Vallorbe: harmoniser chantier et tenue des classes

Dominique Valet, le directeur de l’établissement scolaire de Vallorbe-Ballaigues-Vallon du Nozon, a bien voulu consacrer du temps à l’Omnibus pour évoquer cette rentrée des classes marquée par… les échafaudages. «Tout est sous contrôle pour cette rentrée, nous déclare le directeur, et nous revendiquons, défendons et voulons incarner les quatre valeurs du professionnalisme, du respect des personnes, de l’esprit d’équipe et d’un sentiment d’appartenance dans un climat propice à l’étude et à l’enseignement». L’établissement grandit et recevra deux classes supplémentaires (9S et 8P), 11 nouveaux enseignants et 15 élèves de plus, portant le total à 830. Quatre classes ont été refaites à Vallorbe, une autre à Vaulion. Des tableaux interactifs, expédiant définitivement la craie et le frottoir aux oubliettes, ont été installés. Chariots et tablettes sont arrivés ou en commande. Bref, le confort de l’élève devrait être augmenté sensiblement par ces nouveaux moyens pédagogiques, dont la portée est beaucoup plus grande que le schéma griffonné sur un coin de tableau noir. On imagine facilement des démonstrations mathématiques animées, l’insertion de petites séquences filmées ou le recours à Internet en guise de support complémentaire à certains cours.

Emballé jusqu’à Noël

Au chapitre des nouveautés arrivées ou à venir, la «journée continue de l’écolier», les deux services de repas à midi, le retour du train pour le transport des élèves secondaires du Vallon du Nozon, qui le reprendront au départ de Croy avec l’arrivée du prochain horaire CFF en décembre. «On cherche encore, et c’est difficile, à augmenter la sécurité des enfants dans les gares de Croy et de Vallorbe, ainsi que dans le train. Mais ce sont des tâches de surveillance qui ne trouvent pas facilement preneurs», explique Dominique Valet. Avis donc aux personnes intéressées. S’agissant des travaux, les corps de métier ont parfaitement respecté les délais. Le bâtiment de 1915 à Vallorbe restera emballé dans ses échafaudages jusque peu avant Noël. À ce moment-là, de grands pas auront été faits, la toiture, les façades, les isolations, les fenêtres, les portes auront notamment été changées. Les réseaux informatiques et le WiFi sont en phase d’installation, alors que l’ascenseur n’entrera probablement pas en service avant 2016. Du côté du collège des Trois Vallons, quatre nouvelles classes et trois salles d’appoint sont en chantier, à l’étage laissé vide à cet effet lors de la construction. Avec la nouvelle classe créée à Vaulion, pas de doute que ça bouge du côté de l’AscoVaBaNo et que le nombre de problèmes à résoudre simultanément constitue un véritable défi.

Les Reines et Rois de l’Abbaye : Marion Salzmann au bras du 1er roi Kenny Oppliger, Audrey Agassis au bras du second roi Thierry Salzmann, Virginie Sidler au bras du 3e roi Thierry Brechbühler, et Charlyne Burki au bras d’Alain Gaudard 4e roi.

Bavois: l ’amitié dans tout son sens

Une fois de plus, le cérémonial a resserré les liens entre les habitants du village, pendant les trois jours qu’ont duré les festivités de l’Abbaye des Agriculteurs. En effet, les cortèges se sont succédé sous les regards des habitants réjouis et de sapins embellis pour l’événement.

Les lauréats du concours de tir ont été acclamés par un public enthousiaste, malgré le temps maussade. Les champions qui ont été couronnés rois sont dans l’ordre : Kenny Oppliger, Thierry Salzmann, Thierry Brechbühler et Alain Gaudard. Ils ont, comme il se doit, été accompagnés pour le reste de la fête par leurs reines respectives.

Le banquet et la partie officielle de dimanche, animés par les prestations teintées d’humour militaire du major de table, Michel Carel, ont fait sensation. Le tout accompagné par la musique de la fanfare «La Lyre - L’Espérance» de Chavornay-Bavois. Puis, bien sûr, on n’oublie pas la parade, sous la conduite de l’Abbé-Président Éric Pantet. Elle s’est rendue durant toute la fête dans les rues du village aux rythmes de cors des Alpes et de musiques traditionnelles.

Le lundi, la fête a repris son cours à travers la bourgade. Au terme de celle-ci, les membres de l’Abbaye se sont retrouvés une dernière fois, abrités par la cantine de la grande salle, pour partager un dernier verre. La fête fut belle même sous les nuages.

