Bonne année 2014

Heureuse nouvelle année!

Toute l'équipe de l'Omnibus souhaite que 2014 soit pour vous une année formidable et pleine de satisfaction!

Vuiteboeuf: épousailles scolaires électriques

Dans le cadre de leur organisation scolaire, Vuiteboeuf et Baulmes ont décidé de se rapprocher de Sainte-Croix. Difficile pari qu’un remariage, alors qu’on est encore en plein divorce! C’est ainsi que 18 élèves des deux bourgs rallient quotidiennement le balcon du Jura depuis la rentrée. Leur sort préoccupe certains Vuitebolards, qui se sont constitués en association pour la défense des intérêts de leurs têtes blondes.

L’étape suivante a été de se faire assermenter au Conseil général, pour y faire entendre sa voix dans ce domaine. Sophie Thévenaz, une conseillère nouvellement assermentée mercredi soir, s’est plainte en substance de «pauses exagérées durant la journée, d’horaires inadaptés, de temps perdu dans le train ou à attendre ce dernier, d’une discipline qui laisserait à désirer à Sainte-Croix et d’une attitude politico-pédagogique très peu ouverte aux communes autres que celles du balcon du Jura». Elle a exigé de l’exécutif qu’il fasse pression pour que tous ces défauts disparaissent.

Vuiteboeuf fait encore partie de l’ASIBCO

Le Municipal Christian Viret lui a simplement rappelé que pour l’instant la commune faisait encore partie de l’ASIBCO, que les sujets cités étaient en discussion et à l’étude dans ce cadre, que cela prendrait du temps et qu’on ne pouvait changer l’horaire de 18 élèves sans répercussions sur les 400 autres concernés. En plus, les horaires obéissent aussi à des exigences cantonales. Quant aux transports, les Municipalités concernées viennent de recevoir une offre de bus privé pour transporter les 18 élèves 4 fois par semaine en fin de journée.

Coût de l’opération: Fr. 75 000.– par année. Un montant qui laisse songeur et dont il n’a pas encore été débattu. Serge Juriens a tenu quant à lui à rappeler que «parfois, l’intérêt général passe avant l’intérêt particulier et que dès 2015, l’horaire de Travys passera à la demi-heure, ce qui résoudra une bonne partie du problème. Faire le poing dans sa poche un certain temps fait partie de la vie» a-t-il ajouté. Pour le reste, le Conseil placé sous la présidence de Fabrice Boucher a entériné le budget municipal 2014 faisant apparaître un excédent de dépenses de l’ordre de Fr. 25 000.– sur un total de recettes et dépenses de 1.68 million de francs.

Montcherand: un village solidaire dans l’accueil

Le calendrier villageois de l’Avent à Montcherand, une coutume qui date d’une quinzaine d’années, avec comme élément clé, chaque jour du mois de décembre, la mise en valeur d’une fenêtre par une décoration empreinte de la fibre de Noël.

Ceci permet aux habitants de faire le tour du village pour découvrir ces petites vitrines festives et papoter ensemble.

Ces invitations sont souvent accompagnées d’un service de réconfort, avec une boisson chaude et quelques pâtisseries. L’idée de ce calendrier de l’Avent a débuté en 1998, sous la main de Sybille Roch, puis, organisation reprise jusqu’à ce jour par Christine Emmel.

Avec les années, ce calendrier a quelque peu évolué, la décoration de la fenêtre s’est sensiblement modifié. Le choix de l’endroit décoré s’est aussi porté sur un abord intérieur ou extérieur de la maison, une porte d’entrée ou autre hall. Chaque jour de décembre, une famille qui s’est intéressé à participer à ce calendrier de l’Avent, reçoit chez elle les habitants du village qui le souhaitent. La réception se diversifie entre café de 9 h. à 11 h., apéro et soupe ou vin chaud en fin de journée, voir même, raclette au château.

Un calendrier fort sympathique à suivre tout au long du mois, qui permet contact, amitié et  ouverture à l’intégration pour les nouveaux habitants. Occasion aussi, de se congratuler pour la fête de Noël et du Nouvel an.

