Succès tranchant pour le 9e Festival des Couteliers

Malgré une météo plutôt changeante, le 9e Festival des Couteliers qui s’est déroulé le week-end dernier au Musée du fer a connu une très belle affluence. Jean Combe, qui recevait les visiteurs à la porte dimanche matin, confirmait que «l’affluence était au moins comparable à celle de l’an passé et que finalement, le mauvais temps du samedi avait plutôt joué un rôle favorable dans la fréquentation».

Au moment de rédiger ces lignes, on ne connaît pas encore exactement le nombre de visiteurs qui sont venus admirer et pour certains acquérir les très nombreuses et superbes pièces de collection présentées par la vingtaine d’artisans couteliers d’art présents. Le public était à la fois composé de passionnés, de collectionneurs et de visiteurs qui ont profité de ce festival pour faire aussi la connaissance du musée et de ses nombreux chefs-d’œuvre.

Les forges ont chauffé tout le week-end, donnant aux lieux historiques que sont ces locaux leur aspect vivant et coloré. Parmi les exposants, on a pu admirer les kriss de François Morier, mais aussi les merveilles technologiques et artistiques de Charles Roulin, qui repousse à chaque édition les limites du possible en matière de miniaturisation.

Tous les exposants ont fait l’effort de présenter des pièces originales, variées et offrant aux visiteurs un aperçu très complet de la gamme de couteaux ou d’outils coupants qui se décline finalement presque à l’infini. Une très belle édition, orchestrée idéalement par le grand ordonnateur Rémy Santschi et qui a visiblement comblé les publics de tous les âges.

Les voyages d’Alus, le lynx de la Mathoule

Pas si simple que ça d’attraper un «couple» de lynx pour les envoyer vers d’autres horizons afin d’éviter des problèmes de consanguinité. Et Alus, le matou de la Mathoulaz en a fait l’expérience.

Dans un premier temps, le Kora (association pour la gestion et la conservation de la faune sauvage) souhaitait capturer une femelle. Mais Alus, s’est trouvé piégé le 21 février, dans une cage construite et déposée à cet usage dans les environs de la Mathoulaz.

Alertés par un système d’alarme téléphonique, les surveillants de la faune ainsi que quelques membres du Kora, sont arrivés sur place dans un délai très court, afin d’éviter que le félin ne se blesse. Pour exemple, un lynx qui avait été piégé dans une cage a complètement démonté la porte en panneau de coffrage pour pouvoir s’échapper.

Les déplacements sous surveillance

Lors de cette première capture, après avoir été pesé et mesuré sous toutes les coutures, Alus s’est vu équipé d’un collier émetteur afin de pouvoir observer ses moindres déplacements. Ces données pourront être utiles afin de déterminer quelle est la grandeur du territoire de chasse d’un lynx. Et la «mésaventure» d’Alus ne l’aurait, à voir, pas trop perturbé puisqu’en une dizaine de jours, il a parcouru la région en se baladant notamment du côté de Vallorbe, de la Dent-de-Vaulion, et s’est même promené jusqu’à Montricher.

Puisqu’une femelle a été capturée dans les environs de Burtigny, la «liberté provisoire» d’Alus touchait à sa fin. Il fallait à nouveau le capturer, et Alain Seletto, garde faune de la région, est parti à la recherche d’une «proie récente» avec son chien de service Dalba. Le cadavre d’un chamois est retrouvé et un piège à lacets est placé. Les membres du Kora accompagnés d’un vétérinaire, postés à une vingtaine de mètres, n’ont pas eu trop à attendre : Alus est venu se restaurer la nuit du 28 mars. Un procédé hypodermique a été utilisé dans le plus grand calme, l’adrénaline étant un puissant antidote à toute forme d’anesthésiant. Et c’est le grand départ pour de nouvelles contrées pour ce magnifique félin parfois décrié par certains, mais dont une rencontre visuelle ne laissera en tout cas pas indifférent.

