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	<title>L&#039;Omnibus &#124; Journal de la région d&#039;Orbe &#187; Théâtre</title>
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	<description>L&#039;hebdomadaire de votre cité</description>
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		<title>La Tournelle : une performance originale</title>
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		<pubDate>Sat, 13 Mar 2010 06:37:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Natacha Mahaim</dc:creator>
				<category><![CDATA[213 - 050310]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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		<description><![CDATA[Samedi passé, Florence Grivel et sa bande de marmitons cuisinaient à la Tournelle... Je ne sais pas ce que faisait Whitney Toyloy (selon le titre du Matin: «Whitney Toyloy dans votre cuisine»), mais je sais que cela va être difficile pour ceux qui ne l’ont pas vu d’imaginer ce que faisait Florence Grivel à la Tournelle en lisant ces lignes.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_2877" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2010/03/IMG_5936.NB_.jpg"><img class="size-full wp-image-2877" title="De guache à droite : Isabelle Carceles, Marc Frochaux, Céline Masson dans ses écharpes de pâtes, Samuel Schellenberg, Sophie Guyot, Florence Grivel, et Fauve pour le final." src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2010/03/IMG_5936.NB_.jpg" alt="" width="468" height="260" /></a><p class="wp-caption-text">De gauche à droite : Isabelle Carceles, Marc Frochaux, Céline Masson dans ses écharpes de pâtes, Samuel Schellenberg, Sophie Guyot, Florence Grivel, et Fauve pour le final.</p></div>
<p><em>Une performance originale dans un théâtre bondé</em></p>
<p>Samedi passé, Florence Grivel et sa bande de marmitons cuisinaient à la Tournelle&#8230; Je ne sais pas ce que faisait Whitney Toyloy (selon le titre du Matin: «Whitney Toyloy dans votre cuisine»), mais je sais que cela va être difficile pour ceux qui ne l’ont pas vu d’imaginer ce que faisait Florence Grivel à la Tournelle en lisant ces lignes.</p>
<p>La recette de base : mettre une graine de folie dans un grand bol d’imagination (type débridée si possible) avec deux kilos de farine et quelques oeufs, une bande de copains un peu déjantés, aimables, intelligents et surtout avec beaucoup d’humour et d’auto-dérision.</p>
<p>Ça commence par la confection de la pâte à nouilles, en vrai Florence Grivel, prépare tranquillement plus de deux kilos de pâte à nouilles en un tour de main.</p>
<p>Elle les passe ensuite à Céline Masson, très mama italienne dans un ravissant jupon synthétique rose (c’est mieux que le noir pour la farine&#8230;), qui poudre un peu partout y compris elle-même de farine, les étale et les passe à la machine. Une fois la bonne épaisseur atteinte, elle les suspend à un porte-cintres, pour, peut-on croire les faire sécher.</p>
<p>Pendant ce temps, Florence Grivel prépare la sauce tomate dans une immense casserole. C’est un peu l’ambiance de base, mais il se passe beaucoup d’autres choses simultanément, comme l’environnement sonore de Marc Frochaux, tandis que Sophie Guyot confectionne dans le fond une guirlande avec des petites lumières, mais de manière à ce que l’on ne devine pas ce que c’est avant la fin, (cela donnera le mot pataphysique) tout en volant des petits bouts de pâte crue, qu’elle mange tout de suite.</p>
<p>Le tout est entrecoupé de scènes de dialogues entre Florence Grivel et Samuel Schellenberg; la première sous forme de quiz, genre «Qui veut gagner des millions» mais tournant autour du cinéma ayant rapport avec la nourriture; une autre scène reprend un entretien d’embauche en commençant presque normalement, mais finissant par des recettes de cuisine, et c’est fou ce qu’une recette de cuisine peut révéler d’une personnalité.</p>
