La place de jeux.

Baulmes: la construction du hangar à bois en passe d’être réalisée

Un seul point était à voter lors de la dernière séance de Conseil communal de Baulmes. Les membres du législatif ont dû prendre position à propos de l’adjonction d’une centrale solaire photovoltaïque sur le nouvel hangar à bois communal. Le reste de la séance a permis à la Municipalité de communiquer aux conseillers quelques nouvelles actuelles d’une certaine importance.

Hangar à bois

La construction de ce nouvel hangar à bois communal a été admise par les membres du législatif en 2012 déjà. Rappelons que le montant voté pour cette réalisation était devisé à Fr. 230’000.–. En raison d’un recours concernant la nouvelle cave à fromage de la société de laiterie dans le quartier, les travaux ont été mis en veilleuse. Pour que la nouvelle cave à fromage voie le jour, il faudra effectuer un changement de zone. Les choses vont pourtant de l’avant et dans un proche avenir, le hangar à bois pourra être construit. Il mesurera 26 mètres par 13 dont un avant-toit de 3 m.

Centrale solaire photovoltaïque

Des panneaux solaires seront installés sur le toit du hangar. La commune bénéficiera de la RPC (rétribution à prix coûtant). Le coût net de l’installation est devisé à Fr. 69’700.–, somme à laquelle il convient d’ajouter environ Fr. 10’000.– de frais; les recettes cumulées sur 20 ans sont de l’ordre de Fr. 157’000.– d’où un excédent appréciable. L’amortissement de l’installation est prévu sur 20 ans. 150 modules seront placés sur la totalité de la toiture (244 m2) et la production annuelle avoisinera 36’800 kwh.

Lettre de jeunes parents

3 mamans du village ont interpellé les membres du législatif et de l’exécutif sur l’état de la place de jeux qui se trouve près de la salle de gymnastique. La lettre demande notamment qu’une étude soit faite pour réaménager cette place en remplaçant ou en améliorant les infrastructures existantes. L’exécutif répondra à cette lettre.
Les travaux du séparatif (des eaux) à la rue de la Gare sont terminés. Il reste encore le revêtement de la route à prévoir.

Pour la fête de la forêt de ce week-end, des navettes sont prévues pour transporter les visiteurs depuis les parkings prévus aux Naz en montant depuis Baulmes et au chalet de la Limasse en venant de Sainte-Croix.

Les prochaines séances du Conseil communal auront lieu les 10 novembre et 11 décembre.

Un groupe fait halte

Arnex: 9e Balade gourmande, soleil et art de vivre

Dimanche passé, Arnex-sur-Orbe avait troqué son calme habituel pour une agitation toute mesurée. Près de 700 personnes ont effet rallié le village des «Tya-polain» pour participer, par petits groupes, à la 9e édition de la Balade gourmande, cette boucle de 4 kilomètres désormais ancrée dans les coutumes, sinon dans les institutions. On annonçait depuis quelques jours que la météo serait clémente: elle l’a été, même si la température ambiante avait nettement baissé par rapport à celle des jours précédents.

Ainsi donc, on a marché, dégusté, mangé, bu, devisé et apprécié les saveurs régionales. L’Omnibus a même rencontré un participant venu tout exprès du canton de Thurgovie et ravi d’expliquer que «dans sa région, on offre à la fois des bons vins et des balades gourmandes. Amoureux de la vallée de Joux, il a souvent passé en train par Arnex, sans savoir que ce village abritait des vignes.

L’an passé, lors de la fête du Vacherin Mont-d’Or, aux Charbonnières, on lui a servi un cru provenant d’Arnex qu’il a trouvé délicieux. C’est ainsi qu‘il s’est promis d’y faire halte en 2015, pour découvrir un vignoble bien caché des voyageurs et déguster ses trésors au sein même du vignoble». Les organisateurs, qui limitent chaque année le nombre de participants pour permettre un déroulement plus personnalisé, ne cachaient pas leur satisfaction et sont déjà en route, du moins dans la tête, vers la 10e édition de l’an prochain.

