L’imposant comité d’organisation.

Croy: tout le monde dans la rue !

S’il y a une tradition qui est devenue bien vivante, c’est la Fête dans la rue à Croy. Cette manifestation avait vu le jour en 1980, alors que la société de jeunesse locale fêtait ses 250 ans d’existence. Toutefois, comme, au Pied du Jura, on ne peut pas toujours compter sur une météo sans pluie, on avait alors réalisé un véritable exploit: celui de couvrir intégralement la rue ! D’où le nom de la fête...

Avec le temps qui passe, l’enthousiasme était un peu retombé, vu l’énorme travail de l’organisation. La fête s’est espacée alors à un rythme bisannuel. Puis elle a été interrompue à cause des travaux de réfection de la rue du village. Cependant, un groupe de nostalgiques a réussi, depuis quatre ans, à relancer la fameuse fête. Les Pompiers, la Jeunesse et plus d’une vingtaine de bénévoles des autres sociétés locales se sont remis à l’ouvrage. «Et ce n’est pas une mince affaire... Depuis le lundi précédant la fête, nous sommes tous les soirs sur le pied de guerre pour tout mettre en place en utilisant les compétences, les outils et les machines de chacun d’entre nous !», explique le président de l’organisation, Laurent Michot, par ailleurs président depuis 30 ans de la société de tir.

Belle récompense

Cette année, vendredi soir 19 août, tout ce travail a été bien récompensé. Avec une météo chaude et sèche (pour une fois cet été), ce fut le succès. Dès 18 h 30, la rue s’est animée aux sons de la Guggenmusik Niouguen’s d’Yverdon, puis les orchestres Vufflens Jazz Band, Downtown, Rapenew old folks et le Duo Markallan ont entretenu l’ambiance musicale dans les différentes cantines, bars ou tonnelles.

L’entrée se règle avec un billet de Fr. 10.– et un verre est offert. «Car il faut bien assurer un budget de fonctionnement qui est de Fr. 4000.– environ. Il s’agit de prendre le moins de risques possible. Nous avons quelques sponsors et nous vendons de la saucisse à rôtir en souscription, ce qui nous assure un petit fonds de caisse absolument indispensable», nous a encore signalé Laurent Michot, en bon gestionnaire qu’il est.

Patrimoine vallorbier

Vallorbe: un concierge nommé, un médecin qui disparaît

Première séance de la nouvelle législature pour la présidente Christine Leuenberger, qui a réitéré ses remerciements aux membres du délibérant pour l’avoir élue à cette charge, qu’elle a promis «d’assumer l’esprit tendu vers un seul objectif: le bien-être des Vallorbiers et la prospérité de la commune». Le Municipal des Ecoles, Roland Brouze a annoncé la nomination d’un concierge pour le complexe scolaire – ancien collège de 1915 et collège des Trois Vallons – «qui est atteignable en tout temps et présent physiquement le matin à l’arrivée des élèves, lors de la récréation et à midi lors de la sortie des classes».

Cette nomination d’un concierge «visible» apporte, sans le dire, réponse à une préoccupation exprimée lors d’une précédente séance par des conseillers désireux de voir la commune disposer d’un vrai concierge au cœur de l’établissement.

Étrange pratique médicale

Après avoir procédé à l’élection tacite des membres des commissions permanentes, le Conseil a pu prendre connaissance d’une intervention de Bernard Haldemann au sujet de l’exploitation pour le moins étrange d’un cabinet médical situé au Faubourg. «Il y a depuis plusieurs années des problèmes médicaux et de fonctionnement avec l’exploitation de ce cabinet, qui est douteuse, voire plus», a précisé Bernard Haldemann, qui a encore relevé que «cette fois, le médecin en charge a tout simplement disparu depuis quelque temps». Cette question sera soumise prochainement au médecin cantonal par une pétition en préparation.

Jacques-André Chezeaux a tenu à préciser que l’exploitation en question n’avait rien à voir avec le Foyer des Fontaines, qui est simplement propriétaire des bâtiments et loue dans ce cadre un local à l’exploitant.

