Jean-Yves Blanc contrôle encore l’entrée dans le carrousel de traite

Corcelles-sur-Chavornay. naissance d’une ferme laitière

Une nécessité économique

Pour permettre à deux personnes de travailler avec un salaire décent dans le monde de la production laitière, Jean-Yves Blanc, qui exploite le domaine hérité de ses parents à Vuarrens et celui de son beau-père à Corcelles, a opté avec son fils Valentin, pour la création d’une ferme destinée à la production de lait de fromagerie. Mise en exploitation il y a peu, elle est située dans les hauts de Corcelles. On y trouve un carrousel de traite et une halle pour le séchage et stockage du fourrage. Elle pourra accueillir jusqu’à 95 bovidés.

Automatisation et informatique au service de l’agriculture

Le bétail composé de vaches des races Montbéliarde et Brown Swiss, une vache d’origine américaine, bénéficie de places individuelles avec un sol amortissant synthétique recouvert de paille broyée. Les fumiers sont évacués par un robot qui les pousse sur toute la longueur de la halle. Dans le respect des règles imposées, les bêtes ont la possibilité d’accéder à une zone de plein air. La traite se fait sur un carrousel qui peut simultanément accueillir 24 bêtes et permet de traire 100 têtes en une heure. Munie d’une puce à l’oreille, chaque vache bénéficie d’un apport alimentaire correspondant précisément à ses besoins. L’alimentation du bétail provient entièrement des cultures de la ferme. Grâce à la récupération de chaleur en toiture le fourrage récolté est séché en grange. Il est possible d’en stocker 2500 m3.

La famille Blanc s’est dotée d’un outil de travail à la pointe du progrès. Il est actuellement en pleine phase de test, mais pour sûr, c’est un pari audacieux qui devrait être couronné de succès.

upe de Roméo et Juliette.

Chavornay – Promotions 2018 à l’EPSCEs

Instruire = construire

L’Etablissement Primaire et Secondaire Chavornay et Environs (EPSCE) est en plein développement. Le chantier d’extension des classes et de création d’une UAPE a débuté en janvier; les élèves ont pu suivre son évolution.
Anne Fournand, la directrice de l’établissement, s’est emparée de l’exemple de l’évolution du chantier pour rappeler que le temps de scolarité est très similaire à celui de l’avancement d’une construction. Dans les petites classes, on pose les fondations, pour les classes suivantes; il faut considérer que le gros œuvre progresse jusqu’à la cérémonie du sapin. A ce moment-là, le gros de l’ouvrage est terminé, mais il reste encore bien du travail avant l’achèvement du chantier. La remise du diplôme de fin de scolarité est comme la cérémonie du sapin, le chantier est bien avancé, mais il reste à faire…
Une cérémonie enlevée et rythmée
Cette année, ce sont 79 élèves qui sortent, diplôme en poche. La cérémonie de remise du papier tant espéré a été animée et rythmée par les interprétations du P’tit Bol d’Air, la chorale des plus jeunes, ceux du Petit Chœur du Verneret et ceux des membres de la troupe scolaire qui a habilement mis en scène et joué en cours d’année une version revue et corrigée de Roméo et Juliette.
A l’issue de la cérémonie, un apéritif a réuni parents, élèves et enseignants. Il était très impressionnant de voir les jeunes diplômés remercier directrice et enseignants pour toute l’aide dont ils avaient bénéficié pour parvenir à l’obtention de leur papier.
L’établissement a son bal des promotions
Pour la première fois, l’EPSCE a proposé un bal des promotions. A la suite de l’apéritif, et pour patienter avant l’ouverture du bal, diplômés et parents ont eu l’occasion de se restaurer dans un coin pique-nique, où, idée originale, deux food trucks les attendaient.
Toute l’organisation de l’après-cérémonie a été prise en charge par le Conseil d’établissement, un conseil composé à parité de parents d’élèves, d’écoliers, d’enseignants, et de membres de sociétés.
Le clou des promotions a bien entendu été le bal qui a vu l’inscription de 50 participants. Ils se sont retrouvés à l’ancienne grande salle, avec un bar décoré, un coin lounge, un DJ résident occasionnel du MAD et des jeux de lumière. Les Mojitos, sans alcool, ont fait un tabac, la belle ambiance a été de la partie jusqu’à la clôture à 3 heures du matin. L’année prochaine, le conseil d’établissement se dit prêt à remettra ça.