Les dix ans de votre «Omnibus»

Eh! oui, ce n’est plus un scoop, l’Omnibus a célébré sa première décennie vendredi 11 septembre. Alors, on a fait la fête. Un anniversaire teinté de discussions, de débats, de musiques, de boissons alcoolisées ou non et de victuailles.

Durant la partie officielle, devant plus d’une centaine d’invités, représentant les communes dans lesquelles l’Omnibus est distribué et les lecteurs, le président du Conseil d’administration, Denis-Olivier Maillefer a rappelé comment le journal était né sur la disparition de la Feuille d’Avis d’Orbe et comment l’aventure avait commencé. Il a également remercié nos lecteurs et nos annonceurs, ainsi que les collaborateurs du journal, sans lesquels «l’Omnibus» n’existerait pas.

Puis, ce fut au tour du syndic d’Orbe, Claude Recordon, de lancer des félicitations sur le journal, même si au passage, il a relaté les différends qui ont entaché, selon lui, quelques relations entre la presse et le monde politique. Enfin, ce fut la conseillère d’Etat Nuria Gorrite qui a salué la presse locale et félicité l’Omnibus pour ses dix ans.

Ensuite à débuté une table ronde (même si celle-ci était rectangulaire) composée de Yan Pauchard rédacteur en chef de la Region Nord-Vaudois, Pierre Mercier rédacteur en chef de l’Omnibus, Jean-Claude Piguet, vice-président du Conseil d’administration de l’Omnibus et médiateur du débat, Éric Hoesli professeur à l’EPFL, ancien journaliste à l’Hebdo, ancien directeur et rédacteur en chef du Temps et ex-directeur chez Tamedia et Jérome Cachin, journaliste à la Liberté.

Ce forum, qui se voulait pragmatique, enchaînait sur l’avenir de la presse écrite. Il a mis le doigt sur les dangers auxquels sont confrontés les médias actuels, pas seulement les journaux, mais également les radios et télévisions. En effet, la consommation de l’information a bien changé, ce sont de nouvelles façons de s’informer avec lesquelles les médias devront composer. On consulte de plus en plus rapidement les nouvelles, notamment grâce à internet et aux réseaux sociaux. Le client veut passer très vite entre l’information, locale, mondiale, générale ou politique, à celle des people, en passant par des jeux et de la publicité. Pour la presse écrite, le changement devra se faire en considérant les marchés de niches. C’est peut-être là que les journaux régionaux ont leur chance, en dispersant différemment l’information, en prenant le temps de développer les sujets et en misant sur des publicités locales. Il est presque sûr que l’on va vers une diminution notable des lecteurs de la presse écrite. De cela, il ressort que l’entier des participants a salué «l’Omnibus» et a lancé un bravo pour avoir tenu 10 ans dans le contexte actuel.
Après l’apéritif dinatoire composé de mets variés, ce fut au tour des 17 musiciennes et musiciens de l’orchestre de Jazz le «Big Nozon Band» d’animer la soirée avec un concert rappelant avec brio les joyaux des tubes de jazz d’époque.

Pour clore la soirée, ce sont les toutes jeunes filles du groupe Rock «Blaxquare» qui ont arrosé la salle de leur musique mélancolique, mais également énergique, pour le plaisir d’un public conquis.

Même si cela n’est pas toujours facile dans le contexte actuel, L’Omnibus continue de s’arrêter dans les villes et villages de l’ancien district tout en diffusant les nouvelles de vos communes en attendant le prochain jubilé.

Les trois syndics jacques Piot, Dominique Widmer et Christian Kunze qui entourent la conseillère d’Etat Béatrice Mettraux. (Photo Pierre Pellaton)

Chavornay: enfin la fusion !

Les populations des trois communes de Chavornay, Corcelles-sur-Chavornay et d’Essert-Pittet ont largement accepté la fusion de leurs communes respectives. Déjà en collaboration depuis plusieurs années dans les domaines comme les écoles ou les paroisses, les communes ne feront plus qu’une dès le 1er janvier 2017. Ce qui réjouit le Comité de pilotage qui a poursuivi, aussi vite que possible, les démarches afin de concrétiser ce projet qui dure depuis plusieurs années.
Les populations des villages ont accepté à plus de 75% l’union de leurs forces puisque les Corbeaux de Chavornay ont dit oui à 77% (699 contre 207 non, 8 bulletins blancs et 2 nuls) les Hirondelles de Corcelles-sur-Chavornay à 76% (113 oui, 28 non et 5 bulletins blancs) et les Fouettes-Grenouilles d’Essert-Pittet ont accepté à 86% (54 oui et 9 non) ce qui portera la nouvelle commune à plus de 4560 habitants.

