Romainmôtier

Romainmôtier-Envy: travaux en vue

Le Conseil général a accepté les trois préavis lors de sa séance de mardi. Ces points n’ont pas beaucoup été discutés et la présidente, Marlène Rézenne a pu clore la séance rapidement.

Le bureau
A la suite de la démission de Pierre Genier, de son poste de secrétaire, Guillaume Henchoz a été élu brillamment à sa place. Comme il laisse, de ce fait, sa place à la commission de gestion et des finances, celle-ci continuera de travailler à cinq membres et deux suppléants.

Préavis
Le Conseil a accepté l’arrêté d’imposition 2015 qui reconduit les mêmes taux qu’en 2014. La demande de suppression de l’impôt sur les divertissements de 10% n’a cependant pas été acceptée.

Une somme deFr. 28 000.– a été accordée pour les travaux de réparations et de rafraîchissement de l’appartement à l’ancienne gendarmerie.

Le préavis 5/2014 a soulevé pas mal de questions notamment sur la fermeture de cette route cantonale 153 b pendant les futurs travaux et ceux à faire également ensuite sur la rue du Bourg. La Municipalité a indiqué qu’il ne sera pas possible de créer des trottoirs sur ces rues, la largeur de la route étant insuffisante. Ces travaux sur cette route de Vaulion sont nécessaires, car les canalisations en fonte, de piètres qualités, étaient posées sur des cales en bois et ont été percées suite aux vibrations du trafic. La Municipalité est en discussion pour limiter cette rue à 30 km/h et espère pouvoir ensuite instaurer une zone 20 km/h dans le Bourg. L’étude se fera, en référence à l’acceptation du Conseil d’accorder le crédit de Fr. 34 000.–, en 2015 et les travaux pourraient être finis en 2016, voire 2017.

Divers
La reconstruction du mur à l’entrée de la localité est commencée, 60 t. de pierres seront posées. Des remarques sur le bruit du stand de tir amèneront la Municipalité à aller discuter avec les tireurs. Il semble qu’un nouveau tir western fait plus de bruit que celui au pistolet. Cette zone cependant est affectée au tir, reste à trouver une bonne coopération des deux côtés.

Le syndic, Fabrice De Icco a informé que le site web romainmotier.ch a été piraté par un hacker et est sous perfusion avec un service minimum. La commune de Romainmôtier est aussi sur Twitter et Facebook et les papiers pour le prochain Conseil général du 9 décembre parviendront par courriel ou courrier.

Claude Magnenat (bonnet) à la télécommande.

Vallorbe: la tête dans les étoiles

C’est dans le cadre du programme de loisirs proposés par Entraide 2030, que Line-Claude et Claude Magnenat, astronomes amateurs, proposent des soirées d’observation du ciel lorsque les conditions de visibilité sont idéales. Samedi était une soirée sans lune, donc obscure ce qui nous a permis d’observer les étoiles au télescope, puis de les situer dans le ciel à l’oeil nu.

Après réglage de l’appareil, qui mémorise 40 000 objets célestes, nous avons pu observer plusieurs amas globulaires (concentrations d’étoiles, sortes de galaxies à l’intérieur de la nôtre) dont M13 dans la constellation d’Hercule qui comporte 800 000 étoiles à 25 000 années-lumière de la terre (AL). Des nébuleuses, dont celle de l’Haltère baptisée «trognon de pomme» a été aperçue à 1200 AL. Les nébuleuses sont des étoiles qui ont explosé et dont l’on aperçoit les poussières résiduelles qui elles-mêmes formeront probablement de nouvelles étoiles.

Parmi les planètes, nous avons observé ce jour-là Neptune, puis Uranus qui se trouve à 2,8 milliards de km. Proxima du Centaure, l’étoile la plus proche du système solaire est à 4,2 AL, ce qui rend fortement improbable la possibilité de faire connaissance avec des extraterrestres dans un proche avenir. Parmi les galaxies, nous avons observé Andromède, notre voisine située à 2,54 millions d’AL et celle du Cigare, visible par la tranche d’où son nom. Claude et Line-Claude sont intarissables sur ce sujet en particulier et bien d’autres en général et surtout particulièrement accueillants.

Après une soirée pareille, si l’on pense que la lumière parcourt 300 000 km/sec et que les distances intergalactiques se calculent en millions d’AL, on relativise notre importance et cela nous donne une leçon de modestie.

Au conseil de Bretonnières, tout le monde ne siège pas en «low cost».

Bretonnières: que veut-on faire de la grande salle?

