Et vous, que pensez-vous du PPA Gruvatiez-En Lavegny


Vue en direction du Temple.

Vallorbe: bouquet pour «Mon Séjour»

Quatre immeubles contigus, en projet depuis plus de 4 ans, puis en construction, situés au début de la rue de l’Ancienne-Poste, juste dans le prolongement du Temple, ont vécu mercredi dernier dans la bonne humeur la tradition du bouquet marquant la fin de la pose de la charpente. À cette occasion, employés et patrons ayant œuvré pour ce chantier se sont réunis en fin de matinée pour fêter cette étape importante de la construction.

L’occasion pour le syndic Stéphane Costantini de rappeler la genèse du projet qui implique la commune. C’est dans les coulisses du salon de l’immobilier à Lausanne qu’il a fait la connaissance de Pierre Duvoisin, président de COOPELIA, la société coopérative maître de l’ouvrage dont le siège est à Nyon et qui œuvre dans la «construction de logements à des prix favorables et d’utilité publique, à l’exclusion de toute intention spéculative».

Partenariat public privé exemplaire

On rappelle que ce projet, voulu par la commune, et encouragé par l’octroi d’un droit de superficie accordé par elle, accueillera dans les deux immeubles sis côté est, un centre médical et dans les deux autres, côté ouest, des logements protégés. D’autres locaux sont encore prévus, notamment pour le CMS et d’autres activités à caractère social, ainsi qu’un grand parking souterrain.

«Se réjouissant de cet exemple parfait de partenariat public-privé, le syndic de Vallorbe a remercié l’ensemble des intervenants pour le travail exercé dans des conditions parfois difficiles, notamment sur le plan de la météo».

Les délais prévus seront tenus, soit début juillet 2016 pour les immeubles du centre médical et un mois plus tard pour ceux abritant les appartements protégés.

Le site du technopole

Orbe: quelle actualité au TecOrbe?

Environnement écologique ou économique?

Du côté de M. Petitpierre, Directeur de l’incubateur des technologies de l’environnement TecOrbe installé dans les bâtiments du technopôle de la zone des Ducats à Orbe, les questions énergétiques, environnementales et économiques sont à considérer de manière transversale. À l’image de la start-up Mood hébergée au technopôle, développer de l’emploi au niveau régional maintient son dynamisme économique et social, mais permet également d’éviter un déplacement vers une grande agglomération et ainsi une dépense en CO2.

Un soutien adapté aux besoins

Pour Stéphanie Pousaz, responsable de Mood, les conditions de location peu contraignantes au sein de l’incubateur du TecOrbe ont permis l’essor de l’entreprise dans une période charnière de son évolution. En effet, tout possesseur d’un prototype peut envisager d’être hébergé au sein de l’incubateur. Des prestations d’accompagnement des premiers pas d’une entreprise sont disponibles selon entente avec l’association TecOrbe qui «lâchera la bride» une fois les premières difficultés administratives, commerciales et légales passées. En marge, les murs du technopôle offrent une possibilité de domiciliation et de bail commercial flexible pour de jeunes entreprises.

Croissance en prévision

Soutenu par la Confédération, les acteurs économiques, institutionnels, politiques et privés depuis 2011, le site est actuellement occupé à 80% et possède le potentiel pour s’agrandir si la demande devait croître.

Vue de Baulmes

Baulmes: les futurs dossiers dépendront de l’exploitation de la gravière

L’aboutissement du dossier concernant l’exploitation de la gravière permettra d’avoir une vision financière plus claire ces prochaines années. C’est le canton qui décidera si les oppositions à l’exploitation seront prises en compte ou non. Si les oppositions ne sont pas retenues, ce sera une manne financière intéressante pour la commune et la possibilité de réaliser quelques projets en attente.

Arrêté d’imposition

La commission des finances a constaté que les comptes communaux présentaient un équilibre entre recettes et charges, mais que la capacité d’autofinancement restait basse. Elle a proposé de maintenir l’impôt communal à 78% de l’impôt cantonal de base (les autres impôts et taxes restant également inchangés) ce que les conseillers ont accepté à l’unanimité.