La conseillère d’Etat Béatrice Mettraux, qui assistait aux résultats, s’est félicitée de cette fusion exemplaire sur deux points : d’abord par la solidarité dont ont fait preuve les populations des villages et par la rapidité avec laquelle les autorités ont conduit le projet.
Le Comité de pilotage remercie chaleureusement les citoyennes et citoyens qui lui ont fait confiance et va retrousser ses manches pour organiser la nouvelle commune et affronter les différents défis qui ne manqueront pas de se faire jour.

Satisfaction à Essert-Pittet

Président du Copil de fusion, Dominique Vidmer s’est réjoui du vote clair des citoyens. «Ils n’ont pas voté de guerre lasse. Tout le monde était d’accord pour ce principe à 3». Le syndic d’Essert-Pittet pourra ainsi quitter sa fonction en juin prochain, puisqu’il ne sera pas candidat pour le siège de sa commune, avec le sentiment du devoir accompli. «Il est vrai qu’il aurait fallu trouver du monde pour les prochaines élections et l’enthousiasme est relatif, lorsqu’il s’agit juste d’entretenir les biens communaux sans pouvoir envisager des projets, car avec nos 150 habitants, nos moyens sont très limités».

Orbe: de l’orientation des casquettes

Menu de «night session» pour le Conseil communal jeudi passé. Pas moins de 13 points à l’ordre du jour, dont certains se sont révélés plutôt corsés. Si l’on a appris à la volée, de la bouche du syndic Claude Recordon, que le futur arrêté d’imposition proposé par l’exécutif pour l’année 2016 devrait rester dans les mêmes ordres de grandeur que celui voté pour cette année, le délibérant urbigène a tout de même investi rapidement plus de 2 millions de francs dans des travaux urgents.

Ainsi, le chemin de Floréal sera entièrement refait, pour un montant de Fr. 1 142 000.–, y compris le marquage au sol en blanc de places de parking demandées par la commission, mais dont la nécessité «n’a pas sauté aux yeux de l’exécutif», ainsi que le précisera le Municipal Jacques-André Mayor. Pour la STEP, le crédit demandé de Fr. 891 000.– a été adopté sans discussion. Il sera destiné pour une part à la réfection des bâtiments et pour le solde à la remise en ordre de diverses installations techniques.

Le bus à contresens

Le modeste crédit de Fr. 44 000.– demandé par la Municipalité pour la pose de feux rouges à l’avenue Donat-Golaz ainsi que pour aménager cette dernière et permettre aux bus Orbe-Chavornay d’y circuler à contresens a en revanche soulevé de nombreuses controverses. Cet objet a engendré un rapport de majorité, présenté par Fanny Naville, proposant de retourner le dossier à l’envoyeur pour nouvelle et plus ample étude, et un rapport de minorité rédigé par Eduard Zingg se prononçant en faveur de la proposition municipale. Le Municipal Jacques-André Mayor a défendu becs et ongles «son projet». «Oui il y a urgence, et celle-ci est due avant tout au nouvel horaire CFF qui doit entrer en vigueur en décembre. Nous ne pouvons pas attendre la séance de fin octobre pour nous décider sur cette question. Une question qui, par ailleurs, a des conséquences sur le long terme.

Proposer des bus supplémentaires permet de démontrer l’utilité publique et l’intensité de l’utilisation de la ligne Orbe-Chavornay. Si nous ne le faisons pas, il faudra s’attendre à ce que de futurs développements ferroviaires de cette ligne soient remis en cause» a, entres autres, expliqué le représentant de l’exécutif sur cette question. Pour la majorité cependant, «la solution du contresens à cet endroit n’est guère praticable, encore moins avec un feu rouge rendant le bus prioritaire et bloquant la circulation en provenance des Terreaux. Il doit y avoir mieux à faire, par exemple en faisant partir ces bus supplémentaires du bas de la ville, là où se trouve la majorité des utilisateurs». Finalement, et après une suspension de séance opportune, le conseil s’est rallié à une forte majorité à une solution médiane proposée par Denis Michaud: oui au préavis municipal, mais avec un délai fixé à la parution de l’horaire CFF de décembre 2016 au plus tard, ceci avec l’instruction à l’exécutif d’étudier plus calmement des variantes à ce tracé.

