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	<title>L&#039;Omnibus &#124; Journal de la région d&#039;Orbe &#187; 244 &#8211; 291010</title>
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		<title>De beaux attelages dans nos contrées</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Nov 2010 07:00:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sylvie Troyon</dc:creator>
				<category><![CDATA[244 - 291010]]></category>
		<category><![CDATA[Sergey]]></category>
		<category><![CDATA[attelages]]></category>
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		<description><![CDATA[Malgré la grisaille automnale, Florence Buffat de Sergey et la famille Sordet d’Aclens, se sont lancés dans l’organisation du rallye annuel de la société pour accueillir ses membres venant du canton de Vaud, de la région proche de Genève, en passant par la Vallée de Joux, et jusqu’à Concise.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_4764" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2010/11/Coucours-attelage-Sergey-026.jpg"><img class="size-full wp-image-4764 " title="Une petite pause au  refuge de Chassagne pour les chevaux,  et questionnaire pour  les pilotes et passagers." src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2010/11/Coucours-attelage-Sergey-026.jpg" alt="Une petite pause au  refuge de Chassagne pour les chevaux,  et questionnaire pour  les pilotes et passagers." width="468" height="260" /></a><p class="wp-caption-text">Une petite pause au  refuge de Chassagne pour les chevaux,  et questionnaire pour  les pilotes et passagers.</p></div>
<p><br/>Dimanche dernier, la Société Vaudoise d’Attelage, a organisé son rallye annuel dans notre région.</p>
<p><br/>Malgré la grisaille automnale, Florence Buffat de Sergey et la famille Sordet d’Aclens, se sont lancés dans l’organisation du rallye annuel de la société pour accueillir ses membres venant du canton de Vaud, de la région proche de Genève, en passant par la Vallée de Joux, et jusqu’à Concise.</p>
<p>Ce ne sont pas moins de trente-trois équipes qui ont participé à cette sortie, où il fallait allier connaissances générales, en répondant notamment à la question «quel est le nom des habitants de Sergey?», et des épreuves de «savoir-faire» avec l’attelage, où il fallait reculer la carriole sans dégât.</p>
<p>Et les habitants de notre région, de Montcherand à La Russille en passant par Valeyres-sous-Rances, ont put admirer de bien beaux attelages qui transportaient la bonne humeur.</p>
<p><em>Photo Sylvie Troyon</em></p>
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		<title>Cartons du Cœur : augmentation sensible</title>
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		<pubDate>Sun, 07 Nov 2010 07:09:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Mercier</dc:creator>
				<category><![CDATA[244 - 291010]]></category>
		<category><![CDATA[Orbe]]></category>
		<category><![CDATA[charité]]></category>
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		<description><![CDATA[Au cours de cette année 2010, les bénévoles des Cartons du Cœur ont constaté une plus grande fréquentation de leurs locaux. Une quarantaine de familles vient régulièrement s’approvisionner dans le bâtiment des anciens bureaux des Moulins Rod.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_4768" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2010/11/octobre-052.jpg"><img class="size-full wp-image-4768 " title="Pierre Faivre, président des Cartons du Coeur." src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2010/11/octobre-052.jpg" alt="Pierre Faivre, président des Cartons du Coeur." width="468" height="261" /></a><p class="wp-caption-text">Pierre Faivre, président des Cartons du Coeur.</p></div>
<p><br/>Au cours de cette année 2010, les bénévoles des Cartons du Cœur ont constaté une plus grande fréquentation de leurs locaux. Une quarantaine de familles vient régulièrement s’approvisionner dans le bâtiment des anciens bureaux des Moulins Rod.</p>
<p>Par bonheur, l’institution peut encore répondre aux besoins de la population. Il est intéressant de savoir que les Cartons dépensent près de Fr. 600.- par semaine pour faire face aux besoins.</p>
<p>En plus, les Tables Suisses livrent gratuitement légumes et fruits. Et puis l’apport de quelques généreux donateurs comme Sunrise à Zurich ou la Paroisse de Ballaigues – Lignerolle, qui regroupe également les communes de l’Abergement, les Clées, Montcherand et Sergey, permettent de renouveler les stocks.</p>
<p>Le nouveau président, Pierre Faivre, aimerait aussi rappeler que pendant le mois de décembre le café-restaurant du Cheval Blanc récolte quelque argent pour les Cartons.</p>
<p>Il profite aussi de l’occasion pour vous dire que vous pouvez verser votre obole au compte bancaire de l’Association à la BCV, sous la mention S 50 13 23 96.</p>
<p>A votre bon cœur et merci à ceux qui ont ou qui vont contribuer à financer ce magasin pour personnes en difficultés !</p>
<p><em>Photo Pierre Mercier</em></p>
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		<title>Les pêcheurs en rivière taquinent l’ordre du jour</title>
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		<pubDate>Sat, 06 Nov 2010 06:32:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Michaud</dc:creator>
				<category><![CDATA[244 - 291010]]></category>
		<category><![CDATA[Orbe]]></category>
		<category><![CDATA[pêche]]></category>

