Marlyse Pilloud, présidente du Comité d’organisation, entourée des maîtres de cuisson.

Orbe: Fête où la saucisse est reine et le «papet» est roi

3 jours de festivités gustatives
à tendance vaudoise
et consonance urbigène

Un millésime de qualité exceptionnelle accompagné d’un temps automnal des plus cléments, ont permis une explosion de participation et par là une vente de boucles de saucisses aux choux sans précédent. C’est par centaines que l’assiette de «papet» vaudois a été servie tant sous la cantine de la Place du Marché que dans les neuf restaurants qui participaient à la fête. Une occasion de découvrir dix façons d’affiner avec subtilité cette préparation de poireaux et pommes de terre. Uniquement sous la cantine, pas moins de 500 boucles de saucisses aux choux ont été servies.

Une cité des deux poissons en effervescence avec, entre autres, animations musicales, démonstration de fabrication de la fameuse saucisse, maquillage des visages d’enfants et, samedi, un apéritif aimablement offert par la commune. La réussite de cette douzième édition n’est pas étrangère à l’ouvrage de tout le staff des bénévoles sous la direction avisée de la présidente Marlyse Pilloud. Sans oublier les maîtres de fabrication, les Boucheries urbigènes Roch et Bühlmann, qui ont démontré de manière évidente leur savoir-faire.

Une chose est certaine, Orbe est bien la capitale de la saucisse aux choux.

L’exécutif de Vallorbe avec au centre en rouge le garde-forestier Dominique Favre, puis de gauche à droite: C. Maradan, C. Schwerzmann, L. Fiorito et le syndic Stéphane Costantini.(Photo Olivier Gfeller)

Vallorbe: le «Sentier des planètes» restauré

Plus de vingt élèves des classes de 9 VSG 2012-2013 ont conçu et construit à l’époque le premier Sentier des Planètes qui a été érigé près du départ de la piste Vita, dans une petite combe en contrebas. Une idée de leur professeur de mathématiques Pierre-Henri Jost, qui voulait ainsi permettre à ses élèves et aux visiteurs de mesurer concrètement l’échelle des distances qui séparent les planètes du système solaire. Chaque planète était alors représentée par un piquet en bois sur lequel une légende fournissait force détails à son sujet. La mise en place sur le terrain avait été plébiscitée par l’exécutif et largement aidée par les services forestiers communaux. La météo pas toujours favorable dans la Cité du fer au fil des saisons et des années a eu raison des installations du Premier Sentier. Ce

qui a conduit la Municipalité, son responsable des forêts le Municipal Christophe Schwerzmann ainsi que le garde-forestier Dominique Favre, aidé de ses équipes, à trouver et préparer le matériel nécessaire pour faire naître une version 2 du Sentier des Planètes. Cette dernière version a été formellement inaugurée la semaine passée en présence de l’exécutif vallorbier presque au complet, du garde forestier Dominique Favre et de l’inspecteur forestier Pascal Croisier. Le concepteur du projet initial Pierre-Henri Jost était lui aussi présent et ravi de voir que son idée allait perdurer sous une nouvelle forme.

Nouvelle version plus robuste

Les points représentant les planètes sont comme à l’origine placés proportionnellement aux distances qui les séparent. Un pas de 60 centimètres sur le sentier représente un voyage de 2,76 millions de kilomètres. L’installation est idéalement située en bordure de forêt et a bénéficié une nouvelle fois des soins du service forestier, qui a choisi les bois tant pour les poteaux-supports que pour le visuel artistique marquant l’une des extrémités du Sentier. Les détails de chacune des planètes ont été imprimés par l’Imprimerie de Vallorbe sur un matériau spécial résistant aux intempéries.

A relever un détail piquant: le report des indications sur les panneaux a été préparé par Sacha Pino-Bardet, qui est actuellement en formation de forestier-bûcheron à la Commune. Il figurait parmi les élèves qui ont participé à la création de la première version du Sentier. Ainsi a été restaurée une curiosité vallorbière peu connue et qui mérite le détour.