Le torchon a senti le brûlé

En fin de soirée, le conseil a encore élu sa commission de gestion pour l’année à venir après s’être enflammé autour de la question des doubles ou triples casquettes de certains membres de l’exécutif, sur le terrain de la désormais célèbre fusion Urbagaz-VO Energies. Ce point de l’ordre du jour est apparu à la suite d’une interpellation d’Arnold Poot, qui se demandait tout simplement pour qui roulait le Municipal Jacques-André Mayor dans cette affaire, lui qui préside Urbagaz, et siège au conseil d’administration de VO Énergies, dont le président du conseil n’est autre que le syndic lui-même. Un syndic qui a tenté de calmer le jeu en expliquant les raisons pour lesquelles les municipaux sont membres de ces conseils d’administration – pour préserver les intérêts de la commune et à cause des actions détenues par cette même commune. Il a aussi rappelé que les organes de contrôle avaient approuvé la valorisation des sociétés avant l’échange d’actions.

Le Municipal Pierre Mercier a violemment attaqué son collègue Jacques-André Mayor pour ne pas avoir informé à temps le conseil des résultats très positifs de l’exercice 2014 d’Urbagaz. «J’ai averti que je rompais la collégialité, a précisé Pierre Mercier, ajoutant que le conseil avait été trompé». Plusieurs conseillers se sont exprimés dans le sens de l’interpellation Arnold Poot. Ce dernier n’a pas souhaité transformer cette interpellation en résolution, mais a précisé «qu’il espérait très fort que dans le futur, on ne découvre pas que cette fusion a bénéficié à titre personnel à l’un ou l’autre des membres de l’exécutif. Selon une estimation du groupe Union Libre, la commune va perdre environ Fr. 250 000.– par année de rentrées d’Urbagaz SA, qu’elle «échangera» contre un modeste dividende de l’ordre de Fr. 20 000.– de VO Energies SA., si tout va bien. Quant au contribuable-consommateur de gaz, il a fini de pouvoir disposer du gaz le meilleur marché de Suisse».

TISA et cantines scolaires

L’interpellation Didier Zumbach et consorts concernant les négociations TISA et visant à ce qu’Orbe soit déclarée hors zone TISA n’a pas encore été étudiée par l’exécutif. Celle de Jennifer Ackermann et consorts concernant la sécurisation des cantines scolaires a reçu une réponse positive: les élèves resteront sous surveillance durant toute la pause de midi et pourront aussi demeurer à l’intérieur des bâtiments en toute sécurité.

Experts indépendants…

Amusant de constater que la réponse de BfB Fidam du 28 mai 2015 sur le rapport d’échange dans la fameuse fusion a été adressée à «Urbagaz SA, p. a. vo énergies holding SA, rue de la Poste 2, 1350 Orbe» et non pas au siège social d’Urbagaz SA. On ne sache pas qu’en mai Urbagaz SA eût déjà déménagé, la décision sur la fusion n’ayant été prise que fin juin par l’AG de VO Energies. À ce jour, ce siège social est d’ailleurs toujours à l’Hôtel de Ville d’Orbe. De là à imaginer quelques connivences… il n’y a qu’une petite rue à traverser.

L’Omnibus fête ses 10 ans

C’était le début d’une belle histoire que ce premier numéro de l’Omnibus qui fête aujourd’hui ses 10 ans révolus, avec un logo qui s’est modernisé au cours de ces dix ans.

