Du 10e anniversaire au 500e numéro

Le conseil d’administration de L’Omnibus adresse ses meilleurs vœux à tous ses fidèles lecteurs et toutes ses fidèles lectrices. Nous abordons la nouvelle année 2016 avec confiance et motivation, tout en ne minimisant pas les difficultés qui nous attendent pour maintenir une couverture optimale de la vie régionale et développer à la fois notre nombre d’abonnés et notre volume de publicité.

Si la presse écrite n’est plus le seul vecteur d’informations, elle doit d’autant plus se remettre en question et cultiver ses spécificités. Avec l’engagement de toute notre équipe à laquelle nous adressons également nos meilleurs vœux, nous allons poursuivre nos efforts en 2016, avec une première date symbolique, celle qui marquera sous peu la parution de notre 500e numéro.

Pour le conseil d’administration de L’Omnibus, Denis Maillefer

La Chapelle Vocale de Romainmotier

Vallorbe: concert de l’Avent, sobriété et passion au service de la musique

Traditionnellement, la paroisse protestante de Vallorbe organise chaque année un concert de l’Avent. Pour celui qui a eu lieu dimanche soir, c’est la Chapelle Vocale de Romainmôtierqui en était l’invitée, sous la direction de Michel Jordan. Avec en prime la présence musicale de Sébastien Hangartner, organiste titulaire de la paroisse. Le temple n’a pas mis longtemps à se remplir presque complètement à l’heure du concert et les absents ont eu tort, une nouvelle fois. Le programme était presque exclusivement consacré à la famille Bach.

On a en effet pu apprécier, entre autres, deux Motets à 2 chœurs de Johann Ludwig Bach, plusieurs pièces pour orgue seul de Jean-Sébastien Bach, les 8 Variations pour orgue de Andreas Kneller «Nun komm der heiden Heiland».

Le public s’est offert un bis

En fin de concert, c’est le Motet pour Chœur et orgue BWV 230 «Lobet den Herrn alle Heiden» entouré d’un prélude et d’une fugue du Cantor de Leipzig qui ont résonné dans le public attentif. Le public a vivement apprécié les prestations musicales offertes tant par le Chœur que par l’organiste. A relever en particulier l’interprétation délicate et subtile des 4 Motets pour le temps de Noël de Francis Poulenc, qui détonnait dans cette atmosphère géométrique si chère à la famille Bach. Les Variations pour orgue de Kneller, moins connues, mais qui ne manquent pas de parenté avec la famille Bach et l’époque, ont été une nouvelle occasion pour Sébastien Hangartner de démontrer sa virtuosité et sa musicalité.

Michel Jordan n’avait pas prévu de «bis». A sa place, il a fait chanter à l’assemblée un «Voici Noël» qui ne manquait pas de tenue.

Conte de Noël: l’histoire d’un sourire

Connaissez-vous l’histoire de Matchu… le petit lama blanc du Pérou?

Nous pourrions dire que son histoire commence depuis sa naissance, depuis le jour de son premier sourire. Ou encore depuis son premier galop dans sa vallée au Pérou, depuis le jour où il n’arrête pas d’aider et d’aimer ceux qui l’entourent.

Ou alors depuis qu’il rêve de pouvoir, ne serait-ce qu’une seule nuit, tirer le traineau du Père Noël afin de l’aider à livrer ses cadeaux. Oui, nous commencerons là cette histoire…
Dans la Vallée, tous les lamas connaissaient Matchu, il était apprécié de tous. C’est pourquoi, lorsque le petit lama blanc annonça qu’il voulait aller au Pôle Nord afin de se présenter comme «nouveau renne» du Père Noël, tous ses amis l’encouragèrent.

