Le couper du ruban avec de gauche à droite: Marie-Christine Aubert, Chantal Mottaz-N’dele, Jacques-André Mayor et le président du Conseil Jean-Marc Bezençon.

Orbe: la grande foule pour une nouvelle rue

Pour l’inauguration de la Grand-Rue après de longs mois de travaux, la commune d’Orbe et Articom (la nouvelle association des commerçants) ont voulu faire les choses en grand et elles ont bien fait puisque la population s’est déplacée en nombre pour assister à la fête. Différents services communaux avaient été engagés pour servir l’apéro et de quoi manger: la voirie par exemple a eu fort à faire pour suivre la demande en grillades. Les organisateurs ont dénombré plus de 1500 personnes au cours de cette manifestation, appréciée puisqu’elle s’est terminée après minuit dans une ambiance on ne peut plus chaleureuse.

Après la partie officielle et le couper du ruban par le municipal Jacques-André Mayor, les festivités se sont poursuivies avec plusieurs animations: MarKallan et Charlotte ont accompagné l’apéro, ensuite les commerçants de la rue avaient organisé un défilé de mode, la Maison des Jeunes une démonstration de break dance et pour clore la fête un concert des Swiss Kids.

Première étape dans le développement d’Orbe, cette réfection de la Grand-Rue sera suivie prochainement par celle de la place du Marché.

Fête de la musique

Au lendemain de l’inauguration de la Grand-Rue, qui a attiré la grande foule, les Urbigènes se sont retrouvés pour fêter la musique. Des concerts divers ont été donnés tout au long de la journée pour se terminer tard dans la soirée sur des airs connus et pour la grande joie des danseurs qui ont démontré qu’à Orbe, on aime s’amuser!

8 ans après, Valbal retrouve la 2e ligue.

Football: Valbal promu, échec mais pas mat

Au terme de cet ultime match de finale, les Vallorbiers n’ont pas éclaté de joie, aussi étonnant que cela puisse paraître, car leur dernier passage en 2e ligue datait de 2007. Bonheur atténué par le fait que la partie s’est terminée sur une défaite 0-2 contre Stade Lausanne II qui a remporté ses trois rencontres. Pourtant, les Vallorbiers, bien emmenés par Etonde et Ambrus, ont eu les cartes en mains pour s’imposer, en première période particulièrement lorsqu’ils se sont procuré une demi-douzaine d’occasions sans parvenir à les concrétiser, alors que les Lausannois transformaient leurs rares opportunités. Suite à la défaite d’Ecublens à Saint-Légier, Valbal était ainsi directement promu alors qu’une troisième place lui aurait aussi permis d’accéder tout de même à l’échelon supérieur grâce à leur fair-play sur l’entier de la saison.

Des individualités de qualité

A l’heure du bilan, l’entraîneur Jean-Yves Bonnard reconnaissait que son équipe était tombée sur des adversaires de qualité en finale, tout en précisant que Bosna et Porto avaient été également solides en championnat. Il avouait aussi que ses gars pensaient déjà en décembre à cette promotion au terme d’une année 2014 sans défaite. L’effectif, lui, a été réduit par des blessures durables. Malgré tout, la bonne ambiance du vestiaire a permis cette réussite grâce à des joueurs aux qualités supérieures à celles de leurs adversaires de 3e ligue. Les arrivées de Pelletey et Etonde (Vesoul) à l’intersaison ont été de vrais renforts. A propos de l’effectif, Matip, Zaïdi et Ondigi quitteront le club, tandis que Bonnard restera à la tête de cette nouvelle équipe de 2e ligue.

Equipe à battre

De son côté, le président Jean-Philippe Cretin ne cachait pas son soulagement, car avec une formation pareille, il ne pouvait pas envisager l’échec. Il concédait toutefois que ces finales ont été délicates. Il avait remarqué que sa formation avait été moins performante au deuxième tour. Avec son aisance en championnat et son parcours en coupe vaudoise, Valbal était devenue l’équipe à battre et ce cavalier seul a laissé penser aux joueurs que cette promotion ne serait qu’une péripétie. Pour évoluer dans sa nouvelle division, Vallorbe/Ballaigues se renforcera. 4 ou 5 joueurs, probablement français, car on ne monte pas facilement à Vallorbe, sont recherchés pour renforcer l’effectif alors qu’un gardien d’Yverdon viendra peut-être pour rappeler à l’ordre le portier titulaire qui était absent lors de cette dernière partie… afin d’enterrer sa vie de garçon!

Romainmôtier: une UAPE dans Le Môtier ?