Des traces et des indices

Les gardes-faune de notre région, Luc Jacquemettaz pour les environs de Vallorbe (079 237 42 59) et Alain Seletto pour la région d’Orbe (079 237 42 58) sont à nouveau à votre disposition pour tout témoignage et indice que vous pourriez leur apporter, d’autant plus qu’une femelle reste encore à capturer.

De gauche à droite: Serge Bonin, assistant de sécurité publique, Pascal Despond municipal, Willy Mermod gérant de la sécurité Région Nord, et Daniel Rouiller chef du poste de gendarmerie d’Orbe (bientôt à Chavornay).

Le concept police population est sur pied

Lancé d’abord sur la Côte en Terre-Sainte en 1992, le concept Police population, nommé à l’époque surveillance mutuelle des habitations, a été adopté par 120 communes du canton. Il s’agit de prévenir au mieux les actes criminels en tous genres en renforçant la collaboration entre la police et la population.

Comme Chavornay a adhéré au système en fin d’année dernière, la Municipalité a invité les correspondants, qui sont en fait les liens entre la police et les membres, à une séance d’échange et d’informations le mercredi 9 avril dernier. L’adjudant Willy Mermod, gérant de la sécurité pour la région Nord, a animé cette rencontre qui s’est voulue avenante et constructive. Sur les 13 secteurs, tous étaient représentés ce qui démontre l’intérêt du concept dans le village. Beaucoup de questions ont trouvé réponse et l’on a appris que le poste de gendarmerie d’Orbe déménageait courant juin 2014 pour s’installer à la Grand-Rue à Chavornay.

S’il ne s’agit pas d’un transfert de tâches ni de création de milices villageoises, le but est bel et bien de freiner la criminalité en détectant les situations à risques et d’en informer plus rapidement la police.

Ce système, unique en Suisse, permet depuis 22 ans de favoriser le partenariat, la responsabilité et les comportements citoyens pour se prémunir contre la délinquance et ainsi freiner la criminalité.

Douceur pascale, et souhaitons que nous ne retrouvions pas cet agneau dans notre assiette dimanche.

Lapins, cloches et oeufs de Pâques

Si prosaïquement Pâques représente quatre jours fériés toujours bien appréciés, souvenons-nous qu’il s’agit tout d’abord d’une importante fête chrétienne commémorant la crucifixion du Christ le Vendredi Saint et sa résurrection le dimanche de Pâques. Un jeûne de 40 jours, le Carême, précède le dimanche pascal. Pas à date fixe, Pâques se situe impérativement entre le 22 mars et le 25 avril, soit le premier dimanche après la pleine lune suivant l’équinoxe de printemps.

Mais qui a pondu l’oeuf?

Parallèlement à l’évocation chrétienne, les représentations laïques de Pâques sont foison. Elles font la joie des commerçants, des enfants et des plus grands même si elles souffrent parfois d’un certain illogisme. Voyez par exemple l’oeuf, symbole pascal par excellence. Eh bien, d’où vient-il? Contre toute attente, c’est le lapin ou les cloches qui l’apportent. Pas de poule dans cette histoire! Notre gallinacé souffrirait-il d’allergie avec toutes ces pâquerettes et autres fleurettes et aurait-il délégué… Mais avouez que c’est étrange! Heureusement, je suis rassurée, car j’ai repéré des poules en chocolat au supermarché ! Je vous l’accorde, l’offre est spécialement «vaste» à cette époque. Il s’agit certainement d’un geste thérapeutique visant à faire remonter notre taux de glycémie affaibli par le jeûne que nous pratiquons tous, bien entendu, jusqu’à samedi ! Dimanche, viendra alors le temps de l’agneau pascal et de la cohorte de friandises.

Pâques, c’est masculin ou féminin?

Une autre bizarrerie que ce mot qui change de genre selon. Il est masculin comme dans «le lapin de Pâques» (et non de la Pâques) et hop, un bond plus tard, si vous l’accompagnez d’un adjectif, Pâques se métamorphose en dame et devient féminin pluriel!