Le groupe Cor des Alpes du Nord vaudois, Marceline Guidoux et Patrick Villemin, entouré de la Municipalité, de gauche à droite: Dominique Meier, Philippe Veuve, Eliane Piguet, syndique, Pascal Marendaz, manque Janique Tissot-Dit-Sanfin.

Mathod: conforme aux exigences actuelles et futures

C’est avec beaucoup de fierté, d’émotion et avec un soupçon de soulagement aussi, qu’elle a coupé le cordon afin de réunifier la vie villageoise. Reste à savoir si les commerces, qui ont tiré et tirent la langue retrouveront une fréquentation plus abondante afin d’éviter des fermetures définitives.
Défi relevé
En treize ans, la circulation a presque doublé. En conséquence, les objectifs de la rénovation étaient de sécuriser le chemin piétonnier, modérer les vitesses et assainir le bruit routier. Le «nouveau» pont du Mujon requerra peu d’entretien et son revêtement phonoabsorbant réduit de moitié les nuisances sonores liées au trafic. En étant plus large que long, il facilite le croisement des véhicules et les piétons bénéficieront de trottoirs généreux de part et d’autre. Dorénavant, il pourra supporter le passage du trafic actuel, des camions de 40 tonnes ainsi que de convois exceptionnels de 240 tonnes.

Avec une semaine d’avance sur les prévisions, le pont du Mujon est à nouveau ouvert à la circulation depuis samedi dernier. Après quatre mois de travaux, les autorités ont invité la population à l’inauguration afin de récompenser leur patience. L’ouverture des festivités s’est faite au son des cors des Alpes, Marceline Guidoux et Patrick Villemin, représentant le groupe Nord vaudois. Les discours des autorités et des différents partenaires, RS Ingénieurs et le bureau d’architecte Jaquier-Pointet, ont surtout été axés sur les remerciements envers les ouvriers de l’entreprise Ernest Gabella qui ont travaillé d’arrache-pied pour que la construction soit menée à terme et dans les temps. Eliane Piguet, syndique, ainsi que ses collègues municipaux, ont dû faire face, tout au long de la fermeture de la route, à une multitude de questions, réflexions et remarques aussi régulières que l’eau qui coule sous le pont, selon leurs dires. Pour certaines personnes, la déviation leur a offert une belle découverte régionale.

Le Temple d'Orbe

Orbe: Foncière du Nord SA plébiscitée

Placé pour la première fois sous l’autorité de la présidente Natacha Mahaim Sidorenko, qui a été vivement applaudie pour cette première en fin de séance, le délibérant urbigène a pris le temps d’examiner en détail la proposition municipale de création d’une nouvelle société anonyme de détention foncière avant de l’accepter à une très large majorité. La commission des finances avait conclu en faveur de la proposition municipale et de l’octroi du crédit correspondant de Fr. 777 000.–.

Exigences supplémentaires du Conseil

Comme il s’agit d’un processus de réalisation qui va encore s’étendre sur plusieurs semaines, dans son rapport, la commission a demandé à l’exécutif de se conformer à une série de demandes précises quant à la gouvernance de cette future SA, ainsi qu’au contenu définitif de ses statuts. Par exemple, la présidence du conseil d’administration sera réservée au syndic d’Orbe, alors que le siège social de la SA sera aussi fixé à Orbe. Le futur conseil d‘administration de cette SA, dont la commune d’Orbe sera l’actionnaire très majoritaire, dans une première phase, comprendra aussi le syndic de Sainte-Croix Franklin Thévenaz ainsi qu’un représentant de l’ADNV qui a été très active dans le processus de mise en place. Pour les épauler, un deuxième municipal d’Orbe sera nommé, ainsi qu’un juriste ou un avocat de la région pour ses compétences techniques. Le Conseil a suivi aussi les propositions de la commission visant à ce que tous les règlements internes futurs ainsi que le «Business plan» complet de l’opération soient soumis à l’aval de la commission des finances. Bien entendu, les futurs rapports et comptes annuels de la SA devront aussi lui être produits.