Venez fêter avec nous 
les 10 ans de l’Omnibus !

C’était le 2 septembre 2005, un vendredi, le N° 01 de L’Omnibus arrivait en tous ménages dans les boîtes aux lettres d’Orbe et alentours. Son objectif était clairement annoncé dans l’Editorial : «Notre ambition est de mieux mettre en relation les habitants de la région. A l’heure d’une certaine solitude sociale, il nous paraît important de montrer que cette région vit – souvent dans un dynamisme insoupçonné – et que les acteurs et spectateurs de la vie sociale et économique de l’endroit ont besoin d’un vecteur d’information capable de conforter notre identité».

10 ans plus tard, votre journal est toujours là, avec une bonne partie de son équipe de départ et des forces nouvelles. La détermination de ses responsables et de tous ses collaborateurs est toujours à l’ordre du jour avec la volonté constante de progresser. Ainsi l’équipe est-elle plus tournée vers l’avenir que vers le passé. Toutefois, il faut savoir cultiver ses racines pour avancer.
C’est dans cet esprit que nous organisons une petite fête.

Le Conseil d’administration

 

Vendredi 11 septembre dès 17 h. 30 
au Casino d’Orbe

17 h. 30 - 18 h. 00  Accueil
18 h. 00 - 18 h. 30  Partie officielle
18 h. 30 - 19 h. 15   Forum «Avenir de la presse écrite»

Avec la participation de : Eric Hoesli, ancien journaliste et Directeur de publication, chargé de cours à l’EPFL, Yan Pauchard, Rédacteur en chef de La Région, ainsi qu’un troisième orateur

Dès 19 h. 15  Partie récréative avec collation
Animation musicale avec le Big Nozon Band et le groupe de rock Blaxquare

Manifestation gracieusement ouverte 
à toutes et à tous !

Pour des raisons logistiques, 
merci de confirmer votre participation 
jusqu’au mercredi 2 septembre 
par mail
à l'adresse :
administration@lomnibus.ch 
ou par courrier à: L’Omnibus, Grand-Rue 6, 1350 Orbe.

Arrivée à la nouvelle Sagnette

Vaulion: la mi-été sur un alpage ressuscité

Cette année Dame Nature a décidé que la mi-été se ferait sous une météo de «mi-automne», mais qu’importe, la foule et la bonne humeur étaient au rendez-vous ce samedi 15 août.

Afin de sensibiliser la population sur la vie en alpage, et sur les produits de la région, de permettre de s’adonner à des activités comme de la spéléologie (par le Club de spéléo de Lausanne) et de profiter des informations données par le Parc Jura Vaudois, la Commune de Vaulion organisait ces portes ouvertes à l’alpage de «La Sagnette». Le choix du lieu fut aussi le prétexte à découvrir la splendide métamorphose du bâtiment.

En effet, entre la saison 2012 et le printemps 2013 la Sagnette a eu droit à un lifting… voire même une résurrection !

La charpente, la couverture et la ferblanterie des toits, la réfection de l’électricité, l’arrivée de l’eau courante dans le logement, le tubage de la cheminée, la création d’un soliveau, d’un escalier intérieur et d’une salle de bains ainsi que d’une magnifique salle de traite ont été les objectifs de ce chantier, et le résultat est impressionnant.
Certes, l’investissement eut un coût de plus de Fr. 350’000.-, mais, pour protéger nos alpages et les paysans il n’y a pas multitude de façons de procéder.

La Commune de Vaulion a donc très bien compris l’enjeu de la situation. C’est donc avec le verre de bienvenue et le sourire sincère que cette journée s’est déroulée pour le plus grand bonheur de tous.

Romainmôtier: une course de dingues

Jonas Goy est un récidiviste. Après avoir parcouru une grande partie de l’Australie à vélo en 2012 durant 6 mois, le citoyen de Romainmôtier s’attaque aujourd’hui à un nouveau pari fou. Rallier Bruxelles à Istanbul soit plus de 4000 kilomètres en deux semaines. Pour être classé dans cette course qui réunira près de 250 concurrents, dont 6 Suisses, il s’agira de parcourir 380 km en moyenne par jour. Un exploit qui n’est pas à la portée de tous, raison pour laquelle Jonas a subi des examens au CHUV pour être certain que sa santé lui permettra d’aborder cette transcontinentale dont il nous parle.