Couronnement des rois.

Montcherand: Les Volontaires en fête

Un village magnifiquement décoré par la jeunesse, Jean Rosset au rendez-vous et la convivialité à l’appel, la fête d’Abbaye ne pouvait être que belle.
Une animation de trois jours de réjouissances sous la houlette de Nicolas Chalet Abbé-Président. Fête de tir comme il se doit, avec celui des jeunes, des dames et de 88 membres sociétaires. Entre la prise des drapeaux, le couronnement des rois, les verrées, banquet, discours et cortège folklorique, un programme festif de belle tenue.

Résultat des tirs: 1er roi cible Abbaye, Eric Martin avec 351 points, 2e roi coup centré, Steve Martin avec un 97. 3e roi cible Jura (tir à prix) avec 793 points, Yvan Zwahlen et 4e roi à la cible Volontaires, Cédric Jeanmonod avec 781 points. Tir des dames, 1ère avec 391 points, Brigitte Valceschini, 2e Corinne Martin 368 points et 3e Annick Poget 365 points. Tir des enfants: 1er Lucas Manganel, 2e Eva Simon et 3e Pierrick Weber. Challenge Mousquetaire: François Viret. Dimanche, en fin de journée, le cortège folklorique a animé les rues du village et en soirée bal sous la cantine. Lundi, place aux réjouissances organisées par la jeunesse, avec la traditionnelle soupe aux pois offerte sans retenue. Des Pique-Raisinets heureux d’avoir vécu une belle fête,subtil bouquet du terroir.

Valeyres-sous-Rances :«A pied à l’école»

Etait-ce dû à la réalité footballistique de ce mercredi 27 juin, toujours est-il que les membres ne sont pas venus en grand nombre à ce deuxième Conseil de l’année mené par Dominique Streckeisen, lequel sera réélu à la présidence par acclamations. Une assermentation et une démission sont à relever. Au menu, bien évidemment, les comptes 2017. D’abord ceux du Service Intercommunal d’Adduction d’Eau Rances-Valeyres-sous-Rances avec des charges se montant à
Fr. 146 088.50 réparties au prorata de la consommation de chaque commune. Ceux-ci seront avalisés à l’unanimité ainsi que le bilan et comptes 2017 de la commune. Ces derniers, pour la 2e année consécutive, présentent un excédent de charges se montant à
Fr. 96 284.64 pour un total de produits de
Fr. 2 613 135.36.
WC public pour handicapé au village
Le Conseil est appelé à se prononcer sur une demande de crédit complémentaire de Fr. 252 000.– pour financer les travaux de réfection au bas de la route de contournement de la Chapelle. Il faudra s’attendre à un surplus de circulation dans le village pendant les travaux. Le préavis est accepté. Puis le débat porte sur la demande de crédit complémentaire pour la rénovation des WC publics, soit ceux sur la place du village et ceux à la cantine. Un crédit total de Fr. 62 000.– est demandé. Finalement, après certains échanges verbaux quant à la forme réglementaire exigée, il sera voté un amendement (introduisant un WC handicapé sur la place) puis le préavis tel que présenté. Les 2 éléments seront avalisés.
La syndique, Corinne Tallichet Blanc, transmet que l’école pour l’heure restera à Valeyres puisque le village compte 4 classes et une salle de gymnastique. Anne Baumann informe qu’elle lancera dès la rentrée une campagne «à pied à l’école» dont le but est de dissuader les parents de parquer aux abords de l’école afin d’y déposer leurs bambins.
Le 1er août se déroulera à la cantine de Valeyres et, le 29 septembre, dans le cadre de «Promenons-nous» la Municipalité proposera aux villageois de s’intéresser à leurs eaux usées en visitant les stations d’épuration de Valeyres et Orbe.
Après ce Conseil long et fourni, une verrée bienvenue réunit la majorité des participants.

Vallorbe – Semaine décloisonnée,«Bien dans sa tête, bien dans son corps»

Tel était le thème de l’avant-dernière semaine d’école pour les onze classes de la 7e à la 9e année Harmos de l’Etablissement primaire secondaire de Vallorbe. Encadrés par une vingtaine d’enseignants-es, les enfants ont pu participer à diverses activités sportives avec une initiation au mur de grimpe, à de la danse, à des cours de cuisine, à des balades et en fin de journée à des séances de bilan. Ils étaient également répartis dans des groupes dont les écrivains, les animateurs radio et films, les scientifiques, les sportifs, les artistes et les orateurs.