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		<description><![CDATA[Menée tambour battant par le président Thierry Baillif, cette assemblée n’a pas soulevé grand débat, mais a permis de clarifier quelques points délicats. Concernant le concours d’ouverture 2010, où seul Jean-Maurice Malherbe avait ramené trois truites à la pesée]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_4758" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2010/11/P1.jpg"><img class="size-full wp-image-4758 " title="Depuis la gauche,  Thierry Baillif, président, Albert Limido, VP, Charles-André Schneiter, secrétaire et Jean-Maurice Malherbe, trésorier." src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2010/11/P1.jpg" alt="Depuis la gauche,  Thierry Baillif, président, Albert Limido, VP, Charles-André Schneiter, secrétaire et Jean-Maurice Malherbe, trésorier." width="468" height="261" /></a><p class="wp-caption-text">Depuis la gauche,  Thierry Baillif, président, Albert Limido, VP, Charles-André Schneiter, secrétaire et Jean-Maurice Malherbe, trésorier.</p></div>
<p><br/>Convoqués en assemblée générale d’automne le vendredi 22 octobre dernier, la société vaudoise des pêcheurs en rivière de la section d’Orbe a tenu ses assises au local de la pisciculture.</p>
<p>Menée tambour battant par le président Thierry Baillif, cette assemblée n’a pas soulevé grand débat, mais a permis de clarifier quelques points délicats. Concernant le concours d’ouverture 2010, où seul Jean-Maurice Malherbe avait  ramené trois truites à la pesée, ce dernier, accompagné de quatre concurrents «maillaules» se voient gratifier comme le veut la coutume, de l’organisation du concours d’ouverture pour l’année prochaine.</p>
<p>Dans son exposé, le Président relève le succès douteux de la politique de régulation du harle, plongeur piscivore, ennemi juré des pêcheurs, et, suite à une proposition d’organiser un cours SaNa à Orbe, attestation de compétences qui permet d’obtenir un permis de pêche, demande qui a débouché sur un refus.</p>
<p>Sur l’objet dont il est question, la certaine amertume ressentie par le Comité Central Vaudois des pêcheurs en rivière occasionnée par le cours et l’examen SaNa, effectuée par les membres de la section urbigène dans le canton du Valais!</p>
<p>Sur la question de savoir s’il est opportun d’accepter une proposition de la section de Lausanne, qui demande l’introduction d’un permis de pêche intercantonal romand, la situation est des plus confuse.</p>
<p>Pour que cela soit possible, il faut qu’un concordat intercantonal soit ratifié. Les cantons de GE, FR, VD et JU sont d’accord d’entrer en matière, mais NE et VS s’y opposent! Vu les problèmes occasionnés, où plusieurs législations différentes s’appliquent, et, le manque de clarté dans la démarche lausannoise, la section d’Orbe refuse la proposition.</p>
<p>Dans les divers, l’annonce est faite de l’achat de nouveaux shirts et chemises avec logo, ainsi que celui d’un grill efficace et la pose d’un appareil de bières pressions pour le confort gustatif de ses membres.</p>
<p><em>Photo Alain Michaud</em></p>
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		<title>Claude Recordon : 20 ans de syndicature</title>
		<link>http://lomnibus.ch/district/orbe-district/claude-recordon-20-ans-de-syndicature/</link>
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		<pubDate>Thu, 04 Nov 2010 06:29:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[244 - 291010]]></category>
		<category><![CDATA[Orbe]]></category>
		<category><![CDATA[fonction]]></category>
		<category><![CDATA[municipale]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est en effet le 31 octobre 1990 que Claude Recordon accédait tacitement à la Municipalité et, dans la foulée, à la syndicature d’Orbe.
Il faut dire que cette élection intervenait dans des conditions particulières puisque son prédécesseur, Pierre Berger, avait donné sa démission en cours de législature, conséquence d’un surcroît de travail.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_4742" class="wp-caption aligncenter" style="width: 471px"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2010/10/octobre-0521.jpg"><img class="size-full wp-image-4742 " title="Claude Recordon" src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2010/10/octobre-0521.jpg" alt="Claude Recordon" width="461" height="266" /></a><p class="wp-caption-text">Claude Recordon</p></div>
<p><br/>C’est en effet le 31 octobre 1990 que Claude Recordon accédait tacitement à la Municipalité et, dans la foulée, à la syndicature d’Orbe.<br />
Il faut dire que cette élection intervenait dans des conditions particulières puisque son prédécesseur, Pierre Berger, avait donné sa démission en cours de législature, conséquence d’un surcroît de travail.</p>
<p>Claude Recordon était membre depuis peu du Conseil communal, élu en 1989 sous les couleurs libérales. C’est devant l’insistance des anciens syndics de la localité, Georges-André Millioud et Daniel Nicole, et de personnalités du parti, que ce jeune homme de 35 ans, gérant de l’agence urbigène de la défunte Banque Vaudoise de Crédit, acceptait le défi pour prendre la tête de l’exécutif qui comprenait trois radicaux (MM. Baliman, Deriaz et Roy) ainsi que le socialiste Richard Truffer.</p>
<p><em>Duel gauche &#8211; droite</em></p>
<p>Les débuts ne furent pas simples car des divergences de vue existaient à la Municipalité. «Je me souviens que le problème de l’extension des bâtiments scolaires a été pénible. La direction des écoles nous demandait davantage de classes. Le débat est devenu politique (gauche-droite) et il a fallu recourir à un bureau spécialisé pour nous orienter sur l’avenir.</p>
