Le passage à niveau de la route d’Orbe.

Baulmes: Travys a entendu siffler… ses oreilles

«Travys a présenté une demande cavalière et dénotant un manque sérieux de planification». C’est en ces termes que la commission des finances du Conseil communal de Baulmes s’est exprimée mardi passé au sujet d’une requête du transporteur régional, «à traiter en urgence», pour le financement de l’assainissement de deux passages à niveau situés sur le terroir communal. A l’origine, un courrier de juin dernier demandait purement et simplement à la commune de passer à la caisse pour un total de l’ordre de Fr. 90 000.–. Et ce n’est que face à la vive réaction communale que ce chiffre s’est dégonflé pour atteindre Fr. 63 000.–. Une somme que la commission des finances a proposé de financer au travers de la trésorerie courante, en attendant le retour de la péréquation thématique de 2015, qui devrait encore nettement diminuer l’engagement baulméran à ce titre. A relever que la commission des finances s’est réservé le droit de consulter toutes les pièces du dossier a posteriori, celles permettant de juger de l’opportunité de la dépense faisant partiellement défaut. C’est sans discussion et à une large majorité que le Conseil a voté en urgence le crédit demandé.

Un président qui rempile

Un conseil à nouveau placé sous la présidence de Luc Pillevuit, qui rempile pour une année en raison d’une défection imprévue. Luc Pillevuit a tenu à rappeler en préambule qu’il souhaitait «des débats constructifs et empreints de respect, ainsi qu’une participation active» et s’est réjoui de pouvoir procéder à l’assermentation de Margaux von Ow en début de séance. Dans le désordre et sous le chapitre des divers, on notera que l’abattoir de Baulmes ne fermera pas début 2015, mais devra se conformer aux prescriptions fédérales en matière de contrôle. Le SDISPO de son côté semble très loin de faire l’unanimité parmi les pompiers de base. Cendrine Cachemaille, municipale et présidente de ce nouvel organisme, a reconnu des faiblesses de jeunesse et a pronostiqué qu’il faudrait un à deux ans pour que les choses se mettent en place, notamment au travers d’un système de gestion administrative complexe concocté par l’ECA. Du côté de l’Etat-Major, il semble en revanche que l’on soit très satisfait… Quant au clocher de l’Eglise, il est enveloppé d’échafaudages suite au coup de foudre de l’été. Des discussions sont en cours avec les monuments historiques, en vue de sa réfection à l’identique, réfection dont les coûts devraient être entièrement assumés par l’ECA.

Pour les automobilistes
Le passage à niveau de la route d’Orbe sera fermé une semaine pour les travaux du 13 au 17 octobre 2014. Celui de la rue de l’Echat devrait suivre, dans la semaine du 20 au 24 octobre (dates pas encore définitives).

Pierre Rufener informe ses hôtes sur le patrimoine urbigène.

Orbe: une balade intéressante

Une vingtaine de personnes avait pris rendez-vous en ce samedi matin pour aller à la découverte d’Orbe. Pas seulement des Urbigènes, mais d’horizons différents comme cette Bretonne d’Yvonand qui a pris connaissance de cette balade dans le journal de la Région ou cette famille neuchâteloise qui a souhaité connaître le lieu où leur fille a choisi d’être résidante. Un groupe sympa qui a écouté les explications de Pierre Rufener. Depuis la Place du Marché, il s’est rendu à la maison Lebel non sans jeter un coup d’œil au peu qu’il reste des murailles de la ville. Quelle ne fut pas notre surprise d’apprendre que les immeubles des Terreaux Sud n’avaient pas d’ouverture sur le Jura jusqu’au début du 20e siècle, car elles se trouvaient dans le mur d’enceinte de la ville comme la Tour Bernard.

Autour de l’Orbe

Après un passage par la gare, la petite troupe s’est rendue au Puisoir qui tient son nom du fait que les Urbigènes allaient puiser leur eau dans la rivière au Moyen Age. Pire encore puisque les criminels étaient tout bonnement noyés dans l’Orbe. Tout le monde a apprécié le chemin des Présidents et appris que le pont avait été posé d’un bloc entre les deux rives grâce à un astucieux système de coussins gonflables et à l’aide d’une crue artificielle de la rivière provoquée par la fermeture du barrage des Moulins. Au bout du chemin, les promeneurs ont traversé le plus vieux pont de pierre de Suisse qui servait d’entrée dans le bourg vers le 16e siècle. On pouvait certes passer par le Grand-Pont, mais il fallait s’acquitter d‘un péage. Si bien que les paysans de l’époque préféraient diviser leur équipage, faisant passer gratuitement le ou les chars sur le Grand-Pont et les animaux par celui des Moulins pour éviter de payer la taxe.