<p>Une troisième scène retrace la manière de faire la recette de la sauce all’arrabiata en Italie, confectionnée au rythme d’émissions de la  télévision italienne.</p>
<p><em>Ambiance indescriptible</em></p>
<p>L’artiste qui confectionnait les pâtes se met tout d’un coup à s’en draper d’une manière plutôt comique, se lançant des bouts de pâtes comme autant d’écharpes par-dessus l’épaule&#8230;</p>
<p>Ce qui donne une ambiance indescriptible, Céline Masson exécute tout cela, dans sa ridicule nuisette rose avec beaucoup de dignité. Sans oublier l’apparition d’Isabelle Careceles qui vient interprèter «l’âme du sugo».</p>
<p>En direct sur la scène, un autre artiste musicien, Fauve, reprend des éléments du spectacle en direct pour en faire un montage sonore qu’il nous ressert à la fin. Les différents mets présentés en direct par Florence Grivel et ses complices sont dégustés par un public tout acquis, qui déguste le tout sans modération.</p>
<p>Et tout finit, bien sûr en chansons, sur la musique de Miriam Makeba, de circonstance «pata pat». Ce qui est bien avec les pâtes, c’est que le choix des sauces est infini et qu’on ne s’en lasse presque jamais.</p>
<p><em>Photo Natacha Mahaim</em></p>
<p><em><br />
</em></p>
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		<title>Baulmes : soirée de contes</title>
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		<pubDate>Sat, 06 Mar 2010 07:18:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Amélie Gaillard</dc:creator>
				<category><![CDATA[212 - 260210]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[conteuses]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est vendredi soir passé, le 19 février, à l’Hôtel de Ville de Baulmes, que cinq conteuses de l’association vaudoise «l’Oreille qui parle», ont emmené la quarantaine de spectateurs présents dans le merveilleux monde des histoires.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><em><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2010/03/IMG_5840.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2832" title="IMG_5840" src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2010/03/IMG_5840.jpg" alt="" width="468" height="264" /></a></em></p>
<p style="text-align: left;">C’est vendredi soir passé, le 19 février, à l’Hôtel de Ville de Baulmes, que cinq conteuses de l’association vaudoise «l’Oreille qui parle», ont emmené la quarantaine de spectateurs présents dans le merveilleux monde des histoires.</p>
<p><em>Que dire de plus?</em></p>
<p>C’est l’association culturelle de Baulmes et environ qui avait organisé cette soirée sous le thème d’«A la source des mondes, Contes parfois tristes, parfois drôles, parfois sérieux, parfois…», tout cela destiné principalement aux adultes. Cet énoncé résume très bien le contenu de la soirée.</p>
<p>Claude, Pierrette, Blanche, Evelyne et Christiane ont narré leurs contes avec beaucoup de simplicité, de joie et d’une façon très envoûtante. Chacun a pu interpréter les histoires entendues comme bon lui semble, mais tous sont repartis avec des étoiles plein les yeux. Dans un monde autant sous le stress, qu’il est bon de vivre des moments suspendus comme ceux-là.</p>
<p><em>Magnifique œuvre</em></p>
<p>Les conteuses avaient spécialement choisi deux objets pour les accompagner sur scène; un grand ballon de gym bleu, représentant la Terre et une splendide œuvre d’art, faite par l’artiste vaudois Claude Tièche (voir photo).</p>
<p>Celle-ci, ou plutôt ces ombres, ont fasciné plus d’un durant cette trêve mélancolique.</p>
<p><em>Photo Amélie Gaillard</em></p>