Lors des premiers pas de l’Omnibus, certains ne donnaient pas cher de l’avenir du nouveau journal de la région d’Orbe. La Feuille d’Avis d’Orbe avait dû rendre les armes quelques mois auparavant pour des raisons financières. Le pari était osé et il a été relevé. Il a fallu se battre semaine après semaine pour convaincre.
Pour améliorer la qualité, pour attirer les abonnés dans une région qui compte un autre journal local à Vallorbe et un régional qui paraît cinq fois par semaine à Yverdon-les-Bains, pour dénicher de la publicité dans un secteur où les grands journaux nationaux sont confrontés aux réclames des grandes entreprises du pays par d’autres moyens.

Nous avons réussi à pérenniser l’Omnibus, mais il serait faux de croire que nous sommes sur une voie royale. Nous continuerons le combat en remerciant tous ceux qui font le journal, du conseil d’administration au bureau, aux correspondants ainsi qu’aux correcteurs. C’est grâce à tous ces gens que l’Omnibus fête son dixième anniversaire dans la joie et dans l’espoir que vous continuerez tous à nous soutenir afin que cette région puisse faire entendre sa voix.

Vallorbe: clés de la cité et huiles essentielles

Comme le veut la tradition, c’est au carnotzet communal que s’est déroulée la passation de pouvoirs entre le désormais ancien président du Conseil Yann Jaillet et son successeur Luigi Fiorito.

Une étape à laquelle tous les membres du bureau ont assisté. Yann Jaillet a relevé le plaisir avec lequel il a effectué cette tâche au service du bien communal. Il a tenu aussi à remercier tout particulièrement la secrétaire Francine Manière, dont l’expérience est indispensable à tout nouvel occupant du perchoir. Ses remerciements sont aussi allés aux membres du bureau qui ont toujours répondu présents aux différents appels qui leur ont été lancés, en particulier pour consacrer des dimanches au dépouillement des votations. Après avoir passé le témoin et la clé de la cité à son successeur, Yann Jaillet lui a encore souhaité le meilleur pour son mandat.

Luigi Fiorito a pour sa part tenu à remercier son prédécesseur, tout en relevant qu’il serait sans doute difficile de lui succéder, compte tenu de la manière très professionnelle avec laquelle il a mené les débats pendant une année. Une année ponctuée d’ailleurs de quelques tensions et séances particulières sur certains projets chauds. Sacrifiant à un rituel qu’elle a elle-même instauré, la secrétaire Francine Manière a ensuite distribué à chacun des petits cadeaux, les représentants de la presse elle-même n’étant pas oubliés, puisqu’ils ont reçu un mystérieux élixir à base d’huiles essentielles destiné à améliorer la concentration. Le représentant de l’Omnibus en fera bon usage, c’est promis.

Orbe: le PS présente 2 candidats à la Municipalité

Lors de son assemblée générale du mardi 1er septembre 2015, la section d'Orbe du Parti socialiste vaudois a décidé de présenter deux candidat(e)s à la Municipalité lors du scrutin de renouvellement général des autorités communales du printemps 2016.

C'est ainsi que Fanny Naville et Henri Germond représenteront les couleurs du PS. Henri Germond est actuellement membre de la Municipalité et titulaire du dicastère "Patrimoine, urbanisme et environnement". Quant à Fanny Naville, elle est membre du Conseil communal.

Plus de détails sur ce choix et sur les personnalités des deux candidats dans notre prochain numéro du vendredi 11 septembre 2015.

Orbe, PPA Gruvatiez-En Lavegny: référendum déposé

Le plan partiel d’affectation (PPA) Gruvatiez-En Lavegny a été approuvé par le Conseil communal d’Orbe au printemps, après des années de travaux préliminaires et d’études. Non sans quelques oppositions il est vrai, qui émanaient essentiellement des rangs des Verts, une formation qui n’est pas représentée à l’exécutif urbigène. Ces opposants n’ont pas réussi à obtenir une majorité au Conseil, forts de leurs arguments.

Pas plus d’ailleurs qu’ils n’ont pu faire accepter le référendum spontané sur cette question, qui est une votation populaire demandée par le Conseil lui-même à la population. Tout récemment, ce PPA a reçu l’aval du canton. L’Omnibus avait annoncé au cours de l’été qu’un référendum populaire devrait être lancé contre ce PPA par des citoyens urbigènes non directement liés à tel ou tel parti. Les référendaires ont déposé le projet de référendum dans la journée du 1er septembre. Si ce projet est conforme aux dispositions légales et peut donc être validé dans sa forme par l’exécutif de la Cité aux deux poissons, la récolte des signatures pourra s’effectuer, cette fois dans un délai de 30 jours.

