L’ASIBCO reporte l’étude

Parascolarité

Parascolarité

Jeudi dernier, l’assemblée extraordinaire de l’Association Scolaire Intercommunale de Baulmes - Chavornay - Orbe, a été d’une durée exceptionnellement courte.

La présidente, Denise Charlet, ouvre la séance et demande si une modification de l’ordre du jour est demandée. Alors que cette assemblée était principalement consacrée à la votation pour se prononcer sur la poursuite de l’étude pour «l’introduction d’une journée à horaire continu de l’écolier», un représentant du Conseil Communal de Chavornay,  Patrick Malherbe, demande de reporter à une date ultérieure ce sujet, en attente du résultat des votations du 27 septembre.

Sa proposition a été acceptée par une courte majorité par les membres de l’ASIBCO.

Le dernier point de l’ordre du jour étant les divers et propositions individuelles, Pierre Mercier, municipal à Orbe, questionne l’assemblée et essaie d’ouvrir un débat afin de savoir pour quelles raisons, autres que financières, les «petites communes» membres de l’ASIBCO semblent ne pas souhaiter l’introduction de cet horaire continu?

Un autre membre du Conseil Communal de Chavornay, Pierre Malherbe, explique que Chavornay n’est pas vraiment une «petite commune», mais leur Conseil communal se pose des questions sur le fonctionnement de cette assemblée intercommunale qui donne des pouvoirs assez considérables à leurs représentants sur des décisions financières, sans avoir consulté leur municipalité et leur Conseil.

Ce qui remettrait quelque peu en cause le fonctionnement de ladite association. D’autre part, il rappelle que l’objet ayant été retiré de l’ordre du jour, il était inutile de débattre sur ce sujet ce soir-là.

Donc une nouvelle assemblée sera nécessaire, après la votation du 27 septembre, afin de se prononcer sur ce point. A suivre…

NDLR :

ASIBCO, ou Association Scolaire Intercommunale Baulmes-Chavornay-Orbe & Environs

Le Comité de direction se compose de sept membres choisis parmi les municipaux en fonction, soit trois membres représentant les communes de Baulmes, Chavornay et Orbe, et quatre membres représentant les sites de Baulmes (1), Chavornay (1) et Orbe (2).

Les communes de L’Abergement, Champvent, Les Clées, Essert-sous-Champvent, Lignerolle, Sergey, Villars-sous-Champvent et Vuiteboeuf font partie du site de Baulmes ; celles de Bavois, Corcelles-sur-Chavornay et Essert-Pittet font partie du site de Chavornay ; et celles d’Agiez, Arnex, Montcherand, Rances et Valeyres-sous-Rances font partie du site d’Orbe.

Font partie du comité :

Président :       Randin Bernard, Orbe
Vice-présidente :           Perret Chantal, Rances (site d’Orbe)
Membres :       Turrian Henri, Chavornay
Deriaz Jaques-Yves, Baulmes
Nicod Jean-Claude, Lignerolle (site de Baulmes)
Gaudard Alain, Bavois (site de Chavornay)
Baudat Danielle, Arnex (site d’Orbe)

Le Comité de direction fonctionne comme une Municipalité et comporte 4 dicastères (finances, transports, administration, bâtiments).

Le secrétariat du Comité de direction est assuré par Mme Christine Vuagniaux, secrétaire au greffe municipal d’Orbe, hors conseil. La comptabilité est tenue par M. Jean-Pierre Blanchet, boursier communal de Chavornay.

Une affaire de langue

Bilinguisme

Bilinguisme

Le président du Conseil d’Etat vaudois n’a donc pas passé la rampe du parti national, réuni pour évoquer la succession de Pascal Couchepin. Les radicaux – libéraux ont opté pour un double ticket, Bürkalter – Lüscher.

Si l’on doit regretter que le citoyen de Sainte Croix n’ait pas passé la rampe car nous aurions eu, peut-être et enfin, un représentant de notre région au plus haut niveau politique national, Pascal Broulis paie sans doute un tribut au fait qu’il ne maîtrise pas la langue de Goethe.

Les médias d’outre-Sarine n’ont pas manqué de souligner les lacunes en la matière du Ste-Crix lors de son court séjour à Zurich, la semaine précédente du choix de son parti. Dans ce pays, il est nécessaire qu’un Conseiller fédéral puisse s’exprimer en allemand afin de pouvoir défendre ses idées, notamment dans les médias audio-visuels.

Le problème du bilinguisme est essentiel dans notre Helvétie et les Romands sont souvent empruntés lorsqu’il s’agit de s’exprimer en suisse allemand. Aujourd’hui, on focalise sur l’anglais qui est devenu langue universelle. Malgré tout, nous avons tort de laisser de côté l’allemand.