La rue de la culture

Le municipal Henri Germond leur a donné l’explication du fonctionnement de «l’ascenseur à poissons» puisque les truites n’ont pas les doigts nécessaires pour choisir l’étage! Pour être succinct, disons que c’est un système d’aspiration qui propulse les animaux aux étages supérieur ou inférieur. Peu avant midi, les marcheurs ont pu apprécier la rue des Moulinets, toujours magnifiquement fleurie et qui est un peu la rue de la culture, avec le Musée de l’eau, l’école de danse, des artisans céramistes et fleuristes ainsi que le Théâtre de la Tournelle à son sommet. Après quoi, les participants ont pu pique-niquer au parc Saint-Claude avant de passer par le chemin de Ronde, l’esplanade du Château et la Grand-Rue où cette balade sympathique s’est terminée.

Une partie des nouveaux habitants présents

Vallorbe grandit régulièrement

Jeudi soir passé, sur la presqu’île du Musée du fer, les autorités vallorbières recevaient comme de coutume les nouveaux arrivés dans la Commune. «L’augmentation nette de la population en 2013 a été de 183 habitants, soit plus de 5%, ce qui constitue une très bonne croissance en comparaison cantonale» précisait le syndic Stéphane Costantini en marge de la manifestation.

Parmi les nouveaux arrivés, une soixantaine de personnes avaient répondu favorablement à l’invitation de la Municipalité. Cette dernière était présente «in corpore», accompagnée du président du Conseil communal Yann Jaillet. Les titulaires des dicastères municipaux ont rapidement brossé les domaines d’activité dont ils ont la charge, alors que le syndic a rappelé en quelques mots l’histoire de Vallorbe.

Le président du Conseil, quant à lui, a précisé la tâche du délibérant qu’il dirige cette année. Le syndic a aussi tenu à présenter les responsables des sociétés locales qui avaient fait le déplacement, des sociétés très actives qui sont au nombre de 50 environ. Terminant sa courte allocution sur un éloge de la concorde qui, par opposition à la discorde est une attitude qui permet de construire, le syndic a ensuite invité l’assistance à une partie familière autour d’un apéritif dînatoire qui n’aura laissé personne de marbre.

Guido-Roeflstra ravi de l'assermentation d'Olivier Fuchs

Bien-être et respect pour tous au Conseil communal d’Orbe

Les affaires communales urbigènes ont été débattues jeudi dernier à l’Hôtel de Ville. Le siège vacant laissé par la démission de Michel Schmuki est repris par Olivier Fuchs, assermenté par Jean-Marc Bezençon, président du conseil. Les commissions concernées vont plancher d’une part sur le futur taux d’imposition qui augmentera de trois points  au vu des charges à venir: transport scolaire, accueil AJOVAL ou pour atténuer le déficit actuel entre autres.

La création d’une voie vers les Mosaïques va faire également l’objet d’une étude pour valoriser le site. L’interpellation, faite à ce sujet, a soulevé une inquiétude quant aux préjudices que pourrait subir ce patrimoine historique, si les EPO, Etablissements pénitentiaires de la Plaine de l’Orbe, devenaient la plus grande prison helvétique suite aux agrandissements envisagés.

Les investissements ou la réputation d’Orbe pourraient également en pâtir. D’autre part, la rumeur que des prisons genevoises s’implanteraient dans la région serait contraire aux projets de Béatrice Métraux, conseillère d’Etat.

Incivilités croissantes

Les différentes déprédations constatées dans certains endroits de la ville, dans les parkings, à la Maison des Jeunes ou encore à la Buvette du foot sont une des préoccupations actuelles de la Municipalité. Quand certains se demandent «Que fait la police?», Pierre Mercier les assure qu’elle a bel et bien rempli son cahier des charges, mais qu’il n’est pas simple de prendre les délinquants sur le fait.