Tournée de montagne de la commission de gestion

La commission de gestion a fait la tournée du domaine communal de montagne en compagnie des municipaux. Dans son rapport, elle demande à l’exécutif de trouver une solution pour que le débit d’eau au refuge des Rochettes soit suffisant et que le chemin d’accès soit remis en état. Elle souhaite de plus que le refuge ne soit pas loué durant la période du spectacle des Claquettistes. Elle propose à nouveau que des travaux soient entrepris au chalet de la Côtelette (changement des fenêtres et volets). Au nom de la Municipalité, Julien Cuérel syndic, a répondu qu’il faudrait modifier le budget communal 2016 pour que ces travaux soient entrepris. La commission voudrait de plus que des travaux soient entrepris sur quelques routes de montagne. L’exécutif a assuré que des travaux étaient prévus l’année prochaine sur la route de la Combettaz et du refuge de la Tourbière. Les autres travaux se feront annuellement en fonction des coupes de bois et des finances communales.

Communications municipales

Aucune pollution n’a été constatée à la suite de l’accident du train Yverdon – Sainte-Croix de septembre dernier. Le projet intercommunal d’eau entre Baulmes, Champvent et Vuiteboeuf avance tranquillement. Actuellement, Baulmes assure une partie de l’eau pour le réseau de Champvent qui est en déficit. Enfin la commune ne fait définitivement plus partie de l’ASIBCO (écoles d’Orbe et environs).

Une grande complicité entre Pamela et son lama.

Vallon du Nozon: Pamela et la Lampaga

Dans le Vallon du Nozon, un peu à l’écart, Pamela a trouvé son équilibre entre ses animaux et sa famille.

Elle est en train de développer un concept de randonnées (Lampaga) avec un lama et deux alpagas. Comment être discrète et pourtant essayer de faire connaître son projet de randonnée avec un lama et deux alpagas?

Etre discrète, car c’est sa nature, et elle a un peu peur des promeneurs curieux qui nuisent, par ignorance ou bêtise, à ses camélidés et ne veut pas les attirer. Dès son jeune âge, Pamela a toujours travaillé pour et avec les animaux. Au grand étonnement de ses professeurs, après un bac latin-grec, elle se lance dans un apprentissage de gardienne d’animaux; après son CFC, elle enchaîne les formations complémentaires et autres brevets, toujours en lien avec le monde animal. Actuellement, elle donne des cours en formation continue aux gardiens d’animaux et fait des animations à la bibliothèque de Vallorbe. Elle a récemment obtenu un diplôme en «Camelidynamics».

Passion: lamas

Quand elle commence à parler de son lama et de ses alpagas, elle se passionne et devient intarissable. Quand elle les a rencontrés, cela lui a paru évident que c’était l’animal idéal pour ce lieu et les possibilités d’activités envisagées. Cet animal est doux et gentil, mais il garde toujours une partie sauvage. Pamela trouve qu’il inspire le calme. Se promener avec eux est très intéressant, c’est vrai qu’ils sont assez zen, même s’ils restent très joueurs et aiment se rouler. On peut jouer à cache-cache avec eux. D’instinct grégaire, ils ne risquent pas de se sauver, ni très loin, ni très longtemps.

Ils peuvent être utilisés en «animal thérapie», Pamela explique que, dernièrement, elle a eu des adolescents en difficulté avec leur coach et que la différence de comportement entre le début de la promenade et la fin a été spectaculaire. Un net respect s’est instauré petit à petit dans la relation avec les camélidés.

