Orbe, parking : arguments du promoteur

Orbe vue d'avion

Orbe vue d'avion

1. Le droit de superficie concédé ne prévoit aucune clause de réserve en cas de non-octroi de permis de construire et de non-construction :
- L’octroi d’un DDP est strictement limité à la réalisation d’un parking et rien d’autre. Cette condition figurera intégralement dans l’acte notarié qui devra être signé, comme l’exige d’ailleurs la procédure. Il n’y a donc aucun risque qu’il en soit fait un autre usage.
- De plus, il n’y a pas d’intérêt de la part du promoteur de payer une redevance d’environ Fr. 11 000.– par année pendant 60 ans pour ne rien faire.
1. Cette décision aliène le bien communal, par l’impossibilité de tout aménagement d’avenir.
- l’octroi d’un DDP prévoit de rendre inconstructible cette partie de terrain réservée à la place de jeux, alors que le plan d’affectation du sol permet jusqu’à présent de construire de l’habitation sur cette parcelle, ce qui pourrait mettre à mal le dégagement sur le mur de l’esplanade du Château.
En outre elle fait un cadeau substantiel au promoteur :
- On ne peut pas dire qu’avec un prix d’environ Fr.32.– par mois par place de parc pour la redevance communale, la commune fasse un cadeau au promoteur, c’est plutôt la commune qui fait une bonne affaire.
1. Les parkings voisins sont largement sous-occupés. Le gain de places de parc publiques ne serait que de 8 places seulement sur les 14 prévues, car 6 places extérieures et existantes seraient supprimées :
- La Municipalité a pour politique d’anticiper les choses plutôt que de les subir. Dans ce sens, lors de chaque nouvelle construction, en particulier au centre-ville, elle se pose la question de l’opportunité de réaliser des places de parc, au vu des manques constatés en matière de stationnement.
- Dire que le parking de la Brasserie situé à proximité est sous-occupé relève de la méconnaissance du principe qui veut qu’un parking soit dimensionné pour le long terme et ne doit atteindre un taux d’occupation normal qu’après 5 ans d’exploitation environ. Or après moins de 2 ans d’exploitation, ce parking de la Brasserie a déjà un taux d’occupation en journée de près de 50 %.
- De plus, une étude de satisfaction de la population d’Orbe réalisée par la Haute école d’Ingénieur et de Gestion du Canton de Vaud (HEIG-VD), soulève un problème de places de stationnement au centre (voir rapport de Novembre 2008 page 16, 32 et 33).
1.Les 40 places prévues, dont 26 pour les privés, vont augmenter les nuisances sur la Place du Marché et dans la Grand-Rue :
- Il est peu crédible de dire qu’un parking souterrain crée plus de nuisances pour l’environnement et la qualité de vie des habitants que le stationnement en surface, hormis le temps limité de la construction.
- De plus, il paraît judicieux de prévoir des places de stationnement pour les 11 nouveaux logements et 2 surfaces commerciales.
1. Aucun sondage n’a été effectué pour mesurer l’impact sur l’esplanade du Château et les bâtiments voisins, par l’excavation nécessaire pour les deux niveaux du parking, au ras de la Terrasse du Château :
- Le promoteur n’entendait pas faire des sondages trop importants avant d’obtenir ou non l’octroi d’un droit de superficie. Si la creuse en sous-sol devait s’avérer trop compliquée, il est possible que le promoteur renonce au parking... mais pas à l’immeuble.
1.Les arbres vont être supprimés :
- Il y a un tilleul qui va être supprimé, mais il est prévu de replanter.
Claude Schulz

Mobilisation pour Madame Irène Paiuc

crèche

Crèche

Nous avons manifesté devant l’Hôtel-de-Ville, sollicité l’aide de la Municipalité, fait circuler une pétition, écrit des lettres au SPJ pour soutenir Madame Paiuc afin qu’elle puisse continuer à accueillir nos enfants.

Tous ces efforts ont porté leurs fruits puisque Irène pourra poursuivre son travail et ce, grâce à chacun d’entre vous qui vous êtes mobilisés pour elle et à qui nous exprimons notre plus vive reconnaissance.

Vos sourires, vos témoignages, vos lettres et votre soutien ont permis à quelques familles de pouvoir faire garder leurs enfants chez Irène à la rentrée. Cependant,  ce bel élan de solidarité ne doit pas faire oublier les parents qui n’ont pas de solution de garde et pour lesquels des solutions doivent encore être trouvées.

Claudine Richard