Ces jeunes, d’âges et de classes différentes, ont pu ainsi réfléchir à plusieurs thèmes et produire des textes, des documents, des films, des dessins qui ont été présentés le vendredi. Productions de haute qualité qui traitent du harcèlement scolaire au fonctionnement du cerveau. Même les orateurs se sont entraînés à traduire et à déclamer la chanson «Imagine» de John Lennon. Vous pouvez retrouver les textes produits du groupe des écrivains sur le blog «https://les3vallons.wordpress.com».
En fin de semaine, le vendredi, ces préadolescents ont participé à un rallye dans les rues de Vallorbe, avant de se retrouver à la presqu’île près du musée du Fer pour un gigantesque pique-nique. L’après-midi était consacré à une «flash mob» dans la cour, réunissant tous les élèves concernés pour présenter la chorégraphie apprise durant la semaine.

Une belle réussite due à l’initiatrice du projet Céline Grivet, médiatrice et enseignante, et au personnel enseignant de l’établissement. Un immense merci leur a été adressé lors du discours du directeur, Olivier Ponnaz, le vendredi après-midi. L’ensemble des participants-es sont enthousiastes et gardent de cette semaine de magnifiques souvenirs qui rendent l’école encore plus proche de la vie.

Les Urbigènes en compagnie de Jacques Nicolet et Jean-Pierre Grin.

Orbe: Palais fédéral, Invitation à Berne appréciée

Une quarantaine de conseillers et municipaux urbigènes se sont rendus à Berne, à l’invitation du conseiller national Jacques Nicolet. Après avoir entendu quelques informations à propos du Palais lui-même, la délégation a pu suivre un débat du National, beaucoup plus bruyant que le Conseil des Etats, plus confidentiel.

C’est lors de la réception du municipal de Lignerolle, auquel s’était associé Jean-Pierre Grin (Pomy) qu’il a été possible de se faire une idée plus précise du travail de ces parlementaires, en précisant que sur les quatre représentants vaudois de l’UDC à Berne, trois viennent de notre district, Alice Glauser (Champvent) complétant ce duo. Ancien président du Grand Conseil, Jacques Nicolet relevait que si les soucis des communes sont traités à Lausanne, il faut parfois l’aide de lobbyistes pour saisir le message dans des domaines où l’on est moins qualifié.

Le travail d’un conseiller national peut varier entre 40% et 70% de son temps. Lors de la première législature, on n’appartient en général qu’à une seule commission permanente alors qu’avec le temps, les mandats s’accumulent. Ce sont sans doute les commissions financières qui exigent le plus de temps, la «paperasse» peut aller jusqu’à 80 kilos par année pour informer leurs membres. Pour J.-P. Grin (3e législature) qui appartient notamment à la délégation du Conseil de l’Europe qui siège à Strasbourg, les voyages sont plus nombreux et vous emmènent sur tout le continent. Toutefois, les délégués suisses ont l’obligation de privilégier leur mandat de conseiller national, en premier lieu.

Mieux vaut parler allemand

Les élus des deux chambres, qui sont voisines dans le bâtiment, se rencontrent régulièrement dans la salle des pas perdus ou dans les cafés ou hôtels environnant la place fédérale, puisque leurs sessions se déroulent en même temps, pendant trois semaines à quatre reprises dans l’année. Malgré le fait de représenter différents partis, un respect mutuel existe.

Le Conseil d’Etat vaudois a pour habitude de rencontrer ses parlementaires lors de chaque session pour évoquer les vœux et les soucis de leur gouvernement (péréquation, transports, etc.). Pour siéger à Berne, mieux vaut parler l’allemand ou le «schwytzerdütch».

Certes, une traduction simultanée est à disposition au National, où les conseillers s’expriment dans leur langue d’origine, comme aux Etats. C’est différent en commission, où il faut comprendre les propos de ses collègues, car il n’y a pas de traduction, en ajoutant que 80% des prises de parole émanent des représentants alémaniques. Il n’est pas inutile de dire aussi que ces parlementaires peuvent quitter l’hémicycle à tout moment, mais sont rappelés à l’ordre par une sonnerie sur leur portable, afin de venir voter sur le sujet qui est débattu.