À noter enfin que la commune a décidé de soutenir la mise en place d’un toit à la patinoire des Trois Vallons. Le projet mené par la coopérative exploitante sera dévoilé au cours de la prochaine édition de Valexpo. Un soutien municipal sera aussi accordé à la piscine.

Monsieur le Conseiller fédéral Didier Burkhalter et son épouse accueillis par le syndic de Vallorbe Stéphane Costantini et la présidente du Conseil communal Christine Leuenberger.

Vallorbe: Didier Burkhalter accueilli avec enthousiasme

Pour la première fois depuis très longtemps, un membre du Conseil fédéral avait répondu positivement à l’invitation que lui a faite la commune de Vallorbe par l’intermédiaire de la présidente du Conseil communal, Christine Leuenberger. Cette visite annoncée a provoqué l’afflux de villageois le plus important à une telle manifestation depuis des décennies, puisque ce ne sont pas moins de 500 personnes qui ont rejoint la Halle de Fêtes pour assister à la partie officielle. À relever que le Conseiller fédéral Didier Burkhalter, accompagné de son épouse, a visiblement goûté à l’accueil chaleureux que lui a réservé la population, puisqu’il a changé ses plans initiaux pour finalement accepter de participer aussi au repas qui a suivi son intervention. C’est sur cette dernière que l’Omnibus a souhaité s’arrêter un peu à travers quelques extraits du discours de Didier Burkhalter.

Eau et feu

Axant son allocution sur l’eau et le feu et sur leur interactivité, deux éléments de la nature qui sont particulièrement présents dans la cité du fer, le ministre des Affaires étrangères a rappelé entre autres que «notre monde s’est donné l’an dernier un agenda pour le développement durable d’ici 2030 et des objectifs pour le climat: à peine une génération pour apaiser les maux de la planète et le préparer un avenir durable, pour marier l’eau et le feu…». Selon lui, «le Conseil fédéral est convaincu qu’il est possible d’agir dans ce cadre «à la Suisse» pour le mieux. Il est aujourd’hui possible d’éradiquer l’extrême pauvreté. Notre principal partenaire, qui représente plus de la moitié de nos exportations, c’est l’Union européenne. Nos pays voisins, en particulier les régions frontalières, constituent une grande partie de ce marché et donc de ces emplois pour nos familles. C’est pourquoi nous devons nous engager avec détermination pour, à la fois, maîtriser davantage la migration, selon le mandat populaire du 9 février 2014, et préserver et développer la voie bilatérale. Ces derniers mois, le dossier a été freiné par le référendum britannique. Ce pays — la Grande-Bretagne — avec lequel la Suisse entend bien sûr maintenir et développer ses relations, doit désormais entamer des négociations avec l’UE. De son côté, le Conseil fédéral est convaincu que la Suisse a une carte à jouer pour progresser vers des solutions pragmatiques durant l’été et régler les grandes lignes de sa relation avec l’UE d’ici la fin de cette année. En matière de libre circulation, nous visons une solution concertée avec l’UE, où l’on gagne des deux côtés, pour les peuples et pour la sécurité du droit à court terme. C’est aussi une sorte de mariage entre l’eau et le feu.

En parallèle, le Conseil fédéral vise à consolider l’avenir de la voie bilatérale. Seul un accord qui précise les règles institutionnelles de cette voie bilatérale peut assurer la sécurité du droit à long terme et la perspective de pouvoir conclure de nouveaux accès au marché pour les acteurs suisses. En d’autres termes: seul un tel accord peut permettre aux prochaines générations, à nos enfants et à leurs enfants de bénéficier réellement de la voie bilatérale, donc de la prospérité. Nous négocions actuellement un tel accord de sécurité du droit qui préserve pleinement la souveraineté suisse. Encore un mariage d’eau et de feu…»

Le repas du dimanche

Rances: Feu ! Cinq jours de fête

Ils ont failli être 108, mais le dernier s’étant endormi (la chaleur probablement...), ce sont tout de même 107 tireurs qui se sont mesurés ce samedi 6 août lors de l’Abbaye des Laboureurs de Rances.

