Bonne année !

Nos meilleurs voeux pour 2017

Les moyens de communication modernes nous connectent quasi instantanément avec les événements planétaires. Catastrophes et attentats nous sont relatés en temps réel.

Ces communications du XXIe siècle réussissent le paradoxe de faire entrer sur nos écrans des informations précises venues d’autres continents, alors que très souvent – dans ce monde devenu très individualisé et peu solidaire – on ignore tout ou presque de ce qui se passe dans le village voisin, dans la rue voisine.

C’est le but que s’est assigné L’Omnibus dès ses débuts : relier, mettre en contact, informer sur des réalités locales telles que décisions de conseils généraux et communaux, comptes rendus de soirées en tous genres, portraits de personnes, implantations d’entreprises…

Nous espérons ainsi, chère lectrice et cher lecteur, cultiver et consolider les liens entre habitants de notre belle région.

Nos remerciements vont à toute l’équipe qui fait vivre le journal, à tous nos abonnés et lecteurs. Nos meilleurs vœux accompagnent chacun à l’occasion de la nouvelle année.

Pour le conseil d’administration de L’Omnibus
Denis Maillefer

Dans deux minutes on ne verra plus le Père Noël.

Vallorbe: Père Noël sur patins

La présidente Christine Crépon et tout son comité du Club des Patineurs de Vallorbe organisent désormais traditionnellement un Noël sur glace en cette période de l’année.

Cette manifestation familière a eu lieu vendredi passé.

Elle a réuni bon nombre de participants, petits et grands, ces derniers ayant plutôt rempli des fonctions d’intendance à la table de distribution des délicatesses et autres liquides chauds et réconfortants.

Du côté des gosses, on s’est amusé sur la glace, dans une joyeuse interpénétration de futures stars du hockey et de patineurs étoiles.

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Heureux Noël à toutes et tous

Toute l'équipe de l'Omnibus - conseil d'administration, infographistes, rédactrices et rédacteurs, secrétaire de rédaction, correctrices et correcteurs - souhaite une très belle fête de Noël à ses fidèles abonnés, à ses lecteurs habituels ou de passage, à ses annonceurs, à ses visiteurs sur internet, à ses amis et à toutes ses connaissances.

Que ces moments soient signe de paix et de fraternité pour chacune et chacun.

Cajou

Conte de Noël 2016: quand la véritable amitié nous rend unique

C’est au fin fond de la Sibérie que vit un petit hamster. Pas plus gros qu’une pive et aussi blanc qu’un flocon, il habite dans un terrier avec toute sa famille.

Etant le centième petit de la famille, ses parents l’appellent tout simplement «Sto», qui en russe veut dire «cent». Dans la grande Sibérie, c’est ainsi, il y a tellement de petits rongeurs qu’on ne leur donne pas vraiment de noms… d’ailleurs on n’y prête même pas attention et notre petit Sto était un hamster très triste pour cela.

Un jour, qu’il se promenait… Sto rencontra Tûlen, l’otarie. Emerveillé devant cet animal faisant du toboggan si joyeusement sur la glace, il lui dit «Bonjour! Je peux jouer avec toi?» Tûlen, trop joueur pour s’arrêter, lui répondit tout en glissant «Bonjour! Mais qui me parle? Je ne vois personne?» Et il continua sa glissade en bas la banquise… en laissant le pauvre petit Sto comme invisible. Alors, notre petit hamster descendit la banquise à grande vitesse en montrant que lui aussi pouvait jouer. Tûlen, le voyant ainsi ne put s’empêcher de le rejoindre et les deux animaux heureux s’amusèrent ainsi tout l’après-midi. Sto était enfin joyeux!