Enfin, nos gens du Nord Vaudois rentrent quotidiennement à leur domicile pour autant que la séance ne se termine pas très tard dans la soirée. En ce qui concerne les notes d’hôtels, ils doivent les assumer eux-mêmes, mais ils reçoivent tout de même une indemnité pour ces frais. La journée s’est terminée agréablement à la cafeteria du Palais avant que Jacques Nicolet retourne débattre sur les juges étrangers, alors que les Urbigènes reprenaient la route sous des trombes d’eau.

Vallorbe

Vallorbe : eau potable claire et sort du CEP prochainement connu

Marcel Anex, président du Conseil communal 2018-2019

Dernière séance au perchoir pour la présidente Véronique Teuscher qui quitte sa charge et va laisser sa place à Marcel Anex (UDC), élu sans discussion à la présidence pour l’année qui vient. Les comptes de la commune pour 2017 se soldent par un petit excédent de recettes sur un total de charges et produits de l’ordre de 19,7 millions de francs. A relever une marge confortable d’autofinancement de 3,3 millions, en ligne avec celle des années précédentes.

Salués par la commission des finances, les comptes ont été approuvés sans discussion. Parallèlement la commission de gestion a préconisé l’adoption de cette dernière, ce que le délibérant a suivi à l’unanimité. Sous surveillance depuis le 5 juin, l’eau potable est redevenue claire le 15 juin. Une information précise a été faite dans le village lors de l’épisode de turbidité excessive, a précisé le municipal Christophe Maradan qui travaille à améliorer les procédures-types dans ce genre de situation et dans les cas éventuels de pollution.

Dicastères modifiés

La modification des dicastères – chose rare en cours de législature - a soulevé plusieurs questions, le conseiller Yann Jaillet demandant que la Commission de gestion se penche sur les raisons profondes de ces réattributions internes, à chercher sans doute dans un dysfonctionnement administratif déjà ancien au niveau d’un chef de service.

Piscine à rénover et PGA en révision

En plus de l’épisode des filtres à changer en début de saison, un crédit de 1 million de francs a été voté pour que la société Sports et Loisirs de Vallorbe SA puisse rénover à fond la piscine, dont le béton date des années 1950, et qui a singulièrement tendance à bouger en certains endroits en raison d’un sol trop meuble. Dans la foulée c’est un autre crédit de Fr. 300 000.– qui a été voté pour la remise à plat du Plan général d’affectation communal, suite à l’entrée en force de la LAT acceptée en 2013.

La commission de gestion a rendu un rapport très intéressant, sur la politique immobilière et l’exécutif, laquelle a été en tous points soutenue.

Avenir du CEP : sort scellé et bientôt connu

Une convention a été signée entre la Confédération, le canton et la commune au sujet de l’avenir du CEP, après plusieurs années de discussions tripartites. L’avenir du CEP est actuellement sous embargo et sera communiqué le 28 juin, directement aux membres du Conseil et lors d’un point presse qui a été fixé.

Raphaël Darbellay (syndic de Ballaigues), Myriam Schertenleib (municipale d’Orbe), Christian Künze (syndic de Chavornay), Thierry Dietrich (syndic de Sergey) et Didier Lombardet (municipal de Chavornay).

Bavois: capitale d’un jour des communes vaudoises, et rendez-vous incontournable des édiles communaux

Dès 7 h. 30, les amateurs de petit-déjeuner arrivent à la 109e assemblée générale de l’Union des Communes Vaudoises. Avant 9 h. la majorité est partie à la découverte de l’une des treize activités concoctées par les organisateurs. Les autres se pressent dans la grande salle et son annexe, c’est le moment de l’assemblée générale de l’UCV que préside Claudine Wyssa.

Thierry Salzmann, le syndic bavoisan, y présente sa commune et ne manque pas de s’interroger sur «ziza», la stratégie cantonale de gestion des zones d’activités qui prétérite les petites communes. La présidente de l’UCV, elle aussi, s’en prend aux autorités cantonales, à leur attitude face aux soucis financiers générés par l’introduction anticipée de la RIE III. Les communes ont aidé le canton à retrouver une belle santé financière, il est venu le temps du retour des choses. Nuria Gorrite, la présidente du Conseil d’Etat, a rappelé les mesures annoncées trois jours plus tôt et la nécessité de mettre en place une plateforme d’échanges pour aborder globalement les problèmes communes-canton. Les sentiments des édiles communaux restent partagés sur l’efficacité de cette stratégie.

