L’antenne actuelle de Swisscom, éloignée du village.

Essert-Pittet: opposition massive des villageois

Ce sont 107 habitants sur les 129 de plus de 18 ans habitant la commune qui ont signé une pétition adressée au Tribunal Fédéral. Objectif: faire part de leur opposition à la construction de l’antenne de téléphonie projetée par Sunrise et Salt. Les opérateurs ont gagné une première manche, le Canton oblige la commune à octroyer un permis de construire pour une antenne haute de 25 m. Elle prendrait place sur un terrain privé, au nord de la commune, dans une zone proche des habitations, à 150 mètres de l’école.

Des opérateurs à la mémoire courte

Les autorités, tout comme les habitants sont fâchés. Ils ne sont pas opposés à l’existence des antennes. Il existe un accord entre les trois opérateurs nationaux et la commune, cela donne la possibilité de partager l’usage du mât existant. Cette clause semble ne pas avoir pesé lourd auprès des techniciens chargés du projet. Pour les villageois, l’érection d’un deuxième mât en entrée de village paraît incompréhensible et ils demandent le respect de l’accord. Ils se sont manifestés au Conseil général en obligeant la Municipalité à s’opposer à cette construction. C’est chose faite par la demande d’effet suspensif adressée au TF.

Vers une solution négociée

Les autorités souhaitent réunir les trois opérateurs à un niveau plus politique que technique. Elles espèrent qu’une conciliation soit possible. A défaut, elles se verront obligées de suivre la volonté des habitants et elles feront tout ce qui est en leur pouvoir pour obtenir gain de cause.

Une société locale bien vivante, la Jeunesse, et sa traditionnelle participation au Téléthon (ici en 2015)

Ballaigues: le franc fort à l’oeuvre

Avant-dernier exercice au perchoir pour le président Jean-François Faivre, lundi soir, qui quittera sa fonction pour rejoindre l’exécutif le 1er juillet. Avec au menu un ordre du jour chargé, immédiatement amputé d’un point, sur proposition de Raymond Durussel: l’examen du rapport sur le nouveau règlement communal sur le service de l’eau a été repoussé à une séance ultérieure, pour n’avoir pas été mis à disposition des conseillers dans les délais réglementaires.

Au chapitre des communications municipales, le syndic Raphaël Darbellay a fourni les dernières estimations des incidences de RIE III sur les finances communales. «Selon une étude chiffrée de l’UCV sur les rentrées fiscales induites par chaque grande entreprise du Canton, le produit des impôts des personnes morales diminuera à Ballaigues, dès 2020, d’environ 1.75 million de francs par an. Combinée avec la diminution qui en résulte des charges de péréquation de 1.3 million de francs par an, la différence nette de perte de substance fiscale pour la commune atteindra un total d’environ Fr. 450 000.– par année, soit de 6 points d’impôts en valeur 2014. Une somme qu’il faudra bien financer d’une façon ou d’une autre», a précisé le grand argentier.

Exercice 2015 déficitaire

La commission de gestion a présenté un rapport 2015 constitué d’une longue litanie énumérative de travaux et d’interventions effectués par l’exécutif en concluant à la gestion correcte de la commune. On peut regretter cette forme de rapport qui ne s’intéresse pas de façon complète à quelques cas-exemples pour décortiquer vraiment comment ils ont été gérés, financés, exécutés, dans quels délais, comment la procédure légale, les appels d’offres, la facturation, les paiements, le contrôle interne, ont par exemple été organisés.

Car la liste des travaux nécessaires entrepris se retrouve dans le rapport de gestion de l’exécutif, qui d’ailleurs se demande cette année si ce dernier ne fait pas précisément double emploi. Les comptes 2015 ont été déposés et affichent un excédent de charges de Fr. 300 000.– sur un total de dépenses et recettes de 8.7, respectivement 8.4 millions de francs. Cet excédent de charges représente environ 4 points d’impôts. Il provient essentiellement d’une diminution de la capacité contributive des grandes entreprises locales, atteintes entre autres par les effets du franc fort et par le ralentissement des affaires qui en résulte.

