Romainmôtier : exposition ré-créative

Toile de Luc Doret

Toile de Luc Doret

Amusez-vous à créer une oeuvre

Contrairement à ce qui a été annoncé dans la presse, l’exposition d’été ne s’ouvrait pas avec un vernissage. Sur les murs, vous trouverez des peintures grands formats de Luc Doret, avec sa palette aux tons particulièrement légers et harmonieux.

En revanche, le déploiement et le concept de celle-ci est en fait assez différent de ce que l’on a l’habitude de  découvrir de cet artiste.

Sous le titre de: «Regarder, regardé, et créé, créer» cette exposition est destinée essentiellement aux enfants, qu’ils aient 8, 50 ou 77 ans.

Le concept de Luc Doret est de faire participer le spectateur de manière active: après avoir «Regardé» l’œuvre, celui-ci peut en modifier l’intention ou la vision et créer une nouvelle  toile de manière audacieuse. Ainsi, le visiteur devient acteur à part entière de l’exposition.

Si le cœur vous en dit, venez vivre cette expérience en famille, en prenant rendez-vous au 024 453 10 19. La suite est à découvrir sur place (jusqu'au 23 août 2009).

Photo Marlène Rézenne

Pêche et vacances

Comptage des truitelles

Comptage des truitelles

Ce sont douze jeunes participants qui ont été réceptionnés par les responsables de la société des pêcheurs en rivière d’Orbe, afin de leur faire découvrir dans un premier temps une pêche électrique.

Pêche nécessitée par l’assèchement du bassin de retenue de la « Pissotière » sur le ru de La Bauque dans la commune d’Ependes. Sous la direction avisée du garde pêche permanent, Alexandre Cavin, avec l’appui des membres de la société urbigène, 88 truitelles «Fario» ont été prélevées du site en utilisant un système de décharges électriques de plus de 500 volts.

De retour à la pisciculture des Moulins, les enfants ont recensé par ordre de grandeur les truitelles recueillies dans la filoche, pour ensuite les remettre en liberté dans les eaux de l’Orbe.

Après un cours sur la faune aquatique de nos rivières, les participants ont été régalés par la société des pêcheurs. En début d’après-midi, déplacement à Vallorbe pour se familiariser à la pêche à la ligne dans les bassins chez «Gabriel».

Une journée interactive pleine de découvertes, où chaque participant a pu ramener une magnifique truite à la maison.

Photo Alain Michaud

Fin de vie

Médicaments

Médicaments

Le canton de Zurich a admis la présence de l’association Exit sur son territoire. Ce comité a pour but de faciliter le passage de la vie à la mort pour les personnes qui le désirent.

C’est un sujet qui fait débat, contesté forcément par les églises et qui divise la faculté, presque au même titre que l’avortement. Un témoignage récent dans les colonnes de 24 heures situe le désarroi de personnes âgées qui perdent leurs facultés avec la maladie.

Victime d’une tumeur au cerveau, une dame souhaite s’en aller lorsque ses jambes ne la supporteront plus. On se souvient aussi de cette femme française, victime d’une maladie orpheline lui déformant horriblement le visage, qui a voulu disparaître. Chez nos voisins, le passage à l’acte est condamnable ; la tenue des procès est longue à venir dans la mesure où le monde juridique est partagé sur le sujet.

Il n’est pas évident d’avoir un avis tranché sur le suicide organisé. Pour ma part, je me souviens des derniers jours d’un membre de ma famille qui se trouvait dans un EMS pour personnes victimes d’artériosclérose. Le spectacle était pitoyable lorsque nous lui rendions visite et je m’étais dit que les animaux franchissaient ce cap de manière moins dramatique.

Il en va de la dignité de l’être humain qui ne mérite pas une telle issue.