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		<title>Michel Viala à la Tournelle</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Feb 2010 05:20:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier Gfeller</dc:creator>
				<category><![CDATA[211 - 190210]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[anarchiste]]></category>
		<category><![CDATA[genève]]></category>
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		<description><![CDATA[Si l’on concevait le dessein de rencontrer un anarchiste de toujours, la lecture de samedi aurait comblé tous les souhaits. Maugréant contre l’ordre établi et le «penser correct», fustigeant la disparition dans les médias des créateurs au profit des commentateurs, l’enfant de Genève a lu.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_2770" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2010/02/NBTournelle_Viala_0020.jpg"><img class="size-full wp-image-2770 " title="Michel Viala pendant la lecture" src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2010/02/NBTournelle_Viala_0020.jpg" alt="Michel Viala pendant la lecture" width="468" height="262" /></a><p class="wp-caption-text">Michel Viala pendant la lecture</p></div>
<p>Mais comment Sophie Mayor fait-elle pour concocter des programmes aussi denses et variés que ceux que le public peut suivre à La Tournelle ? Sans doute une détermination très forte alliée à un goût sûr, le tout dissimulé derrière des yeux en amandes, souvent rieurs mais qui contrôlent la situation.</p>
<p><em>Un poète anarchiste </em></p>
<p>Pour un public à vrai dire un peu maigre samedi passé venu entendre le dramaturge, écrivain et poète genevois Michel Viala lire des morceaux choisis de sa poésie, publiée chez Bernard Campiche et en présence de son éditeur. Si l’on concevait le dessein de rencontrer un anarchiste de toujours, la lecture de samedi aurait comblé tous les souhaits.</p>
<p>Maugréant contre l’ordre établi et le «penser correct», fustigeant la disparition dans les médias des créateurs au profit des commentateurs, l’enfant de Genève a lu. Mais il a aussi beaucoup parlé. «Je me souviens, à l’époque de la construction des tours du Lignon [NDLR : quartier périphérique de tours construites dans les années 1960 sur la commune de Vernier aux portes de Genève], je squattais dans le coin. Et des bandes de jeunes se combattaient alentour. J’ai voulu leur rappeler que si l’ordre en soi ne veut rien dire, il faut quand même laisser vivre son voisin en paix. Ça m’a valu d’être nommé «chef» de l’insurrection contre les promoteurs» avouait Viala, qui d‘ailleurs, quelques années plus tard, fera mourir un promoteur dans l’une de ses pièces, en forme sans doute de souvenir grinçant.</p>
<p><em>L’écorcheur vif</em></p>
<p>A près de quatre-vingts ans, Viala reste en insurrection permanente. Il vit des combats qu’il livre maintenant plutôt par l’écrit ou la peinture que par l’action physique. L’écorché, ou plutôt l’écorcheur vif est toujours bien présent.</p>
<p>Sa poésie est toute entière composée en décasyllabes, «un langage proche de l’occitan, une forme plus rude et plus coriace qui convient mieux à mon propos que les alexandrins qui m’emmerdent», précisera Viala, qui avoue toutefois une grande admiration pour Corneille et Racine. Un homme d’interrogations et parfois de contradictions.</p>
<p>Qui n’hésite pas à condamner le terrorisme visant des victimes au hasard, mais nettement moins sa forme visant «ceux qui le méritent». A travers les extraits choisis, les thèmes intemporels de Viala surgissaient tour à tour: le dégoût de la société de consommation et de ses «vitrines-aquariums», les dangers de certaines formes de costumes, au propre comme au figuré, «sous le voile se cache l’uniforme»,  la conviction que la justice sociale est un but primordial et inéluctable: «à partager on vous obligera, à rendre ce que vous avez volé aussi».</p>