A part les comptes 2014, le sujet important qui a été débattu fut l’achat par la commune de Romainmôtier-Envy du bâtiment du Môtier, pour en faire une Unité d’Accueil Parascolaire pour les Enfants (UAPE).
Le Conseil général a donné son aval pour Fr. 1’200’000.–, plus un crédit pour le début des travaux. Les communes doivent s’activer pour trouver des solutions avec l’entrée en vigueur de la nouvelle loi scolaire sur la journée continue. Les villages du Vallon du Nozon ont nommé un comité de pilotage pour étudier des propositions d’accueils parascolaires. Romainmôtier saisit la balle au bond avec la mise en vente de ce bâtiment qui, à ses yeux, ne présente que des avantages: il n’y aurait pas de lourds travaux, juste quelques aménagements. Il est proche des écoles, ce qui réduirait certains problèmes de transport et il y a un jardin. Avec trois classes enfantines, la commune est sûre de remplir ce lieu d’accueil, qui pourrait recevoir jusqu’à 24 élèves. Le rapport a été accepté à la presque unanimité (2 contre, 3 abstentions).
Comptes positifs
Alors que le budget prévoyait une perte de Fr. 21 529.– les comptes se soldent par un excédent de Fr. 5 607.–. Il n’y a pas qu’une cause à ce bon résultat, mais une addition de revenus un peu plus élevés que prévu. Bonne nouvelle: la déchetterie est financée à 100% par la taxe causale. Entre 2012 et 2014, le poids des déchets par habitant a passé de 174 kg à moins de 76 kg. Tout va bien donc, à l’exception de la facture sociale, gérée par l’Etat et donc incontrôlable, ce dont se plaignent toutes les petites communes.
Enfin dans les divers: Romainmôtier-Envy a été retenue par l’Illustré pour la finale du concours «le plus beau village de Suisse». En cas de victoire cela lui ferait une bonne pub.
Un trottoir, reliant Romainmôtier et la gare de Croy, est en cours d’étude, plusieurs options sont en discussion.

Guignard Desserts: on ferme ou presque !

Depuis quelques jours, la rumeur est devenue réalité. Les employés du site d’Orbe de l’ancienne enseigne Guignard Desserts ont reçu leur lettre de congé au milieu de ce mois de juin. Selon les renseignements obtenus, la boulangerie-pâtisserie fermera vraisemblablement ses portes le 15 juillet pour les vacances pour ne pas rouvrir. A moins qu’un éventuel repreneur, qui visitera les lieux à la fin de ce mois de juin, ne prenne la décision d’exploiter le commerce.

2 millions perdus

Les quatre personnes qui avaient été sensibilisées par les mésaventures de l’ancien propriétaire constatent que l’exploitation du commerce est devenue délicate, voire impossible. Près de deux millions de francs ont été investis et ils craignent que cet argent ne soit perdu. En tous les cas, le quatuor n’a plus les ressources pour maintenir l’entreprise en vie et le paiement des nombreux salaires. En plus, les locaux ne répondent plus aux normes de salubrité et il serait nécessaire de faire des gros travaux pour rendre l’entreprise exploitable. A cela s’ajoutent des découvertes «particulières » dans les comptes de la feue Société Guignard Desserts (en faillite), que ces différentes personnalités voulaient sauver de par son renom. Malheureusement, en date du 4 décembre dernier, il a fallu se séparer de Philippe Guignard et de deux de ses collaborateurs proches. Ce qui a eu comme incidence de réduire singulièrement la fréquentation du magasin devant l’absence d’un vrai patron-artisan, comme le personnel nous l’a indiqué dernièrement.

Emplois perdus et saga pas terminée

C’est un peu la mort dans l’âme qu’ils ont pris cette décision même si un espoir ténu demeure. En tous les cas, l’office cantonal du chômage a été averti de ce licenciement massif pour l’enseigne urbigène avec l’espoir de pouvoir permettre au personnel de retrouver de l’emploi dans la région. L’Omnibus ne peut guère en dire plus pour l’instant, étant donné que des questions juridiques entrent en ligne de compte. On peut toutefois déplorer la disparition de cette enseigne à la Grand-Rue qui avait porté loin à la ronde le nom d’Orbe. Toutefois, la saga n’est pas encore définitivement close puisque l’ancien pâtissier-confiseur se mettra au service d’une nouvelle Société dans le courant de l’été, un peu plus loin dans la rue.

Les co-présidents Christophe Estermann et Christian Lambercy et le secrétaire Charly Clerc, trois passionnés qui font avancer les projets d’Orbe Vivante.

Orbe Vivante: des passionnés au chevet de l’Orbe

La région peut se vanter d’avoir une belle rivière qui se prélasse dans des gorges magnifiques. Mais, pour leur confort, les hommes ont, petit à petit, déréglé ce milieu naturel amenant un dérangement de l’équilibre naturel qui y régnait. Les pêcheurs y trouvaient du poisson à foison, mais actuellement, outre le fait que les poissons ont de la peine à remonter la rivière, ils ne trouvent plus d’endroit profond frais en été et protecteur en hiver.