Une fois un cirque : drôle de monde

Une fois un cirque

Une fois un cirque

Un anniversaire symbolique

L’année 2009 est importante pour l’école de cirque de Confignon : c’est en effet celle de ses trente ans. Au début, quelques dizaines d’élèves, actuellement plus de 200, limités par l’espace disponible : c’est dire si les disciplines du cirque attirent de nos jours nombre de jeunes qui cherchent sans doute à compenser ou à mieux connaître ainsi un monde où le virtuel est roi malgré eux et où la discipline et l’exercice répétés ne sont plus en odeur de sainteté chez certains pédagogues prétendument modernes. A voir le sérieux, la joie, et les sourires avec lesquels les élèves présentent leur spectacle, nul doute que ce type de pédagogie-là rencontre un succès mesurable et indiscutable. En plus il aide à façonner des personnalités vivantes et épanouies. Sans compter la forme physique indispensable à toute production dans le cadre d’un cirque qui accompagne forcément chaque élève.

Quatre journées bien remplies

Au Puisoir pour quatre jours de représentation la semaine passée, sous l’intitulé Drôle de Monde, le Cirque terminait à Orbe sa tournée 2009, débutée à Genève à mi-juin, et qui aura vu les élèves artistes présenter d’abord leur spectacle dans les cantons de Fribourg et de Neuchâtel.  Un vrai spectacle avec du rythme, de la fantaisie et de l’agilité, une vraie tente, de vraies lumières, de vrais popcorns dans une machine,  de vrais musiciens, de vrais artistes maitrisant déjà plus que bien plusieurs disciplines et enfilant tout à tour le costume de musiciens classiques puis celui d’équilibristes, avant de fonctionner comme garçon de piste pour le bon ordre du spectacle. Et le public ne s’y est pas trompé qui a rempli le chapiteau pendant la durée de la visite du cirque à Orbe et a vivement et à juste titre applaudi le spectacle, donné en plus gratuitement.

Une halte inhabituelle pour le passeport-vacances

A relever aussi la gentillesse de tous les moniteurs du cirque qui ont offert aux enfants qui le voulaient une demi-journée mémorable dans le cadre du passeport-vacances : ils ont pu essayer des agrès, le trapèze, la jonglerie, l’équilibre, bref le tout à l’intérieur d’un vrai cirque rien que pour eux ou aux abords tout proches pour certaines disciplines comme le Air Track (tapis gonflé sur lequel on peut sauter et exercer son équilibre).

Photo Olivier Gfeller

Orbe : camping du Signal en pleine animation

Un cordial lieu de rencontre

Un cordial lieu de rencontre

La saison 2009 est lancée, un camping bien occupé par les amateurs de plein air et de sentiment de liberté. Le boum vacancier montre son nez, l’animation festive le suit de près. Michèle et Willy Brechbühl, les maîtres du site, ont concocté à l’attention des habitants de la pinède un programme qui devrait enchanter et amuser chacun.

Les gérants du camping du Signal tiennent à relever, suite aux dégâts occasionnés à la pinède par les fortes chutes de neige de l’hiver dernier, que c’est grâce aux bûcherons et aux hommes de la voirie urbigène que la saison a pu débuter dans les délais traditionnels. Ils précisent que ce ne sont pas moins de 250 m3 de bois qui ont été débarrassés, 100 m3 de branches tombées et autant qui ont dû être coupées, et 50m3 éliminées par des aides bénévoles et amis du camping.

Michèle et Willy profitent de remercier infiniment tous les acteurs qui ont participé à cet ouvrage important.

Réjouissances

Un programme d’animations, organisé dans le but de créer des contacts et entretenir la bonne humeur, d’engendrer joie, rire et plaisir a été mis sur pied. En date du 18 juillet prochain aura lieu une soirée festive avec repas suivi d’un bal, avec Marc Ferrario et Brice, animation musicale offerte par l’Office du tourisme d’Orbe. Une occasion de vivre quelques moments conviviaux entre campeurs et Urbigènes.