Mercredi soir passé, longue séance pour le Conseil général de Bretonnières placé sous la présidence de Patrick Chezeaux. Après l’assermentation de plusieurs nouveaux membres du délibérant des «Caque-lentilles», le premier pensum de la soirée consistait à se pencher sur le nouveau règlement du Conseil. Un document qui a nécessité beaucoup d’heures de réflexion de la part du bureau et des membres de la commission permanente. Cette dernière, par la voix de Monique Quiquaz, a proposé l’adoption du projet avec quelques modifications relatives au bureau et aux commissions.

Les modifications souhaitées par la commission permanente n’ont pas trouvé grâce aux yeux de la majorité. C’est ainsi que le Conseil fonctionnera désormais avec une seule commission de gestion et des finances. Pour l’arrêté d’imposition 2015, l’exécutif proposait une augmentation de l’impôt communal de 70 à 72 centimes par franc d’impôt cantonal de base. À la demande d’un conseiller, le scrutin a eu lieu en deux parties et à bulletin secret. La proposition municipale a été acceptée à une large majorité, avec quelques abstentions.

Grande salle et gravière

S’agissant de l’avenir de la Grande Salle, un des serpents de mer locaux, le vice-syndic Pierre-Daniel Collomb a présenté l’état des réflexions actuelles de l’exécutif. Diverses questions de principe sont en suspens, dont celle de se défaire ou non de ce bâtiment ou de financer une petite rénovation ou un véritable projet immobilier pouvant inclure la création de plusieurs appartements dans le Battoir attenant. Plus le projet sera ambitieux, plus il coûtera cher, une version complète ascendant, en chiffres estimés, à environ 6 millions de francs. S’il devait être décidé, un tel investissement demanderait la modification du plafond d’endettement autorisé de la commune. Le dossier est d’ailleurs actuellement en mains du canton pour un examen préalable de cette question.

Dans le projet, l’implantation d’une boulangerie animée par un artisan de la région est prévue, la perle rare ayant même déjà été trouvée. Un postulat sur cette question a été déposé par Joël Vuagniaux et adopté à une large majorité par le Conseil. Il invite l’exécutif à organiser une vaste consultation populaire participative autour du devenir de cet édifice, ceci d’ici au printemps 2015. Quant à la gravière, Holcim doit ou devait mettre à l’enquête l’extension de l’exploitation pour la tranche 2017-2022 cet automne. Pour l’instant toutefois, l’autorité municipale n’a encore rien vu venir.

La commune d’Orbe était aussi présente avec son chef du personnel Paul Gremion.

Orbe: initiative nouvelle

L’équipe de l’insertion professionnelle d’Orbe avait organisé un speed-dating pour la recherche d’apprentissage. Une demi-douzaine d’élèves de 11e année a pu rencontrer les responsables du personnel de quelques entreprises urbigènes. L’occasion pour ces jeunes de découvrir un rendez-vous d’embauche et de se présenter. L’exercice a été apprécié même s’il ne débouchera pas systématiquement sur un contrat. Il était cependant intéressant d’assister aux échanges, en dehors de l’entreprise, même s’il a fallu attendre son tour, ce qui pouvait engendrer un certain stress. Si quelques-uns ont su défendre leur candidature avec brio, d’autres sont demeurés trop timorés et nul doute que cet exercice leur aura permis de tirer des enseignements sur ce genre de rendez-vous.

Personnalité et feeling

Du côté des entrepreneurs, on a relevé que c’était l’opportunité de rencontrer des candidats que l’on n’aurait pas forcément retenus sur la base d’une lettre. Ils prétendent que le contact direct est souvent décisif. La personnalité des ados et le bon feeling sont des éléments importants dans l’engagement futur. En tous les cas, certains dossiers ont été retenus pour un nouvel entretien. Par contre, l’indécision, le manque de motivation et l’absence de clarté dans le propos sur la profession recherchée sont pénalisants. Néanmoins, ce "speed-dating" aura permis aux élèves de se familiariser avec l’entretien d’embauche qui souvent les paralyse.

Aborder le monde du travail

Chez les jeunes, on a perçu la difficulté d’aborder le monde du travail. «On se rend compte que l’on change d’univers et l’on doit faire fi de notre angoisse vis-à-vis d’adultes inconnus. En face de ces responsables, on découvre aussi l’entreprise et ce genre de manifestation nous permet de voir d’autres horizons». Si certains pensent que le "speed-dating" est un moyen de s’éviter d’écrire de multiples lettres, ils se trompent. La recherche d’une place d’apprentissage peut s’avérer longue et fastidieuse, comme elle peut être décourageante. C’est pourquoi il faut apprendre à se vendre et convaincre son futur employeur d’être la personne à engager, en gommant sa timidité ou sa gêne, ce qui n’est pas évident.