<p>Avec deux conditions: au cas où ces spécialistes prônaient la création de classes, nous devions les suivre. Dans le cas inverse, nous aurions dû demander la démission du directeur des écoles. Comme la réponse fut positive, j’ai eu vent de la possibilité de racheter les bâtiments d’Ascom par le biais d’un bureau d’architecture lausannois. Un autre projet, établi par des architectes locaux, préconisait l’agrandissement des écoles derrière le collège de Chantemerle.</p>
<p>Finalement, mes collègues m’ont suivi et je me souviens que la transaction finale s’est faite par téléphone depuis Paris, où j’étais, avec la direction de Hasler à Berne, qui a finalement accepté de baisser son prix de 12 à 5 millions de francs. Cette transaction a été mal ressentie par la population qui m’a sanctionné aux élections de 1993 en m’obligeant à aller au second tour pour poursuivre ma tâche. En même temps que la négociation sur Montchoisi, nous avions imaginé construire un bâtiment de l’administration communale sur l’emplacement actuel de la Migros mais comme la dépense consentie pour Ascom était importante, nous avons été obligés d’abandonner le projet».</p>
<p><em>De bons et moins bons moments</em></p>
<p>De ces vingt ans, Claude Recordon garde de bons souvenirs comme l’organisation de l’assemblée générale de l’UCV (Union des Communes Vaudoises) à Orbe en 2004. Il n’oubliera pas non plus la fête qui a marqué le départ de Daniel Nicole de la préfecture en 1993. Ou ce jour de décembre de  1992, lorsqu’il avait invité le directeur local de Nestlé, Curt Blattner, et le directeur des infrastructures de l’entreprise chez lui pour un dîner, au terme duquel ces messieurs lui annonçaient la construction prochaine de l’usine Salta dans la localité, quelques mois après l’acceptation des bilatérales par le peuple suisse. «M. Blattner a été à l’origine du développement du site d’Orbe. Son successeur, Daniel Sautrey, a repris le flambeau avec brio puisque la multinationale continue de s’étendre au bas de la ville et je me félicite des très bonnes relations que la commune entretient avec Nestlé».</p>
<p>Au chapitre des heures cruelles, le syndic cite en premier lieu le décès tragique de son collège municipal Richard Truffer, sur le chemin de son travail, au lendemain d’un repas pris en commun. La mort de ses anciens collègues Gilbert Bréchon et Gilbert Tharin ont également été des moments difficiles.</p>
<p><em>Pour une législature de plus</em></p>
<p>A propos de l’origine de son engagement, Claude Recordon avoue que la politique était un sujet fréquent de conversation dans une famille d’obédience radicale. Il se souvient qu’il a appris les prémices du fonctionnement communal de la bouche du secrétaire du parti libéral vaudois, l’actuel conseiller d’Etat Philippe Leuba, qui l’avait même désigné syndic dans la démonstration qu’il était en train de faire aux futurs candidats aux élections locales.</p>
<p>De ces années passées à la tête de l’exécutif urbigène, M. Recordon retiendra que les victoires ou les échecs ne sont jamais personnels mais le fruit du travail d’une équipe. Mais il avouera avoir eu beaucoup de chance jusqu’à maintenant et pourquoi pas encore pour cinq nouvelles années puisqu’il s’est mis à disposition de son parti pour la prochaine législature.</p>
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		</item>
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		<title>Le Casino de Vallorbe dans tous ses états</title>
		<link>http://lomnibus.ch/district/vallorbe-district/le-casino-de-vallorbe-dans-tous-ses-etats/</link>
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		<pubDate>Wed, 03 Nov 2010 05:31:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier Gfeller</dc:creator>
				<category><![CDATA[244 - 291010]]></category>
		<category><![CDATA[Vallorbe]]></category>
		<category><![CDATA[marchés]]></category>
		<category><![CDATA[publics]]></category>
		<category><![CDATA[travaux]]></category>

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		<description><![CDATA[Une visite au chantier de rénovation du Casino de  Vallorbe en compagnie de Stéphane Costantini, syndic de la Cité du fer, a permis à l’Omnibus de se frayer un chemin dans le vénérable édifice qui a pris une allure tout à fait étrange. Le chantier qui a débuté en septembre par une démolition sélective plutôt délicate montre en effet un Casino vide, transpercé, parfois protégé en des endroits qui seront  globalement conservés, comme le grand escalier qui devra retrouver, après les travaux, son lustre d’antan. Le gigantesque chantier devisé à plus de 9 millions de francs avance selon le planning. Il est prévu sur une durée de 18 mois et doit se terminer au printemps 2012, mais on peut imaginer qu’en l’absence de surprise majeure, l’essentiel devrait être sous toit à la fin de l’année prochaine. «Nous sommes très contents du déroulement du chantier, explique le syndic, c’est la concrétisation de notre projet qui a commencé il y a maintenant trois ans, par une mise au concours, puis par un crédit d’étude voté en 2009, qui a permis d’affiner le projet et enfin par le vote  très encourageant du Conseil qui est intervenu dans la première partie de 2010». 
Recherche d’un nouveau tenancier et promotion
Tout prochainement, la Municipalité se mettra à la recherche d’un nouveau tenancier, futur élément moteur essentiel du fonctionnement de l’ensemble. Un cahier des charges concernant ce poste est encore actuellement en préparation, mais le choix devra intervenir suffisamment tôt pour permettre les adaptations nécessaires pour celui ou celle qui sera retenu. 