Toutes les saisons

Pamela a conçu plusieurs randonnées sur plusieurs thèmes, plusieurs longueurs, qui peuvent très bien se moduler ou s’adapter selon les groupes ou les circonstances. La promenade commence par une explication sur le mode de vie et le comportement des animaux. Ensuite, départ, chacun peut tenir un animal, le laisser brouter ou pas, se laisser guider. Ce jour-là, ils sont restés attachés toute la promenade, car en période de chasse, ce n’est pas très prudent de les laisser vagabonder... Il vaut mieux laisser les alpagas devant, car le lama est encore un bébé et n’a pas toujours des réactions adéquates à de nouvelles situations.

En plus, les alpagas donnent la meilleure des laines (dixit 24H du 24 octobre). Pamela vient de recevoir les premières pelotes de ses propres alpagas.

Un site web vous renseignera sur ces randonnées ou à aller voir juste pour le plaisir: pamelg9.wix.com/lampaga

Géraldine Savary et Luc Recordon sur la Place du Marché à Orbe.

Élections fédérales: Luc Recordon tire sa révérence

S’il n’y a pas grand-chose à redire à l’élection d’Olivier Français en terme d’équilibre des blocs gauche-droite, ce dernier devra remercier les districts périphériques en général et la campagne en particulier. Le municipal Lausannois n’a guère brillé sur ses terres, alors que les suffrages UDC sont probablement venus s’ajouter à ceux du PLR hors des villes centres. Ce fauteuil de sénateur a été enlevé au nom de l’arithmétique électorale, quand bien même le résultat fort honorable de Luc Recordon a largement dépassé le potentiel actuel des Verts, en nette régression.

Dimanche soir, Luc Recordon analysait son échec en ces termes: «le savoir perdre fait partie du savoir-vivre». Cette déclaration est emblématique du personnage qui, bien qu’élu au Conseil national, a décidé de quitter la scène politique fédérale, afin de laisser sa place à une co-présidente nationale des Verts non réélue.

Cette décision regrettable est celle d’un gentleman-politicien comme on n’en rencontre plus. Un homme pour lequel les valeurs et l’élégance ont toujours prévalu sur le plan de carrière et les ambitions personnelles. Luc Recordon a su s’approprier l’univers politique par ses brillantes facultés intellectuelles et son esprit d’indépendance, alors qu’habituellement c’est le monde politique qui soumet les élus à ses lois et usages.

Puissent les nouvelles générations de politiciens produire des hommes et des femmes jouissant de la même indépendance d’esprit et capables d’aller au-delà de la récitation de programmes politiques qu’ils soient de gauche, du centre ou de droite… Ironie du sort et du calendrier, Luc Recordon quitte la scène fédérale en même temps que Eveline Widmer-Schlumpf qu’il avait activement contribué à installer sur le fauteuil d’un certain Christophe Blocher.

De gauche à droite: Thierry Salzmann, vice-syndic, Olivier Agassis, syndic, Carole Pose, secrétaire communale et Claude Crausaz, président du Conseil.

Bavois: séance à trois temps

Le 27 octobre dernier, les conseillers étaient convoqués pour débattre de trois sujets. Le président, Claude Crausaz, demande une minute de silence en l’honneur de feu Rose-Marie Laurent qui fut membre du bureau.

Arrêté d’imposition pour 2016

Soucieuse d’assurer une bonne gestion des deniers publics, la Municipalité propose de maintenir le taux à 73% malgré les gros investissements consentis ces dernières années. Le préavis est accepté à une grande majorité.

Le morceau de choix de la séance

La commune est raccordée à la STEP de Chavornay. La vétusté des installations ne répond plus aux normes en vigueur, par conséquent les autorités de la commune voisine ont pris la décision de l’agrandir et de la moderniser. Corcelles-sur-Chavornay et Penthéréaz font également partie du concordat.
Les conseillers ont eu entre les mains un préavis très fouillé de la part de la Municipalité présentant tous les paramètres et les coûts engendrés par cette construction. Des questions très précises ont été posées par quelques conseillers avant que les six points ne soient votés. En tenant compte de la courbe démographique, la future STEP sera à plein rendement jusqu’en 2040 au moins.