Orbe vivante

Cette association, crée en 1992, a pour but de protéger l’Orbe dès sa source en France, jusqu’au lac de Neuchâtel, ainsi que de les affluents, contre toute atteinte nuisible, en vue notamment de sauvegarder les biotopes naturels abritant la faune et la flore, les eaux piscicoles et les eaux en tant qu’élément du paysage ainsi que de permettre l’utilisation des eaux pour les loisirs. Pour ce faire, elle va discuter avec les intervenants tout au long du cours d’eau.

Niveau trop faible

Lors de la dernière assemblée générale, le comité a rappelé ses principaux chevaux de bataille. Ce sont le niveau d’eau qui est insuffisant à la sortie des barrages et la pollution, agricole ou à la sortie des stations d’épuration. Le comité a apprécié que la commune des Clées étudie la possibilité de mettre un tronçon des gorges en réserve naturelle. L’association souhaite renaturer au maximum cette rivière afin qu’elle reste un endroit où il fait bon se promener.

Les petits ruisseaux…

L’Orbe est reconnue pour être un écosystème à préserver de première importance. La renaturation de son cours fait partie des nombreux projets que l’association suit ou met en place. Les tâches sont nombreuses et toutes personnes sensibles à ce cours d’eau magnifique (du simple amateur au biologiste confirmé) sont bienvenues au sein de son équipe.

«Les petits ruisseaux font les grandes rivières…». www.orbe-vivante.ch - christian.lambercy@bluewin.ch - c.estermann@sunrise.ch

Orbe Vivante

Depuis la gauche: François Vallotton et Vincent Piguet, tous deux réélus en tant que président et vice-président du conseil.

Agiez: ambiance estivale

Ce jeudi soir-là, la température incitait plus aux grillades qu’aux préavis! Néanmoins, 22 citoyens ont participé au Conseil présidé par François Vallotton. Vincent Perret,vice-président, a dépanné l’assemblée en oeuvrant en tant que secrétaire, au pied levé.

Large adoption des préavis municipaux

Grâce à un budget prudent, les comptes 2014 présentent un bénéfice de l’ordre de Fr. 2 200.– pour des charges et des revenus s’élevant à environ
Fr. 1 340.000.–. Ceux-ci sont acceptés. Puis, place au préavis concernant le règlement communal sur la gestion des déchets. En décembre 2014, le vote avait été reporté à cause de zones d’ombre. A cette séance, la taxe au poids, jugée plus équitable, ainsi que l’octroi d’un crédit de Fr. 78 500.– pour l’achat d’une benne compacteuse sont aisément avalisés par le délibérant. Noëlle Besson, municipale, répond aux diverses interrogations.

On prend les mêmes et on recommence ou presque!

François Vallotton et Vincent Perret, président et vice-président, sont réélus avec enthousiasme et sans aucune concurrence! Elisabeth Zahnd se retirant, Jacques Feniello sera le nouveau secrétaire.
Motion repoussée

Vincent Perret use du droit de motion conféré par le nouveau règlement du Conseil. En substance, il demande à la Municipalité de présenter un plan précis sur les travaux à venir concernant la STEP. Un raccordement à Orbe n’est-il pas à envisager, au vu de la vétusté de l’installation? Une discussion nourrie s’ensuit. La motion sera nettement rejetée, jugée prématurée et inopportune en fin de législature.

A 21 h. 40, François Vallotton souhaite bon été à chacun!

Fin des travaux et retour de la circulation

Toute la semaine, des passants ont observé la nouvelle configuration de la place du Marché et cela a beaucoup alimenté les discussions. En général un peu dubitatifs, ils attendaient de voir sur le plus long terme. Mais la nouvelle disposition du marché du jeudi a beaucoup plu par sa plus grande convivialité.

Par contre, ils étaient plus unanimes pour saluer le retour à la normale de la Grand-Rue. Après de longs mois de travaux nécessaires et urgents, mais qui en ont dérangé plus d’un, la Grand-Rue a enfin retrouvé un visage agréable, elle est devenue une zone «20», c’est-à-dire que les piétons et les voitures cohabitent (si possible harmonieusement) avec priorité aux piétons.
Vendredi matin, les employés de la voirie s’activaient à la Grand-Rue pour remettre en place les derniers éléments, mais n’étaient pas sûrs de pouvoir terminer à temps.

En fin de journée tout était prêt et les premières voitures ont pu circuler. Les passants comme les commerçants étaient en général assez positifs. Ils la trouvent jolie, de nouvelles terrasses ont fleuri. Un petit bémol pour ces gros pots de fleurs qui ne sont pas au goût de tout le monde. Pas qu’ils soient vilains, mais potentiellement dangereux en bouchant la vue des automobilistes.