<p>Des clins d’œil forts datant d’une trentaine d’années au moins mais qu’en 2010 d’aucuns, grands patrons ou traders de haut-vol, auraient peut-être intérêt à méditer entre deux bonus.</p>
<p><em>Le vécu</em></p>
<p>Et Viala de s’interrompre pour délivrer l’une de ses innombrables anecdotes vécues: «J’ai en son temps traduit Tchékhov du russe en français. Il paraît que la traduction était bonne et la Délégation de Russie à Genève m’a invité pour me remettre un prix. Durant la cérémonie ils ont insisté pour que je leur confie en plus les clés de ma voiture, ce que j’ai finalement fait.</p>
<p>En rentrant, j’entendais de drôle de bruits dans le coffre. Arrivé dans le quartier des Grottes, j’ai ouvert le coffre et découvert qu’ils l’avaient rempli de kilos de caviar et de litres de vodka. Qui furent consommés sur place à la louche, dans une fête telle qu’il fallut donner d’impossibles explications aux pandores sceptiques  accourus illico».</p>
<p>Si on ne l’a jamais lu, il faut le découvrir.</p>
<p>Et notamment dans le dernier ouvrage de poésie paru chez Campiche, Michel Viala, «Poésie Choisie», Bernard Campiche Editeur, collection camPoche No 42, Orbe 2009.</p>
<p><em>Photo Olivier Gfeller</em></p>
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		<title>Les contes aussi peuvent être durables</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 05:39:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Natacha Mahaim</dc:creator>
				<category><![CDATA[199 - 271109]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[andreae]]></category>
		<category><![CDATA[contes]]></category>
		<category><![CDATA[pascaline]]></category>

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		<description><![CDATA[Samedi passé, la compagnie Amarante présentait un spectacle de marionnettes, «Henry et le panier magique», à la Tournelle.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">
<div id="attachment_2068" class="wp-caption aligncenter" style="width: 473px"><img class="size-full wp-image-2068 " title="Pascaline Andeae " src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2009/11/IMG_5392-CMJN.jpg" alt="Pascaline Andeae " width="463" height="277" /><p class="wp-caption-text">Pascaline Andeeae </p></div>
<p>Samedi passé, la compagnie Amarante présentait un spectacle de marionnettes, «Henry et le panier magique», à la Tournelle.</p>
<p>Quoi de mieux qu’un spectacle pour enfants pour animer un samedi sous le stratus hivernal? C’est sûrement ce que se sont dits de nombreux parents samedi passé, car le théâtre était bien plein d’enfants, venus parfois d’assez loin.</p>
<p>L’histoire ou le conte était très actuel, un vieux jardinier Henry se fait peu à peu envahir par une cité qui se construit autour de lui. Il doit s’adapter pour survivre.</p>
<p>Heureusement les nouveaux habitants de cette cité arriveront à le sortir de sa déprime. Il arrivera même à se lier avec un jeune rappeur en lui montrant comment faire pousser un arbre avec une graine sortie de son panier magique.</p>
<p>Pascaline Andreae, secondée à la technique par Pierre Salzmann, s’attache à présenter des contes ayant une certaine portée didactique. Elle fabrique elle-même, en général, ses décors à partir de matériaux récupérés.</p>
<p>Ses petits personnages sont fort sympathiques et les enfants entrent tout de suite dans son monde. Ce jour-là à la Tournelle, les enfants ont été incroyablement réactifs, ils faisaient les répliques avant les personnages, aidaient Henry à trouver son arrosoir bref ils participaient entièrement.</p>