Et passons à la fête

L’incontournable apéro, prétexte aux rencontres et discussions politiques, est suivi du repas pour les 1740 participants. Dès 16 h., Olivier Agassiz, le président de l’organisation, son équipe, et les sociétés locales ont organisé un accueil festif et musical dans dix lieux aménagés et décorés, ouverts à tous. Ils sont venus nombreux, ils sont restés longtemps, la fête était réussie.

Les rois et les reines paradent.

Baulmes: Fête de l’Abbaye, la tradition

L’Abbaye, fondée en 1595, est l’une des plus anciennes du canton et déploie ses fastes tous les deux ans. Et même si elle n’est plus aussi courue qu’autrefois, le comité, dirigé par l’Abbé Président Marc von Ow, ne ménage ni son temps, ni ses efforts pour attirer les fidèles d’ici et d’ailleurs.

Une reine et des rois

Lors du banquet dominical, le roi de la fête est désigné et, comme il y a deux ans, Laurent Dubuis s’est montré le meilleur à l’addition de toutes les cibles. Les autres rois ont été sacrés samedi soir avant la parade dans les rues du village. Gilles Deriaz et Melissa von Ow ont été les meilleurs à la cible société, Laurent Dubuis aux cibles Bonheur et Papegay (Benoît Perusset, couronné), et Alain Roy à la cible Contornet. Chez les enfants, Valentine Mattei, Marlène André et Diego Alvarez ont démontré de réels talents.

Le cortège

Le moment le plus attendu est le cortège qui défile par deux fois dans les rues du village. Les sociétés, les écoles, quelques privés se mobilisent de nombreuses heures avant l’événement pour proposer aux spectateurs des groupes et chars drôles et attrayants, défilant au rythme des notes égrenées par quelques fanfares.

Philippe Oulevay, Alain Gaudard et Olivier Agassis.

Bavois; Journée des communes vaudoises, la fête de l’UCV

Le samedi 9 juin, après dix ans après avoir organisé la Cantonale de la Fédération Vaudoise des Jeunesses Campagnardes, Bavois s’est lancé un nouveau défi, en se voyant chargé d’accueillir les représentants des autorités communales vaudoises. A l’initiative de son ancien syndic Olivier Agassis et de son successeur Thierry Salzmann, c’est tout un village qui s’est mobilisé, un an après Chamblon, pour recevoir dignement le monde politique du canton. C’est dès 7 h. 30 que les Bavoisans serviront le petit-déjeuner à leurs invités. Puis, les délégués se rendront soit à l’assemblée générale ou visiteront l’un des sites proposés comme le musée du blé et du pain à Echallens, les mosaïques et le musée au fil de l’eau à Orbe, le château de La Sarraz, le golf du Brésil à Goumoëns, le centre de tri d’Eclépens, le cocooning-nature de Bavois, le centre de secours de la Plaine de l’Orbe, toujours à Bavois tout comme la malterie-brasserie O’Bled ou se défouleront lors d‘un tournoi de pétanque sur le site de la fête.

Venez participer à la fête

1370 personnes sont annoncées pour participer à la fête et ils seront 1700 à déguster le repas préparé par le traiteur «Fine Fourchette». C’est à partir de 16 heures que la population pourra rejoindre nos politiciens cantonaux dans les différents caveaux qui seront érigés pour l’essentiel au centre du village alors que la place de fête se trouvera à proximité de la grande salle de Bavois. Une dizaine de sociétés locales proposeront leurs spécialités. On notera que la Guggenmusik Niouguen’s animera la localité dès 18 heures, suivie par le concert du groupe Wednesday à 19 h. 30 alors qu’en soirée les musiques de FreeSonS (pop-rock), Pythom (groupe de reprises) maintiendront l’ambiance à proximité des guinguettes comme l’accordéoniste Marie-Claire Frasnetti.

Le FC Orbe jouera les finales de 3e ligue.