L’Omnibus, le lapin et pourquoi pas la poule souhaitent à tous «de Joyeuses Pâques fleuries et lumineuses»!

Les syndics des municipalités concernées marchent la main dans la main

Chavornay: la grande commune se dessine

Depuis des mois, les autorités des six communes du Nord vaudois (Belmont-sur-Yverdon, Corcelles-sur-Chavornay, Chavornay, Ependes, Essert-Pittet et Suchy) s’activent pour faire avancer le projet de fusion qui réunirait environ 5 600 administrés sous la même entité communale.

Une nouvelle étape a été franchie ce samedi 5 avril 2014. En effet, la convention de fusion a été présentée aux différents conseils réunis dans la salle polyvalente du Verneret.
Toujours soutenu par la société Compas, spécialisée dans les fusions de communes, le comité de pilotage (Copil, composé de deux municipaux de chaque commune) a présenté cette convention aux 250 représentants des autorités législatives présents. L’assemblée a, dans l’ensemble, bien accueilli l’accord.

Il se résume ainsi: l’entrée en vigueur de la nouvelle entité communale est programmée le 1er janvier 2017, prolongeant ainsi le mandat des autorités actuelles de six mois. Les élections se tiendraient en automne 2016. Le nom proposé est Chavornay, pour ne pas réinventer un nom et éviter les problèmes y relatifs. Bien sûr, chaque commune conserverait son nom actuel. La Municipalité serait composée de 9 membres répartis selon le nombre d’habitants (4 pour Chavornay et 1 représentant pour chacune des autres communes). Pour le Conseil communal, 80 membres en feraient partie, répartis de la manière suivante: 56 pour Chavornay, 7 pour Suchy, 5 pour Ependes, Corcelles-sur-Chavornay et Belmont-sur-Yverdon et 2 pour Essert-Pittet. Ces représentations ont été évaluées selon les habitants répartis dans les villages en 2012 et seront réévaluées selon la population des villages en 2015.

Il n’y aurait pas eu de point négatif lors de l’assemblée, car le Copil a bien présenté les tenants et aboutissants notamment en matière de fiscalité (qui selon les premières estimations baisserait dans beaucoup de communes) ainsi que les avantages en matière d’économies, de fonctionnement et de possibilité d’investissements. Et comme le dit le président du comité de pilotage, Dominique Widmer: «Il est plus facile de se faire entendre auprès des instances cantonales et fédérales si on est en nombre». Dès lors, il semblerait que la raison l’emporte sur les sentiments. Il reste encore quelques points à régler, comme la police et les armoiries pour finaliser le projet.

Ainsi, le 3 septembre 2014, les conseils des six communes voteront simultanément l’accord de fusion et seulement en cas de oui, c’est la population qui décidera le 30 novembre prochain.

Groupe des agents promus et assermentés

Le corps de police Nord vaudois au rapport

Cette manifestation permet au commandant de police de réunir l’ensemble du service de la sécurité publique, ainsi que près de 200 invités à la salle polyvalente des Trésys , afin d’établir un bilan d’activité et de présenter les collaborateurs promus.

Au nombre des invités, la représentante du Conseil d’Etat vaudois, Béatrice Métraux, des membres des instances cantonales et communales intéressées, de divers commandants et autres personnes concernées. La cérémonie protocolaire a été animée par les accords harmonieux de la fanfare de la police cantonale vaudoise. A cette occasion, Daniel Von Siebenthal, syndic d’Yverdon-les-Bains, a procédé à l’assermentation des nouveaux agents.

Missions basiques, veiller à la sécurité publique, maintenir l’ordre, assurer l’exécution des lois, protéger les personnes et les biens et procéder aux arrestations dans les cas prévus par la loi.

Mission que la centaine d’hommes et de femmes composant l’ensemble du corps de police Nord vaudois ont la tâche et le devoir d’accomplir.
Ce service de la sécurité publique ne représente pas moins de 25 attributions différentes, et ne permet pas de ce fait de mettre deux pieds dans le même soulier!