Joyeux Noël

Toute l'équipe de l'Omnibus vous souhaite une fête de Noël joyeuse, chaleureuse et revigorante.

La nouvelle surfaceuse

Les Grandes-Forges insistent

Il y a quelques semaines, l’ex-futur poste de délégué communal au tourisme avait explosé en vol, victime d’une présentation maladroite de la part de ses promoteurs. Mardi soir, une motion de Jacques-André Chezeaux a fait revenir par la fenêtre celui qui était sorti par la porte puisque la Municipalité devra revenir devant le Conseil avec un projet de «soutien au Musée du fer, ce patrimoine communal que nous nous devons de transmettre à nos enfants», selon les termes du motionnaire. Pas sûr toutefois que cette nouvelle tentative trouve, sans autre, grâce aux yeux du délibérant vallorbier, présidé par Noureddine Ghennoune. Au chapitre des motions, Barry Lopez a enjoint de son côté l’exécutif d’étudier et proposer toute mesure propre à réduire la consommation d’électricité dans le village.

L’UAPE en point de mire pour la rentrée 2014

Le délibérant de la Cité du fer a également adopté le budget du ménage communal pour l’année 2014. Un budget montrant un léger excédent de recettes sur un total de recettes et dépenses analogues à celui de 2013, aux environs de 15 millions de francs. Bonne nouvelle pour les Vallorbiers, «la commune a pris les mesures pour recevoir les 2 millions d’impôts des frontaliers qui lui reviennent pour 2013 dans les tout prochains jours», a annoncé le syndic Stéphane Costantini. Un crédit pour l’acquisition d’un terrain de 4000 m2 a également été voté pour Fr. 370 000.– Il permettra à la commune de créer un lotissement de 5 nouvelles habitations. À noter encore le dépôt d’un préavis qui devrait permettre, s’il est accepté, à l’UAPE de Vallorbe de naître et de vivre d’ici à la rentrée scolaire 2014, répondant ainsi à une demande importante de la population exprimée au travers d’une enquête. L’exécutif a encore présenté, hors votation, les éléments de son plan d’investissements 2014 qui montre une activité soutenue pour le développement de la cité.

La Patinoire pourra emprunter

La coopérative de la patinoire des 3 Vallons a modifié ses statuts jeudi passé dans une séance formelle et sans discussion pour pouvoir contracter l’emprunt destiné au financement de ses nouvelles installations de réfrigération et de sa nouvelle surfaceuse.

Conte de Noël: Merci la «Lune»

Tadi, un petit garçon de six ans vivait dans le Grand Nord, avec toute sa famille esquimaude.

Un jour, il entendit le grand chef annoncer que l’hiver serait très long et difficile. C’est pourquoi son père adopta un petit chiot nommé Nisha. Toute la famille l’aimait très fort. Il était encore petit, avec une épaisse fourrure toute blanche, d’énormes pattes et un regard d’amour.

Lorsque l’automne arriva, le père de Tadi décida de partir à la chasse avec Nisha. Voulant traverser les cascades, il glissa et tomba dans l’eau glaciale. C’est Nisha qui, de toutes ses forces, réussit à nager vers lui et le ramener encore inconscient à la rive.

Malheureusement, épuisé... le chiot disparut dans l’eau.

A son retour au village, le père de Tadi annonça la triste nouvelle à tous. Tadi refusa de croire que son chien était mort. Cela n’était pas possible. Les mois passèrent et sa tristesse était toujours là. Un soir il vit au loin une grande silhouette s’approcher. Une énorme forme blanche tachetée de boue avec des yeux magnifiques. Regardant à deux fois, Tadi se précipita dehors persuadé de reconnaître son chien. Mais les villageois avaient déjà fait repartir la bête.

Le petit garçon, en larmes, supplia la «Lune» de l’aider. C’est alors que passant sous un rayon de lune, la bête devint blanche. C’était bien Nisha! L’enfant courut vers son chien plein de joie.