Dormir au grand air

«J’envisage de m’attaquer au record du monde du tour de la Terre en 106 jours. Dès lors, il faut que je me teste. Je pars lundi pour rejoindre le lieu de départ de Gaumont (à 40 km de Bruxelles) après un parcours de 600 kilomètres. J’ai investi Fr. 10 000.– pour ce périple, en premier lieu pour équiper ma bicyclette (16 kilos) sur laquelle j’ai une grosse sacoche avec un minimum d’habits et sans tente. Si certains participants ont choisi de dormir dans des hôtels, je vais tenter de trouver des solutions sous des abris de fortune, en ville si possible. J’ai une seule crainte à propos des chiens errants dans certains pays de l’Est européen. Pour me nourrir, je vais recourir à des restaurants, car j’ai besoin de plats chauds à midi et le soir, ou si la chaleur nous accable, je passerai par des épiceries pour trouver des aliments froids. Pour le petit-déjeuner, des haltes dans des boulangeries combleront mon besoin en graisse, à côté de la brique de lait froid que j’ingurgite quotidiennement».

11 pays à franchir

Si le parcours n’est pas fixe, les cyclistes devront toutefois passer par quatre points de contrôle, au Mont Ventoux (France), Sestrières (Italie), Vukovar (Croatie) et Mont Lovcen (Monténégro). Il faudra donc traverser neuf pays entre la Belgique et la Turquie, soit la France, l’Italie, la Slovénie, la Croatie, la Bosnie, le Monténégro, l’Albanie, la Macédoine et la Grèce. Il n’y aura pas d’assistance de l’organisation en cours de route, mais son GPS spot-traqueur nous permettra de le suivre par le biais de son site internet (jonasgoy.ch) et il espère pouvoir se débrouiller en cas de petits pépins, car il ne parle que le français. Pour parcourir 380 km quotidiennement, Jonas imagine qu’il passera plus de 15 heures à rouler dans la journée. On souhaite bonne chance à notre menuisier de Romainmôtier dans cette folle aventure qu’il espère fermement conclure afin d’attirer des sponsors pour s’attaquer au record du monde, dans le futur.

Alpage du Gascon, vallon de La Jougnenaz.

Région: balades à découvrir en famille

En ces périodes de chaleur, on a tendance à chercher la fraicheur, à la piscine par exemple. C’est aussi la saison des randonnées. Que les parents qui aiment emmener leurs enfants à la découverte de la nature, et qui sont parfois à court d’idées, se réjouissent puisqu’un nouveau guide de ces sorties est paru à l’intention des familles. Il est composé de trente excursions de courte durée qui mettent en valeur les jolis coins de notre région, ceux que bien souvent on oublie au profit de destinations plus lointaines.

Toutes les balades comprennent une description et un tracé de l’itinéraire, des photos, les renseignements pratiques et une page de jeux pour les enfants. Le dessinateur Roger Moret a créé une famille avec deux enfants, Léa et Théo, dont on suit les découvertes au fil des pages et des promenades. Les lieux proposés vont de la région de Sainte-Croix au département du Haut-Doubs, en passant par les environs de Vallorbe, les rives du lac de Neuchâtel et les alentours d’Yverdon-les-Bains. De petit format, le guide se glisse facilement dans la poche du sac à dos et résiste aux taches d’eau.

«Les balades de Léa et Théo» 30 balades en famille dans le Jura vaudois et les environs. Éditions Mon Village, textes, photos et jeux de Marilyn Guinet et Martine Stoeckli, dessins de Roger Moret, 168 p., format 11/17 cm., Fr. 25.–

En vente en librairie et au bureau de l’Omnibus.

Testé pour vous

La balade N°6 nous emmène dans le vallon de la Jougnenaz, des deux côtés de la frontière franco-suisse. On chemine le long de ruisseaux qui rafraichissent rien qu’à les entendre couler et à travers de vastes pâturages et forêts. Dépaysant et sauvage. On aurait aimé un descriptif de l’itinéraire plus détaillé et un extrait de carte topographique plutôt qu’une photo Google Earth. Opinion subjective qui ne remet pas en cause la qualité du guide. On se réjouit de tester les autres balades!

leo

Avec Steve Berger, le fromager de Lignerolle, on sort le caillé d’un Gruyère.