A côtoyer mes collègues journalistes du pays, je me rends bien compte que Tessinois et Alémaniques sont plus à l’aise que nous en la matière. Sur ce plan, il est certain que nous devons faire un effort en Romandie pour garder le contact avec nos compatriotes.

Romainmôtier : flûtes et percussions à L’Arc

Musique au salon

Musique au salon

Improvisation expérimentale

Rencontre internationale

C’est à Berne, lors d’un séminaire de musique improvisée organisé par Veronika Sellier (directrice du Département du patrimoine culturel et social de Pour cent culturel Migros) que  Margrit Rieben et Eckhart Liss firent connaissance. Lui, ce sont les flûtes et elle, les percussions.

Margrit, d’origine bernoise, a une formation de percussionniste de jazz et elle s’intéresse à toutes les possibilités et impossibilités de la percussion. Elle aime travailler avec différents artistes dans des domaines comme le théâtre, la danse moderne, ou l’audiovisuel. Elle enseigne la batterie dans une école de musique.

Eckhart, d’origine allemande, s’est consacré très jeune à la musique en jouant l’orgue, le piano, l’accordéon et la flûte traversière. Il  suivra une formation de luthier (5 années) auprès de la société Moll Hauer à Fulda (D) où il apprendra à construire des flûtes en bois dur et en ivoire. Beaucoup le considèrent comme un missionnaire de l’art dans Le Land de Basse-Saxe.

Il est actuellement responsable de l’institution artistique d’Hermannshof et directeur de l’associassion «Art et Rencontre Hermannshof». Aussi bien musicien qu’artiste (il  a étudié la sculpture sur pierre) ses installations sonores sont l’expression visuelle de  ses concepts,  entre musique traditionnelle et improvisation expérimentale.

«Sur fond de crise»

Le concert de vendredi soir, était un concept sur le thème de la crise, et comment faire de la musique avec très peu de moyens. Après la présentation des artistes par V. Sellier, c’est avec une scie musicale et une flûte traversière que débutèrent les échanges musicaux dans les jardins de la maison de l’Arc; ils se poursuivirent au salon, entraînant le public avec eux, pour se terminer au 1er étage.

Margrit utilisait tout ce qui était à sa portée comme batterie: une table, une chaise, un lutrin, le sol en bois et conversait avec la flûte traversière d’Eckart. Ces échanges étaient drôles et pétillants pleins de sensibilité de la part des artistes, utilisant l’espace d’une demeure.

Histoire de prouver qu’il est possible de faire de la musique avec un peu tout et presque rien, ils terminèrent le concert  en jouant avec des pailles; le résultat était surprenant. A la Maison de l’Arc, le public fait très souvent de belles découvertes.

Photo Marlène Rézenne

Orbe, parking : position de la commune

Orbe depuis les hauteurs ...

Orbe depuis les hauteurs ...

La Municipalité a donné un préavis positif à cette demande car elle y a vu les principaux éléments favorables suivants :

- Dans sa volonté de développement et d’harmonisation de la ville, la Municipalité a choisi de faire une réflexion lors de la présentation de chaque projet de construction ou transformation au centre-ville et d’intégrer la problématique des places de parc dans ce périmètre, sachant que les possibilités y sont très limitées.

Le projet présente un intérêt évident car il propose à la fois des places de parc en sous-sol pour les 11 locataires du bâtiment transformé mais encore il permet d’y intégrer des places publiques actuellement en surface et en plus d’en augmenter le nombre (+ 8 places par rapport à la situation actuelle).

A relever que cette solution n’empêcherait en rien, voire au contraire la favoriserait, une volonté ultérieure de mise en zone piétonne ou mixte de la Grand-Rue.

- L’opération financière est également apparue favorable à la Commune dans la mesure où elle se voit proposer des places de parc entièrement financées par un privé. En plus, ce projet prévoit la réhabilitation des WC publics et la remise en état de la place de jeux, aux frais du constructeur. En plus, la Commune percevrait une redevance annuelle de Fr. 12’000.- pendant au moins 60 ans (durée du DDP, renouvelable à l’échéance), il est difficile de trouver des conditions financières plus favorables dans un projet.

- Enfin, l’intégration en sous-sol de ce parking ne péjore en rien l’esthétique de cette « sortie-entrée » du centre-ville et en particulier le coup d’œil vers l’esplanade du Château, d’autant moins que l’octroi d’un DDP est assorti d’une interdiction de construire sur l’emplacement de jeu alors que le statut actuel de cette parcelle le permettrait. Ceci démontre bien le souci de la Municipalité de préserver la qualité du patrimoine communal.