Dans le même temps, l’exécutif vallorbier se préoccupe déjà de la future mise en valeur culturelle du complexe, qui devra être étudiée en compagnie des représentants des sociétés locales d’abord pour satisfaire adéquatement leurs besoins, mais aussi dans une vision plus large qui comprendra l’étude d’une offre culturelle élargie. Certes la construction peut et pourra être financée sans hausse d’impôt, mais il conviendra aussi de rentabiliser au mieux des intérêts de chacun l’«investissement du siècle».
Strict respect de la loi
sur les marchés publics
La Municipalité de Vallorbe a tenu à respecter strictement les textes légaux concernant les marchés publics, car ce chantier entre pleinement dans le cadre de ces dispositions. «Tout ce qui peut être attribué à des entreprises locales l’a été ou le sera. Nous tenons à une transparence parfaite de ce côté, explique le syndic, qui rappelle aussi que tous les corps de métiers présents à Vallorbe sont capables d’exécuter techniquement le genre de travaux prévus, mais que certains corps  de métiers ne sont pas présents à Vallorbe, ce qui nécessitera l’adjudication à des entreprises extérieures, notamment par exemple en ce qui concerne l’ascenseur ou encore pour tout ce qui touche à la ventilation. Pour le reste, le public doit  savoir, ajoute Stéphane Costantini, que le gros œuvre a été attribué à une entreprise hors Vallorbe simplement à cause de la compétitivité indiscutable de son offre et aussi de son professionnalisme reconnu». 
Les démolitions devraient bientôt se terminer pour laisser la place dès le mois de novembre à la phase du gros œuvre, avec les aléas de la période hivernale qui ralentiront de fait les possibilités de réaliser certains travaux.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_4746" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2010/10/211010_Vallorbe_Casino_0025.jpg"><img class="size-full wp-image-4746 " title="Le grand escalier protégé." src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2010/10/211010_Vallorbe_Casino_0025.jpg" alt="Le grand escalier protégé." width="468" height="260" /></a><p class="wp-caption-text">Le grand escalier protégé.</p></div>
<p><br/>Une visite au chantier de rénovation du Casino de  Vallorbe en compagnie de Stéphane Costantini, syndic de la Cité du fer, a permis à l’Omnibus de se frayer un chemin dans le vénérable édifice qui a pris une allure tout à fait étrange.</p>
<p>chantier qui a débuté en septembre par une démolition sélective plutôt délicate montre en effet un Casino vide, transpercé, parfois protégé en des endroits qui seront  globalement conservés, comme le grand escalier qui devra retrouver, après les travaux, son lustre d’antan. Le gigantesque chantier devisé à plus de 9 millions de francs avance selon le planning.</p>
<p>Il est prévu sur une durée de 18 mois et doit se terminer au printemps 2012, mais on peut imaginer qu’en l’absence de surprise majeure, l’essentiel devrait être sous toit à la fin de l’année prochaine. «Nous sommes très contents du déroulement du chantier, explique le syndic, c’est la concrétisation de notre projet qui a commencé il y a maintenant trois ans, par une mise au concours, puis par un crédit d’étude voté en 2009, qui a permis d’affiner le projet et enfin par le vote  très encourageant du Conseil qui est intervenu dans la première partie de 2010».<br />
<em>Recherche d’un nouveau tenancier et promotion</em></p>
<p>Tout prochainement, la Municipalité se mettra à la recherche d’un nouveau tenancier, futur élément moteur essentiel du fonctionnement de l’ensemble. Un cahier des charges concernant ce poste est encore actuellement en préparation, mais le choix devra intervenir suffisamment tôt pour permettre les adaptations nécessaires pour celui ou celle qui sera retenu.</p>
<p>Dans le même temps, l’exécutif vallorbier se préoccupe déjà de la future mise en valeur culturelle du complexe, qui devra être étudiée en compagnie des représentants des sociétés locales d’abord pour satisfaire adéquatement leurs besoins, mais aussi dans une vision plus large qui comprendra l’étude d’une offre culturelle élargie. Certes la construction peut et pourra être financée sans hausse d’impôt, mais il conviendra aussi de rentabiliser au mieux des intérêts de chacun l’«investissement du siècle».</p>
<p><em>Strict respect de la loi sur les marchés publics</em></p>
<p>La Municipalité de Vallorbe a tenu à respecter strictement les textes légaux concernant les marchés publics, car ce chantier entre pleinement dans le cadre de ces dispositions. «Tout ce qui peut être attribué à des entreprises locales l’a été ou le sera. Nous tenons à une transparence parfaite de ce côté, explique le syndic, qui rappelle aussi que tous les corps de métiers présents à Vallorbe sont capables d’exécuter techniquement le genre de travaux prévus, mais que certains corps  de métiers ne sont pas présents à Vallorbe, ce qui nécessitera l’adjudication à des entreprises extérieures, notamment par exemple en ce qui concerne l’ascenseur ou encore pour tout ce qui touche à la ventilation.</p>