Entrepreneurs: jouer le jeu

Cette première expérience mérite d’être reconduite. Ce sera le cas le mercredi 5 novembre pour les professions manuelles. L’insertion professionnelle remercie les entreprises qui ont répondu favorablement à son appel. Elle souhaite même que toutes les firmes de la région qui sont à la recherche d’un ou de plusieurs apprentis se prêtent au jeu afin de donner leurs chances aux élèves de nos écoles. Elle est même prête à organiser d’autres séances si nécessaire et si cela vous intéresse, vous pouvez vous renseigner par e-mail à l’adresse suivante: insertion@orbe.ch ou par téléphone au 079 339 42 75.

Chavornay: la fusion à cinq

Pour  la séance d’automne, sous la présidence de Sylviane Malherbe, le jeudi 9 octobre dernier, il a à nouveau été question de la fusion des communes de Belmont, Chavornay, Corcelles, Ependes et Essert-Pittet sans Suchy qui a rejeté le projet lors du vote des conseils du 3 septembre dernier.

Comme il fallait le prévoir, Chavornay continuera l’étude pour cette fusion en compagnie de ses partenaires. Le sujet  a fait pourtant l’objet d’une longue discussion autour de la future Municipalité. Prévue à 7 membres (à 9 lorsque Suchy était encore au départ) avec un représentant de chaque petite commune plus trois de Chavornay, cet exécutif ne convenait guère à Guillaume Abetel qui regrettait que son village ne soit pas mieux représenté. Le syndic Christian Kunze a expliqué qu’il était nécessaire d’avoir des représentants de toutes les communes afin de mieux appréhender les problèmes de chacun. En outre, si le projet devait aller à son terme, le corps électoral serait divisé en 5 arrondissements afin que chaque entité puisse désigner ses représentants dans la future commune, en plus des municipaux.

Soit 53 conseillers pour Chavornay, 5 chacun pour Belmont, Corcelles et Ependes et 2 pour Essert-Pittet de sorte à former un conseil communal à 70 membres. Dans un premier temps, les conseils généraux et communal  seront convoqués le mercredi 12 novembre  pour se prononcer à nouveau sur le sujet alors que la population des cinq villages se déterminera le 25 janvier 2015 pour l’adoption ou non de la fusion.

Des départs à l’administration

La Municipalité a informé le Conseil de la démission de Petra Furter, responsable du contrôle des habitants et de la retraite du boursier Jean-Pierre Blanchet. On a aussi appris que l’étude sur la STEP a pu reprendre, que le collège du Verneret sera inauguré le 5 novembre 2014  et que le marché organisé par CISEROC a été un succès contrairement à ce qui a été dit dans la presse. Guillaume Abetel lui se demande si la route qui relie le chemin des Vignes à celui du Vieux Moulin peut être rendue carrossable, car il s’y est rendu avec un handicapé en chaise roulante et a remarqué que c’était très difficile pour eux.

Déficit réduit

Le législatif a accepté les compléments du budget qui passent par un ajustement des recettes en augmentation de Fr. 912’200.– une augmentation des charges de Fr. 175’100.– ce qui ramènerait le déficit à Fr. 188’700.– au lieu des Fr. 925’800.– prévus par le budget 2014. Enfin, il a entériné un crédit deFr. 32’000.– pour le remplacement et le bouclage du collecteur d’eaux usées à la rue de l’Industrie

Par ordre alphabétique: Anthony Berger, Roxane Blondeau, Jorge Rui da Costa Lopes, Charline David, Mégane de Brito Gomes, Julie Desseigne, Vincent Eiroa, Melle Favre, Méline Fornasari, Dana Gilliéron, Antonio Giordano, Tanya Guye-Bergeret, Mehdy Henrioud, Céline Hostettler, Mikael Kabongo, Lauren Künzler, Julien Manière, Grégory Marendaz, Léonard Oberson, Arnaud Ponnaz, Karim Sahmoud, Inês Santos Antunes, Linda Serra Graça, Luc-Olivier Stramke, Manon Tellenbach, Gaëtan Uldry.