Pour toutes ces raisons, nous vous invitons à voter OUI à l’octroi d’un DDP sur la parcelle communale no 597 pour l’aménagement d’un parking en sous-sol à la Grand-Rue.

Municipalité d’Orbe

Orbe, parking : arguments du promoteur

Orbe vue d'avion

Orbe vue d'avion

1. Le droit de superficie concédé ne prévoit aucune clause de réserve en cas de non-octroi de permis de construire et de non-construction :
- L’octroi d’un DDP est strictement limité à la réalisation d’un parking et rien d’autre. Cette condition figurera intégralement dans l’acte notarié qui devra être signé, comme l’exige d’ailleurs la procédure. Il n’y a donc aucun risque qu’il en soit fait un autre usage.
- De plus, il n’y a pas d’intérêt de la part du promoteur de payer une redevance d’environ Fr. 11 000.– par année pendant 60 ans pour ne rien faire.
1. Cette décision aliène le bien communal, par l’impossibilité de tout aménagement d’avenir.
- l’octroi d’un DDP prévoit de rendre inconstructible cette partie de terrain réservée à la place de jeux, alors que le plan d’affectation du sol permet jusqu’à présent de construire de l’habitation sur cette parcelle, ce qui pourrait mettre à mal le dégagement sur le mur de l’esplanade du Château.
En outre elle fait un cadeau substantiel au promoteur :
- On ne peut pas dire qu’avec un prix d’environ Fr.32.– par mois par place de parc pour la redevance communale, la commune fasse un cadeau au promoteur, c’est plutôt la commune qui fait une bonne affaire.
1. Les parkings voisins sont largement sous-occupés. Le gain de places de parc publiques ne serait que de 8 places seulement sur les 14 prévues, car 6 places extérieures et existantes seraient supprimées :
- La Municipalité a pour politique d’anticiper les choses plutôt que de les subir. Dans ce sens, lors de chaque nouvelle construction, en particulier au centre-ville, elle se pose la question de l’opportunité de réaliser des places de parc, au vu des manques constatés en matière de stationnement.
- Dire que le parking de la Brasserie situé à proximité est sous-occupé relève de la méconnaissance du principe qui veut qu’un parking soit dimensionné pour le long terme et ne doit atteindre un taux d’occupation normal qu’après 5 ans d’exploitation environ. Or après moins de 2 ans d’exploitation, ce parking de la Brasserie a déjà un taux d’occupation en journée de près de 50 %.
- De plus, une étude de satisfaction de la population d’Orbe réalisée par la Haute école d’Ingénieur et de Gestion du Canton de Vaud (HEIG-VD), soulève un problème de places de stationnement au centre (voir rapport de Novembre 2008 page 16, 32 et 33).
1.Les 40 places prévues, dont 26 pour les privés, vont augmenter les nuisances sur la Place du Marché et dans la Grand-Rue :
- Il est peu crédible de dire qu’un parking souterrain crée plus de nuisances pour l’environnement et la qualité de vie des habitants que le stationnement en surface, hormis le temps limité de la construction.
- De plus, il paraît judicieux de prévoir des places de stationnement pour les 11 nouveaux logements et 2 surfaces commerciales.
1. Aucun sondage n’a été effectué pour mesurer l’impact sur l’esplanade du Château et les bâtiments voisins, par l’excavation nécessaire pour les deux niveaux du parking, au ras de la Terrasse du Château :
- Le promoteur n’entendait pas faire des sondages trop importants avant d’obtenir ou non l’octroi d’un droit de superficie. Si la creuse en sous-sol devait s’avérer trop compliquée, il est possible que le promoteur renonce au parking... mais pas à l’immeuble.
1.Les arbres vont être supprimés :
- Il y a un tilleul qui va être supprimé, mais il est prévu de replanter.
Claude Schulz

Connaissez-vous votre région ?

Où-est ce ? (1)

Où-est ce ? (1)

Dans quel village la photo ci-dessus a-t-elle été prise   ? réponse dans les éditions papier ...

Orbe, parking : l’avis des référendaires

Orbe vue d'avion

Orbe vue d'avion

Merci à la population pour le soutien massif à notre référendum. Il n’était pas évident, en début de vacances et en raison du bref délai de récolte des signatures. Le mérite en revient d’abord aux Urbigènes qui voulaient pouvoir donner leur avis sur le développement de la ville qui ne doit pas se faire à n’importe quel prix et n’importe comment.