Lignerolle: une année très remplie

À peine redescendu du perchoir de 1er citoyen du canton, Jacques Nicolet a bien voulu recevoir l’Omnibus pour dresser une sorte de bilan de son année passée à la présidence du Grand Conseil vaudois. «Une année passionnante et qui m’a marqué à des titres les plus divers» confesse-t-il d’entrée de jeu. «Oui, c’est une charge de travail énorme. Il faut compter environ 65 % de taux d’occupation, ce qui n’est pas sans causer des difficultés d’agenda. En plus, moi j’avais la chance d’avoir un fils qui dirige l’entreprise agricole familiale de laquelle je pouvais m’échapper plus facilement que d’un emploi salarié auprès d’une entreprise moins proche de moi. Exercer cette fonction requiert presque de prendre un congé sabbatique de ses occupations professionnelles personnelles». Avec plus de 300 manifestations auxquelles il a participé toujours avec plaisir et intérêt, Jacques Nicolet a délivré plus de 90 discours, quasiment tous écrits de sa main. Une touche personnelle à laquelle il a tenu tout au long de son mandat. Sans prétention à l’exhaustivité, l’ancien président du législatif cantonal retiendra quelques rencontres marquantes, avec François Hollande à Ouchy, par exemple, ou avec Adolf Ogi, Alain Berset, un type très intéressant, simple et sympathique ou avec Simonetta Sommaruga. Parmi les moments difficiles, il cite la disparition de Jean-Marc Chollet ou la procédure de nomination du nouveau secrétaire général du Grand Conseil qui a vu la cohésion du bureau quelque peu chamboulée, avec des retombées sur le plénum.

Une fonction exigeante

Sur le plan politique, Jacques Nicolet estime que, sur de nombreuses thématiques, les députés réagissent plus en fonction de l’intérêt de leur région qu’en application de la doxa de leurs partis respectifs. «Dans un parlement, on… parlemente, on cause, on doit s’entendre pour faire avancer les projets concrets», précise-t-il. À la question de savoir ce qu’il changerait s’il en avait le pouvoir seul, Jacques Nicolet répond que les institutions fonctionnent bien. La Constituante a prévu des systèmes qui répondent aux besoins et aux impératifs de la vie moderne. La séance régulière du mardi lui semble plus pratique que les anciennes sessions à la sauce fédérale. Pour le surplus, les députés sont faciles à «présider» aime-t-il à préciser. S’il déplore un peu l’inflation constante de textes législatifs et réglementaires, il estime qu’il ne s’agit pas d’une particularité vaudoise, mais du résultat d’un véritable changement de société. «Il ne faut toutefois surtout pas perdre son bon sens», précise l’élu. À relever qu’il existe à son avis un lobbying très actif sur toute une série de sujets, ce qui rend les discussions plus techniques et plus délicates. S’il regrette de ne pas avoir pu traiter durant son année de présidence le fameux projet Imago dont il est l’initiateur à travers un postulat déposé il y a déjà quelques années – une analyse des «Perspectives et de l’avenir de la formation agricole dans le canton de Vaud» — il relève qu’un gros travail est fait par un Comité de pilotage et un groupe ad hoc depuis mai 2012. Sur la question des relations entre les différents pouvoirs, Jacques Nicolet estime par exemple que le Conseil d’État, ou certains de ses membres ont parfois tendance à oublier un peu que le 1er pouvoir du canton est le Grand Conseil.

Direction Berne?

Jacques Nicolet figure sur la liste des candidats UDC vaudois au Conseil national pour les élections de cet automne. Il explique qu’étant en pleine force de l’âge, passionné et engagé depuis toujours dans la chose publique et doté de solides expériences tant au niveau communal qu’au niveau cantonal, le moment est idéal pour se présenter au niveau fédéral. Il estime avoir ses chances d’être élu et pense disposer de bons atouts pour représenter la population de son canton à Berne. Et quand on lui demande s’il préfère le législatif à l’exécutif, il répond avec un sourire que les deux fonctions sont différentes, mais lui conviennent. «Je suis un homme de compromis constructif, pas un dogmatique» précise-t-il. Et revenant sur son année présidentielle, il souligne encore une fois les aides précieuses et indispensables apportées tant pas sa compagne que par son fils, sans lesquels tout aurait été beaucoup plus difficile.

Orbe: festival gratuit de culture urbaine

Pour la seconde fois, la Maison des Jeunes d’Orbe (MdJO) propose un festival gratuit afin de mettre en avant la culture urbaine. Le festival se déroulera du mercredi au samedi, entre le 12 et le 22 août 2015.