La Lune expliqua alors aux humains qu’il ne fallait pas juger quelqu’un à ses couleurs ou ses apparences, mais laisser son coeur parler. Nisha garda ses tâches, simplement pour que les humains apprennent les différences.
Et depuis ce soir-là, un soir de décembre, les humains se rappellent comme le coeur sait si bien parler.

Maquette du parc éolien du Mollendruz.

Juriens: encore oui au projet de parc éolien

Séance de courte durée pour le Conseil général de Juriens, qui s’est réuni sous la présidence de Michèle Charotton jeudi soir.

A l’ordre du jour, deux points principaux: la recapitalisation de ENM SA, la société qui porte le projet de parc éolien du Mollendruz et l’adoption du budget pour 2014. «J’ai toujours dit et je continue de dire que lorsqu’un train passe, il faut le prendre» a rappelé le syndic José Paradela au sujet du parc éolien. Un syndic qui se dit par ailleurs convaincu à 99 % de l’édification finale du futur parc.

Du côté de la commission de gestion, on a vivement déploré le manque de visibilité générale et surtout financière offerte par le projet, ceci malgré la présentation publique qui a eu lieu récemment. «Impossible de savoir si ce projet rapportera un jour quelque argent à la commune » a encore précisé le rapporteur de la commission. «Si nous concluons en faveur de cet investissement supplémentaire, c’est uniquement parce que nous faisons confiance à la bonne gestion usuelle de notre Municipalité» a encore précisé le rapporteur. Le vote à bulletin secret a été requis sur cette question de principe. Au final, la recapitalisation à hauteur de Fr. 30 000.– a été acceptée par 37 voix contre 5 et 4 bulletins blancs.

Pénurie de mamans de jour

«Au niveau du budget, l’exécutif a une nouvelle fois présenté un document préparé sur des bases très prudentes», a précisé le syndic, ajoutant «qu’au niveau des rentrées fiscales, 2012 avait été très bon, que 2013 devrait être honorable et que rien ne permettait de penser que 2014 serait très différent». La commission de gestion chargée de l’étude du budget a conclu à son adoption, en déplorant «qu’aucun grand projet apte à enthousiasmer les villageois ne figure au programme, par exemple la création d’un nouveau magasin». Affichant un excédent de charges de l’ordre de Fr. 50 000.– sur un total de produits et charges ascendant à 1.8 million de francs, le budget a été accepté à l’unanimité.

En fin de séance, la Municipale Anne-Claude Grandjean a encore lancé un appel aux bonnes volontés: le Vallon du Nozon manque cruellement de mamans de jour et pourquoi pas de papas de jour. Les intéressés peuvent s’annoncer à l’AJOVAL ou auprès de l’exécutif local.

Les Clées: pas de fusion avec Orbe pour le moment

La séance de mardi soir du Conseil général des Clées s’est transformée en marathon avec obstacles, que le président Christian Lambercy a dû franchir avec calme et persévérance. Le rachat du réseau de gaz communal, construit il y a un peu plus de 10 ans par VO Energies, n’a soulevé aucune discussion et a été accepté à la quasi unanimité. La commune touchera en contrepartie de la cession Fr. 230 000.– répartis à parts égales en actions de VOE Holding SA et en espèces.

Deuxième objet, le budget 2014 n’a pas non plus provoqué de discussion: la commune prévoit un budget équilibré  de l’ordre de Fr. 930 000.– aux recettes comme aux dépenses, «avec une tendance aux rentrées fiscales en augmentation», ainsi que l’a relevé Ernest Römer, président de la commission des finances.

Tellement mieux sans la ville

Le point central de la soirée aura été le préavis relatif à l’ouverture de discussions sur une fusion avec Orbe. Une motion de l’ancien syndic Charles Burri, opportunément appuyée par deux nouveaux assermentés du soir, demandait «que l’on attende, avant de discuter avec Orbe, que les communes du haut de la vallée, soit Ballaigues, Lignerolle, Vallorbe et l’Abergement aient fait des offres de fusion aux Clées». Le dépôt de cette motion a provoqué une demande de suspension de séance de la part de la Municipalité.