Après des heures de glissades, sur le chemin du retour à la maison, le petit hamster rencontra Vydra, la loutre ayant l’air tout inquiète. S’approchant d’elle il lui demanda ce qui n’allait pas et elle lui expliqua qu’elle n’arrivait plus à reprendre son caillou préféré qui était tombé dans un tout petit trou. A ces mots, Sto se sentit enfin utile à quelqu’un et sauta chercher le précieux caillou. Heureuse, Vydra lui dit: «Merci! Je n’aurai jamais imaginé qu’un petit animal comme toi puisse être un si grand ami!» et rentra chez elle en portant soigneusement son caillou préféré.
Sto, tellement heureux d’avoir enfin pu aider et se faire des amis rentra chez lui raconter ses aventures à toute sa très grande famille. Et la nuit venue, il alla regarder les étoiles dans le ciel afin de les remercier pour ces merveilleuses rencontres où enfin il s’est senti exister.

Le lendemain, alors qu’il jouait devant son terrier avec ses frangins, Sto aperçut Vydra et Tûlen et leur cria «Bonjour mes amis!». Mais ses amis le cherchèrent du regard parmi tous ces hamsters blancs se ressemblant tant et ne le trouvèrent pas . Alors ils continuèrent leur chemin laissant Sto ainsi… les larmes aux yeux.

Notre petit hamster se mit à pleurer. Lui qui croyait enfin être devenu un ami, lui qui se sentait enfin exister…se retrouvait à nouveau comme invisible. Une si petite boule blanche sur le blanc de la neige…

La nuit tombée les étoiles voyant ainsi ce pauvre petit Sto sangloter, décidèrent de le consoler avec la magie que seules les étoiles savent faire...
C’est alors que le lendemain matin, lorsque notre petit Sto alla chercher des provisions avec tous ses frères et sœurs, il entendit au loin crier «Stoooooo! C’est toi! Viens jouer avec nous!» Lorsqu’il se retourna, il vit Vydra et Tûlen lui faire signe avec leurs sourires merveilleux!

Aussitôt notre petit Sto se pressa de les rejoindre. Surpris que ses amis aient pu, cette fois-ci, le reconnaître parmi toute sa très grande famille, demanda: «Comment avez-vous fait pour me reconnaître, moi si invisible dans la neige et parmi tous les autres hamsters?»

«C’est la magie des étoiles…», répondirent en chœur les deux nouveaux amis.

En effet, les étoiles avaient décidé de donner un coup de main au petit hamster. Avec un peu de poussière d’étoiles, elles firent apparaître un arc-en-ciel sur le doux pelage de Sto. Mais cet arc-en-ciel était magique! Un arc-en-ciel qui n’apparaît pas sous le regard de tous, mais seulement pour ceux qui regarderont Sto avec leur cœur…

C’est depuis cette veille de Noël en Sibérie, que grâce à la magie des étoiles, nous savons reconnaître lorsque quelqu’un pour nous devient un ami unique…

Vue aérienne de la gare rénovée

Vallorbe: une gare du 21e siècle

Une soixantaine de personnes ont pris part à la cérémonie organisée par les CFF et la commune pour marquer la fin des travaux effectués durant ces deux dernières années pour environ 2 millions de francs, soit la nouvelle couverture du toit, une rampe pour permettre aux personnes à mobilité réduite d’accéder au quai TGV, ainsi qu’un nouveau système d’horodateurs acceptant les moyens modernes de paiement. Parmi les invités officiels, on notait la présence des syndics de Vallorbe, du Chenit, de l’Abbaye et du Lieu, de Laurent Amez-Droz de «CFF immobilier» et de Jean-François Burri de «CFF infrastructure».

Dans son allocution, le syndic de Vallorbe Stéphane Costantini a remercié tous les intervenants, rappelant au passage que ces travaux permettaient à la gare vieille de plus de 100 ans d’entrer dans le 21e siècle.

Redynamiser l’ensemble

Et d’ajouter que «la localité grandit, entre 50 et 100 nouveaux habitants arrivent chaque année. Il est donc légitime que l’offre en matière de transports publics soit à la hauteur des attentes. La gare principale de la localité restera bien sûr celle que nous inaugurons aujourd’hui et permettra, on l’espère, de redévelopper également le trafic des marchandises et de trouver de futures affectations aux locaux inoccupés dans ces bâtiments.