<p>Pour le reste, le public doit  savoir, ajoute Stéphane Costantini, que le gros œuvre a été attribué à une entreprise hors Vallorbe simplement à cause de la compétitivité indiscutable de son offre et aussi de son professionnalisme reconnu».</p>
<p>Les démolitions devraient bientôt se terminer pour laisser la place dès le mois de novembre à la phase du gros œuvre, avec les aléas de la période hivernale qui ralentiront de fait les possibilités de réaliser certains travaux.</p>
<p><em>Photo Olivier Gfeller</em></p>
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		<title>Orbe Ancienne a 125 ans</title>
		<link>http://lomnibus.ch/a-la-une/orbe-ancienne-a-125-ans/</link>
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		<pubDate>Tue, 02 Nov 2010 05:16:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Mercier</dc:creator>
				<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[244 - 291010]]></category>
		<category><![CDATA[gymnastique]]></category>
		<category><![CDATA[Orbe]]></category>

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		<description><![CDATA[Quel bel âge! Que peu d’entre nous atteindront malgré certaines prédictions sur la durée de vie. A défaut d’être la plus vieille société de la ville, elle n’est pas moins la plus âgée des sportives. Et malgré son grand âge, elle se porte bien. 320 membres la composent et 14 groupes d’entraînement l’animent, des plus jeunes aux nobles dames. Et ces dernières ne sont pas peu fières qu’Orbe-Ancienne soit dirigée aujourd’hui par une femme. En effet, la présidente Lucie Lobsiger est née cent ans après la création du club de gymnastes qui ne comptait que des hommes à l’époque. Depuis, la gent féminine est venue se greffer dans cet univers de mâles. C’est en 1945, au sortir de la deuxième guerre mondiale du 20e siècle, qu’elles ont éprouvé le besoin de l’exercice. En 2001, leur sous-section fusionne avec la section masculine
En ce samedi 30 octobre, Orbe-Ancienne fêtera dignement ce prestigieux anniversaire au Casino. Une célébration entre membres et amis dans un sport qui l’on disait en perte de vitesse mais qui démontre à Orbe que la gymnastique, sous toutes ses formes, est bien vivante dans la cité aux deux poissons. Une histoire de passion, de rires et de souvenirs comme l’évoque l’historique que les organisateurs de la manifestation ont concocté pour notre grand plaisir.
HISTORIQUE en bref  
C’est en 1885 que la société voit le jour, créée par des mordus pleins d’enthousiasme.
1888, ils présentent déjà leur première soirée au Casino. 
1893, ils participent à la Cantonale de Lausanne avec 18 membres en 3e catégorie.
Bon… Ils ont fini au dernier rang ! 
1890, notre société se rend à Schaffhouse pour la Fête Fédérale, en pantalon blanc, maillot blanc et ceinture noire… et tous nos gymnastes portaient la moustache!
1912, c’est la présentation du nouveau drapeau. La société de la Chorale est marraine, ce que les chanteurs d’aujourd’hui ignorent probablement….
1913 Coup de théâtre… Voilà-t-y pas qu’une nouvelle société (Jeunes Patriotes) montre le bout de son nez. C’est un coup de tonnerre dans un ciel jusque là sans nuage.
1928: la société participe à la Fête Fédérale de Lucerne, elle est dirigée par Marcel Reguin  et revient avec un beau laurier à franges d’or ! L’honneur est sauf !
1939 Orbe organise la Fête Cantonale. Par sa magnificence, elle dépasse les limites locales et en fait un événement du Pays de Vaud. Peu de jours après, le destin appelle les hommes à la frontière…
1943 La section aligne 24 gymnastes lors de la Fête Cantonale de Vevey. Elle a le grand honneur d’effectuer son travail à l’engin devant le Général Guisan et obtient le premier rang dans sa catégorie.
En 1945, le bénéfice de la soirée est de Fr. 418.30. Il est amputé de Fr. 85.– qui sont remis à la sous-section féminine, car c’est chose faite nous avons une sous-section féminine !!!
1948 Préparation de la revue locale «Urbâneries» préparée par Emile Galé, Henri Schönberg et André Caillet. Cette même année, la section, forte de 24 gymnastes, enlève la première place de toutes les sections participantes et reçoit le challenge du Général Guisan, Général qui est acclamé membre d’honneur de notre section  par le Dr Charles Bezençon, en date du 11 septembre !
1950, la société des Produits Nestlé est nommée membre d’honneur pour son don de Fr. 5000.– pour la réfection du Puisoir.
1957: après deux assemblées extraordinaires, on trouve enfin un président en la personne d’André Caillet, le sauveur d’Orbe-Ancienne.
1960: on fête avec panache les 75 ans de la société.
1974: Georges-André Millioud annonce la création d’un terrain de sport au Puisoir.
1980: On nous annonce le projet de création d’une salle omnisports.
1982: Orbe accueille la fête fédérale de lutte libre au Puisoir, organisée conjointement avec l’Helvétienne de Valeyres. Deux ans auparavant à La Chaux-de-Fonds, à l’heure du choix de la candidature, Yves Galé doit pallier au pied levé l’absence de Henri Leresche, malade. Malgré une présentation totalement improvisée de la localité, les Urbigènes l’emportent au détriment de Thoune et d’une candidature argovienne !
1985: Nous fêtons nos 100 ans et par là même les 40 ans de la Féminine en organisant une magnifique revue dont chacun garde un souvenir impérissable.