De retour, cette dernière a expliqué le choix d’Orbe, «vers laquelle la commune est tournée naturellement même si l’exécutif a admis être un peu partagé en son sein». La motion a été modifiée dans la forme. Par deux fois, au vote à bulletin secret, la motion a recueilli 12 voix pour, 12 voix contre et 4 votes blancs. Devant cette résistance, la Municipalité a purement et simplement retiré son préavis, non sans que Heidi Serex fasse remarquer qu’en juin 2013, le même conseil avait voté par 14 voix contre 8 «pour une entrée en matière des discussions de fusion avec Orbe». «Nous reculons donc, si je comprends bien» a-t-elle conclu. On ne peut que lui donner raison.

Deux démissions

La démission de Marinette Benoit est à mettre directement en relation avec le retrait du préavis sur l’étude d’un projet de fusion avec Orbe, imposé par le vote du Conseil lors de sa séance du 3 décembre. La syndique démissionnaire estime qu’elle n’avait pas d’autre choix que celui de tirer les conclusions d’un vote de défiance, ou en tout cas de méfiance en un exécutif qui travaille au bien commun de façon ouverte et responsable.

Que celles et ceux qui refusent la simple étude d’une fusion de communes soient aussi prompts à se porter candidats à l’exécutif qu’à contester le travail d’autrui. Ce d’autant plus que Catherine Gringet, municipale, a elle aussi démissionné dans la foulée, mais pour fin février 2014. Elle était aussi ouvertement favorable à une étude d’un rapprochement de communes avec Orbe.

Une fusion avec le haut n’est pas naturelle

«Je me suis investie à fond pour la commune et aussi en faveur d’un développement harmonieux dans le cadre d’une fusion avec Orbe» explique encore Marinette Benoit. Et d’ajouter: «Je ne peux plus être solidaire d’une politique communale qui tergiverse et qui, en réalité, refuse tout mariage et même toute étude de mariage.» Une fusion hypothétique avec le haut de la vallée de l’Orbe n’est en tout cas pas naturelle et suppose en premier lieu que les communes concernées soient intéressées à un tel processus. Il faudra aussi compter avec des départs de la Municipalité des Clées d’ici à la fin de la législature.

Linda Bossel et son équipe de choc

Orbe: un rendez-vous incontournable

C’est sous un soleil radieux que s’est déroulée le week-end dernier la foire de Noël d’Orbe. Sa notoriété s’est élargie au fil des années en dehors des frontières régionales. En effet, le public, venu en masse, s’est déplacé d’Echallens, de Lausanne, de Fribourg voire même d’outre Sarine.

Linda Bossel, initiatrice de la manifestation, veille en effet à la qualité et au label «artisanal» des exposants. Chaque stand y va donc de sa créativité et de son accueil chaleureux pour mettre en valeur ses produits. Les badauds n’ont que l’embarras du choix et du style pour succomber à de nombreuses tentations agréables. Se réchauffer avec un vin chaud, déguster des produits du terroir, entamer ses achats de fin d’année, décorer son intérieur, partager un verre entre amis.

C’est l’occasion pour certaines associations de rappeler leur existence de manière festive, comme l’ARFEC (association romande d’aide aux familles d’enfants atteints d’un cancer), l’Armée du salut, les pêcheurs en rivière ou la Maison des Jeunes d’Orbe. Certains artisans sont de fidèles adeptes depuis de nombreuses années, comme Gaby Lagniaz et ses planches en bois.

D’autres dévoilent leur talent comme les deux Martine (Terrats et De Blaireville) qui ont uni leur complémentarité dans la création de sacs «Les Artistines»; l’une pense et l’autre coud. Pour cette édition, les rues du centre étaient à nouveau joyeusement animées et le bilan positif.

De gauche à droite Bernard Gauthey, Pascal Randin, Benjamin Morel, Michel Hostettler, Claude Baudat, Olivier Chautems et Pierre-Yves Poget.