Dans le déploiement régional opérationnel, on peut relever après 18 mois de fonctionnement que les sollicitations de toutes origines sont principalement orientées entre Yverdon-les-Bains et Orbe. La commune d’Orbe représente en moyenne un petit 10% des interventions.

Pour les petites communes partenaires, la présence policière a été consolidée et remarquée par la population. Mais, la vigilance doit être maintenue dans la lutte contre les cambriolages.

L’effort des forces engagées est considérable et a un coût, mais combien nécessaire pour la tranquillité de chacun.

De gauche à droite, Guido Roelfstra (conseiller communal d’Orbe), Christian Kunze (syndic de Chavornay), Olivier Thibaud (conseiller communal de Chavornay) et le Conseiller d’Etat vaudois Pascal Broulis.

Chavornay: introduction de la proportionnelle

En 2011, la majorité des Vaudois a approuvé l’introduction du système électoral dit «à la proportionnelle» pour les communes de plus de 3 000 habitants, dont fait partie Chavornay.
Dès lors, pour les élections communales en 2016, 17 communes, qui aujourd’hui n’utilisent pas ce système, devront attribuer les sièges de leurs Conseils respectifs proportionnellement aux suffrages obtenus par chaque liste électorale.

Ce système repose sur l’idée que les citoyens et citoyennes se prononcent d’abord pour un parti et ensuite pour un candidat.

Afin d’informer la population, le PLR (Libéraux-Radicaux) organisait une séance d’information sur ce sujet, le jeudi 27 mars dernier.
En présence du Conseiller d’Etat Pascal Broulis, de la préfète Evelyne Voutaz, et d’une bonne trentaine d’intéressés, le conseiller communal Olivier Thibaud et le syndic de Chavornay Christian Kunze ont expliqué les enjeux du système.

Pascal Broulis a souligné l’importance de l’engagement politique. Il a ajouté que le système proportionnel ne change pas la situation, en ce sens qu’il devient plus collectif, certes mais qu’il continue à défendre la cause de la commune.

Le conseiller communal d’Orbe, Guido Roelfstra est aussi venu témoigner des intérêts du système proportionnel qu’a adopté, depuis un certain temps, sa commune.
En effet, selon les animateurs de la séance, le système proportionnel permet d’avoir une politique communale en accord avec la politique cantonale, puisque les députés sont élus selon ce système, les débats, notamment sur les projets d’envergure seront mieux soutenus.

Le scrutin proportionnel permet donc une représentation d’un grand nombre de tendances politiques, proportionnellement à leurs résultats électoraux.
Si certains ne se disent pas vraiment d’accord avec ce système, selon Olivier Thibaud, les Chavornaysans aiment les défis et vont adopter cette nouveauté avec agrément.

La séance a été ponctuée d’un petit concours dont le prix est une visite du Palais Fédéral avec une délégation du PLR.

Image de synthèse de la zone Gruvatiez-En Lavegny.

Orbe: branle-bas de développement au sud

Le sud de notre ville va s’ébrouer et, avec lui, tout le reste de la cité qui en subira ou appréciera les conséquences. L’impact d’une arrivée, telle que la chose est prévue, de plus de 1 200 habitants entre 2015 et 2021, ne pourra en aucune manière être tout bonnement catalogué comme une sinécure.

Mise à l’enquête publique
Un communiqué de presse daté du 3 avril nous apprend que la Municipalité va mettre prochainement à l’enquête publique son plan partiel d’affectation de la zone Gruvatiez-En Lavegny.

Cette zone est sise entre la route d’Orny, les Granges Saint-Martin,
le chemin de l’Etraz et la courbe de notre célèbre chemin de fer ex-OC.

Pas de «Taoua» à Orbe!