1986: Nous avons la chance d’organiser la Fête Cantonale Vaudoise de gymnastique. On en parle encore dans les chaumières…
La suite, vous la connaissez puisque l’essentiel d’entre vous, étiez présents au 100e ou à défaut on vous le rappellera.. ! Il ne reste dès lors plus qu’à souhaiter longue vie à Orbe Ancienne et vive la gymnastique !]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_4732" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2010/10/125-gym-hommes.jpg"><img class="size-full wp-image-4732 " title="Gym enfants en 1945." src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2010/10/125-gym-hommes.jpg" alt="Gym enfants en 1945." width="468" height="260" /></a><p class="wp-caption-text">Gym enfants en 1945.</p></div>
<p><br/>Quel bel  âge! Que peu d’entre nous atteindront malgré certaines prédictions sur la durée de vie. A défaut d’être la plus vieille société de la ville, elle n’est pas moins la plus âgée des sportives.</p>
<p>Et malgré son grand âge, elle se porte bien. 320 membres la composent et 14 groupes d’entraînement l’animent, des plus jeunes aux nobles dames. Et ces dernières ne sont pas peu fières qu’Orbe-Ancienne soit dirigée aujourd’hui par une femme. En effet, la présidente Lucie Lobsiger est née cent ans après la création du club de gymnastes qui ne comptait que des hommes à l’époque. Depuis, la gent féminine est venue se greffer dans cet univers de mâles. C’est en 1945, au sortir de la deuxième guerre mondiale du 20e siècle, qu’elles ont éprouvé le besoin de l’exercice. En 2001, leur sous-section fusionne avec la section masculine</p>
<p>En ce samedi 30 octobre, Orbe-Ancienne fêtera dignement ce prestigieux anniversaire au Casino. Une célébration entre membres et amis dans un sport qui l’on disait en perte de vitesse mais qui démontre à Orbe que la gymnastique, sous toutes ses formes, est bien vivante dans la cité aux deux poissons. Une histoire de passion, de rires et de souvenirs comme l’évoque l’historique que les organisateurs de la manifestation ont concocté pour notre grand plaisir.</p>
<p><em>HISTORIQUE en bref </em></p>
<p>C’est en 1885 que la société voit le jour, créée par des mordus pleins d’enthousiasme.<br />
1888, ils présentent déjà leur première soirée au Casino.<br />
1893, ils participent à la Cantonale de Lausanne avec 18 membres en 3e catégorie.<br />
Bon… Ils ont fini au dernier rang !<br />
1890, notre société se rend à Schaffhouse pour la Fête Fédérale, en pantalon blanc, maillot blanc et ceinture noire… et tous nos gymnastes portaient la moustache!<br />
1912, c’est la présentation du nouveau drapeau. La société de la Chorale est marraine, ce que les chanteurs d’aujourd’hui ignorent probablement….<br />
1913 Coup de théâtre… Voilà-t-y pas qu’une nouvelle société (Jeunes Patriotes) montre le bout de son nez. C’est un coup de tonnerre dans un ciel jusque là sans nuage.<br />
1928: la société participe à la Fête Fédérale de Lucerne, elle est dirigée par Marcel Reguin  et revient avec un beau laurier à franges d’or ! L’honneur est sauf !<br />
1939 Orbe organise la Fête Cantonale. Par sa magnificence, elle dépasse les limites locales et en fait un événement du Pays de Vaud. Peu de jours après, le destin appelle les hommes à la frontière…<br />
1943 La section aligne 24 gymnastes lors de la Fête Cantonale de Vevey. Elle a le grand honneur d’effectuer son travail à l’engin devant le Général Guisan et obtient le premier rang dans sa catégorie.<br />
En 1945, le bénéfice de la soirée est de Fr. 418.30. Il est amputé de Fr. 85.– qui sont remis à la sous-section féminine, car c’est chose faite nous avons une sous-section féminine !!!<br />
1948 Préparation de la revue locale «Urbâneries» préparée par Emile Galé, Henri Schönberg et André Caillet. Cette même année, la section, forte de 24 gymnastes, enlève la première place de toutes les sections participantes et reçoit le challenge du Général Guisan, Général qui est acclamé membre d’honneur de notre section  par le Dr Charles Bezençon, en date du 11 septembre !<br />
1950, la société des Produits Nestlé est nommée membre d’honneur pour son don de Fr. 5000.– pour la réfection du Puisoir.<br />
1957: après deux assemblées extraordinaires, on trouve enfin un président en la personne d’André Caillet, le sauveur d’Orbe-Ancienne.<br />
1960: on fête avec panache les 75 ans de la société.<br />
1974: Georges-André Millioud annonce la création d’un terrain de sport au Puisoir.<br />
1980: On nous annonce le projet de création d’une salle omnisports.<br />
1982: Orbe accueille la fête fédérale de lutte libre au Puisoir, organisée conjointement avec l’Helvétienne de Valeyres. Deux ans auparavant à La Chaux-de-Fonds, à l’heure du choix de la candidature, Yves Galé doit pallier au pied levé l’absence de Henri Leresche, malade. Malgré une présentation totalement improvisée de la localité, les Urbigènes l’emportent au détriment de Thoune et d’une candidature argovienne !<br />
1985: Nous fêtons nos 100 ans et par là même les 40 ans de la Féminine en organisant une magnifique revue dont chacun garde un souvenir impérissable.<br />
1986: Nous avons la chance d’organiser la Fête Cantonale Vaudoise de gymnastique. On en parle encore dans les chaumières…<br />
La suite, vous la connaissez puisque l’essentiel d’entre vous, étiez présents au 100e ou à défaut on vous le rappellera.. ! Il ne reste dès lors plus qu’à souhaiter longue vie à Orbe Ancienne et vive la gymnastique !</p>
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		<title>UMV : une année difficile mais profitable</title>
		<link>http://lomnibus.ch/societe/economie/umv-une-annee-difficile-mais-profitable/</link>
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		<pubDate>Mon, 01 Nov 2010 05:39:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier Gfeller</dc:creator>
				<category><![CDATA[244 - 291010]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[limes]]></category>
		<category><![CDATA[Vallorbe]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis de nombreuses années, la fin du mois d’octobre à Vallorbe est marquée par la tenue de l’Assemblée générale ordinaire des actionnaires des Usines Métallurgiques de Vallorbe SA (UMV). 2010 ne devait pas faillir à la tradition et c’est donc samedi passé que s’est tenue la réunion annuelle en question. Un évènement que certains attendaient non sans une certaine impatience, si l’on tient compte des difficultés que l’entreprise a traversées récemment, elle qui a même dû faire appel aux prestations du chômage partiel et à des licenciements toujours douloureux sur le plan humain. Les visages semblaient plutôt sereins peu avant l’ouverture officielle des débats, tant au niveau de la direction qu’au niveau du personnel venu y prendre part. Un signe plutôt positif.