Autre sujet «brûlant», la sécurisation de la rue Sainte-Claire: des bacs à fleurs ont été posés sur le trottoir juste avant la rentrée scolaire. Il a fallu tenir compte de beaucoup de paramètres (les garages, les places de parc, l’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite), mais ce dispositif ne donne pas satisfaction et provoque de vives réactions de la part d’un groupe de riverains. Il est considéré comme inefficace, étant donné que des véhicules ne respectent pas la limitation de vitesse au mépris des usagers, notamment des écoliers.

Démissions en vue
Dans les divers, le Municipal de la police a fait savoir qu’il quittera l’Exécutif à la fin de la législature (juin 2016). Il ne sera pas le seul puisque le syndic Claude Recordon mettra un terme à son mandat après avoir passé plus de vingt ans à la tête de la commune.

Un groupe de visiteurs attentif aux explications de Marianne Conod sous le poirier

Mosaïques: journée «portes ouvertes» réussie

Il faisait beau et les Urbigènes et bien d’autres se sont rendus en masse sur le site de Boscéaz pour (re)découvrir les magnifiques mosaïques.

Journée conviviale

Vreni Segessenmann, Aline Johner et Marianne Conod ont raconté les milliers de tesselles, narrant les histoires de l’époque, lors des nombreuses visites guidées. Orbe a un trésor, malheureusement enfoui pour la plus grande partie, mais dont la ville peut être fière.

Ce dimanche, on pouvait également s’y restaurer avec la paëlla de Marcos, les pâtisseries du MDJO et les boissons et le café torréfié du musée. Dagobert accueillait les visiteurs avec ses instruments anciens, un potier a fait des démonstrations et les enfants ont pu réaliser leur petite mosaïque de papier.

L’Association des Amis de Pro Urba

Elle a été créée pour soutenir la Fondation. Celle-ci fait tout ce qu’elle peut pour promouvoir les richesses qui dorment dans le terrain. Gageons que les personnes qui s’y sont rendues ce jour-là (plus de trois cents), aimeraient pouvoir y retourner et voir la mosaïque d’Achille à Skyros qui est encore cachée sous la terre, dans la cabane…

Rejoignez l’Association

Pour le moment, ce que chacun peut faire, c’est d’adhérer à l’Association en remplissant le bulletin qui se trouve sur www.pro-urba.ch ou d’adresser une demande à Association des Amis de Pro Urba, Case postale 181, 1350 Orbe. La Fondation, si elle se sent soutenue, pourra maintenir le patrimoine urbigène et aura plus de poids pour mettre ce site en valeur, car il est très beau et vaut le détour.

PYM édicace son livre «Soigner la caisse maladie» à Michèle Germond.

Pierre-Yves Maillard: et si la troisième fois était la bonne?

Afin de défendre l’initiative pour la caisse publique, le président du Conseil d’État  est parti en campagne dans 14 villes dès la mi-août. Jeudi dernier, il s’est arrêté à Orbe.

La Lamal offre un catalogue de prestations, le même pour tous. Chacun a l’obligation de s’assurer.  Elle laisse à des assureurs privés le soin d’organiser la perception des primes. «On a confié le prélèvement et la gestion d’un impôt – la prime est un impôt – à des sociétés privées auxquelles on a donné le droit de se faire de la concurrence sur les prix, sans sélectionner les risques.» précise Pierre-Yves Maillard.

14% d’augmentation
10% des cas les plus lourds représentent 70% des coûts. Les personnes âgées ou malades hésitent à changer de caisse. Afin de maximiser leurs profits, les caisses cherchent à refuser les cas qui coûtent cher et à attirer des jeunes et des assurés en bonne santé. En 2015, 30 000 vaudois subiront une augmentation de 14% de leurs primes. Si bien que des milliers d’assurés vont se tourner vers des assureurs meilleur marché. «Depuis la première votation sur la caisse unique en 2007, on a fait des réformettes. Les assureurs se font de la concurrence sur les primes, mais ne veulent pas compenser les coûts. C’est le chaos! Rien n’est clair ni transparent!»  s’insurge le conseiller d’État.