Exécutif déçu

Le conseiller municipal en charge du dossier, Henri Germond, explique que ce nouveau quartier faisant partie de la zone «Pôle Sud» a fait l’objet d’un gros travail de fond. Localement et avec le canton. Le dossier final a intégré nombre de propositions ou de remarques des opposants ou de ceux qui pouvaient douter du concept, sur tel ou tel point. Il est déçu d’avoir maintenant comme devoir de rentrée supplémentaire la probable obligation de recommencer à tout expliquer par le menu à la population ce qui a déjà été fait à plusieurs reprises et dûment avalisé par les autorités en place.

Les formations politiques ont d’ores et déjà publié leurs positions au sujet de ce référendum: le PLR et le PS ne soutiendront pas le référendum, alors que les Verts le feront. En ce qui concerne la formation Union Libre, son président Denis Tchannen explique que la liberté de vote sera laissée à ses membres, «le Groupe UL étant un groupe où chaque membre dispose de sa liberté de choix. Il ne souhaite donc pas donner de mot d’ordre. Dans sa majorité, le groupe soutient l’idée d’un agrandissement de la commune via le plan de quartier Lavegny-Gruvatiez. Certains membres émettent cependant des réserves concernant quelques points de ce projet». On saura rapidement si le référendum reçoit l’aval formel de la commune et quand la récolte de signatures pourra commencer.

Chavornay recourt

Les initiateurs du référendum déposé sont Ernest Badertscher (ancien municipal), Loris König, Walter Balimann (ancien municipal), Mathieu Maréchal, Françoise Delafontaine, Jacques Mottet et Marie-Claire Dutoit.

On apprend par ailleurs que la commune de Chavornay a déposé un recours contre le PPA auprès de la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal vaudois. Avant sans doute, en cas d’échec, de porter l’affaire au Tribunal fédéral, suivant son intention annoncée dès la mise à l’enquête.

Orbe: Urba’ In 2, un festival hors du commun

davantage de vedette lors des deux dernières fins de semaine lors de ce festival que proposait la Maison des Jeunes pour la deuxième année consécutive. Cette manifestation offrait plutôt des distractions pour les enfants de 5 à 18 ans, au terme des vacances scolaires. Pas d’horaire précis si ce n’est que les animateurs accueillaient entre 13 et 20 heures en général et souvent sur l’Esplanade du Château. Lors de la mi-août, la tempête a obligé quelques renvois en fonction d’une météo tempétueuse si bien qu’il a fallu parfois se replier au fief de la MdJO. On regrettera en particulier le renoncement au Bubble-foot qui aurait permis aux jeunes de découvrir le football à disputer dans une bulle, faute d’un matériel très sollicité et qu’il n’était pas possible de garder un jour de plus.

Des activités diverses

Malgré tout, les enfants ont pu s’adonner au graffiti avec l’appui de professionnels qui ont dessiné sur un mur à proximité de la MdJO et qui ont eu droit à une initiation de cet art de la rue. Une mosaïque a aussi pris place sur le chemin des Présidents, en collaboration avec la Cisseroc. Des professionnels de la danse ont initié les enfants au break-danse et au hip-hop. Un atelier photophore a permis de décorer des bocaux pour la soirée finale, qui bénéficiait de ces lumières insolites, au cours de laquelle le groupe musical de rock Noï a mis un terme au festival.

Expérience reconduite

Si la participation des enfants a répondu à l’attente des organisateurs (30 à 40 par jour en moyenne), ces derniers ont regretté que les parents ne soient pas venus plus nombreux. Malgré tout, Urba Inn 2 a aussi été l’occasion de dialogues qui ont permis de découvrir les activités de la Maison des Jeunes. De toute manière, les animateurs ont bien l’intention de reconduire l’expérience l’an prochain devant l’enthousiasme des jeunes qui ont pris beaucoup de plaisir à participer à ces journées.