Parmi bien d’autres animations internes, le 25 juillet, dès 20 h. le très attendu karaoké avec Karayann, agrémenté de la possibilité de se restaurer au barbecue ; qu’on se le dise, une soirée chaude en perspective…

Photo Alain Michaud

L’Abergement : tir des Municipalités

Les gentils moniteurs Ourloups

Les gentils moniteurs Ourloups

Une bonne cuvée 2009

Comme c’est le cas depuis une bonne quinzaine d’années, la société de tir Les Ourloups (L’Abergement-Sergey) organisait à nouveau en ce début d’été le désormais fameux Tir des Municipalités du district Jura-Nord vaudois. Un tir qui se déroule sur plusieurs dates pour permettre à chacun d’y participer, mais qui se terminait samedi dernier par quelques dernières salves et surtout par un repas pris en commun au cours duquel il est de coutume de refaire le monde municipal, politique et régional. L’an passé, la préfète Pierrette Roulet-Grin avait pris part aux festivités, et, cette année, c’est  Albert Banderet, ancien syndic lui-même et actuel préfet du district qui avait chaussé ses doubles tampons auriculaires, sa veste en cuir façon motard et ses lunettes de tir professionnelles pour participer à la compétition, en s’y distinguant d’ailleurs.

Une compétition mixte

délèguent pas des représentants à cette compétition. Cette année, 16 équipes  se sont finalement affrontées, deux de moins qu’en 2008. Pour pouvoir prétendre tirer lors de cette compétition, il faut être ou avoir été, municipal, syndic, boursier ou secrétaire municipal, ou encore faire partie du bureau du Conseil communal ou général d’une localité du district. La compétition est mixte et on trouve de fines gâchettes dans les représentantes féminines. Le classement Dames a vu la victoire de Sophie Weber, municipale à Montcherand (391), Marinette Benoît, syndique des Clées, être sa dauphine (378) et Marie-France Grasset, municipale à l’Abergement  (365) se classer au troisième rang, juste devant Sylvie Troyon, municipale de Valeyres.

Une compétition sportive et conviviale qui n’a rien à envier aux grandes réunions d’apparence très sérieuse des associations des communes vaudoises. Le temps d’un weekend-end le stand de tirs de l’Abergement devient une capitale politique régionale, surtout le samedi en fin de matinée.

Classement des Municipalités

1 Villars s/Champvent     2003
2 Vaulion                                1949
3 Suchy                                   1880

Individuel médaille

1 Cyril Urfer, Villars-s.- Champvent        57
2 Cédric Pittet, Suchy                                    55
3 Roger Roch, l’Abergement                      54

Photo Olivier Gfeller

Vallorbe : une cérémonie rondement menée

Hip Hop aux promotions

Hip Hop aux promotions

Etablissement scolaire Vallorbe, Ballaigues, Vallon du Nozon

C’est vendredi matin 3 juillet que parents, amis, élèves, professeurs et autorités se sont réunis au Casino de Vallorbe pour la traditionnelle cérémonie annuelle des promotions. Un programme rondement mené par Dominique Valet, le nouveau directeur, et soutenu par de nombreuses animations musicales ou chorégraphiques préparées par les élèves, dont deux d’entre eux avaient même préparé un numéro de jonglerie acrobatique qui a été vivement applaudi.

Salsa, Hip Hop, allocution du directeur revenant sur les vertus de l’école de 2009 qui n’est plus celle de hier ni ne ressemblera à celle de demain, le déroulement de la cérémonie n’a souffert d’aucune pause inutile.

Soutien et présence d’autorités

En présence des autorités locales, et notamment de Stéphane Costantini, syndic de Vallorbe et de sa collègue municipale Nicole Bourgeois, qui a apporté le salut des autorités, nombre de diplômes, prix et certificats ont été remis à leurs titulaires, visiblement ravis pour beaucoup de terminer une première phase importante de leur vie, et même jalousés par certains participants plus jeunes que l’école ne semble pas particulièrement passionner.

Pourtant, quelle belle période de vie ils traversent, sans forcément s’en rendre compte. L’herbe semble toujours plus verte ailleurs, et pourtant la période d’acquisition des connaissances sans tous les soucis du quotidien devrait rester dans l’esprit de chacun comme un souvenir lumineux.

De belles promotions en somme, pleines d’émotions et de sourires. Bravo aux jeunes promus !

Photo Olivier Gfeller

Chavornay : un bourg qui veut garder une identité villageoise

La fameuse maison bernoise au centre du village

La fameuse maison bernoise au centre du village

Quand on lui demande de parler de son «village», le syndic Pierre-André Leuenberger ne peut tout simplement plus s’arrêter. Il évoque avec sympathie les inquiétudes et les espoirs qui font de Chavornay un village qui se permet d’allier ses agriculteurs, ses artisans, mais aussi ses commerces et sa zone industrielle.