Rétablir une relation de confiance avec la population
Ce n’est nullement un secret de polichinelle! Les Vaudois ont payé Fr. 900.– de trop en primes d’assurance. «On va vous rendre Fr. 120.– pendant trois ans. C’est un marchandage de vendeurs de tapis!» 225 millions engendrés par les coûts de publicité, 100 millions pour les changements de caisse, ces dépenses coûtent cher aux assurés. Avec une caisse unique, ces coûts passeraient à la trappe. A moyen et à long terme, deux milliards annuels pourraient être économisés au travers de programmes de soins et de prévention.

La caisse publique – organisée en agences cantonales ou intercantonales – ne s’occupe que de l’assurance de base. Les primes pour enfants, les rabais de franchise et les modèles de type «médecin de famille» sont maintenus. Pour les assurances complémentaires, rien ne change. L’AVS et la SUVA sont des caisses publiques qui fonctionnent et placent les personnes assurées au coeur de leurs préoccupations, pas comme les assureurs privés dont les réserves s’élèvent à 6 milliards!

Les rois, de gauche à droite: Xavier Duquaine, Marc-André Pisler, Christian Kinder 1er roi, Loïc Fucinos, Pascal Gillabert, Luc Michoud, Jean-Luc Magnenat.

Orbe : Abbaye 2014, la famille Magnenat fait une moisson de très bons résultats

Les résultats

Cible Abbaye: 1er Christian Kinder, 439 pts, 2e Xavier Duquaine, coup centré 97 pts pour un total de 389 pts, 3e Marc-André Pisler, 417 pts, 4e Pascal Gillabert 386 pts appuyés d’un 97, 5e Jean-Michel Magnenat, 405 pts.
Cible 150e: 1e Jean-Michel Magnenat, 447 pts, 2e Paul Dessaux, 430 pts appuyés d’un 99, 3e Luca Masciullo, 423 pts, 4e Adrien Magnenat, 416 appuyés d’un 100.
Cible surprise: 1er Jean-Luc Magnenat, 46 pts dont 2 x 10, 2e Daniel Kündig, 46 pts dont 1 x 10, 3e Luca Masciullo, 43 pts dont un 10.
Cible Garde d’Honneur: 1er Max Gamper, 813 pts, 2e Daniel Monnier, 796 pts, 3e Jean-Michel Magnenat, 791 pts.
Tir des garçons 14-16 ans: 1er Luc Michoud, 86 pts dont 3 x 10, 2e Jérémy Troyon, 83 pts, 3e Julien Savary, 82 pts dont 1 x 10.
Tir des garçons de 10 à 13 ans: 1er Loïc Fucinos, 89 pts dont 4 x 10, 2e Ludovic Richard, 85 pts dont 1 x 10, 3e Alexis Troyon, 81 pts dont 1 x 10.
Tir des filles: 1er Océane Buchs, 80 pts dont 1x10, 2e Perline Magnenat, 78 pts dont 1x10, 3e Gaïane Maire, 75 pts.
Tir des dames: 1e Myriam Schertenleib, 46 pts dont 2 x 10, 2e Lucie Mojonnier, 45 pts dont 2 x 10, 3e Sylvie Troyon, 45 pts dont 1 x 10.

L’Abbaye en chiffres
- 1 myriade de couleurs
- 200 membres
- 119 tireurs
- 2 000 cartouches tirées
- 5 cortèges
- 7 rois
- 7 reines: Lucie, Cloé, Fanny, Marine, Pauline,
Océane et Gaïane
- 1 population en fête
- 1 église «presque» pleine
- 1 pasteur Brun et 1 abbé Martin
- 218 m. de guirlandes de buis
- 350 personnes au banquet
- 1 apéritif sur le château offert par la Commune et
la Raiffeisen
- 1 hymne très vaudois
- 3 jours de joie
- 1 jambon de 7,689 kg gagné par Pascal Michaud
- 1 lanterne rouge dédiée à Pierre-Alain Wieland et
enfin
- 1 rendez-vous pris pour dans deux ans.

Le 1er citoyen vaudois entouré des huissiers

Lignerolle: une réception historique

Mardi après-midi s’est déroulée à Lignerolle la cérémonie de réception, dans son village, du premier citoyen vaudois Jacques Nicolet, élu début juillet à la présidence du Grand Conseil. Le soleil et la bise étaient au rendez-vous et les participants très nombreux, offrant un spectacle haut en couleur. La présence en particulier des Milices vaudoises, à pied et à cheval ou encore des Brigands du Jorat, dans leur bleu de travail typique et affublés de leur couvre-chef particulier ajoutait encore une note bien vaudoise à une manifestation qui ne s’est plus déroulée dans l’ancien district d’Orbe depuis 60 ans.