Hors de tout avantage financier ou matériel, nous luttons pour le bien-être et le bien-vivre à Orbe, dans le site que nous aimons tous.
Inutile : Un parking privé de 26 places et un gain de 8 places publiques seulement est inutile au vu des places disponibles à proximité. Le parking de la Brasserie, à moins de 200 m est à moitié vide, 2 ans après sa mise en service, comme celui plus ancien de Carrard-et-de-Foligny !
Des solutions efficaces existent pour du parcage proche du centre ville et pour de très nombreuses places.

L’accès par la Place du Marché augmentera les nuisances dans la ville. Le souhait est d’avoir une rue à priorité piétonne. L’entrée coupera le trottoir très emprunté et sera un facteur d’insécurité accru pour tous les piétons.

Excavation : 2 niveaux depuis la place de jeux seront creusés, au ras de l’Esplanade et du Chemin de la Tranchée. Même la Municipalité émet déjà quelques réserves sur sa faisabilité.

Aliénation du bien communal : les conclusions votées ne prévoient aucune clause de réserve, précisant que la cession tombe en cas de non octroi du permis de construire.

Le bénéfice est pour le promoteur. Un gain financier minime pour la Commune qui aliène définitivement son bien. 8 places de parc supplémentaires pour le public, c’est dérisoire face aux dangers et aux nuisances pour la population et l’atteinte au site.
C’est pourquoi nous vous invitons à dire non à ce projet lors de la votation.

La Municipalité organise un débat contradictoire le lundi 31 août auquel le Comité référendaire est invité. Venez nombreux à cette assemblée, pour y donner aussi votre avis.

Le Comité référendaire

Vallorbe: visite de Philippe Rochat à Pré-Giroud

Laurence Rochat, la championne de ski de fond et Philippe Rochat

Laurence Rochat, la championne de ski de fond et Philippe Rochat

Le célèbre ouvrage fortifié de Vallorbe construit peu avant la deuxième guerre  mondiale attendait mardi 18 août un hôte de marque. En effet, en dehors des heures de visite habituelles, c’est l’équipe complète du cuisinier Philippe Rochat, de l’Hôtel de Ville de Crissier, qui était attendue pour une  visite des installations.

A peine arrivés sur place, les hôtes d’un jour ont été pris en charge par une équipe de guides qui leur a fait découvrir le passé et le présent de cet important ouvrage d’art, actuellement le plus moderne du genre accessible au public.

Puis sous l’autorité de Jean-Michel Charlet, président de la Fondation propriétaire et gardien des lieux, la quarantaine de personnes composant la brigade complète du maître de Crissier s’est transformée en une troupe de touristes culinaires, puisque pour une fois ce n’était pas eux qui officiaient en cuisine, mais des membres de la Fondation et de l’Association des Amis du Fort, parmi lesquels on pouvait voir le boulanger Roland Brouze, un ami de toujours de Philippe Rochat ainsi qu’Olivier Blanc de Juraparc, en sommelier de luxe.

Une fondue servie à 40 mètres sous terre dans le local qui voyait à l’époque les soldats prendre leurs repas a été une aventure visiblement appréciée. Philippe Rochat organise chaque année une excursion de rentrée avec tout son personnel, juste avant la réouverture  du restaurant à la suite des traditionnelles vacances annuelles. Et cette année, la Fondation du Fort qui connaît le goût du cuisinier pour les vieilles pierres et en particulier pour celles de sa région natale s’est fait un plaisir de lui adresser cette invitation.

Celle-ci a sans aucun doute fait mouche à voir le large sourire qu’arborait le cuisinier pendant et après la visite et les nombreuses questions que lui et son équipe ont adressées aux guides avisés et tout heureux de pouvoir leur répondre.

Photo Olivier Gfeller

Ecoles proches de la saturation

Ce serait sur ces terrains derrière le collège de Montchoisi que se construiraient de nouveaux bâtiments scolaires.

Ce serait sur ces terrains derrière le collège de Montchoisi, à Orbe, que se construiraient de nouveaux bâtiments scolaires.

Pour la rentrée d’août 2009, autant les écoles primaires que secondaires du cercle scolaire Orbe, Baulmes, Chavornay ont dû ouvrir de nouvelles classes.

Après une période plutôt de régression, l’augmentation du nombre d’élèves est maintenant constante. Au primaire, quelques 1182 élèves ont donc repris le chemin ou le bus vers l’école. C’est 4o de plus que l’année précédente.

Le directeur, Laurent Delisle relève que, en plus, comme le collège d’Agiez est en travaux, il a fallu trouver des solutions : une classe a été ouverte au Grand-Pont, une dans le collège Sainte-Claire, et une à Valeyres. Valeyres a été choisi car le village est bien situé à l’intérieur du cercle scolaire et peut absorber des élèves surnuméraires, par exemple en provenance de Baulmes, tout en limitant la durée des transports.