Cela fait partie de l’une des priorités de la législature des Autorités de la commune, qui y mettront l’énergie et les moyens nécessaires pour y parvenir. Je sais pouvoir continuer à compter sur le soutien des CFF, de Travys, de Car postal et des autres entreprises de transports». Un grand merci a aussi été adressé à Christina Gracio qui a repris l’exploitation du Buffet de la Gare et qui fait déjà le bonheur des Vallorbiers et de nombreux clients de passage.

© Photo Pierre Blanchard

Il manque 4 pages à votre Omnibus

A la suite d’une erreur de manipulation à l’imprimerie, le journal que vous avez reçu ce matin n’est pas complet!

Il lui manque le dernier cahier de 4 pages de la page 17 à la page 20.

Pour pallier cette erreur que nous regrettons, mais pour laquelle nous ne sommes pas responsables, nous mettons en ligne accessible à toutes et tous le numéro complet de ce vendredi 16 décembre 2016.

Vous pouvez lire ce numéro en entier en cliquant sur ce lien.

PS: les 4 pages qui manquent à ce numéro seront livrées en version papier avec le prochain numéro du 23 décembre

La Conseillère nationale s’apprête à entrer dans le Palais Fédéral.

Champvent: journée ordinaire d’une parlementaire, Alice Glauser

Grâce à l’élection de Guy Parmelin au Conseil Fédéral, l’agricultrice chanvannaise Alice Glauser a retrouvé son siège au Conseil national. A 62 ans, cette mère de quatre enfants et grand-mère de neuf petits-enfants s’engage, car elle considère que les femmes sont sous-représentées en politique. Récit d’une journée sous la Coupole en compagnie de la parlementaire UDC.

Soigner les relations avec la Chine

Il est 9 h. 30, lorsque Michel Glauser dépose son épouse à la gare d’Essert-sous-Champvent. Deux changements de train et un café plus tard, la Conseillère nationale traverse la bouillonnante gare de Berne. Pas le temps de traîner, elle dépose sa valise à l’hôtel qui l’héberge pour la semaine et saute dans un taxi: une exposition de photos chinoises l’attend. «L’ambassadeur chinois n’apprécierait pas que j’arrive en retard», glisse la Conseillère nationale. Membre du groupe Suisse-Chine, Alice Glauser s’est déjà rendue trois fois dans l’Empire du Milieu grâce à son mandat. C’est donc avec un plaisir non dissimulé que la parlementaire a reconnu des lieux où elle s’était rendue lors de ses différents voyages.

«C’est un pays magnifique! Parfois on se croirait en Valais, car il y a beaucoup de petits lacs de montagne» explique celle qui est née à Sierre. Alice Glauser serre quelques mains, discute par-ci par-là, écoute le discours de l’ambassadeur chinois… en chinois, mais heureusement traduit… en allemand et finit par s’éclipser. Sept heures de débat au Conseil national l’attendent. «Ce soir on va finir vers 22 heures. Mon hôtel est à deux pas du Palais Fédéral, c’est bien agréable».

Peu de femmes au National

Aux abords du Palais Fédéral, Alice Glauser en profite pour jeter un oeil aux stands du marché de Noël. Elle s’octroie encore un petit café, puis le répit est terminé. L’intérieur du Palais Fédéral ressemble à une fourmilière: parlementaires, Conseillers fédéraux et journalistes vont et viennent d’un pas pressé. «Salut Alice!», lance un collègue. Ici tout le monde se tutoie.
Dans la salle du Conseil national, les cravates sont bien plus représentées que les chemisiers. «Dans notre parti, la représentation est de 13 femmes et de 56 hommes», déplore Alice Glauser. «Et certaines femmes votent comme des hommes», poursuit-elle en faisant référence au récent vote ayant rayé la section féminine de l’UDC. «Nous n’étions que deux femmes à vouloir la conserver», explique-t-elle.