C’est donc un jour de décembre que Matchu partit pour le Pôle Nord afin de tenter sa chance. Arrivé devant la maison du Père Noël, il se trouva être le seul lama parmi plein de magnifiques rennes. Des rennes grands, d’autres forts, certains avaient leurs plus belles parures, tandis que d’autres galopaient plus vite qu’un éclair. Lorsque tous les rennes le virent, aucun ne put s’empêcher de rire en lui demandant s’il ne s’était pas trompé d’adresse.

Mais notre petit lama blanc était tellement heureux d’être là, devant la maison de Père Noël, de rencontrer les elfes, de découvrir toute cette neige magique et de voir s’illuminer l’immense sapin, que rien n’arrivait à faire baisser son sourire.

Lorsqu’un elfe demanda à tout le monde de se mettre en ligne afin de montrer les talents de chacun sur un parcours, les rennes se bousculèrent et Matchu… se retrouva le dernier de la file. Mais le petit lama restait heureux de pouvoir ainsi observer les magnifiques prouesses des rennes. Il les regarda sauter au-dessus de très grandes barrières, galoper dans le vent et avoir cette allure royale et si sérieuse. Puis ce fut son tour. Matchu n’était pas trop sûr de lui, ni de ce parcours d’obstacles si compliqué. Mais s’il y avait une chose dont il était sûr, c’est qu’il avait de la chance d’être là, de voir le Pôle Nord et d’essayer de réaliser son rêve. Il se réjouissait de pouvoir ramener un peu de neige magique à ses amis et ainsi partager avec eux ce bonheur.

Alors, le petit Matchu s’élança. Il sauta par-dessus les obstacles très maladroitement, mais eut l’impression pourtant de voler. Il galopa, pas très vite…, mais eut l’impression d’aller aussi vite qu’une étoile filante. Puis lorsqu’il voulut s’arrêter à la ligne d’arrivée… badaboum patatra! Il tomba! On ne distinguait presque plus notre petit lama blanc dans la neige… mais ce que l’on voyait par contre, c’était son merveilleux sourire.

Les rennes éclatèrent de rire et se moquèrent de lui. Mais le Père Noël, qui était sorti discrètement de sa maison et avait tout vu, s’approcha de Matchu et lui dit «J’ai trouvé mon renne. Je cherchais la force du cœur et la beauté de la vie. J’ai trouvé tout cela dans ton sourire. Cette belle énergie qui vient du cœur.»

Depuis ce jour-là, si vous regardez bien, vous verrez une toison blanche devant le traîneau du Père Noël. C’est le petit Matchu qui vient vous offrir son sourire…

Le syndic Olivier Agassiz et Carole Pose, secrétaire communale depuis 10 ans.

Bavois: place au Conseil communal

On ne dira pas que la saga de l’ancien collège est en passe d’être oubliée. On attend simplement la décision du Tribunal administratif au sujet du recours de la Commune face à la décision du Sipal qui souhaite que du bois notamment soit utilisé dans la reconstruction du bâtiment alors que les élus et l’architecte souhaitent l’utilisation de solutions techniques actuelles. Le jugement devrait être rendu au début de l’année prochaine.

Pour clore le sujet, la Municipalité a justifié une nouvelle fois son attitude dans la mesure où le bâtiment était plus que vétuste et que le maintien de certaines parties aurait nécessité des frais élevés.

35 conseillers à élire

Lors de cette ultime séance de l’année, il a été surtout question de la future configuration du Conseil communal. En effet, Bavois fera le grand saut lors de la prochaine législature. 35 conseillers représenteront la population dès le 1er juillet prochain alors que dix suppléants seront également élus. L’élection se fera à la majoritaire. Ce qui sous-entend qu’une liste unique sera établie en fonction de la volonté des citoyens qui pourront déposer leur candidature auprès du greffe municipal jusqu’au 11 janvier 2016, dernier délai. Il était important de préciser que ce législatif prendra à l’avenir les décisions pour le village.

Quant au reste de la population, il ne pourra exercer ses droits qu’à travers le référendum ou exceptionnellement par le biais d’initiatives, ce qui est beaucoup plus rare dans une commune avec un tel législatif.