Des projets pour la plupart déjà en route

Des grands projets de la commune presque tous sont déjà en cours, la salle polyvalente est sur la bonne voie et sera la fierté des Corbeaux, la zone industrielle se développe notamment grâce au projet Chavornay Parc SA qui avancera dès le printemps 2010.  Tout va se gérer prochainement, y compris les problèmes dus à la circulation des poids lourds. De plus, un projet de repenser l’aménagement du site sportif du Verneret renforcera l’attrait du lieu pour les sportifs de plusieurs disciplines.

Une des préoccupations de la Municipalité et du Conseil communal sera le problème de la prise en charge des écoliers et des petits enfants en pré-scolarité. En effet, la prise en charge en dehors des heures d’école et de garderie ne peut se faire qu’avec une organisation impeccable et des implications financière qui, non planifiées dans les règles de l’art, prétériteraient le budget de la commune.

C’est qu’il faut concilier l’aspect du point de vue nécessité et l’aspect possible financièrement et organisationnel, ajoute Pierre-André Leuenberger. Il ne faut pas non plus en effet charger les parents ou les familles au delà d’une participation correcte, et tout cela demande une réflexion approfondie qui prend du temps. Il faut ainsi trouver un bon compromis.
Une autre inquiétude des autorités communales  se traduit par le fait que Chavornay doit rester un village qui associe agriculture, artisanat, industrie et commerces et il est primordial de défendre cette image campagnarde.

C’est pourquoi, même si pour l’instant, au niveau démographique le village a dépassé une ville comme Vallorbe, il n’est pas question de devenir ne serait-ce qu’une ébauche de ville. Chavornay est un village et le restera, il doit garder son identité villageoise.

A l’écoute de ses concitoyens

Une autre chose à laquelle tient le syndic est l’écoute des habitants. En effet, il existe au sein du village un parlement des jeunes qui réunit des élèves des collèges de la commune et les autorités. Il a été formé au sein des ces jeunes un groupe de réflexion qui suit les travaux de construction de la salle polyvalente afin d’y apporter des idées et surtout de les intéresser à ce qui se passe dans leur commune.

Chavornay est en effet habité par de nombreux jeunes et il faut les écouter afin de leur offrir les infrastructures adéquates. Comme nous dit encore Pierre-André Leunberger, si on ne peut pas dire qu’il y a beaucoup de dérapages de la jeunesse dans le village, il faut être attentif et ainsi éviter au maximum l’apparition de problèmes.
Ce qui est très important, c’est de garder les pieds sur terre et faire confiance aux autres pour faire avancer les choses, travailler en commun c’est une priorité des autorités de Chavornay. Des idées, ce n’est pas ce qui manque, c’est aussi les possibilités de les réaliser autant au niveau des ressources qu’au niveau des finances, ajoute le syndic.

Et pour finir

Peut-être que l’on peut faire mieux c’est vrai, mais il faut toujours du temps et le principal c’est d’avoir des projets afin que Chavornay reste un village où il fait bon vivre, termine le syndic.

Photo Pierre Pellaton

Orbe : droguiste, un métier varié…

Catherine Guex

Catherine Guex

Je suis allée à la droguerie d’Orbe car ce métier m’intéresserait. J’ai rencontré Catherine Guex qui remplaçait M. Engdahl, pendant ses vacances. J’ai profité de lui poser quelques questions : Pourquoi avez-vous choisi ce métier?
J’ai été attirée par les plantes, les préparations pharmaceutiques (pommades, formules, huiles de massages …), la naturopathie et le contact avec les clients.  Que signifie le mot «droguerie»? Drogue veut dire plantes mais dans une droguerie il y a aussi des produits d’hygiène, des soins de beauté, soins de confort, matériaux de bricolage, produits de ménages…

Quels centres d’intérêt doit-on avoir pour devenir droguiste ? Il faut aimer avoir un contact avec les gens, leur donner des conseils sur les produits et des explications.  En quoi consiste le métier de droguiste ? On peut partir de toutes les voies de scolarité (VSB, VSG, VSO) ensuite faire quatre ans d’études, un an de matu, un an de pratique avant de clore cette formation par deux années d’école de droguerie de Neuchâtel.