Les 500 appartements prévus seront répartis dans une vingtaine de petits immeubles articulés autour d’espaces verts, des aires de jeux et des espaces communautaires.
Les commerces et les bureaux qui y sont également prévus généreront quelques 200 nouvelles places de travail. Ajoutons à cela qu’une crèche fait également partie des plans ainsi qu’un ou plusieurs établissements publics.
La mobilité douce sera de mise dans ce périmètre vu que les véhicules des résidents comme des clients des commerces seront stationnés en sous-sol.Des cheminements piétonniers seront disponibles pour les déplacements à l’intérieur du quartier.

Migros n’abandonnera pas le centre-ville

Une surface commerciale importante dont le nombre de M n’est, semble-t-il, pas encore tout à fait défini ouvrira ses portes sur cette parcelle.
L’inquiétude de voir tout l’intérêt commercial de notre centre de la cité se déplacer au bas de la ville, provoquant de facto une désertification du haut de la colline, était sensible.

La Municipalité a reçu l’absolue garantie des responsables de cette importante chaîne de distribution que le géant orange garde une antenne au centre historique, sous forme de Migrolino ou même un peu plus conséquent.

Un investissement de 200 millions

L’investissement de 200 millions de nos bons francs, nécessaire pour mener à bien ce projet, proviendra uniquement de fonds privés. Qu’on se le dise!
Il en ira, pour la commune, d’une facture représentant le 50% des frais d’équipement, dont à déduire une ristourne à valoir sur les équipements communautaires, comme le veut un règlement récent.

2015, le cru du siècle?

Si aucune opposition importante ne vient contrecarrer les plans tels qu’ils seront présentés de manière publique ce prochain lundi 7 avril à 20 heures au Casino, les premiers coups de pioches pourront déjà résonner au tout début 2015, année charnière dans le développement d’Orbe ainsi que de toute la région du Nord vaudois.

La croissance prend l’allure d’un cheval au galop.

Il arrive, parfois, que ce genre d’animal s’emballe…

Les 3 roues du haut, avec tout à gauche en bois clair la nouvelle roue Naiadi.

Vallorbe: la roue «Naiadi» tourne aux Grandes Forges

Le projet date de plusieurs années. Et comme le disait le conseiller d’État Philippe Leuba dans son allocution, «c’est sans doute la première et dernière fois que j’inaugure, durant mon mandat, des roues d’une technologie datant du millénaire dernier. Et c’est un projet qui en plus prend à juste titre l’eau dès le départ, ce qui est plutôt rare».

Le Conseil de Fondation des Grandes Forges avait en effet invité vendredi passé une petite centaine de personnes pour l’inauguration des dernières-nées des roues à aubes reconstruites du complexe industriel et muséal.

«On devrait plutôt parler de roues à pales d’ailleurs» ajoutait leur constructeur le menuisier Jean-Luc Werly, qui précisait que le terme «aubes» est en principe réservé aux roues qui reçoivent leur eau motrice depuis le dessus et non pas d’une rivière ou d’un canal situé en contrebas». Entièrement construites en pin traité contre le pourrissement, les dernières-nées des nouvelles roues, qui complètent à nouveau le dispositif dans son aspect historique qui en comptait déjà six, portent, pour la plus grande, le joli nom de «Naiadi».

Elle a pu être construite à l’identique et installée en bonne partie grâce à une subvention du canton et aussi au travers d’une contribution substantielle des UMV (Usines Métallurgiques de Vallorbe), dont les dirigeants étaient présents lors de la manifestation. Au nom du Conseil de Fondation, Jean Combe a rappelé quelques éléments historiques relatifs au site qui existe depuis 519 ans, et au sein duquel, dès 1495, «une roue faisait fonctionner un marteau pour étendre le fer forgé, actionnait une soufflerie et faisait tourner une meule… à grains et autres fruits et céréales de la région».

Le syndic Stéphane Costantini s’est quant à lui attaché à rappeler que «les ancêtres des forgerons actuels avaient sué et payé de leur personne dans ces installations» alors que la présidente du conseil d’administration des UMV Juliane Hilpertshauser s’est déclarée «ravie d’avoir pu contribuer à cette reconstruction» symbolisée par une plaque commémorative qu’elle a dévoilée.