Enfin, l’assemblée ne s’est que peu manifestée lors de ce Conseil et a accepté sans discussion le budget qui prévoit un déficit de Fr. 205 633.– sur un total d’un petit peu plus de quatre millions.

On attend la proclamation des résultats.

Orbe: PPA Gruvatiez, c’est finalement «oui» !

Le bureau de vote de l’Hôtel de Ville d’Orbe fermait ses portes officiellement à 11 h. 30, ce qui n’a pas empêché quelques retardataires et spécialistes du vote de dernière seconde de pester contre les horaires en tentant vainement vers 12 h. de rapporter tout ou partie de leur matériel de vote. Les dés étaient déjà jetés et le score final montre que le projet de PPA attaqué par référendum a largement divisé le corps électoral.

Avec une participation de 50,14% — 2 347 bulletins reçus sur 4 672 électeurs inscrits —, le projet de l’exécutif et du Conseil communal a reçu le soutien de la population par 1 192 oui contre 1 135 non. Une majorité courte de 51,22%, mais une majorité tout de même. Entre la proclamation officielle du résultat par le président du conseil Pierre-Alain Wieland et son point presse, l’exécutif s’est enfermé «en conclave» pendant presque une heure.

L’avenir d’Orbe se dessine

Au sortir de ce dernier, le syndic Claude Recordon a résumé la position d’un exécutif plutôt rassuré que triomphant: en démocratie, un oui est un oui. Il ne reste maintenant plus que deux obstacles formels à la mise en application du PPA, soit deux recours d’opposants au PPA encore à l’étude auprès de la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal. Cette instance judiciaire devrait se déterminer au cours de la première moitié de l’an prochain. SI elle donne raison à la Commune, le projet pourra alors aller de l’avant. On imagine actuellement les premiers coups de pioche en 2017 et l’arrivée des premiers nouveaux habitants en 2020, a rajouté le syndic.

De son côté, le municipal Henri Germond a tenu à souligner que les figures imposées de Gruvatiez inciteront sans doute l’exécutif à faire à l’avenir de l’Hôtel de Ville un lieu plus ouvert au sein duquel on communiquera plus vite et plus régulièrement sur l’avancement de certains projets importants pour la population. Pour le municipal Pierre Mercier, la Commune a dû rattraper les référendaires partis plus tôt qu’elle dans l’action et l’argumentation. Une leçon à retenir pour le futur et un vote qui montre qu’Orbe doit demeurer une ville dynamique et active. Dans ce sens, un résultat qui est une bonne nouvelle pour la jeunesse.

Des engagements à tenir

Verdict serré s’il en est, la décision populaire au sujet du nouveau quartier montre que ce dernier a été jugé comme une nécessité par une majorité de la population. Du côté des référendaires, on avait un peu un sentiment d’inachevé. Pour Mathieu Maréchal par exemple, ce référendum aura fait ressortir les insuffisances du projet et aura surtout obligé l’exécutif à mettre noir sur blanc des engagements qui n’étaient que promesses verbales, notamment en matière de développement durable. Ces engagements seront contrôlables de près par chaque citoyen, faisant entre autres référence à la qualification WWF One Planet Living OPL que la commune et le promoteur se sont engagés à obtenir.

A gauche Alain Bonzon, municipal des finances présente les cartes catastrophes naturelles. Oui, partie de Pompaples est dans le rouge!

Pompaples: le milieu du monde en zone inondable?

Stéphane Schneider a présidé avec énergie et humour ce dernier conseil de l’année. Acceptation à l’unanimité d’un prudent budget 2016 prévoyant un déficit de Fr. 127 129.50, pour des charges se montant à Fr. 2 461 255.50 et des revenus à Fr 2 334 126.– ainsi que des modifications des statuts de l’«Association Régionale Action Sociale Morges-Aubonne-Cossonay».