Culture vivante

Pierre-Luc Maillefer a présenté les réflexions de la commission culturelle sortante. Avec une liste des manifestations qui se sont déroulées au village sous l’impulsion des nombreuses sociétés locales, mais aussi avec plusieurs points que la prochaine commission devra étudier, notamment la création d’un centre culturel communal ou encore la question toujours ouverte de la participation à cette commission de personnalités hors conseil, ainsi que cela se pratique ailleurs et celle de l’aiguillon coordinateur qui permettrait de mieux planifier les activités culturelles, qui restent un lien intergénérationnel fort.

Au stand de Pierre-Yves Poget.

Région: caves ouvertes 2016, succès au rendez-vous

Dans le cadre des «Caves ouvertes vaudoises» 2016, chaque appellation d ‘origine contrôlée du canton tient à organiser au mieux l’accueil de centaines de visiteurs amateurs de crus. Pour les Côtes de l’Orbe, de nombreux petits bus navettes permettaient aux visiteurs de découvrir en plusieurs étapes les différentes caves figurant parmi les quelque 300 producteurs vaudois participant à la manifestation cette année.

Une vingtaine de caves ont ainsi accueilli dans la région nombre de visiteurs, ceci durant tout le week-end. Au Château d’Eclépens chez François de Coulon, le maître des lieux n’était pas seul avec sa propre équipe.

En effet, les producteurs Christian Dugon (Bofflens), Pierre-Yves Poget (Cave Mirabilis à Agiez), ainsi que Véronique et Daniel Marendaz (Cave de la Combe à Mathod) y présentaient simultanément leurs crus et spécialités, dans un ensemble qui a ravi les nombreux visiteurs présents dès samedi matin. Une seule étape pour quatre vignerons ou une façon d’épargner aussi aux visiteurs des déplacements supplémentaires. Le tout dans un cadre superbe en plus et accompagné d’un choix alléchant de produits du terroir.

Le site exploitable contesté par plus de 100 citoyens !

Baulmes: exploitation de la gravière, Madame De Quattro décidera !

Pour exploiter les graviers du sous-sol baulméran à l’ouest du village, c’est la Municipalité de Baulmes qui signera le contrat avec l’exploitant (entreprise Cand Landi), mais c’est la conseillère Jacqueline De Quattro qui décidera si le permis d’exploiter peut être délivré. Cette décision peut d’ailleurs être contestée devant le tribunal administratif.

Avantage financier pour la commune

Pour la commune, cette exploitation des graviers est importante: elle permettra de financer la rénovation complète de l’Hôtel de ville avec la mise aux normes de la salle de spectacles et la création d’un cabinet médical et d’un lieu d’accueil de jour. En effet, selon le syndic Julien Cuérel, les 600 000 m3 de graviers rapporteraient aux finances communales un montant de 2,5 mios de francs sur une période de 10 ans. La rénovation précitée pourrait avoir lieu sans augmenter les impôts.

Précisons que c’est au début du 20e siècle, que la commune de Baulmes a construit ce magnifique bâtiment. Cet édifice que bien des passants prennent pour l’école est en fait l’hôtel de ville, siège de l’administration communale. En 1900, selon les anciens, grâce aux produits générés par l’exploitation des forêts, il n’était pas perçu d’impôt communal et la construction de l’édifice avait été financée sans recours à l’emprunt!

Le canton est intéressé

Le canton a recensé des gisements en gravier pour un siècle. Mais les besoins actuels ne sont couverts que pour une durée de cinq ans. L’exploitation du site de Baulmes serait donc une aubaine.

La contestation

150 citoyens, sur une population de mille habitants, avaient fait opposition lors de la mise à l’enquête de l’exploitation à fin 2013. Malgré une récente réunion de conciliation, ces opposants ne veulent pas céder même si on leur promet qu’à l’échéance, le terrain sera remis en état. Ils ne contestent pas l’exploitation des graviers au bord de la route cantonale, mais ne veulent pas entendre parler de travaux de part et d’autre de la voie de chemin de fer Yverdon – Sainte-Croix au-dessus du chemin emprunté chaque jour par les promeneurs. Cette surface, plantée de haies et de bosquets, sert d’abri à des espèces nicheuses menacées comme la pie-grièche écorcheur, le tarier pâtre et le pipit des arbres.