Plus d’une centaine d’emplois

Par la voix du conseiller Didier Zumbach, le PS a déposé un amendement visant à faire nommer des membres du Conseil comme délégués à l’assemblée générale de cette future SA. Cet amendement n’a pas été accepté. Le syndic Henri Germond a précisé à l’attention du Conseil que le but de la société était de détenir du foncier industriel, et non pas du foncier destiné à la construction de logements. Il a aussi remercié le Conseil de ce vote historique couronnant une idée novatrice, une première sur le plan cantonal, réalisable dans des conditions financières intéressantes grâce à l’appui du canton (prêt partiellement à fonds perdu). Il a également mentionné la création à Orbe de plus d’une centaine d’emplois liés à cette opération.

D’autres communes potentiellement intéressées

Conçue comme un véhicule régional d’investissements fonciers, la nouvelle SA pourrait intéresser à moyen terme au moins deux autres communes, a précisé le syndic, soit Sainte-Croix et Grandson. Il a également rappelé qu’il s’agissait d’un véhicule de détention foncière à long terme et donc pas destiné à agir régulièrement sur le marché immobilier. Si une autre commune était intéressée, elle devrait alors se présenter avec un projet concret impliquant détention foncière industrielle et revenus provenant d’un droit de superficie.

Phase finale de mise en oeuvre

Les différents intervenants vont désormais se consacrer à la phase finale de mise en œuvre de la société, et des opérations immobilières et financières prévues avec les vendeurs, et la société Friderici Spécial SA, dont l’un des animateurs a assisté à la séance dans l’espace réservé au public.

Divers autres crédits votés sans discussion

Le Conseil a accepté le crédit de Fr. 176 000.– destiné au remplacement des installations électrotechniques des stations de relevage. Il a fait de même avec le crédit de Fr. 152 000.– destiné à la mise en œuvre d’un diagnostic des réseaux d’eaux claires et usées.
Fr. 58 000.– ont aussi été votés en faveur de l’étude de la sécurisation du Temple, pour la création de WC publics et le changement de chaudière.

Transformation du Collège du Grand-Pont

Le crédit de Fr. 337 000.– pour créer des places aux spécialistes PPLS dans le collège a aussi été octroyé. Le rapport de la commission a été amendé, la plus grosse partie de ce crédit soit Fr. 280 000.– n’étant pas subordonnée à une présentation supplémentaire en fonction des besoins de l’ASIOR et des sociétés locales. Par la voix de Myriam Schertenleib, l’exécutif s’opposait à cette partie du rapport qui a finalement été retirée. «Ça fait plus de deux ans que tous les intervenants étudient la question, ce qui est suffisant a précisé la municipale. Laquelle a indiqué qu’en plus sur la forme, le Conseil ne pouvait pas poser ainsi des conditions suspensives à l’octroi d’un crédit.»

Magnenette: travaux un peu en retard

Le Municipal Guido Roelfstra a précisé que les travaux de la Magnenette devraient en principe s’étendre jusqu’au printemps 2018, le retard pris étant à mettre à la charge des roches dans lesquelles il a fallu creuser. Il a aussi indiqué que le site internet de la commune renseignait désormais le public en détail sur l’avancement de tous les chantiers ouverts.

Au nom de tous les groupes du Conseil, la présidente tient à rappeler que les partis sont tous en permanence à la recherche d’adhérents. La bonne marche des institutions nécessite en effet un renouvellement constant des effectifs, notamment pour pouvoir constituer les nombreuses commissions existantes.

La Maison de Commune de Ballaigues

Ballaigues: fouines voraces à la Maison de commune

C’est un problème urgent d’isolation de la toiture de la Maison de commune que les membres du Conseil de Ballaigues ont dû traiter lundi soir sous la présidence de Samuel Maillefer. En effet, la température intérieure stagne en hiver à 16 degrés dans l’appartement locatif qui se situe au-dessus des bureaux communaux. Des investigations ont permis de constater que des fouines avaient entièrement détruit l’isolation en toiture, qui devra être refaite. Un crédit de Fr. 105 000.– a été demandé par l’exécutif pour ces travaux à un édifice pourtant très régulièrement entretenu depuis sa rénovation en 1988. À relever qu’une moitié environ de ce coût sera pris en charge par la compagnie d’assurance de la Commune.