A partir de l’apprentissage de droguiste, on peut devenir délégué médical ou se spécialiser en laboratoire.
Conseillerez-vous ce métier aux jeunes? Oui, mais il faut trouver un apprentissage dans une bonne droguerie où l’on touche à tout.

Dans ce métier, on apprend à vinifier et à développer des photos, par exemple. Il faut être prêt aussi à travailler le samedi, mais on a congé par contre en semaine. Le contact avec la clientèle est essentiel.

Photo Kathy Porret

Durant cette semaine du Passeport-vacances, l’Omnibus a reçu deux jeunes filles, Virginie Antonietti et Kathy Porret, qui se sont initiées au métier de journaliste, en choisissant d’écrire deux sujets de leur choix.

Orbe : la VSO mène à tout !

Isabelle Schmidely

Isabelle Schmidely

Isabelle Schmidely vient de terminer son apprentissage d’employée de commerce et a fini 5e du canton. Elle travaille au contrôle des habitants de la commune d’Orbe. Elle reçoit les gens qui arrivent et qui partent de la localité. Elle doit savoir parler plusieurs langues comme l’anglais et l’allemand, car certains habitants viennent du monde entier comme récemment des citoyens du Népal, de Thaïlande ou de Chine.

Pour travailler dans ce service, il faut aimer avoir du contact avec la population. Les gens ont parfois du caractère et ne font pas forcément confiance aux jeunes, ils veulent souvent voir le chef, ce qui l’énerve parfois. Dans ce métier, il faut avoir de la patience pour bien expliquer la démarche aux nouveaux habitants, car ils ne savent pas comment ça marche en Suisse.

Le métier est sympa, varié et on apprend tous les jours. Il faut aussi aimer l’informatique, car il faut entrer les données des gens qui doivent être très précises parce qu’elles servent aussi bien à la commune qu’au canton. Isabelle Schmidely a fini sa scolarité en VSO elle a suivi le raccordement ce qui lui a permis de commencer un apprentissage d’employée de commerce, ce qui n’est pas évident à ce jour. En définitive, elle recommande ce métier aux jeunes.

Photo Virginie Antonietti

Durant cette semaine du Passeport-vacances, l’Omnibus a reçu deux jeunes filles, Virginie Antonietti et Kathy Porret, qui se sont initiées au métier de journaliste, en choisissant d’écrire deux sujets de leur choix.

Romainmôtier : équilibre financier

Dégâts constatés sur le mur de la Place des Marronniers. Inclinaison dangereuse de la barrière.

Dégâts constatés sur le mur de la Place des Marronniers. Inclinaison dangereuse de la barrière.

Il n’y avait pas l’Euro, mais l’heure d’été

Ca, ce n’est pas bon pour les conseils généraux ! Les natels ont chauffé pour que le quorum soit atteint et c’est avec un bon quart d’heure vaudois à la clé, que Marc Benoît, président du conseil, pouvait ouvrir la séance. Au menu, l’approbation des comptes 2008 et l’adhésion de la commune au Groupement forestier du Nozon. Durant la lecture du préavis municipal pour l’exercice 2008, le syndic Fabrice de Icco détaillait les comptes de fonctionnements et le peu de marge de manœuvre financier de la commune, (est-ce lié à la péréquation?).

De plus l’Etat de Vaud ne donne le total définitif de la facture sociale, qu’au début du mois de septembre…(les comptes de la commune doivent être bouclés au 30 juin!). Les comptes communaux étaient bouclés avec un équilibre précaire et rien de plus. Ceux-ci ne suscitaient aucune question, ni remarque de la part des membres du conseil.

Soutenu par un diaporama, la lecture du rapport de la commission de gestion, permettait de visionner les travaux prévus et imprévus gérés par la Municipalité. Durant l’année passée. Une nouvelle fois, le réseau d’eau potable s’est fissuré sur la route de Vaulion. Plus que centenaire, il résiste de moins en moins  à l’assaut des 40 tonnes qui traversent le village. Les comptes furent adoptés à l’unanimité.