Les EPO

L’affaire Légeret: un nouveau livre remet en cause les procès

L’affaire Légeret, bien que remontant à plus de dix ans, est encore dans toutes les mémoires. François, un des fils, a été condamné pour le meurtre de sa mère adoptive et l’assassinat de l’amie de cette dernière, ainsi que pour celui de sa sœur, Marie-José, disparue. Il purge actuellement sa peine aux Établissements pénitentiaires d’Orbe. François n’a jamais cessé de clamer son innocence et continue à se battre dans ce sens.

Nul doute que le dernier livre de Jacques Secrétan l’aidera à remettre sa condamnation en cause. L’auteur, journaliste indépendant, s’est fait une solide réputation - en Suisse et aux États-Unis notamment – dans la reprise et l’analyse d’affaires judiciaires ayant conduit à des condamnations sans preuve matérielle et reposant sur des faisceaux d’indices extrêmement ténus.

Il a notamment contribué à innocenter une condamnée à mort aux États-Unis, Debra Milke. Notre journaliste d’investigation a consacré près d’une année à l’affaire Légeret, il a consulté l’entier des dossiers, s’est entretenu avec de nombreuses personnes liées à l’affaire, dont un témoin capital qui remet en cause toute l’accusation. Entre autres angles d’approche, Jacques Secrétan remet en question les conclusions de la médecine légale, s’interroge sur la fiabilité de certaines photos de l’instruction qui ne sont pas exemptes de contradiction et démontre que Mme Ruth Légeret et son amie ont été vues bien vivantes dans un commerce de Vevey à l’heure où l’accusation les a considérées décédées.

Ce patient travail laisse le lecteur interloqué: la justice vaudoise, notamment les services du procureur, ne joue-t-elle pas avec le feu dans ce genre d’affaires: pas d’aveux, pas de preuves, pas d’arme, un corps jamais retrouvé...?

Dans de telles circonstances Voltaire n’affirmait-il pas qu’il « vaut mieux hasarder de sauver un coupable que de condamner un innocent»?

Vous aurez la possibilité de vous faire votre propre opinion, «Un assassin imaginaire» (publié aux Editions Mon Village et vendu au prix de Fr. 15.–) est à disposition en librairie, ainsi qu’aux bureaux du Journal de Sainte-Croix et à celui L’Omnibus.

Denis-Olivier Maillefer

« Sur Grati » se fera, même sans Vallorbe!

«Nous poursuivrons à deux communes avec VO Energies comme promoteur et le parc sera construit, quel que soit le résultat de la votation», ont expliqué Claude Languetin, Étienne Candaux, les deux syndics concernés et Martine Favre, la directrice générale de VO Energies.  (développements et compléments dans notre édition papier du vendredi 20 mai)

Les gabarits de l’immeuble à côté des villas.

Baulmes : la commission a apprécié le suivi des dossiers

La commission de gestion a notamment pour tâche le suivi des préavis votés par les membres du législatif. Ce suivi administratif a été effectué par les membres de la Coges; le rapport de la commission précise que tout a été fait en conformité et en accord avec les règlements politiques.

Quelques informations

L’introduction du nouveau billet de 50 francs va poser quelques ennuis à divers appareils financiers. C’est notamment le cas de celui qui recharge les cartes à puces pour l’élimination des déchets; ce dernier ne reconnaît en effet pas le format de ces nouveaux billets. Tout sera à nouveau compatible rapidement a rassuré le syndic Julien Cuérel.

D’autre part, le nouveau dégrilleur de la station d’épuration acheté à bon prix à la commune de Servion sera en fonction à la fin du mois de mai.

Il faudra attendre la prochaine séance du conseil du 24 juin pour que le crédit d’études prévoyant la modernisation et l’agrandissement de l’Hôtel de Ville soit voté.

Enfin les conseillers ont été informés que la séance d’assermentation des nouveaux membres du législatif et de l’exécutif a été agendée au 30 mai à 19 h. 30 à l’Hôtel de Ville.