Vallorbe: les autorités communales accueillent la relève

Les nouveaux citoyens vallorbiers étaient conviés par les élus locaux pour commémorer ce passage important de la vie qu’est la majorité civile. Toute la Municipalité, le président du Conseil communal, Yann Jaillet, la secrétaire municipale, Fabienne Mani, ont accueilli les 26 nouveaux citoyens qui ont répondu à l’invitation autour d’une fondue conviviale.

Il y avait au total 51 jeunes adultes conviés et 7 ont pris la peine de s’excuser. Tous les jeunes présents suivent ou ont terminé une formation professionnelle, ce qui est réjouissant. Le syndic Stéphane Costantini a brièvement présenté ses collègues et résumé l’histoire de Vallorbe qui s’est forgée autour du fer, du bois et de l’eau, ses principales ressources naturelles.

L’avenir de la cité a aussi été évoqué: population en augmentation, installations sportives et de loisirs pour tous les goûts, environnement propice aux balades, sites touristiques reconnus, réseau routier et ferroviaire optimal, commerces à proximité, il fait bon vivre à Vallorbe. C’est une agglomération à taille humaine de plus de 3500 habitants, couvrant 2317 ha, ce qui en fait un gros village ou plutôt une petite ville. Le syndic a aussi invité les nouveaux citoyens à utiliser leurs droits civiques, à s'investir dans la vie associative, mais en contrepartie ils ont aussi des devoirs à respecter. Puis comme tout bon discours se doit d’être court, il a invité l’assistance à partager la fondue promise, ceci dans la bonne humeur bien sûr.

La cérémonie s’est déroulée dans la nouvelle buvette du football-club à Prés-sous-Ville qui est magnifiquement située avec vue plongeante sur le terrain de foot et d’athlétisme et les courts de tennis.

Catherine Branche (coordinatrice du programme futur des eHnv) et Yves Kühne (secrétaire général du réseau santé Nord - Broye).

Orbe: la permanence se profile

A partir de l’été 2015, une entité indépendante, de type permanence médicale, sera créée dans les locaux de l’Hôpital d’Orbe et prendra le relais de la policlinique existante, selon des horaires à peu près semblables. Le comité des eHnv est en train de trouver les médecins généralistes qui devraient encadrer les stagiaires qui suivent la formation ForOm NV.

Cette dernière permet aux jeunes, qui ont terminé leur formation universitaire, de se confronter à la réalité du terrain pendant cinq ans au terme desquels ils seront reconnus membres de la FMH (Fédération des médecins suisses), après examen de leurs connaissances. Ces docteurs font des stages dans différents secteurs des hôpitaux comme la médecine, la chirurgie, la psychiatrie, etc., de même que dans des cabinets installés, qui accueillent la nouvelle génération pendant quelques mois pour appréhender la clientèle et ses problèmes. Cette façon de procéder des eHnv tend ainsi à séduire les médecins de manière à ce qu’ils s’installent définitivement dans la région. Car on le sait, les généralistes sont une denrée essentielle dans la médecine de ce pays et d’ailleurs également.

Avenir de Saint-Loup en discussion

Par la suite, c’est à Gruvatiez dans le futur quartier de Pôle Sud, que la permanence déménagera et devrait accueillir deux généralistes qui chaperonneront des stagiaires en même temps qu’ils recevront leur clientèle, comme cela sera déjà le cas à partir de l’été 2015 à l’hôpital d’Orbe. Ainsi, les eHnv démontrent leur volonté d’améliorer les prestations dans la chaîne sanitaire de la localité et sa région. A l’heure actuelle, Saint-Loup continuera d’offrir les soins d’urgence, 24 heures sur 24.

A moyen terme, cet établissement devrait accueillir des consultations spécialisées dans les différents domaines de la médecine en même temps qu’il restera un centre romand pour les anorexiques et boulimiques, entre les permanences futures de Cossonay et Orbe. Rien cependant n’est figé dans le planning des eHnv quant à l’avenir de cet hôpital quand bien même la direction entend développer une cohérence médicale dans la région, en partenariat avec les autres acteurs de la santé.

Les orateurs de la partie officielle, de gauche à droite: Edouard Sahli directeur général d’AVO, Pierre Calzolari président du CA, Claude Recordon, la conseillère d’Etat Nuria Gorrite, Jean-Daniel Faucherre et Raphaël Darbellay, syndic de Ballaigues.

Les AVO célèbrent leurs 100 ans

Vendredi en fin d’après-midi, la Z. I. des Ducats connaissait une fréquentation particulière. La vénérable entreprise de transports AVO célébrait en effet son centenaire en présence de très nombreux invités issus du monde politique et économique, d’actionnaires privés ainsi que d’une belle représentation des anciens et actuels collaborateurs de l’entreprise.