L’adhésion de la commune au nouveau Groupement forestier du Nozon concernait en fait une mise en conformité légale de l’ancien Triage du Nozon et concernait sept communes du bas du vallon et la ville d’Yverdon. Des statuts étaient adoptés, donnant une légitimité au groupement face à l’Etat

Inquiétude et grogne grandissantes

La commission de gestion, dans son rapport, l’avait relevé photos à l’appui, et plusieurs personnes ont donné de la voix concernant le trafic grandissant des quarante tonnes sur la route de Vaulion et sur celle venant de Juriens. Un mur de soutènement voit les blocs de pierre bouger, se desceller et, au faîte, la «semelle», avec une barrière en métal, s’incliné dangereusement. Les maisons se lézardent et la route se fissure, provoquant de manière répétée des éclatements du réseau d’eau.

La Municipalité a répondu en citant le voyer de l’Etat:« c’est un  tracé de délestage (!?!) la route dans votre village est à votre charge, et nous (entendez l’Etat) nous faisons passer qui nous voulons!», donc les 40 tonnes, et pourquoi pas, pour bientôt, les 60 tonnes! Les maisons sont collées à la route, elles sont très anciennes (époque médiévale) et n’ont pas de fondation, sans oublier que les routes étaient conçues pour le passage des chars hippomobiles ou des diligences.

Jacques-Henri Bichsel demandait si on pouvait abaisser la vitesse à 30 km/h.? Cela aurait un peu moins d’impact sur les habitations. Il lui fut répondu, dixit l’Etat de Vaud : «que c’était un tracé cantonal, et qu’il n’était pas question de descendre la vitesse à 30 km/h. (actuellement c’est 40 km/h.) mais que, légalement, ce devrait être du 50 km/h.!».  Par conséquent, circulez, il n’y a rien à dire!

La Municipalité d’ajouter qu’elle s’adressera prochainement au conseiller d’Etat en charge du dossier des routes, pour demander des mesures restrictives quant au passage des trains routiers. Affaire à suivre.

La séance se terminait à 22 h. 30 et Marc Benoît invitait les membres présents à se rendre à l’Atelier pour partager un verre et déguster un plat de viande froide, pour clore ce Conseil général en bonne amitié.

Photo Marlène Rézenne

Et de 15

Roger Federer

Roger Federer

On y a passé l’après-midi de ce dernier dimanche. A pester, à se réjouir, à craindre le pire pour finalement exulter. Tout cela à cause de Roger Federer qui nous a tenu en haleine pendant près de cinq heures.

Il aura fallu cinq sets (un maximum en tennis), et un succès par  16-14 lors de cette dernière manche, ce qui est pour le moins rarissime, face à un adversaire, Andy Roddick, qui avait perdu dix-huit des vingt rencontres disputées contre le Suisse, jusque là ! L’Américain a été bien près de renverser la tendance et de briser le rêve.

C’est lors du dernier jeu de la partie que le Bâlois a enfin pu «chiper» le service de son adversaire, le seul de toute une partie haletante, pour gagner ce magnifique mano à mano. Roger Federer devient ainsi le seul joueur de tennis à avoir gagné quinze tournois du Grand Chelem (Wimbledon, Roland Garros, Flushing Meadows et Australian Open).

Avec le sentiment quand même que notre compatriote n’est plus tout à fait aussi seigneurial qu’il y a quelques années, malgré son palmarès exceptionnel.
Ce premier week-end de juillet a également souri au Bernois Fabian Cancellara, qui a endossé le premier maillot jaune du Tour de France cycliste. Le sport d’élite se porte donc très bien dans notre pays, malgré le fait que la politique en la matière n’est guère encourageante. Nous en voulons pour preuve que le mariage est difficile entre autorités et dirigeants sportifs si l’on se réfère au bras de fer que se livrent la commune d’Yverdon et son Football Club qui pourra jouer sur le stade municipal de la capitale du Nord Vaudois grâce… à la justice.

Espérons que la sagesse finisse par mettre un terme à ce feuilleton.

© iconographie Keystone