La surprise du syndic

Avec un ordonnancement réglé comme du papier à musique, mais dans la plus parfaite convivialité officielle vaudoise, les participants ont reçu la première surprise du syndic Olivier Petermann en voyant surgir de derrière la colline sur le coup de 15 h. 30 rien moins que la Patrouille de Suisse venue tout exprès de Payerne saluer de quelques coups d’aile et d’un bruit d’enfer le nouvel élu.

Longue partie officielle

Dans un battoir communal comble comptant pas moins de 530 places assises, tous les officiels et les convives ont pris place pour une longue partie officielle au cours de laquelle non moins de 9 discours ont été prononcés. On a bien sûr beaucoup évoqué le parcours politique et le caractère volontaire de l’élu. Du président du Conseil d’État Pierre-Yves Maillard à l’ancien président du Grand Conseil Laurent Wehrli en passant par le président du comité d’organisation Jean-Claude Nicod, tous ont loué les qualités de Jacques Nicolet, visiblement touché par un flot ininterrompu de compliments et de voeux.

Un premier citoyen ému

Au moment de prendre la parole, le nouveau 1er citoyen vaudois, visiblement très ému, a notamment parlé du Battoir de Lignerolle, ce bâtiment racheté il y  a longtemps pour un franc symbolique par la collectivité, une opération qui lui a faire dire «qu’à Lignerolle votre franc est encore plus gros que dans une grande chaîne de magasins bien connue». Après un moment de détente juste derrière le battoir, tous les corps constitués et les invités ont formé un cortège qui a parcouru le village avant de se diriger vers le lieu de la partie gustative, le nouveau hangar à poules non encore utilisé appartenant à l’élu et à son fils. Un grand coup de chapeau aux organisateurs et notamment au major Rutishauser et à ses hommes de la PC qui ont efficacement dirigé les visiteurs et veillé sur l’ordre durant la fête: une fête qui fut belle et qui restera dans les mémoires.

A droite l’abbé-président Laurent Gaillard met de l’ordre dans les rangs.

Sergey: les Volontaires en grande forme

Même si Sergey n’est pas un très grand bourg, son Abbaye se déroule sur 5 jours calendaires. C’est donc dire si la noble Confrérie des Volontaires y est une institution importante. Dès le jeudi soir en effet, le caveau ouvre sur la place du village. Il refera de même le vendredi pour laisser la place au tir le samedi.

«Cette année est une bonne année pour la société, explique le nouvel abbé-président Laurent Gaillard, puisque pour une société qui compte environ 60 membres, nous avons recensé plus de quarante tireurs». Pour fixer le couronnement des rois, les Volontaires visent aussi très bien, afin que la cérémonie puisse encore avoir lieu avant les gouttes. Mais par un vent froid et désagréable qui a même fait dire à un membre d’une Abbaye voisine venu en ami, «ils ont bien fait à Sergey de fixer l’Abbaye en hiver cette année.»

Une affaire de famille

Pour changer, les porteurs du patronyme Gaillard ont trusté honneurs et prix. En effet, le 1er roi de la cible Abbaye est Romain Gaillard, qui fut roi des jeunes lors de l’édition 2010. Une affaire de famille puisque son grand-père Robert a reçu la distinction suprême avant que son père Rémy ne la reçoive aussi. À relever d’ailleurs que la série est loin d’être finie puisque le roi des jeunes est aussi un Gaillard de la même lignée, Mathieu de son prénom. Au 2e rang de la cible Abbaye, on trouve Damien Guyot. Le 1er roi de la cible Progrès est René Vona, un autre habitué des honneurs, le 2e roi de cette cible étant l’ancien abbé-président Alexandre Martinis qui conserve donc un guidon très sûr.

À noter encore que la fête s’est déroulée sous la musique de la fanfare l’Écho des Forêts, du Pont, qui a aussi assuré le concert du dimanche soir à la grande salle avant la traditionnelle soupe à l’oignon. Le lundi a été réservé aux enfants et aux œufs, avant l’omelette géante et le bal avec Brice.