Quelques ajustements on dû d’autre par être fait au niveau du CIN (cycle initial) :  une période de plus avait été imposée pour les maîtresses d’école enfantine par la nouvelle grille salariale des fonctionnaires du canton de Vaud au premier janvier 2009.

On avait bricolé pendant quelques mois, car c’était impossible de faire de grands changements au milieu de l’année, surtout à cause du problème des transports scolaires. La solution choisie a été celle de mettre quatre périodes le mercredi matin.

La démographie n’est pas une science exacte

Quant au secondaire, la problématique est à peu près identique : le nombre d’élèves passe de 992 en 2008 à 1035 cette année, et le nombre de classes de 54 à 56. Là aussi il a fallu trouver des solutions, le collège de Montchoisi étant déjà plein, une classe sera rouverte au Pré-Genevois.

Le directeur, Serge Geiger, comme son homologue du primaire remarque que malgré les projections faites depuis février déjà, il y a toujours une partie fluctuante et impossible à prévoir et qui demande des ajustements de dernière minute.

Il compare son travail d’enclassement à un puzzle compliqué dont les dernières pièces posent de nombreux problèmes. Les classes sont réparties de manière équitable dans les trois voies -VSO (Voie Secondaire à Option); VSG (Voie Secondaire Générale ); VSB (Voie Secondaire Baccalauréat) - avec environ un tiers des élèves dans chacune.

Il faudra construire

Aussi bien au primaire qu’au secondaire, dans un avenir proche, de nouveaux bâtiments devront être construits, en plus de salles de gymnastique qui font déjà défaut. Les terrains derrière le collège de Montchoisi ont déjà été réservés depuis longtemps à cet effet.

Mais il faudra peut-être aussi prendre en compte les nouveaux paramètres imposés par Harmos,  les autorités sont déjà en train de plancher sur les ajustements à faire. A part le nombre de classes, le nouveau bâtiment pourrait par exemple également abriter la bibliothèque scolaire, et maintenant également une Unité d’Accueil pour les Ecoliers (UAPE). C’est donc un dossier à suivre.

Photo Natacha Mahaim

Vallorbe : passation des pouvoirs

Claude Magnenat, ancien président, passe la clef symbolique  ainsi que le témoin à Gilberto Alemani.

Claude Magnenat, ancien président, passe la clef symbolique ainsi que le témoin à Gilberto Alemanni.

Une cérémonie sympathique ouvre la saison politique au caveau de la commune de Vallorbe: la passation des pouvoirs entre l’ancien et le nouveau président du Conseil.

Ainsi Claude Magnenat a remis la clef symbolique à Gilberto Alemanni, président pour la saison 2009-2010. M. Alemanni est né à Vallorbe où il est activement impliqué dans la vie associative et politique. Il a 42 ans et enseigne à Lausanne.

Claude Magnenat paraphasant Salomon l’Ecclésiaste: «le plus beau n’est pas le commencement mais la fin». Quoique tout est relatif !

Je souhaite à Gilberto la moitié des ennuis et le double de satisfactions que j’ai eues durant mon mandat. J’y ai pris beaucoup de plaisir par le nombre d’expériences enrichissantes et de contacts que j’ai pu nouer grâce à ma charge.

Photo Jean-Louis Löffel

Bien mieux que prévu

Ueli Maurer

Ueli Maurer

Alors que Hans-Rudolf Merz se trouve englué dans l’affaire libyenne, un autre conseiller fédéral n’a pas manqué d’étonner le monde politique, ces dernières semaines. Ueli Maurer a donc décidé de diminuer les rangs de l’armée.

Dans quelques années, il aimerait que le contingent passe de 120’000 soldats à 80’000. En outre, il estime qu’il n’est plus utile d’acheter des chars et certains armements, plus en phase avec les affrontements d’aujourd’hui. Enfin, il a souhaité que notre armée effectue des missions de paix à l’étranger.

Ces propos n’ont pas manqué d’étonner de la part d’un représentant de l’UDC. Définitivement, le dernier des sages en place surprend. A observer son action au Palais, il se démarque de l’image que l’on donnait de lui, comme étant le fils spirituel de Christoph Blocher. On le dit même très fin stratège au point que certains partis politiques se réjouissent de son action.

Cela dit, on l’avait dit intelligent et il le confirme. Et l’on aimerait le croire car j’ai peine à penser qu’il soit machiavélique. Dans sa fonction, il ferait perdre tout crédit à son parti, dans ce dernier cas.

Photo © Keystone/Lauener