Les coûts étant répartis proportionnellement au nombre d’habitants des quatre communes concernées, la part de Bavois s’élève à Fr. 1 229 000.–. Ce montant sera amorti en 30 ans au maximum. Les conseillers accordent l’autorisation à la Municipalité de prélever Fr. 107 000.– sur le fond de réserve dévolu à l’épuration ainsi que le feu vert pour qu’elle contracte un emprunt de Fr. 811 140.–.

La commission des finances relève que la taxe au m3 passera de Fr. 1.50.– à Fr. 2.94 dès 2016 afin de faire face à ces nouvelles dépenses.
Dans la foulée, le nouveau règlement communal sur l’évacuation et l’épuration est accepté. Un ajout a été fait à l’article 45 concernant la possibilité d’installer des sous-compteurs.

Quid de l’ancien collège?

Pour l’instant, c’est le stand-by pour les travaux internes jusqu’à un arrangement avec le service de l’Etat qui s’occupe des bâtiments.

Jura-Rosaly

Ballaigues: «Réservons un bon accueil aux requérants»

L’Omnibus l’avait annoncé dans son édition du 30 octobre, ce sont 75 requérants d’asile qui viendront augmenter les rangs de la population de Ballaigues à partir de la semaine prochaine. Ils résideront à Jura-Rosaly, soit à environ 800 mètres en dehors de la localité. «Ils n’arriveront pas d’un coup, mais de façon échelonnée, a précisé le syndic Raphaël Darbellay, qui a par ailleurs «déploré que l’embargo strict qu’il avait exigé sur cette information n’ait pas été respecté et que cette dernière ait pu être diffusée dans la presse avant que le Conseil puisse en être nanti».

Ce séjour est une opération strictement privée entre l’EVAM (Établissement vaudois d’accueil des migrants) et la propriétaire des locaux, opération qui a reçu l’aval du département du Conseiller d’Etat Philippe Leuba. Ce seront avant tout des familles avec des enfants avant ou après l’âge de la scolarité, en provenance de Syrie, d’Irak et d’Afghanistan et quelques personnes seules. Leur séjour à Ballaigues ne devrait pas s’étendre au-delà du début du printemps 2016, le 31 mars ou 30 avril. La Fondation Grain de Blé, propriétaire des bâtiments, a en effet déjà des réservations pour ses camps de jeunesse habituels ultérieurement en 2016. Le groupe de migrants n’arrive pas sans un encadrement adéquat d’une dizaine de personnes en tout en comptant les cuisiniers, les surveillants, dont un permanent 24 heures sur 24, les travailleurs sociaux et l’administration.

Un point de situation sera fait après la fin du séjour avec les parties en présence, pour déterminer si cette opération pourra être reconduite ou non. L’EVAM (Établissement vaudois d’accueil des migrants) est à la recherche de solutions pérennes, alors que la fondation a besoin de ses locaux durant la belle saison, «ce qui risque de rendre sa réitération plus difficile», a ajouté le syndic. Il a également exhorté la population à réserver un bon accueil à cette population provisoire et nouvelle. «Nous ne sommes pas élus pour créer des problèmes, mais pour les résoudre» a-t-il ajouté, en précisant «qu’il verrait d’un bon œil la création citoyenne d’un groupe d’accueil local. L’ARAVOH sera en tout cas contactée par la commune pour voir dans quelle mesure elle peut aussi s’occuper des migrants ballaiguis». À relever que ce point n’a soulevé aucune discussion ni remarque dans l’assemblée. Des réunions régulières auront lieu, notamment avec la police, pour débattre des éventuels problèmes de sécurité qui pourraient intervenir. «Dans un premier temps et en cas de nécessité ou de problème, la population doit s’adresser directement à moi», a encore ajouté le syndic.