Les conseillers informés d’une pétition

Les conseillers communaux ont été informés, lors de cette dernière séance, qu’une lettre-pétition avait recueilli 115 signatures qui s’opposent à la construction d’un immeuble dans un quartier de villas situé à l’entrée du village en venant d’Yverdon. Lors de la mise à l’enquête, quelques oppositions avaient été déposées. Le propriétaire du terrain a remodelé son projet qui semble aujourd’hui répondre aux normes prescrites.

Ces signatures seront-elles suffisantes pour que le projet ne se réalise pas? Affaire à suivre.

L’Ensemble Cristofori entoure son chef.

Orbe CCLO: escapade au paradis musical

Elle a bien fait, Constance, de conserver précieusement une pile de manuscrits des concerti pour piano de Mozart dans une armoire, et surtout de les en extraire 10 ans après la mort de son illustre époux pour les faire éditer. La CCLO, de son côté, a terriblement bien fait aussi de convier l’Ensemble Cristofori et son chef Arthur Schoonderwoerd, le spécialiste européen du piano-forte, pour qu’ils consacrent un de leurs concerts du 11e Festival «Musiques en Mosaïques» de Besançon-Montfaucon au public urbigène. Dimanche après-midi au temple, tout concourait pour engendrer un moment de rêve. Un rêve qui s’est réalisé.

Un soliste majeur entouré d’une petite dizaine d’instrumentistes triés sur le volet pour délivrer à un public ébahi une interprétation envoûtante de trois concerti de Mozart pour piano, interprétés sur le piano-forte ancien d’Arthur Schoonderwoerd. Le «Jeunehomme KV 271» tout d’abord, suivi du KV 413 et du KV 414. «Les cordes du piano-forte sont longitudinales et non croisées, contrairement à celles de son descendant le piano moderne dont les cordes sont croisées et obliques.

Cette position permet aux registres de mieux se détacher dans les harmonies d’ensemble» expliquait Arthur Schoonderwoerd dans sa présentation du concert. 90 minutes après, force était de constater que d’une part, son instrument ressortait parfaitement d’un mélange savant de sonorités chaudes et travaillées, et qu’en effet, l’expressivité offerte par le piano-forte sous les doigts du maître dépassait en finesse celle du piano moderne. Un grand moment de béatitude musicale offert par un groupe d’artistes que le public a très chaleureusement remercié par des applaudissements nourris et enthousiastes.

Échanges transfrontaliers

A cette occasion, la commune d’Orbe a reçu les autorités de Montfaucon, avec lesquelles elle partage les mêmes armoiries qui remontent à l’époque où la cité urbigène était sous domination bourguignonne. C’est avec plaisir et chaleur que des échanges ont eu lieu qui pourraient déboucher sur d’autres manifestations communes. En relevant enfin que la cinquantaine d’hôtes d’outre-Jura ont apprécié grandement la localité et ses mosaïques romaines et imaginent revenir dans une région dont ils découvraient le charme.

La maison de commune de Chavornay avec son 3e étage qui sera rénové.

Chavornay: de nouveaux chemins forestiers

La séance du 28 avril dernier s’est déroulée sans anicroche, sous la présidence de Christiane Chevalier, malgré les 9 points de l’ordre du jour qui paraissait chargé .

La vie des commissionset les questions

On a appris de M. Lombardet que M. Gligorov quitte son emploi et qu’un poste de concierge est mis au concours ces jours. Le syndic Christian Kunze informe que le nouveau secrétaire prendra ses fonctions le 1er juillet prochain et que l’actuel recommence dès lundi 2 mai à temps partiel. La commission de recours en matière d’impôts et de recours en matière informatique ne communique pas sur les cas sur lesquels elle travaille et pose la question si c’est vraiment nécessaire de demander si elle a des communications. La réponse est oui, car cette commission existe et c’est important de savoir si elle traite des requêtes.