Un exercice encore difficile
mais profitable
Même si les conséquences de la crise se font encore sentir sur les résultats de l’exercice 2009-2010, on doit noter la très nette reprise constatée. Alors que l’exercice précédent s’était soldé par une perte, la période se terminant au 20 juin 1010 fait apparaître un bénéfice opérationnel très confortable. «Sans doute nos distributeurs ont-ils dû  reconstituer leurs stocks pour pouvoir répondre à une demande à nouveau croissante des clients» expliquait le directeur Bruno Jouan dans sa revue des chiffres annuels. A relever aussi que l’entreprise ne souffre presque pas de la différence de change entre franc suisse et euro «essentiellement car nous facturons en francs suisses et que nos coûts sont aussi exprimés dans cette monnaie», aux dires toujours de Bruno Jouan. Qui tenait cependant à souligner que de tels effets résultant des taux de change pourraient peut-être intervenir durant l’exercice 2010-2011, compte tenu des fluctuations considérables qui ont lieu actuellement à ce niveau. 
Consolider la caisse de pensions
Les UMV possèdent leur propre caisse de retraite qui est aussi l’une des plus anciennes entités de ce type encore en activité. Comme beaucoup d’autres, cette caisse a souffert de la baisse générale des rendements des papiers-valeurs et se trouvait sous-capitalisée. Grâce au bon résultat annuel, les UMV ont pu injecter dans la caisse de pensions un montant unique de l’ordre de Fr 1.4 million, ce qui redonne à son bilan un équilibre bienvenu.
Dividende, gestion du risque et nouveaux horizons
Un dividende confortable a été voté en faveur des actionnaires, signe qui ne trompe pas sur la capacité de l’entreprise à générer du profit. Ses liquidités en fin d’exercice excédaient le chiffre de 9 millions. A côté de toutes ses autres tâches, la direction s’est astreinte durant l’exercice à recenser et analyser l’ensemble des risques de l’entreprise. Les actionnaires ont également revu les statuts de façon à permettre des acquisitions ou investissements dans des domaines qui ne seraient pas rigoureusement identiques à ceux  des UMV, «sans pour autant que de projets concrets existent actuellement dans ce domaine», précisera en fin de séance la présidente du Conseil Juliane Hilpertshauser.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_4737" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2010/10/231010_Vallorbe_UMV_AG_0010.jpg"><img class="size-full wp-image-4737 " title="De face Stéphane Costantini, vice-président du Conseil d’administration en discussion avec un actionnaire (de dos) et Juliane Hilpertshauser, présidente du Conseil.De face Stéphane Costantini, vice-président du Conseil d’administration en discussion avec un actionnaire (de dos) et Juliane Hilpertshauser, présidente du Conseil." src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2010/10/231010_Vallorbe_UMV_AG_0010.jpg" alt="De face Stéphane Costantini, vice-président du Conseil d’administration en discussion avec un actionnaire (de dos) et Juliane Hilpertshauser, présidente du Conseil." width="468" height="260" /></a><p class="wp-caption-text">De face Stéphane Costantini, vice-président du Conseil d’administration en discussion avec un actionnaire (de dos) et Juliane Hilpertshauser, présidente du Conseil.</p></div>
<p><br/>Depuis de nombreuses années, la fin du mois d’octobre à Vallorbe est marquée par la tenue de l’Assemblée générale ordinaire des actionnaires des Usines Métallurgiques de Vallorbe SA (UMV). 2010 ne devait pas faillir à la tradition et c’est donc samedi passé que s’est tenue la réunion annuelle en question.</p>
<p>Un évènement que certains attendaient non sans une certaine impatience, si l’on tient compte des difficultés que l’entreprise a traversées récemment, elle qui a même dû faire appel aux prestations du chômage partiel et à des licenciements toujours douloureux sur le plan humain. Les visages semblaient plutôt sereins peu avant l’ouverture officielle des débats, tant au niveau de la direction qu’au niveau du personnel venu y prendre part. Un signe plutôt positif.</p>
<p><em>Un exercice encore difficile mais profitable</em></p>
<p>Même si les conséquences de la crise se font encore sentir sur les résultats de l’exercice 2009-2010, on doit noter la très nette reprise constatée. Alors que l’exercice précédent s’était soldé par une perte, la période se terminant au 20 juin 1010 fait apparaître un bénéfice opérationnel très confortable.</p>