La nomination de membres de commissions est l’occasion pour le président du conseil de rappeler que, s’il est réélu en 2016, il profitera de donner un coup de sac afin que les tâches communales soient plus équitablement partagées!

Le danger vient-il de l’eau ou des associations?

Les frais futurs engendrés par les projets intercommunaux de réhabilitation de la piscine et de construction d’un nouveau collège à la Sarraz inquiètent la municipalité. De plus, les délais avancés semblent utopiques.

Par ailleurs, Alain Bonzon, municipal des Finances, met à disposition les cartes des dangers liés aux inondations et éboulements reçus du canton, mais il rassure le conseil, les crues du Nozon n’ont jamais été mortelles. Mot d’ordre: se munir de sac de sable, ne paniquer en aucun cas et surtout passer de bonnes fêtes!

Les nombreux participants à la séance et tout au fond, le président Jean-François Faivre.

Ballaigues: ça bouge à Ballaigues

Lundi soir, sous la présidence de Jean-François Faivre, président du conseil communal, le Centre villageois bruissait sous les murmures de très nombreux villageois venus pour assister à la traditionnelle assemblée de commune. Cette réunion a lieu une fois tous les 5 ans, depuis l’adoption de la nouvelle constitution vaudoise, en vue de présenter le processus électoral communal du printemps 2016 et, si possible, de former une liste d’entente aussi bien pour l’élection au conseil communal qu’à celle de la municipalité.

Le président a d’entrée de jeu rappelé les règles générales et le calendrier, ainsi que les «places disponibles», 35 pour le conseil, 5 à l’exécutif, et 7 pour des suppléants, tous étant à élire au scrutin majoritaire à deux tours. Très rapidement, l’assemblée a passé à la présentation de candidats. Au total, ce ne sont pas moins de 52 candidats pour les 35 sièges qui ont été présentés et ont accepté de figurer sur la liste d’entente.

Surprise pour l’exécutif

Aspect réjouissant de cet exercice, bon nombre de jeunes du village se sont déclarés prêts à exercer cette charge, ce qui était nettement moins le cas lors de la précédente législature. Pour l’essentiel, les candidatures émanent de Ballaiguis de souche ou du moins d’adoption depuis longtemps. La surprise est venue de la liste à constituer pour la municipalité. Alors qu’on imaginait une élection tranquille des 5 sortants qui se représentent, deux candidatures supplémentaires viennent pimenter l’exercice.

Celle de l’actuel président du conseil Jean-François Faivre, qui a estimé utile de se mettre à disposition de la communauté ainsi que celle de Cathy Leresche, absente lors de l’assemblée, mais qui a siégé au conseil communal durant 9 ans. C’est donc ainsi, en moins de 45 minutes, que la démocratie à Ballaigues a montré qu’elle était bien vivante au pied du Bel-Coster. La clôture des listes a lieu le 11 janvier et il n’est pas impossible que d’autres candidatures se manifestent encore d’ici-là, si l’on en croit quelques apartés d’après séance.

Travaux bien avancés

Chavornay: Résidence au Fil du Talent, priorité aux seniors et aux personnes à mobilité réduite

Une autre priorité a également été mise en avant par Jovanka Favre et Christian Kunze, les représentants de la Municipalité: être habitant de Chavornay. Des doutes s’étaient exprimés ces derniers temps parmi les villageois et la Municipalité a tenu au cours de cette séance d’information à clarifier la situation.

Une résidence construite pour le bonheur de rester dans le village

Un cabinet médical de groupe avec cinq généralistes, une antenne CMS, 2 studios, 10 appartements de 3,5 pièces et 17 de 2,5 pièces, auxquels s’ajoutent des espaces de rencontre et de détente ainsi qu’un grand jardin terrasse. C’est ce que va offrir à ses futurs habitants le bâtiment de la Résidence Au Fil du Talent qui va privilégier les espaces lumineux et le confort d’utilisation.
Par sa proximité des transports publics et des commerces dans le quartier Lougilloux Mollenchire, il est idéalement situé.