Des débats féroces

Au programme des débats: le budget octroyé pour la recherche, les choix à faire suite à la votation du 9 février 2014 ou encore la ratification d’une convention internationale interdisant le travail forcé. Les domaines sont très variés et le travail s’annonce intense. Heureusement, un paquet de caramels trône sur le pupitre des Conseillers nationaux, comme pour les encourager. Les interventions des parlementaires et des Conseillers fédéraux se succèdent. Les orateurs tentent par tous les moyens de récupérer des voix. Cependant, au vu du peu d’attention des élus, on comprend que la plupart ont déjà fait leur choix. À l’issue des débats, Alice Glauser est déçue; elle espérait une application stricte de l’article constitutionnel contre l’immigration de masse et le Conseil National a opté pour une solution plus douce proposée par le PLR. Ce n’est toutefois pas le moment de se décourager. Le lendemain, Alice Glauser doit défendre son point de vue à propos d’une modification de la loi sur le génie génétique. Un dossier très important à ses yeux, car la défense du monde paysan est l’un de ses principaux combats.

Un RER en provenance de Vallorbe, avec à gauche le fameux embranchement permettant aux trains de La Vallée de rejoindre Vallorbe.

Vallorbe: RER Vaud, belles perspectives ferroviaires pour les Vallorbiers

La presse s’est longuement penchée la semaine passée sur les nouveautés qui permettront aux usagers de La Vallée de Joux de bénéficier à l’horizon 2021 des avantages d’une liaison RER Vaud directe avec Lausanne, avec les améliorations que ceci implique au niveau des cadences. Mais cette mise en œuvre aura aussi des avantages pour les habitants de Vallorbe. Dans la Cité du fer en effet, il y a de nombreuses années que l’on travaille sur ces questions, en collaboration avec le canton et les CFF.

Parmi les avantages, on note le maintien et la primauté de la gare principale, en particulier en raison de la halte du TGV Lyria. Les CFF ont très bien saisi le problème, puisqu’ils viennent d’investir plus de 2 millions de francs dans la rénovation du toit de l’édifice, la mise en place d’accès pour les personnes à mobilité réduite et la création de conditions-cadres ayant permis la réouverture récente du Buffet de la Gare, dans une formule aux ambitions contenues, mais qui apporte à l’édifice un peu de la vie qu’elle avait perdu au fil des ans.

Le Day

La deuxième gare de Vallorbe datant de la fin du 19e siècle sera démolie et reconstruite à environ 200 mètres de sa position actuelle, en direction du pont du Day. Ceci pour permettre aux rames du RER Vaud d’emprunter sans rebroussement la voie menant à La Vallée de Joux. À relever que la commune maîtrise le foncier avoisinant et que la construction de la nouvelle gare sera accompagnée de la création d’un « Park & Ride », voire d’un commerce. Le Day ne devient pas la gare principale de Vallorbe, mais augmente en importance. Pour le syndic Stéphane Costantini, «cette transformation qui sera étudiée puis mise à l’enquête par une PAP (procédure d’approbation des plans) en 2018 aura plusieurs avantages au terme de son exécution en décembre 2021, lors du changement d’horaire.

Sans compter le financement du projet qui ne coûte rien à la commune, une cadence à la demi-heure sera définitivement mis en place. Il n’y aura pas de rebroussement au Day comme certains l’avaient imaginé dans le passé, mais un système de «coupe accroche» qui verra certaines rames, aux heures de pointe, être découpées en deux tronçons autonomes, l’un d’entre eux montant directement à la Vallée ou vice-versa et l’autre poursuivant sa course vers Vallorbe. Enfin, les infrastructures amélioreront les accès à la zone industrielle de Vallorbe, elle-même en plein développement, et entourée aussi de bâtiments d’habitation récents. À tout ceci, il convient encore d’ajouter la création d’une ligne régulière de bus qui reliera les deux gares».

Améliorations locales proposées à partir du 11 décembre

La Vallée de Joux : Introduction du lundi au vendredi de liaisons directes pour Lausanne, départ du Brassus à 5 h. 02 et 6 h. 04. Retour depuis Lausanne à 16 h. 34 et 17 h. 34.
Arnex-sur-Orbe : Avec le nouvel arrêt des trains des heures de pointe, Arnex bénéficie désormais d’une cadence d’un train toutes les 30 minutes le matin vers Lausanne, et le soir depuis Lausanne.