Le village et son copain le soleil s’étaient parés de leurs plus beaux atours pour honorer cette précieuse tradition vaudoise. Aux claquements des fusils se succédèrent les roulements fédérateurs des tambours. Devant le collège, les rois furent proclamés et couronnés.

Résultats

1er roi, Daniel Abegglen avec 435 points, 2e roi, David Borgeaud avec un coup centré de 100 appuyé de 94, 3e roi, Jacques Randin avec 421 points et 4e roi, Luc Lavanchy avec un coup centré de 100 appuyé de 92. Reine des enfants, Lucie Henrioud avec 44 points et roi des enfants, Mattéo Schmied avec 42 points. Bien sûr, quatre adorables reines, Elara Lugt, Ness Lenoir, Charlotte Cottens et Julie Guex accompagnèrent Leurs Majestés tout au long de la fête.

Hôte surprise pour la partie officielle

Sébastien Guex, abbé président, se réjouit de l’excellente participation au repas et à la partie officielle du dimanche. Il faut dire que, chez les Rancignolets, la partie officielle prend une saveur particulière tant le protocole se teinte de bons mots, de chansons et de rires.

Ce jour-là, l’invité surprise n’était pas moins que Monsieur Olivier Français, Conseiller aux Etats. Excellent orateur, ce dernier porta le toast à la patrie en insistant sur les valeurs du dialogue, du partage et de la sécurité en ces temps d’inquiétude. Il termina par un message d’espoir qui fut ovationné.

Puis la fête continua dans l’allégresse, que vive l’Abbaye!

Vallorbe: retour sur un 1er août historique

L'Omnibus de cette semaine (19 août)  reviendra sur le 1er août  2016 vallorbier et spécialement sur les passages-clés du message de notre ministre des affaires étrangères.

Quand on vous dit que c’est un village charmant !

Vaulion: le village aux sept balades

On le sait bien ! Le fond du vallon du Nozon est un endroit charmant, au pied de la Dent-de-Vaulion, là où le ruisseau du même nom prend sa source avant de former le Milieu du Monde à Pompaples. Endroit mystérieux aussi qui offre matière à des découvertes et à des surprises naturelles. Ici, on y trouve des grottes, des parois rocheuses, des passerelles, et des panoramas bucoliques sur le village. Pas moins de sept sentiers différents ont été aménagés, balisés et entretenus par le GRAV (Groupement bénévole œuvrant pour le développement régional et soutenu par la commune de Vaulion). Depuis la vaste place de la cantine (grand parking), sept itinéraires sont proposés, allant de 45 min à 4 heures de marche. Ces balades sont estampillées de couleurs différentes. On ne se perd pas si on suit toujours les pastilles de la même couleur quel que soit le sens du parcours.

Envie de découvertes

Pour vous donner l’envie de venir les découvrir, suivez-nous sur le premier itinéraire, créé en 1997, à l’occasion de l’anniversaire des 900 ans de la commune. Il s’agit du Sentier Nature, de 4,5 km. Un parcours moyen, valloné, avec une faible dénivellation, mais on est vite récompensé. Après avoir monté le Chemin Neuf, on se prend à suivre des bancs de rochers avec des surplombs et même des grottes, notamment, la Cave aux Moutons, la Pernon et le Gros-Fort. Les Vaulienis sont fiers aussi de faire découvrir le fameux Cul-du-Nozon, en disant: «Vaulion est la seule commune vaudoise qui ose montrer son... cul !»

Sûrement, des hommes des cavernes ont vécu ici. A la Pernon et au Gros-Fort, ces cavités sont suffisamment profondes et vastes pour avoir servi de logement à des familles. Le sentier ombragé vous conduit à flanc de coteau aux confins de la partie supérieure du vallon. Passages aménagés, escaliers, passerelles, cascade, fontaine, et une superbe place de pique-nique avec table rustique jalonnent cet agréable parcours un peu hors du temps.
A son issue, on peut redescendre par la Vielle Route directement sur le village, à l’emplacement du départ. Ou alors, pourquoi ne pas remonter un peu, prendre la route de la Dent, puis celle des Combettes. De là, on disposera d’un second panorama sur le village, mais de l’autre côté du vallon.