A travers ce festival, la MdJO souhaite réunir les gens, faciliter la communication entre les générations et promouvoir le «vivre ensemble».
La culture urbaine, comme nous l’entendons, est cette culture propre aux jeunes générations. Le hip-hop, la danse, le graff, le skate, les sports de rue font partie de ce mode d’expression. La méconnaissance crée souvent de la méfiance. La possibilité de découvrir et de tester contribuera à apaiser les craintes et, peut-être, casser les clichés.
Les animations que nous proposons sont destinées à tous. Il y aura un temps pour créer, réfléchir, comprendre et s’expliquer.

Le festival se déroulera en six endroits de la ville: la place du Château, la MdJO, le Puisoir, le terrain de basket, le chemin des Présidents et la Piscine. Le programme détaillé des animations sera publié début août sur le site internet, la page Facebook et le compte Instagram de la MdJO et à disposition à la place du Château dès le mercredi 12 août à 13 h.

Contact :Maison des Jeunes d’Orbe, Demetrio Varela, 079 942 74 06.

Site internet : maisondesjeunesorbe.ch
Facebook : facebook.com/mdjo.maisondesjeunes
Instagram : MAISONDESJEUNES1350

Vue d’une partie du village de Croy.

Croy: on va creuser et taconner

Ce ne sont pas moins de 32 Buya-tsa qui ont répondu présent à l’appel de la présidente du Conseil général de Croy Lise Michot pour assister lundi soir, au cœur de l’été, à une séance extraordinaire du délibérant local. «Pas étonnante cette affluence, à Croy nous sommes nettement plus solidaires qu’ailleurs…» glissait une conseillère, non sans une pointe d’humour, à l’oreille de l’Omnibus. L’objet de cette séance extraordinaire était la demande de crédit de Fr. 390 000.– que l’exécutif vient de déposer pour des travaux de génie-civil, de réfection de collecteurs et de chaussée à réaliser dans la partie basse du chemin de la Foule et au chemin des Champs (La Riettaz) récemment nommé ainsi. Ainsi que l’a relevé le municipal des routes Vincent Stern, ces travaux, surtout à la Foule, s’inscrivent dans la suite des gros travaux qui ont permis de mettre le village en séparatif. Pour le chemin des Champs, ce sont surtout des raccordements à de nouvelles habitations qu’il s’agit de fournir. «La commission permanente s’est ralliée à l’unanimité à la demande de crédit déposée, a précisé son rapporteur Michel Chevailler, tout en relevant qu’elle ne suivait pas l’exécutif dans son idée de fractionner les travaux en trois parties».

Saucissonner pour vivre heureux

«La législation sur les marchés publics nous oblige à pareil saucissonnage, a précisé le Municipal des routes Vincent Stern, si nous voulons, comme prévu, réserver les travaux aux entreprises locales. Avec ce système nous n’atteignons chaque fois pas le seuil du demi-million de francs, qui nous empêcherait de pratiquer le système de l’invitation aux maitres d’état locaux». Dans la discussion, quelques voix se sont élevées pour déplorer que l’on ne s’occupe qu’en 2015 et soudain urgemment, de ces travaux qui attendent depuis plus de 10 ans.

Autre sujet d’étonnement, c’est que l’on découpe les travaux du chemin de la Foule en deux parties, alors que le haut du chemin ressemble de plus en plus à une piste de brousse avec ses nids de poule et autres ornières dangereuses. Le syndic Thierry Candaux a promis que l’on profiterait de la venue d’entreprises pour «taconner» intelligemment ce haut de chemin, avant que l’exécutif vienne, probablement en décembre prochain, avec un autre préavis, demander l’aval du conseil pour la suite des travaux, prévue en 2016. Si les finances le permettent.» Au vote, le crédit a été adopté à une très large majorité, avec une voix contre et une abstention.

Soleil ...

Petite pause aussi …

A toutes celles et ceux qui peuvent en prendre, nous souhaitons d'excellentes vacances. Pour les autres, nous espérons que tel sera aussi le cas bientôt.
L’Omnibus, quant à lui, ne paraitra pas les 7 et 14 août.
De retour le 21 août déjà, non sans quelques surprises rédactionnelles piquantes. Dans l'intervalle le bureau fera aussi une pause, mais il reste atteignable par les courriels usuels.
Merci de votre fidélité toujours renouvelée et à très bientôt....