Marlies Geritzmann, Paul-Emile Schwitzguébel, Yvette Stoeffler.

Soupe de carême à Vaulion

Marlies Geritzmann, Paul-Emile Schwitzguébel, Yvette Stoeffler.

Marlies Geritzmann, Paul-Emile Schwitzguébel, Yvette Stoeffler.

Joyeuses Pâques!

Soleil, chaleur: un temps presque trop estival pour manger une soupe me direz-vous. Néanmoins ce n’est pas moins d’une centaine de portions de cette délicieuse soupe qui ont été dégustées sur la place du village de Vaulion.

L’histoire commence il y a 3 ans: Marlies Geritzmann, une paroissienne, propose d’organiser une soupe de carême à Vaulion. La paroisse de Vaulion-Romainmôtier accepte volontiers et, voyant le succès de la manifestation, l’agende dès lors chaque année sur la Place des 3 Cœurs. La soupe est préparée au feu de bois dans un chaudron par Yvette Stoeffler et quelques autres femmes du village qui ont offert, coupé et préparé les légumes et les divers composants.

Ce mets simple illustre la privation, le jeûne qui est propre au temps de carême. En effet, cette période de 40 jours qui précède Pâques invite les chrétiens à manger moins gras, à entrer dans un stade d’abstinence et à se rapprocher de Dieu.

Paul-Emile Schwitzguébel, le pasteur de la paroisse, nuance et m’explique que de nos jours cela prend aussi la forme d’une solidarité envers ceux qui souffrent de la famine à travers le monde. L’argent récolté sera versé pour la campagne de «pain pour le prochain» qui mène bataille contre la faim en finançant des projets de femmes des pays du Sud.

Au final, cette manifestation aura permis de passer du bon temps entre amis du vallon tout en ayant un impact positif à l’étranger.

Photo Laetitia Otz