La vitrine d’Harmonia et le plan du calendrier.

Orbe: calendrier de l’Avent géant

Cette année, L’Ecole de danse Harmonia a proposé aux commerces de la ville de participer à des fenêtres de l’Avent originales.

Même principe que l’année passée, lorsqu’elle avait confectionné dans sa vitrine de la place du Marché des saynètes dans des boîtes qui se découvraient au fur et à mesure.

Sauf que cette fois, chaque commerçant a reçu une boîte avec un numéro inscrit sur un petit rideau qu’il a dû installer dans sa vitrine, et qu’il ouvrira le jour dit.

Chez Harmonia, sur la place du Marché, on peut trouver un plan et la liste des commerçants participants. Une excellente manière de (re)découvrir la ville et ses commerces.

Une conduite enterrée de 1300 m acheminerait l’eau à la centrale située à Vuiteboeuf.

Vuiteboeuf: le sort de la microcentrale toujours en suspens

Centrale hydraulique dans les Gorges

Depuis 2002, date de la première étape du processus initié par la société Estia, située sur le Parc de l’Innovation de l’EPFL, de l’eau a déjà bien coulé sous les ponts. Avec pour objectif de construire une microcentrale hydroélectrique dans les Gorges de Covatannaz, cette entreprise, soutenue dans son projet par la Romande Energie, a rencontré plusieurs oppositions, justifiées ou invalidées par les différentes instances juridiques.

Oui, non, oui, mais…

Après un premier octroi par le Canton de Vaud en 2013, des autorisations pour turbiner les eaux de l’Arnon, le projet s’était vu rapidement stoppé par un recours déposé auprès de la Cour Cantonale par Pro Natura, WWF et la Société vaudoise des pêcheurs. Accepté, le tribunal avait justifié sa décision en relevant la faible production estimée, qui ne justifiait selon lui, pas les probables conséquences sur l’environnement de ce lieu «à grandes valeurs naturelles et paysagères». La société Estia a alors décidé de recourir contre cette décision auprès du Tribunal Fédéral cette fois. Le verdict est tombé mercredi dernier (23.11.16) en leur faveur. Cependant, la construction et l’exploitation de cette centrale hydraulique restent encore en suspens. Le dossier a, en effet, été renvoyé vers les instances cantonales, accompagné de plusieurs précisions, notamment concernant les données sur la rentabilité du projet.

Des alternatives à trouver
L’initiative Sortir du nucléaire a certes été refusée ce dimanche. Cependant, la stratégie énergétique 2050 de la Confédération visant à une diminution de la consommation, des émissions en CO2 et une promotion des énergies renouvelables, reste d’actualité.

Nuria Gorrite coupe le ruban sous les yeux de Henri Germond , Eliane Naepfli (resp. UAPE) et Claude Borgeaud (directeur Ajoval).

Orbe: UAPE de Sainte-Claire inaugurée en grande pompe

C’est en présence de la conseillère d’Etat Nuria Gorrite, du président de la FAJE (Fondation de l’Accueil de Jour des enfants, Gérald Crétegny et de la secrétaire générale du mouvement, Sylvie Lacoste, que le syndic Henri Germond a inauguré cette UAPE au centre-ville.

Les nouveaux locaux de la rue Sainte-Claire succèdent à ceux qui étaient provisoires à Chantemerle. 48 enfants pourront être accueillis, entre les heures d’école, en ce lieu que l’équipe d’éducatrices et éducateurs qualifie de très fonctionnel.

Quand bien même cette structure n'a été opérationnelle qu’au début du mois de novembre, elle est déjà bien fréquentée, ce qui tend à prouver qu’elle était très attendue par les familles.

Du reste, de très nombreux parents, comme les Autorités des localités affiliées à l’Ajoval, sont venus se rendre compte de l’état des lieux lors de cette journée portes ouvertes.