<p>La comédienne a même dû les remettre à l’ordre à un certaine moment pour qu’ils n’envahissent pas la scène. Mais tout s’est bien fini comme dans un vrai conte et à l’issue du spectacle, un goûter a été offert aux enfants.</p>
<p><em>Photo Natacha Mahaim</em></p>
<p><img id="myFxSearchImg" style="border: medium none; position: absolute; z-index: 2147483647; opacity: 0.6; display: none;" src="data:image/png;base64,iVBORw0KGgoAAAANSUhEUgAAABgAAAAYCAYAAADgdz34AAADsElEQVR4nK2VTW9VVRSGn33OPgWpYLARbKWhQlCHTogoSkjEkQwclEQcNJEwlfgD/AM6NBo1xjhx5LyJ0cYEDHGkJqhtBGKUpm3SFii3vb2956wPB/t+9raEgSs52fuus89613rftdcNH8/c9q9++oe/Vzb5P+3McyNcfm2CcPj9af9w6gwjTwzvethx3Bx3x8xwd1wNM8dMcTNUHTfFLPnX6nVmZpeIYwf3cWD/PhbrvlPkblAzVFurKS6GmmGqqComaS+qmBoTI0Ncu3mXuGvWnrJ+ZSxweDgnkHf8ndVTdbiT3M7cQp2Z31dRTecHAfqydp4ejhwazh6Zezfnu98E1WIQwB3crEuJ2Y45PBTAQUVR9X4At66AppoEVO1Q8sgAOKJJjw6Am6OquDmvHskZ3R87gW+vlHz98zpmiqphkkRVbQtsfPTOC30lJKFbFTgp83bWh7Zx/uX1B6w3hI3NkkZTqEpBRDBRzG2AQHcwcYwEkOGkTERREbLQ/8HxJwuW7zdYrzfZ2iopy4qqEspKaDYravVm33k1R91Q69FA1VBRzFIVvXbx5AgXT44A8MWP81yfu0utIR2aVK3vfCnGrcUNxp8a7gKYKiLCvY2SUvo/aNtnM3e49ucK9S3p0aDdaT0UAVsKi2tVi6IWwNL9JvdqTdihaz79/l+u/rHMxmaJVMLkS2OoKKLWacdeE3IsSxctc2D5Qcl6vUlVVgNt+fkPPcFFmTw1xruvT7SCd7nuVhDQvECzJH90h0azRKoKFRkAmP5lKTWAGRdefoZL554FQNUxB92WvYeA5UN4PtSqwB2phKqsqMpBgAunRhFR3j49zuU3jnX8k6fHEQKXzh1jbmGDuYU6s4t1rt6socUeLLZHhYO2AHSHmzt19ihTZ48O8Hzl/AmunD/BjTvrvPfNX3hWsNpwJCvwYm+ngug4UilSCSq6k8YPtxDwfA+WRawIWFbgscDiULcCEaWqBFOlrLazurupOSHLqGnEKJAY8TwBEHumqUirAjNm52vEPPRV4p01XXMPAQhUBjcWm9QZwijwokgAeYHlHYA06KR1cT6ZvoV56pDUJQEjw0KeaMgj1hPEY4vz2A4eW0/e1qA7KtQdsxTYAG0H3iG4xyK1Y+xm7XmEPOJZDiENzLi2WZHngeOjj2Pe+sMg4GRYyLAsx7ME4FnsyTD9pr0PEc8zPGRAwKXBkYOPEd96cZRvf11g9MDe7e3R4Z4Q+vyEnn3P4t0XzK/W+ODN5/kPfRLewAJVEQ0AAAAASUVORK5CYII%3D" alt="" width="24" height="24" /></p>
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		<title>Montcherand : «Courte Paille» au château</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Sep 2009 06:09:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eliane Hindi</dc:creator>
				<category><![CDATA[189 - 180909]]></category>
		<category><![CDATA[Montcherand]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[montcherand]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>

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		<description><![CDATA[Susanne et Christophe Rapin ont dû tirer le lieu du spectacle à la courte paille. La cour du château ? la belle salle boisée ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_1360" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px"><img class="size-large wp-image-1360  " title="Mère et fille" src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2009/09/courtepaille-1023x682.jpg" alt="Mère et fille" width="468" height="307" /><p class="wp-caption-text">Mère et fille</p></div>
<p>Susanne et Christophe Rapin ont dû tirer le lieu du spectacle à la courte paille. La cour du château ? la belle salle boisée ?</p>
<p>Finalement, c’est le ciel lourd de nuages qui a choisi, en versant des cataractes sur la région. Pourtant, le soleil avait bien essayé de l’amadouer, mais en vain.</p>
<p>Ainsi donc, en ce vendredi 4 septembre, les spectateurs sont attablés dans la salle claire. Ce ne sont pas moins d’une cinquantaine d’invités qui ont répondu présent.</p>
<p>En attendant de conter «les amours de Don Perlimplin et de Bélise en leur jardin», deux comédiennes ont investi le côté de la scène pour narrer l’histoire de la poule noire, un conte gitan, où il est question d’un magicien éconduit et qui, par vengeance, a transformé la belle en une petite poule.</p>
<p>En lui laissant  cependant deux heures quotidiennes pour revêtir des atours de femme. Il n’en faut pas plus au ténébreux Manuel pour décider d’épouser la poule noire, au grand dam de sa mère.</p>
