocution présidentielle, Didier Zumbach rappellera avec beaucoup de clairvoyance l’importance d’une excellente formation professionnelle face au terrain économique régulièrement miné par les crises; il soulignera aussi les méthodes de calcul discutables de l’indexation qui n’intègrent pas ou pas suffisamment des paramètres tels que le coût de l’assurance maladie par exemple, d’où une baisse du pouvoir d’achat même avec une inflation officiellement inexistante.

Un apéritif offert par la commune représentée par son syndic et un repas de qualité réunirent encore les participants jusqu’en début d’après-midi.

Photo Olivier Gfeller