Les futurs locataires pourront bénéficier des services d’un animateur social, d’un système d’alerte en cas de problème et de tous les avantages santé que suppose la présence du cabinet médical et de l’antenne CMS. Un accent tout particulier est porté sur les deux espaces communautaires qui devront être propices aux échanges et à un esprit d’entraide entre les futurs habitants de l’immeuble.

Les travaux dans le calendrier prévu

La bâtisse est sous toit, l’ensemble des fenêtres pratiquement posé, les travaux vont bon train et la date de mise à disposition des locaux prévue pour le 1er janvier 2017 est annoncée garantie. Un appartement témoin sera visible dès janvier prochain. Nombreux ont été les participants à la séance à quitter les lieux avec les documents d’information qui leur permettront peut-être un jour de songer à vivre en ce lieu qui a manifestement retenu toute leur attention.

Orbe: foire, jouets et concert ont mis Orbe en fête

Une foire de Noël précoce par temps maussade

Les stands diversifiés occupaient tout le centre-ville, avec ses variétés de produits et de senteurs. Ici des oeuvres artisanales, des présentations pleines de couleurs et, par là, des effluves subtils qui portaient à mettre en appétit. Des jeunes pleins d’entrain, qui vendaient des friandises afin de collecter des fonds pour se rendre à la journée mondiale de la jeunesse à Cracovie. Malgré un temps bruineux et venteux, les chalands courageux étaient présents. Les badauds ont moins musardé, la fraîcheur de l’air amenant à se réchauffer.

Des jouets plein les bras

Pour la première fois, la vente – troc de jouets a programmé son déballage de fête en convergence avec le marché de Noël. Un large choix de jeux et autres jouets de toutes sortes était à disposition des enfants, ou, plutôt des parents ! On trouvait aussi des articles vestimentaires et, par ce temps hivernal, l’occasion de se réchauffer quelque peu dans un Casino accueillant.

Un concert de l’Avent magistral

Plein les yeux, plein les oreilles avec l’Ensemble Madrijazz Gospel, créateurs spontanés de rythmes. La remarquable participation d’un trio d’instrumentistes, piano, basse et batterie, ont enthousiasmé un public sous le charme. Avec un bleu scintillant de ralliement, écharpes, gilets ou cravates, sous la direction expressive de Jean-Luc Dutoit, avec un registre en quête d’émotion, une soliste, Shirley Dedegus-Moocarme, petite physiquement, mais combien grande dans ses interprétations, la musique est devenue une respiration. Orbe ou Harlem, les auditeurs contagieusement gospel ont rythmé avec une joie sans mélange ce concert d’exception. Cet ensemble choral a fait vibrer les coeurs et permis au nombreux public d’apprécier un moment magique.

Marché artisanal de l’Art en Fête.

Chavornay: se mesurer à l’intérêt des acheteurs

Offrir aux artisans, mais surtout artisanes de Chavornay, l’occasion de proposer leur production originale à la vente, voilà le pari du comité de l’Art en Fête, un comité plus habitué à mettre sur pied des expositions sans vente.

Grâce à leur travail, ils étaient 23 à présenter leur production aux chalands, 14 d’entre eux pouvant se prévaloir d’habiter Chavornay même.

Une production d’une grande diversité

Laine feutrée, bois tourné, pâtisserie belge, bijoux, peinture sur bois, découpage et miel du village étaient parmi d’autres produits de qualité ce que les visiteurs ont découvert avec manifestement beaucoup de plaisir.

Parmi les stands une nouveauté attirait l’attention: les kokedamas de Nathalie Meyer. À mi-chemin entre le bonsaï et l’ikebana, cet art floréal est né au Japon à la fin du 19e siècle et met en valeur des plantes sans conteneur en terre ou en plastique. La plante mise en valeur est présentée dans une boule de substrat tout habillée de mousse.