En marge de la partie officielle, Maurice Faucherre, ancien patron du groupe éponyme qui avait pris le contrôle d’AVO après une décennie 1980 ayant failli la voir disparaître, confiait à l’Omnibus «être ému, mais content de ce changement, qui permettrait d’assurer la continuité et le développement d’un fleuron local qui lui a toujours tenu à cœur». Au printemps, AVO a changé de mains, puisque le groupe Faucherre a cédé son paquet majoritaire d’actions au groupe Helvetia Environnement, de souche genevoise, mais à vocation romande et qui est actif dans tous les domaines de la valorisation des déchets. Ce groupe compte environ 200 collaborateurs, répartis dans une série de sociétés sœurs, dont AVO fait maintenant partie, sociétés qui comptent également 200 véhicules, dont de nouveaux camions de ramassage d’ordures à propulsion hybride et bientôt même entièrement électriques.

Une entreprise qui a traversé tout le 20e siècle

Dans son allocution, le nouveau président du Conseil d’administration d’AVO, Pierre Calzolari, a tenu à rappeler que pour une entreprise, atteindre l’âge de 100 ans n’est pas si fréquent. Évoquant les débuts de l’entreprise en mars 1914 à Ballaigues, il a relevé qu’AVO a vécu tous les événements locaux et régionaux ayant marqué le 20e siècle. Un début consacré au transport de personnes entre Ballaigues et Vallorbe et ensuite, au long des décennies, un développement régulier, mais synonyme de longévité, qui s’est déroulé autour d’une offre toujours croissante de services différenciés.

Le syndic d’Orbe, Claude Recordon, a relaté, de son côté, les hauts et les bas de l’entreprise et l’importance du groupe Faucherre dans sa survie. Il a aussi salué le maintien et même le développement de l’offre pour les communes sous l’impulsion des nouveaux propriétaires. L’ancien président, Jean-Daniel Faucherre, a renoncé à son traditionnel «coup de gueule des routiers» et, en sa qualité de vice-président de l’ASTAG, s’est réjoui d’une inflexion lente, mais sûre, du politique en direction des préoccupations des transporteurs. La conseillère d’État Nuria Gorrite a, quant à elle, évoqué les nécessaires développements des transports au 21e siècle, que les pouvoirs publics se doivent d’accompagner par une vraie politique d’investissement faisant face aux déplacements qui sont une nécessité du monde moderne.

Cuisson au feu de bois.

Fête de la saucisse: un rendez-vous incontournable

Les conditions furent idéales, le week-end dernier, pour la 9e édition de la saucisse aux choux à Orbe. Sous un soleil automnal, le public a pu déguster le traditionnel papet vaudois sous la tente sur la Place du Marché, où des animations ponctuaient la journée: démonstration de la fabrication de la saucisse, des ateliers créatifs pour les enfants.

Les cafetiers de la Grand-Rue ont pu bénéficier du seul avantage des travaux: mettre des tables sur la chaussée en réfection. En lieu et place des rouleaux compresseurs, c’est au son des cloches du club des Sonneurs des Hauts de Lavaux que la rue a résonné le dimanche. C’est donc dans une ambiance conviviale et chaleureuse que la manifestation s’est déroulée pendant deux jours.

Souvenirs et satisfaction

La réputation gastronomique est connue loin à la ronde. La fréquentation est due soit au bouche-à-oreille, soit aux retrouvailles entre habitués ou encore une occasion de sortir en famille. Le point commun entre tous est le bon souvenir qui s’ancre dans la mémoire. Par exemple, lors de la reprise du «City», Aline Marta, aidée par son ex-collègue Francine Baudin, se rappelle des effets secondaires de l’abus de ce plat, mais surtout de la soirée inoubliable avec ses amis. Depuis, elle participe à la fête avec grand plaisir, mais n’en mange plus, avoue-t-elle en éclatant de rire.

A l’heure du bilan, le comité d’organisation avouait sa satisfaction. «Je pense que cette édition a été meilleure que celle de l’année passée, nous dit Marlyse Pilloud: sous la cantine comme dans les cafés du centre-ville, l’affluence était très bonne. Au point qu’il a même manqué de poireaux, si bien que nous avons délivré, en fin de dimanche, des saucisses avec du pain comme seul accompagnement! Enfin, les gens sont demeurés bien sages, puisque nous avons bouclé la cantine, le samedi soir à minuit, ce qui est rare!».