La Grand-Rue n’est pas aux normes

Le Conseil a encore approuvé la vente des actions AVO au groupe Helvetia Environnement «tant qu’un acheteur existe et qu’un prix peut donc être formé». L’exécutif a aussi déposé son projet de budget 2016 qui montre un excédent de recettes et qui a dû donner du fil à retordre à ceux qui l’ont conçu, différents services de l’État – dont les impôts – s’étant trompés de plus d’un million de francs dans leurs calculs.

Un expert a par ailleurs été requis pour constater l’état du goudronnage de la Grand-Rue qui est complètement bosselée. Son verdict est sans appel: sur toute la longueur du village, de la Cure à la sortie direction Orbe, ces travaux ont été jugés «non conformes aux règles de l’art». Le groupe Grisoni – Zaugg qui a effectué les travaux l’été passé doit encore se déterminer, mais il est plus que probable que les travaux de goudronnage final devront reprendre l’an prochain, avec le dégrappage de la dernière couche et une nouvelle pose.

La pose, fin juillet, des 700 panneaux solaires sur le toit de la Halle des Fêtes.

Vallorbe: le devenir du CEP en question

L’ordre du jour de la séance du Conseil communal présidée lundi soir par Luigi Fiorito semblait léger. En réalité, ce n’est qu’en toute fin de séance qu’elle s’est réellement animée, lorsque le syndic Stéphane Costantini est revenu sur une information datant de samedi passé : le CEP de Vallorbe serait en train de voir son affectation changée par le SEM (Secrétariat d’État aux Migrations). Il deviendrait un Centre fédéral de départ. Ce changement aurait été entériné à Berne. Mais la commune n’est officiellement au courant de rien. On ne l’a ni informée, ni consultée à ce sujet.

Elle a cherché à obtenir confirmation de cette information auprès du canton et de la Confédération, sans succès toutefois. Il semble qu’une décision doive être prise dans les jours qui viennent. Face à cette situation, le syndic a assuré le Conseil «que la commune ne se laisserait pas faire et réagirait en conséquence, si ces informations se révèlent exactes. Il est toutefois bien difficile de détailler actuellement les futures réactions de la commune, dès lors qu’elle ne sait rien. Or, pour agir et réagir, il faut d’abord savoir de quoi il retourne et ce que cela implique, entre autres en terme de nombre de résidents». Dans la foulée de cette information et sous l’impulsion du conseiller Yann Jaillet, c’est à la quasi-unanimité que le délibérant vallorbier a décidé de se réunir en séance extraordinaire dans les semaines qui viennent, mais avant sa séance normale de décembre, dès que l’état de l’information le permettra.

De son côté, l’Omnibus a interrogé le SEM. Malgré nos demandes réitérées écrites et orales, le SEM n’a pas jugé utile ni même poli d’en accuser réception et de fournir le moindre renseignement.

Passages piétons et rémunérations de l’exécutif

Pour le surplus, le Conseil a entériné les rémunérations de l’exécutif pour la prochaine législature, en hausse de 2,4% au titre de l’indexation des salaires, semblable à celle du personnel communal, et de 5% comme augmentation nécessaire du taux d’activité, à 60% pour le syndic et 40% pour les autres membres de la Municipalité. De légers correctifs ont aussi été apportés aux jetons de présence et aux indemnités des membres du Conseil, notamment en cas de vacation du dimanche lors des votations et élections.

Le postulat portant sur la sécurisation des passages piétons a aussi été adopté. L’exécutif étant prié, entre autres, de revoir une nouvelle fois avec le canton la situation dangereuse de la halte de bus des Pontets, en direction du Creux. La Municipale Madeline Dvorak a également annoncé que l’AscoVaBaNo avait décidé d’accueillir désormais pour le repas de midi tous les élèves du site secondaire sans distinction, notamment ceux qui n’ont personne à la maison à midi. Différents subventionnements sont à l’examen. Les travaux de la Halle des Fêtes avancent bien. Le chauffage sera mis en route en décembre et les plus de 700 panneaux solaires qui revêtent son toit produisent d’ores et déjà de l’électricité. Il est prévu que cette production atteigne 180’000 kW par année.