<p>Pendant ce temps, Don Perlimplin a quitté ses chers livres. Sur le conseil de sa bonne, il consent à prendre femme. Et pas n’importe laquelle! La mère de la jeune Bélise est ravie de marier sa fille à un homme mature et riche de surcroît. Bélise n’est pas particulièrement un paradigme de vertu.</p>
<p>C’est vrai qu’elle a des excuses! Jeune et séduisante, elle est mariée à un quinquagénaire qui est assez peu au courant des choses de l’amour… Le spectateur est quelque peu déconcerté. Même s’il sent que la pièce aura une issue tragique, il veut encore croire en une rédemption de l’épouse. Mais elle arrive trop tard.</p>
<p><em>Federico Garcia Lorca, un auteur fétiche de la Courte Paille</em></p>
<p>Pleine de subtilité, la pièce de Federico Garcia Lorca a été mise en scène par Fabienne Penseyres et sied comme un gant aux cinq acteurs qui l’animent. Elle y a mis une teinte burlesque comme pour évacuer le trop plein d’émotion et ce sentiment diffus : tout ça va mal se terminer.</p>
<p>Le poète est né en 1896 et a été fusillé quarante ans plus tard à Grenade..</p>
<p>Le lendemain, le soleil étant de la partie, la compagnie qui affectionne le concept «théâtre dans votre jardin», a pu planter ses tréteaux dans la cour du château.</p>
<p><em>Photo Eliane Hindi</em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Contes et rap à la Tournelle d’Orbe</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Sep 2009 05:26:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Grégoire Brun</dc:creator>
				<category><![CDATA[188 - 110909]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[contes]]></category>
		<category><![CDATA[safira]]></category>

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		<description><![CDATA[Samedi 4 septembre, le théâtre de la Tournelle à Orbe a invité la Cie Raconte &#038; Safira/Voc A Sion, un groupe composé de cinq jeunes rappeurs et deux conteuses, dont une pianiste.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_1298" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px"><img class="size-full wp-image-1298 " title="Les conteuses, Anne Martin et Christine Métrailler" src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2009/09/Conteuses.jpg" alt="Les conteuses, Anne Martin et Christine Métrailler" width="468" height="355" /><p class="wp-caption-text">Les conteuses, Anne Martin et Christine Métrailler</p></div>
<p>Samedi 4 septembre, le théâtre de la Tournelle à Orbe a invité la Cie Raconte &amp; Safira/Voc A Sion, un groupe composé de cinq jeunes rappeurs et deux conteuses, dont une pianiste.</p>
<p>Le spectacle, nommé Les Mô Sous la Capuche, était composé de récits tantôt racontés en conte, tantôt en rap, entrecoupés de mélodies au piano. Les textes, en grande partie écrits par les interprètes, se voulaient engagés contre le racisme, contre la violence de la guerre, ou encore contre la soif de pouvoir et d’argent.</p>
<p>On a pu entendre l’histoire de Guillaume Tell, ou celle de deux amants séparés par la guerre en Bosnie. Une grande partie des rap était également consacrée à l’importance de l’amour et de l’amitié.</p>
<p>A l’origine, Anne Martin et Christine Métrailler étaient des conteuses travaillant avec des clowns ou d’autres sortes d’artistes. En écoutant du rap, elles ont découvert que ce genre parfois mal jugé pouvait faire ressortir de vraies émotions à travers des textes recherchés.</p>
<p>Elles ont donc contacté le groupe de rap de la jeunesse de Sion, puis ont créé la Cie Raconte &amp; Safira/ Voc A Sion. Le groupe projette de donner des spectacles à l’inauguration de la nouvelle Médiathèque de Sion, puis à Genève, pour enfin partir au Portugal à Noël, la moitié des membres ayant des origines dans ce pays.</p>
<p><em>Photo © Catherine Antonin</em></p>
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