On redescendra alors en passant par le hameau du Plâne par la route qui laisse mieux voir le bas du village avec son imposant clocher.

Les sept différents parcours
Sentier Nature
4,5 km - 1 h 45 - Parcours ombragé.
Succession d’escaliers, petits ponts, grottes naturelles.

Au fil de l’eau
1,5 km - 45 min
Parcours facile jusqu’à la source du Nozon.
Glou-glou de l’eau, cascade, ancienne meule d’un vieux moulin jadis érigé ici.

Au balcon du village
4,8 km - 1 h 15
Route des Combettes, parcours facile sur route goudronnée.
Tranquille balade champêtre et familiale (poussette). Vue sur le village, vaches dans les pâturages.

Au fond des bois
6 km - 2 h 30
Chemin du Bas-de-la-Côte, parcours facile sur chemin forestier récemment refait.
En forêt, ancienne piste de saut, et vision du Sapin Président, le plus gros de la commune.

Souvenir des carriers
6,5 km - 3 h - Parcours moyen.
Balade souvenir et historique des anciens carriers de Vaulion qui ont taillé les superbes bassins des fontaines du village et bien d’autres. A voir les vestiges d’un ancien bassin et le monument de la Pierre à Sabots.

Au paradis des chamois
8,6 km - 3 h 30 - Parcours plus difficile avec dénivellation.
La faune et la flore à portée de vue. Coup d’œil plongeant sur le village depuis le Rocher Noir.

Au sommet de la Dent
11,5 km - 4 h 30
Parcours difficile, importante dénivellation.
Le sommet de la Dent et sa vue imprenable se mé-ritent, mais le chalet-restaurant vous accueille avec bienveillance !

Le bal des moissonneuses avait commencé... Quand va-t-il pouvoir reprendre ?

Les moissons: c’était pourtant bien parti…

En début de semaine passée, les moissonneuses, tracteurs et botteleuses tournaient à plein régime. Dame Nature a mis un sérieux frein à cette activité en déversant de grandes quantités d’eau, jusqu’à 50 l. suivant les localités, à la fin de la semaine.

Bilan provisoire très mitigé

Pour le moment, les résultats sont très moyens, voire catastrophiques pour les pois d’automne qui ont souffert de trop d’eau et de la maladie. Ceux de printemps seront, semble-t-il, meilleurs.
Actuellement, les orges sont rentrées et la densité est moyenne à faible. Les récoltes des colzas semblent tenir leur promesse. Les blés, par contre, sont décevants par rapport au poids à l’hectolitre tendanciellement bas. Ils auront une belle quantité de protéines, mais un rendement moyen à faible.

Le temps capricieux de ce printemps a donné trop de pluie et deux nuits de gel à basse altitude ont causé des dégâts aux cultures et empêché les insectes de butiner les fleurs. Les pieds dans l’eau, les plantes ont été attaquées par des maladies.

Mesures prises

Le gérant agricole de Landi Nord vaudois-Venoge SA, Christophe Grand, a annoncé que la coopérative prend des mesures afin de stocker séparément les blés panifiables qui sont en dessous de la limite au niveau du poids à l’hectolitre.
A noter que cette coopérative agricole a fusionné le 21 juin avec la Société du Moulin et Centre Collecteur de Grandson.

Environ 100 m3 de sapins pour le feu du 1er août au Chalottet.

Région: un feu comme celui de la Saint-Jean !

Le Chalottet, sur la commune des Charbonnières, a préparé comme chaque année un feu du 1er août. Mais Edy Favre est plein d’idées pour animer son alpage et, cette année, il a fait construire son feu comme celui de la Saint-Jean. En France voisine, cette fête, dédiée à Saint-Jean-le-Baptiste, a lieu en principe le 24 juin proche du solstice d’été, et l’on danse autour du feu.

C’est un jeune de Cruzet, travaillant au Chalottet, qui l’a confectionné avec les bûcherons. Une dizaine de sapins bostrychés ou malades ont été abattus et empilés sur une base de 4 x 4 m. Ce foyer de 7 mètres de haut a été complété par un remplissage avec les branches des sapins. Sa construction aérée devrait lui donner un bon tirage.