L’ORPC annonce sa prochaine séance, et la CISEROC remercie les personnes qui se sont déplacées lors du spectacle du 18 mars dernier et invite la population à sa prochaine manifestation «samedi sans Frontière» le 3 septembre prochain. Une question a été soulevée concernant les 6 mois de prolongation de législature sur la formation des commissions et du bureau du Conseil durant cette période. Ce problème sera mis à l’ordre du jour de la prochaine séance du Conseil communal.

Les dénouements

Comme la fusion sera effective dès le début de l’année prochaine, il faudra trouver des locaux pour pallier aux besoins actuels et futurs de la nouvelle commune. Selon la commission, l’état actuel des locaux du 3e étage de la maison de commune, vétustes et utilisés de manière sporadique par des associations, ne permet pas un usage dans ce sens. Dès lors, des travaux sont envisagés et sont vraiment nécessaires. La demande d’un crédit de Fr. 300 000.– pour la réfection du 3e étage de la maison de commune a été acceptée à l’unanimité.
La remise en état de la piste de cours de 100 mètres et du saut en longueur au Verneret a donné nombre de discussions sur le préavis.

Autant tout le monde s’accorde sur l’intention de la Municipalité pour la rénovation de cette piste vétuste, les conseillers Yves Leuenberger et Jean-François Schneiter seraient pour une rénovation plus complète avec création de plusieurs aménagements pour exercer les diverses disciplines sportives. Le préavis a également été accepté avec un amendement, rédigé sur le pouce par Ali-George Maire, qui demande un aménagement de plusieurs pistes de sport: une pour le 100 m. une autre pour le saut en longueur et des places pour le lancer du poids. La Municipalité doit donc revoir le préavis et revenir avec un nouveau projet.

Sur les côtes du Talent, le Layon forestier des Croux ne permet pas l’accès pour les véhicules forestiers afin d’entretenir la forêt avoisinante et le Chemin des Vaux est dans un triste état. Dès lors, l’aménagement d’une nouvelle piste forestière «Desserte des Croux» et l’assainissement du chemin forestier des Vaux est incontournable si l’on veut exploiter de manière traditionnelle les 5,7 ha de forêt. D’autant qu’une subvention cantonale d’environ 70% est octroyée ce qui ramènerait les charges de la commune à Fr. 60 000.–. Le crédit de Fr. 200 000.– pour l’aménagement d’une nouvelle piste forestière «Desserte des Croux» et assainissement du chemin forestier des Vaux a été accepté.

Le Conseil communal a aussi adopté le plan d’affectation, fixant les limites des constructions selon le projet soumis à l’enquête publique du 9 janvier au 7 février de cette année, en levant les oppositions de MM. Jacques Bovey et Paul Malherbe et consorts, puisque les nouvelles limites des constructions ne les désavantagent pas. Ce plan doit encore être soumis à l’approbation du Département cantonal en charge de la mobilité et des routes, le DIRH, et entrera en vigueur dès l’agrément cantonal.

Enfin, le Conseil a autorisé la Municipalité d’échanger 9 470 m2 de la parcelle communale N° 257 avec la parcelle N° 77 sise sur la commune de Bavois, de même surface, qui appartient à Dominique Romanens. Après 3 ans d’attente, le projet de la famille de Dominique Romanens va enfin pouvoir aboutir.

Petit air printanier en ce jeudi soir.

Orbe: et si l’Urbabus devenait gratuit

Le président Pierre-Alain Wieland a passé un jeudi soir plutôt printanier et calme à la tête du Conseil communal d’Orbe. L’exécutif avait fait mettre à l’ordre du jour le dépôt de nombreux préavis… qui au final n’ont pas été déposés. C’est ainsi que les membres nommés des commissions devront attendre un petit mois avant de savoir ce que la Municipalité leur propose concernant les coûts complémentaires du RIPO, le réseau d‘eau intercommunal, le projet de nouveau carrefour routier route de Valeyres-route du Signal, le nouveau règlement concernant la distribution d’eau ou encore les modifications à apporter au règlement communal sur la gestion des déchets, autant de préavis qui ne sont pas prêts pour reprendre les termes du municipal concerné Jacques-André Mayor.