Bouchons du Creux

Le Conseil a été nanti du contenu des correspondances qui ont été échangées entre les Municipalités de Ballaigues et de Vallorbe. Cette dernière relayant un postulat accepté au Conseil visant à demander à Ballaigues de délester le trafic bouchonné en acceptant d’ouvrir la route forestière de la Chenaux qui relie les silos à sel au barrage de la Jougnenaz. Une ouverture que refuse l’exécutif ballaigui pour des motifs d’ordre juridique et aussi en raison de la configuration du terrain qui ne se prête pas à une circulation régulière. «La vocation légale et pratique de ce chemin forestier classé doit être maintenue», a expliqué le syndic Raphaël Darbellay, qui a ajouté «qu’il s’agissait aussi d’un itinéraire cycliste obligatoire».
Toujours au chapitre de la circulation, on a appris lundi que l’OFROU avait avisé la Commune ce même lundi (!) que la sortie de Ballaigues sur l’autoroute A9B serait fermée durant une semaine pour un goudronnage intégral.

Taux d’impôt sans changement ?

La Municipalité a proposé que le taux de 66 % de l’impôt cantonal de base soit reconduit pour l’année 2018, un préavis que la commission de finances devra encore étudier.

Taxe de séjour et taxe sur les résidences secondaires

Un préavis sur ces questions a été déposé. L’ADNV a préparé un règlement type dans ce sens, document qui repose déjà sur la base d’un règlement préparé par le canton. Le but est d’harmoniser les taux de taxes dans les communes du district et de mettre en place un système informatisé efficace pour la future perception de ces taxes dont l’Office du tourisme régional sera chargé.
En fin de séance, le municipal Jean-François Faivre a précisé que les soumissions pour la rénovation du bâtiment de la Croix d’Or étaient sur le point d’être lancées, quelques sondages préalables ayant été effectués au mois d’août. Le programme prévu est respecté, a-t-il ajouté.

Chemins dans le quartier de Bellevue.

Vallorbe veut inciter ses jeunes habitants à voter

Devant un public nombreux et fidèle, première séance au perchoir du délibérant vallorbier pour Véronique Teuscher qui s’est réjouie de la cohésion du conseil malgré la présence de plusieurs partis politiques.

Adhérer au système Easyvote.

L’exécutif a proposé dans sa réponse au postulat déposé en décembre 2016 par les deux jeunes conseillers Gaëtan Uldry et Pierre-Olivier Stramke de rejoindre le système «Easyvote» élaboré et mis en place par la Fédération des Parlements des Jeunes. Une plateforme internet doublée d’une application pour smartphones destinée aux jeunes de 18 à 25 ans leur permettant de voter sur n’importe quel sujet en meilleure connaissance de cause. Des circulaires seront adressées aux jeunes les invitant à s’inscrire sur le système seront distribuées, alors qu’un groupe de contact sera formé parallèlement pour organiser des séances publiques sur les sujets soumis à votation, en compagnie de représentants du Conseil.

Pas de 30 km/h à Bellevue

En octobre 2016, la motion Lionel Favre avait été acceptée à une très large majorité. Elle visait à réduire la vitesse dans le quartier de Bellevue à 30 km/h. La commission chargée d’étudier la réponse municipale défavorable à cette mesure a décidé… de ne rien décider de concret sinon de prendre acte de la réponse municipale. Différents systèmes destinés à limiter la vitesse dans ce quartier résidentiel ont été étudiés, potelets, aménagements, pots de fleurs comme à Orbe, sans qu’aucun d’eux ne réussisse à convaincre. La réponse a été acceptée sans autre, le syndic ayant préalablement précisé que l’exécutif avait probablement trouvé une solution qu’il proposerait rapidement.