A noter que l’inauguration officielle avec couper de ruban, animations et grillades est prévue le vendredi 19 juin.

«Mosaïques» d’activités pour la première fête de la nature

Le discours d’Henri Germond, qui a inauguré samedi matin la «Balade Nature en Ville», une des innombrables activités nature au programme du week-end passé.

La Fête de la Nature, partie de France, existe depuis environ cinq ans en Suisse romande et pour la première fois à Orbe. Au parc Saint-Claude, une multitude d’activités étaient proposées aux petits et aux grands: des bricolages nature, des semis, la fabrication de nichoirs, le greffage d’arbres fruitiers et toutes sortes d’activités en lien avec la nature entre autres.

Balade Nature en Ville

Une nouvelle Balade a été inaugurée en grande pompe avec un discours du municipal en charge, Henri Germond, et de la directrice du tourisme régional, Dominique Faesch. Ils ont tous les deux d’abord félicité Laurence Bordet pour son excellent travail, dans le cadre de l’Agenda 21 de la Commune, qui s’est occupée de l’organisation de cette fête.

Cette balade nature débute au parc Saint-Claude et se promène ensuite à travers toute la ville pour en découvrir ses trésors naturels. Chaque panneau a un QR code qui permet d’accéder à l’application culture et nature (créé par Julien Goumaz de la HEIG) et d’obtenir beaucoup d’informations supplémentaires.

La MdJO (Maison des Jeunes), toujours partante pour participer à des manifestations, avait organisé un bricolage, la confection de fleurs à partir de bouteilles en pet. A midi, il n’y en avait plus (pourtant 40 avaient été préparées à l’avance) et il a fallu prendre celles de la buvette au fur et à mesure. Un «Land art» était également au programme pour le dimanche.

Incroyables petits jardiniers

La charte des jardins faisait une démonstration du développement et de l’utilité des insectes. Et la classe de Corinne Authouard, qui s’occupe des bacs de légumes de la MdJO, avait organisé, avec les «Incroyables Comestibles», la création de mini-jardins potagers; les élèves de la classe coachaient les enfants qui voulaient planter.

Les enfants pouvaient aussi construire leur propre nichoir et baguer des oiseaux. Une activité qui a également connu un grand succès. On ne pourra pas vous énumérer toutes les autres activités, bien que tout aussi passionnantes. La fête a continué jusqu’au dimanche en fin d’après-midi. Vu son succès, il y a des chances que cela devienne une habitude.

La palissade polaire aux abords de l’Ice bar.

Orny: une soirée au Rallye

ture et nous avons décidé d’aller voir ce que c’était, au fait, un Rallye. Ça tombe bien, vendredi soir c’est soirée années nonante au programme. Armés de bonnes chaussures et d’une conductrice qui restera sobre en toutes circonstances, nous nous sommes rendus sur la place de fête.
ça y est, nous apercevons des dizaines de roulottes au nom de sociétés de jeunesses le long de la route, nous touchons au but. L’ambiance est bonne dans la voiture et nous nous mettons en quête du parking. Le chemin pour y arriver est pour le moins impressionnant. Poussière épaisse, virages et cross sont au menu, rien que pour ça nous sommes contents d’être venus.

Du travail bien fait

Arrivés au coeur de la place de fête, nous restons bouche bée devant le travail accompli. Entourée par le caveau, l’Ice bar et la cantine, la tonnelle trône fièrement au centre. Le décor représentant une panoplie de pays différents est magnifique et nous sentons que les détails n’ont pas été épargnés.
Trois bières plus tard, la fête bat son plein sous la cantine. Celle-ci est pleine et les fêtards ont l’air d’apprécier la soirée. Mais à 23 h. 15, c’est le coup de théâtre. Une panne générale d’électricité est à déplorer, la manifestation est plongée dans le noir. L’électricité sera rétablie une bonne vingtaine de minutes plus tard, mais cette coupure aura pour seul effet de renforcer l’ambiance festive qui régnait déjà sur les lieux.
Après quelques heures de danse, nous décidons qu’il est temps de rentrer et laissons la place aux plus motivés, qui festoieront jusqu’au bout de la nuit.
Les organisateurs satisfaits

Malgré la bise présente une bonne partie du week-end, Luc Michaud, le président du Rallye, se dit heureux du déroulement de la manifestation. Les chiffres concernant la fréquentation ne sont pas encore connus, mais il pense que l’objectif fixé à 15’000 visiteurs est rempli. Il faudra toutefois s’armer d’encore un peu de courage pour démonter les installations mises en place. Luc Michaud estime qu’au mois de juillet, les 13 hectares mis à disposition seront rendus à leur destination première, la culture.