La nouvelle convention concernant l’exploitation du bus urbain «Urbabus» a en revanche pu être acceptée à une très large majorité et sans discussion. À relever que désormais, le déficit annuel pouvant être mis à la charge de la commune ne devra pas dépasser Fr. 400 000.–. Morceau de résistance, le dépôt des comptes 2015, qui se soldent par un excédent de dépenses de Fr. 140 000.– en lieu et place du déficit de Fr. 400 000.– qui avait été budgété. De quoi réjouir le syndic Claude Recordon, qui a relevé que l’endettement brut par habitant à hauteur de Fr. 11 000.– devait être aussi analysé en tenant compte des investissements dans des actifs de rapport, en particulier dans le domaine associatif intercommunal. Un tel mode de calcul ramènerait l’endettement par habitant aux alentours de Fr. 6 700.–.

Urbagaz et Urbabus

La réponse municipale à l’interpellation de Nicolas Frey sur le calcul effectué lors de l’apport d’Urbagaz SA à VO Énergies SA a convaincu l’interpelant qui a déclaré que «pour lui l’affaire était close, tous les renseignements ayant été fournis par l’exécutif et les calculs présentés ayant donné le même genre de résultats que ceux auxquels il était personnellement parvenu, en usant d’une méthode différente». La motion Stéphane Collet et consorts a été acceptée à une large majorité. Elle demande à la Municipalité d’étudier l’hypothèse du passage à la gratuité de l’Urbabus, ce dernier ne rapportant finalement par année que très peu de rentrées par rapport aux coûts facturés.

Une idée, selon le motionnaire, pour augmenter la fréquentation du transport et inciter les usagers à venir au centre-ville pour effectuer leurs achats. Une façon aussi de se singulariser sur le plan de l’image de la cité. Une motion que Jacques-André Mayor a déclaré vouloir étudier avec intérêt, au nom de l’exécutif. Il en sera de même concernant la motion Zingg et consorts demandant que la commission communale de recours en matière d’impôts puisse, en cas de nécessité, consulter un avocat, vu la complexité des matières à traiter. À noter enfin que la nouvelle convention sur l’alimentation en eau potable des EPO à travers le RIPO a été acceptée sans discussion.

Plus de 350 chanteurs qui prennent le temps de chanter comme l’a dit Charles Trenet.

Bavois: Giron très réussi !

Du Jura en Alaska, de la ballade à la messe, tous les rythmes y étaient. Qu’ils soient jeunes ou moins jeunes, figés par le trac ou qu’ils se balancent, tout sourire où n’ouvrant qu’à peine la bouche, ils n’ont qu’un but: se faire plaisir en chantant!

Bien sûr, les critiques musicaux ont des annotations à transmettre aux 12 sociétés qui ont participé. En général, il faut travailler les voix, mieux articuler et progresser. Il y a eu quelques canards ou oublis qui ont passé dans l’ombre de la scène, mais rien de grave, au contraire le concert de samedi après-midi, largement suivi par le public, a été grandement apprécié.

Un attelage a ensuite emmené tout ce monde en haut du village pour un très beau final, avec la complicité de Christelle Muth au piano. Les chœurs d’enfants, avec Magali Ibram et Corinne Tschumi en solistes, les chœurs mixtes et hommes, sous la direction de Jean-Marc Poulin, directeur de Bavois, ont exécuté les chants d’ensemble. Puis les quelque 350 chanteurs ont terminé cette partie enchanteresse sous les oreilles de Patrick Bron. Celui-ci, qui a créé la pièce avec Emile Gardaz, l’a adaptée pour les chœurs d’ensemble du
81e Giron Choral de la Plaine de l’Orbe.

Sous le regard des pies, le délicieux souper s’est déroulé dans la bonne humeur. De sympathiques épisodes ont narré, avec beaucoup d’humour, la vie de ce village paysan. Les chanteurs ont imaginé les tracteurs perdant parfois les pédales et où les billets de train donnent de la dysenterie cérébrale...
L’Avenir de Bavois va pouvoir souffler un peu avant de reprendre ses prochains concerts notamment avec le Chœur de l’Amitié le 29 mai et en juin, ils se rendront dans la région de Champagnole en France.