Bouchons du Creux

Le serpent de mer des bouchons du Creux a fait sa réapparition à la suite d’un échange de courriers entre Vallorbe et Ballaigues. Cette dernière localité refusant pour des motifs juridiques et pratiques l’utilisation alternative d’un chemin forestier entre Ballaigues et le Creux pour dégager les bouchons. Par ailleurs une correspondance de l’OFROU peu favorable à l’annonce en amont sur l’A9B des bouchons et informant les autorités que l’étude de futures mesures de trafic aurait lieu une fois les actuels travaux terminés a suscité l’ire du conseiller Yann Jaillet, qui l’a tout simplement trouvée « vide de sens réel et annonçant de nouvelles études inutiles devant durer au moins 10 ans».

Pas de changement de la typologie des occupants du CEP

L’exécutif a répondu cet été aux autorités fédérales par l’intermédiaire du canton pour rappeler que si le type d’occupants du CEP devait évoluer vers une population dépourvue de tout espoir de rester une fois en Suisse, la commune cesserait immédiatement toute collaboration avec le Secrétariat d’Etat aux Migrations SEM dans ce cadre, alors que tant la population que les autorités ont tout fait pour l’intégration des occupants du CEP depuis bientôt 20 ans.

En fin de séance deux nouveaux chefs de service ont été présentés à l’assistance, Cédric Vallotton pour la sécurité municipale et Michel Ortega pour la voirie.

Orbe: Lancement de Gruvatiez

Le syndic Henri Germond s’est réjoui d’abord d’accueillir autant de monde pour la présentation du projet OPL (One Planet Living, traduire par «une planète pour vivre») prévu à Gruvatiez. En accord avec le WWF Suisse et l’entreprise Orllati, la Municipalité d’Orbe a pris le pari d’être la première commune de Suisse à accepter un quartier OPL. Pour obtenir ce label, les constructeurs ont adhéré à un code en dix points pour un total de 170 mesures en matière d’écologie. A titre d’exemple, il s’agira de construire des immeubles avec des matériaux de qualité, en produisant une partie de l’énergie nécessaire grâce à des panneaux solaires posés sur les toits plats et de diminuer considérablement les nuisances des effets de serre (pas de voiture en surface et parking en sous-sol), tout cela dans un écrin de nature.

En associant des citoyens sceptiques aux différentes commissions qui ont étudié le projet, elle s’est assurée de l’adhésion de l’essentiel de la population. Le plan se découpera en quatre étapes dont la première vient d’être mise à l’enquête pour la construction de six immeubles, à une quinzaine de mètres du bord de la route de Saint-Martin. 226 logements de 2,5, 3,5 et 4,5 pièces (de 50 à 85 m2) avec loggia se loueront pour les 2/3 d’entre eux alors que le solde sera vendu. En principe, les premiers travaux devraient commencer en 2018 pour se terminer deux ans plus tard.

Plaidoyers convaincants

Le projet a été présenté par Mme Martinson (WWF), MM. Rebetez (ingénieur GEA) et Ischer (Orllati Real Estate) qui ont su convaincre et répondre aux différentes questions. Il n’est pas de doute que la disposition des bâtiments et des allées a démontré que la convivialité sera un argument de poids dans le projet puisque des salles communes permettront aux habitants de se rencontrer.

Des locataires qui auront aussi pour tâches d’entretenir le parc dans lequel ils se trouveront, en ayant aussi le loisir d’entretenir des jardins communautaires. Des commerces prendront place comme la Migros, qui maintiendra une antenne en ville, Denner, une pharmacie et probablement quelques petits commerces dont un café-restaurant. Par contre pour le moment, plus mention de la permanence médicale qui devrait quitter l’ancien hôpital à moyen terme et qui pourrait trouver place dans Pôle Sud ou ailleurs dans la localité.

Pas de grenouilles

A l’heure des questions, aucune n’a concerné la hauteur ou la grandeur des immeubles. On s’est inquiété de savoir ce qu’il en coûterait à la commune qui a précisé que le promoteur Orllati s’est engagé à débourser 6 millions pour les infrastructures. Les 2,5% de logements sociaux, dans un premier temps, ont paru bien peu pour quelques personnes. Comme le WWF fera des contrôles permanents pour garder le label OPL, on s’est demandé si les locataires devront s’engager à respecter une charte.