Il sera allumé lundi 1er août à 20 h. et devrait brûler pendant plus de deux jours. Les restaurateurs du Chalottet espèrent pouvoir rôtir les cervelas pendant plusieurs jours sur les braises…

Jonas Curty, 2e depuis la droite

Jonas Curty, gonfleur de ballons !

Une belle perspicacité

Jonas Curty a décroché récemment un bachelor en sciences du sport et de l’éducation. Il ne s’arrêtera pas là, car il a planifié d’obtenir un master dans le management du sport. A 25 ans, l’Urbigène a voulu saisir toutes les opportunités pour se profiler dans ce milieu, et il a profité des offres faites pour participer aux événements sportifs d’importance. Après avoir suivi la Gymnaestrada de Helsinki en 2015, il s’est rendu à l’Euro de football en France, comme il va partir à Rio de Janeiro comme volontaire aux Jeux Olympiques d’été. A l’heure où l’on demande trop rapidement aux jeunes une certaine expérience professionnelle, Jonas a bien compris qu’il fallait saisir les opportunités qui se présentaient à lui pour acquérir un bagage lui permettant de revendiquer une position dans l’administration du sport plus tard.

L’expérience lyonnaise
Certes, les postes qui lui sont confiés n’impliquent pas une immense responsabilité. Il n’empêche que l’acquis lui profitera à un certain moment de sa vie. Il a bien voulu s’arrêter un peu sur l’expérience qu’il a vécue à Lyon dans le cadre de l’Euro. « Ma tâche était d’aider le directeur du stade qui avait une multitude de responsabilités. Ainsi, nous étions responsables du gonflage des ballons (20 par équipe), nous nous sommes exercés à changer un but en cas de casse en cours de match, comme nous devions faciliter l’entraînement pour les équipes dans les jours qui précédaient les rencontres. Lors de ces dernières, nous avions contact avec les formations pour résoudre tous les détails. Lors de la première rencontre entre la Belgique et l’Italie, la tension était palpable, notamment au niveau de la sécurité, mais tout s’est passé sans anicroche. La partie entre l’Ukraine et l’Irlande du Nord a été interrompue pendant un court instant à cause d’une pluie diluvienne, et nous avons dû apporter des linges et serviettes aux joueurs qui étaient mouillés jusqu’aux os.
Gallois et Irlandais

Mes meilleurs souvenirs sont liés au Pays de Galles. Ces joueurs sont restés jusqu’à une heure du matin dans les vestiaires, après leur élimination par le Portugal. Nous avons pu un peu fraterniser avec eux, et ils nous ont donné quelques maillots de leur équipe nationale. Les Irlandais ne manquaient pas d’humour non plus lorsqu’ils nous ont demandé de préparer des linges pour sécher les larmes des Français en cas d’élimination, ce qui ne fut pas le cas. Chez les Bleus, nous avons dû accompagner les femmes de joueurs sur le terrain après leur victoire contre l’Eire. A propos, je peux préciser que nous ne pouvions pas pénétrer sur la pelouse sans passer par un pédiluve afin de ne pas infecter le gazon. J’ai eu la chance aussi de toucher la main d’Alex Ferguson (ancien entraîneur de Manchester Utd) qui est venu féliciter Ronaldo dans les vestiaires. Des moments inoubliables pour le passionné de football que je suis ».

Seuls les repas...
Le joueur de hockey sur glace d’Yverdon quittera la Suisse le 1er août pour le Brésil. A première vue, c’est dans la halle qui servira au badminton et au tennis de table qu’il donnera le coup de main sans savoir exactement quelle sera sa tâche. On ajoutera enfin que ce contact avec les instances du sport est un sacrifice. En effet, à Lyon comme à Rio, seuls les repas lui sont offerts. Le voyage comme l’hébergement sont à sa charge, mais ne doit-on pas passer par là pour découvrir les coulisses du sport, dans l’espoir un jour d’accéder pleinement à un des organismes dirigeants !