Football: 3e ligue, Orbe en finale

Avec deux points d’avance avant cette ultime journée de championnat sur son dernier rival Chavornay, Orbe n’a pas eu de peine à terminer à la deuxième place de son groupe, synonyme d’accès aux finales de 3e ligue. Il est vrai qu’il affrontait une équipe concernée par la relégation, Crissier II. Les Urbigènes ont peiné durant les premières vingt minutes, notamment après que les banlieusards lausannois aient ouvert le score à la suite d’une sortie manquée du portier remplaçant Gomez. C’est à la 22e minute que Brignoli égalisait et son camarade Cerqueira profitait de la maladresse du portier adverse pour inscrire deux buts dans les deux minutes suivantes. A 3-1, le sort était jeté ce d’autant que les Urbigènes perçaient à nouveau les filets adverses à trois reprises en 7 minutes (51e à 58e) par Ribeiro 2 x et Alves avant que Cerqueira porte le score à 7-1 à la 68e minute d’un après-midi plus paisible qu’attendu.

Jeunes Urbigènes récompensés

Si Orbe s’est montré d’une efficacité redoutable, il a eu une fois de plus de la peine à poser son jeu en première période alors qu’en jouant au sol, il a pu faire facilement la différence face à une formation qui jouera en 4e ligue, la saison prochaine. A l’heure du bilan, l’entraîneur Bruno Gomes avouait que cette qualification n’était pas prévue pour l’instant puisque sa présidente, Mary-Claude Chevalier, lui avait donné trois saisons pour revendiquer les premières places. Ces finales seront donc une belle expérience pour les jeunes Urbigènes qui ont joué la carte du club qui a misé sur une identité la plus locale possible.

Fin de championnat difficile

Dans le même temps, Chavornay a perdu son match de la vérité. Sa tâche était plus compliquée puisqu’il affrontait le leader Yverdon II qui s’est imposé par 3-2. Avec un contingent limité, les Chavornaisans ont fait le travail puisqu’ils ont mené deux fois au score grâce à Ristic, ce dernier manquant l’égalisation à 3-3 dans les dernières secondes en ne transformant pas un pénalty. En pole position aux trois quarts de la compétition, cette formation s’est fourvoyée en fin de parcours, faisant match nul 4-4 contre Turc Lausanne avant de perdre à Orbe (5-4), face à Champvent II (3-2) et enfin contre Yverdon II (3-2), ce qui explique l’échec de Chavornay.

Programme des finales

Samedi 9 juin 19 h. 30  Assens – Orbe.

Mardi 12 juin 19 h. 30  Orbe – Saint-Sulpice.

Samedi 16 juin 19 h. 30  Illiria Payerne – Orbe.

Sortie du concert à l’Abbatiale vue depuis la Grange de la Dîme.

Romainmôtier: 50 ans de la Fondation de Romainmôtier (visite et avenir)

50 années d’existence au service du patrimoine et de l’accueil. Comment mieux faire visualiser les efforts accomplis qu’en ouvrant au public les portes de tous les bâtiments rénovés? C’est ce qu’a fait la Fondation de Romainmôtier cet après-midi du 27 mai.

La Grange de la Dîme, à l’entrée du site de l’Abbatiale, où il est toujours agréable de passer voir les tableaux de Julian Willis. Jusqu’au 24 juin, le rez-de-chaussée reçoit l’exposition «Reflets du silence» de Bernard Verdon. Son processus créatif est lié à ce site de retraite spirituelle.
La Galerie de la Cour, vide pour le moment, présentée par Evalutte Guenot qui reprend, avec son mari Sébastien, ce bel espace sur 3 étages. Le couple d’artistes va y faire une galerie, un laboratoire thématique et des ateliers.

La Maison des Moines et la Maison du Prieur étaient également à visiter.

«Ce Moys de May
soyons lies...»

Titre du concert de l’ensemble Les Alizés, une cantatrice assise comme les 3 musiciens qui l’entourent. Le récital fait partie du festival de Besançon-Montfaucon. Il a fallu rajouter des chaises dans l’Abbatiale pour les amateurs de chansons du 15e siècle.

Dans son mot d’accueil, le président de la Fondation, Olivier Grandjean, a parlé des défis de l’avenir pour maintenir autour de l’Abbatiale un cadre de bon goût. Il a rappelé le besoin de soutien populaire et politique pour poursuivre cette œuvre.