D’autres se sont inquiétés de la rupture entre les différents quartiers de la ville avec un secteur qui pourrait avoir tendance à vivre en autarcie. Un problème que la commune n’a pas nié et sur lequel elle planche pour garder le lien entre les Urbigènes (Urbabus, passerelle sur l’Orbe, etc.). À propos, le RER a fait l’objet de quelques questions afin de savoir quand cette liaison avec Lausanne et Yverdon aboutira dans la cité aux deux poissons. Enfin, concernant le biotope qui devrait prendre place à l’arrière de la parcelle, une personne a recommandé de ne pas introduire de grenouilles qui font énormément de bruit en certaines périodes de l’année!

Photomontage (mis à disposition par les CFF) Une vue de la gare modernisée.

Chavornay: la gare fait peau neuve

Dès le 2e trimestre de 2019, il ne sera plus nécessaire d’être un sportif accompli pour monter dans un train à Chavornay, même les personnes à mobilité réduite et les poussettes pourront aisément accéder aux quais puis aux trains. Ce petit miracle, on le doit aux travaux de modernisation de la gare qui débutent ces jours.

Côté village, on trouvera des escaliers doublés d’une rampe d’accès. Puis les quais seront accessibles par une rampe. Quant au côté Place de la Gare, c’est l’installation d’un ascenseur qui facilitera l’accès. Pour accueillir les nouvelles rames, le quai central se verra prolongé, et bien naturellement il sera rehaussé. Quant à l’historique marquise en bois, elle sera conservée, mais restaurée et déplacée.

Le coût des travaux s’élève à 12,8 millions de francs, et selon les CFF les mesures mises en place limiteront autant que possible les inévitables inconvénients d’un tel chantier.
L’étape suivante

Il s’agit bien sûr du réaménagement de la ligne de l’OC pour permettre l’accès du RER en ville d’Orbe. Aujourd’hui, le projet de modernisation est toujours sous le coup d’une opposition de la Municipalité de Chavornay, à la demande du Conseil communal, ainsi que d’une opposition collective signée par 238 citoyens. Devisés à 23 millions de francs ces travaux sont aussi en attente du financement par les chambres fédérales. Plus importants encore que la rénovation de la gare ces travaux devraient durer au moins un an demi.

Jour de rentrée

Orbe: au service des besoins de l’enfant

Les établissements scolaires d’Orbe ont accueilli lundi dernier un peu moins de mille quatre cents élèves. En primaire (1 à 8 P), cinquante-quatre classes sont ouvertes sur plusieurs sites dans la cité urbigène (les collèges du Grand-Pont, Sainte-Claire, le Pré Genevois et Chantemerle) ainsi que dans des villages avoisinants (Lignerolle, Montcherand, Rances, Valeyres-sous-Rances et Arnex-sur-Orbe). En revanche tout le secondaire est réuni à Montchoisi afin de répondre aux directives et objectifs de la nouvelle loi scolaire de l’école obligatoire (LEO).

Des nouveautés

Pour la voie générale (9 à 11VG), le maître référent aura deux périodes supplémentaires avec ses élèves afin de créer un esprit de classe tout en travaillant selon le programme (PER: plan d’études romand). Dans certains cas exceptionnels, la dispense de l’allemand pourra être accordée au profit de plus de français et de mathématiques. Cette mesure se fera en collaboration entre les parents et le corps enseignant. Et du premier au troisième cycle, un carnet du suivi éthique dans le domaine des médias, images et technologies de l’information et de la communication (MITIC) accompagnera chaque enfant qui abordera deux fois chaque item dans sa scolarité.

Un climat serein

Serge Geiger, directeur du secondaire, constate que les actes d’incivilité sont en nette diminution depuis plusieurs années. Les mesures mises en place ont sûrement des effets positifs, comme l’individualisation d’un parcours scolaire de formation, un médiateur, diverses formules de soutien pour pallier aux difficultés rencontrées dans une branche, l’identification à l’établissement par le conseil des élèves ou encore par des activités extrascolaires, entre autres. L’objectif est que le collège soit un lieu de vie où l’on a du plaisir et donne envie de s’y rendre