<p>Sans doute nos distributeurs ont-ils dû  reconstituer leurs stocks pour pouvoir répondre à une demande à nouveau croissante des clients» expliquait le directeur Bruno Jouan dans sa revue des chiffres annuels. A relever aussi que l’entreprise ne souffre presque pas de la différence de change entre franc suisse et euro «essentiellement car nous facturons en francs suisses et que nos coûts sont aussi exprimés dans cette monnaie», aux dires toujours de Bruno Jouan.</p>
<p>Qui tenait cependant à souligner que de tels effets résultant des taux de change pourraient peut-être intervenir durant l’exercice 2010-2011, compte tenu des fluctuations considérables qui ont lieu actuellement à ce niveau.</p>
<p><em>Consolider la caisse de pensions</em></p>
<p>Les UMV possèdent leur propre caisse de retraite qui est aussi l’une des plus anciennes entités de ce type encore en activité. Comme beaucoup d’autres, cette caisse a souffert de la baisse générale des rendements des papiers-valeurs et se trouvait sous-capitalisée. Grâce au bon résultat annuel, les UMV ont pu injecter dans la caisse de pensions un montant unique de l’ordre de Fr 1.4 million, ce qui redonne à son bilan un équilibre bienvenu.</p>
<p><em>Dividende, gestion du risque et nouveaux horizons</em></p>
<p>Un dividende confortable a été voté en faveur des actionnaires, signe qui ne trompe pas sur la capacité de l’entreprise à générer du profit. Ses liquidités en fin d’exercice excédaient le chiffre de 9 millions. A côté de toutes ses autres tâches, la direction s’est astreinte durant l’exercice à recenser et analyser l’ensemble des risques de l’entreprise.</p>
<p>Les actionnaires ont également revu les statuts de façon à permettre des acquisitions ou investissements dans des domaines qui ne seraient pas rigoureusement identiques à ceux  des UMV, «sans pour autant que de projets concrets existent actuellement dans ce domaine», précisera en fin de séance la présidente du Conseil Juliane Hilpertshauser.</p>
<p><em>Photo Olivier Gfeller</em></p>
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		<title>Quelle idée !</title>
		<link>http://lomnibus.ch/editos/quelle-idee%e2%80%89/</link>
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		<pubDate>Fri, 29 Oct 2010 05:12:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Mercier</dc:creator>
				<category><![CDATA[244 - 291010]]></category>
		<category><![CDATA[Éditos]]></category>
		<category><![CDATA[école]]></category>
		<category><![CDATA[udc]]></category>

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		<description><![CDATA[On la savait braquée sur le problème des étrangers. Mais l’UDC n’avait pas hésité à mettre en lumière certains autres problèmes de notre société helvétique que les autres partis n’avaient pas le courage de soulever.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_4716" class="wp-caption aligncenter" style="width: 430px"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2010/10/ecole.jpg"><img class="size-full wp-image-4716 " title="Classe de 1960" src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2010/10/ecole.jpg" alt="Classe de 1960" width="420" height="294" /></a><p class="wp-caption-text">Classe de 1960</p></div>
<p>On la savait braquée sur le problème des étrangers. Mais l’UDC n’avait pas hésité à mettre en lumière certains autres problèmes de notre société helvétique que les autres partis n’avaient pas le courage de soulever.</p>
<p>Au point de lui accorder quelque crédit. N’est-elle pas le premier parti politique du pays ?</p>
<p>Chasser le naturel, il revient en courant. Voilà que ces messieurs s’en prennent à l’école à l’heure où l’on parle d’unifier enfin les programmes scolaires. En disant que les enseignants sont de gauche et que cette vision des choses de la vie ne permet pas d’enseigner. A ranger dans la lutte partisane que se livrent les politiciens.</p>
<p>Pire est le fait qu’ils ne veulent plus qu’un enseignant par classe. Le partage des tâches entre professeurs ne leur convient plus. Il faut du plein régime et tant pis pour ces dames qui veulent partager leur temps entre leur profession et leur devoir de mère. En clair, Mesdames, retournez à vos fourneaux et à vos langes, votre place est à la maison et pas ailleurs.</p>
<p>C’est d’autant plus étonnant à l’heure où l’école manque cruellement d’enseignant,  ils préconisent ainsi un retour en arrière de cinquante ans. Après les noirs et leurs congénères, c’est aux femmes qu’ils s’en prennent. En plus au moment où notre Conseil Fédéral comprend quatre représentantes de la gent féminine sur sept élus.</p>
<p>Cette prise de position démontre qu’il est difficile d’accorder du crédit à l’UDC qui renie le siècle dans lequel on vit, même s’il n’est pas parfait !</p>
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