Les Côtes de l’Orbe innovent

Alors que samedi 7 décembre, l’appellation organise ses traditionnelles Caves ouvertes, c’est au Domaine du Manoir à Valeyres-sous-Rances que le Groupement des Vignerons des Côtes de l’Orbe a réuni la presse la semaine passée pour dévoiler officiellement sa nouvelle image et les mesures que son comité a prises pour mettre en avant la qualité du travail et les progrès effectués dans cette région viticole AOC qui ne cesse d’étonner.

Chaque année en effet, et depuis longtemps, les crus des Côtes de l’Orbe sont présentés à de nombreuses compétitions officielles, dont ils ressortent très souvent primés. La façon d’aborder les travaux de la vigne, de même que toute la partie œnologique et l’élevage lui-même ont été revisités, dans l’optique de produire des vins toujours meilleurs. Mais si ces améliorations sont en grande partie connues des habitants de la région, il n’en va pas forcément de même au-delà.

Mieux communiquer

C’est la raison pour laquelle le Groupement a décidé de communiquer dorénavant de façon plus régulière et plus active. Une nouvelle identité graphique et un nouveau slogan ont été choisis, évoquant le plaisir ressenti au contact de l’un ou l’autre des nectars régionaux. Et comme il s’agit de véhiculer cette image au sens strict au travers de la Suisse, elle figure désormais sur le flanc d’un long camion de transports routiers qui sillonne les artères régionales ou nationales.

Le site Internet www.cotes-orbe.ch a quant à lui pris son envol durant l’année, permettant à chaque vigneron d’y figurer et à chaque visiteur d’y retrouver tous les renseignements nécessaires. En dehors des manifestations annuelles bien connues que sont le Semi-Marathon ou la Balade Gourmande, les vignerons de la région continueront d’étonner par d’autres actions plus ponctuelles. Les Suisses-Alémaniques et les étrangers de passage figurent aussi au nombre des cibles convoitées, au travers de la création d’une borne interactive au restoroute de Bavois, qui permettra au visiteur de s’orienter. Une série de mesures qui ne devraient pas manquer d’effet pour une région viticole qui le mérite.

© photo Claude Jaccard, Arnex vaud-photos.ch

Quatre mousquetaires du PAC, de gauche à droite: Frédéric Guillaume, Jean-Robert Lavanchy, Alain Jaillet et Renato Salvi.

Le PAC Vallorbe aura bientôt 40 ans

Ils étaient une quinzaine de passionnés en 1974 lorsque l’idée est née de créer une société locale consacrée exclusivement au tir au pistolet à air comprimé. Après quelques mois de travail, les statuts du PAC (pistolet à air comprimé) Vallorbe furent mis sur pied et un emplacement pour un stand fut trouvé après des discussions avec la Municipalité.

C’est ainsi qu’un stand situé dans les anciens sous-sols du Casino fut aménagé. Presque tous les fondateurs provenaient déjà des rangs des tireurs «en extérieur» qui souhaitaient poursuivre leur entraînement à ce sport durant toute la saison froide. Avec la rénovation du Casino, il a fallu trouver un autre endroit, quelque part dans la cité, à l’abri des yeux indiscrets et dans un espace sûr et insonorisé. Ce qui a une nouvelle fois été possible grâce à la Municipalité.

Un art difficile

L’exercice consiste, au moyen d‘un pistolet de compétition d’un poids d’environ 1.5 kilo au canon allongé, à toucher la cible le plus régulièrement possible, au centre c’est encore mieux, à une distance de 10 mètres avec un plomb de 4.5 mm. La cible elle-même mesure environ 15 centimètres et le meilleur coup centré doit atteindre une surface d’environ 1 centimètre. Pas simple comme défi. Jean-Robert Lavanchy, le caissier du club, est intarissable sur tous les aspects de ce sport qui peut se pratiquer dès 10 ans environ, sous la surveillance des membres.

«C’est un sport difficile, explique-t-il, car même si l’on est plus doué que la moyenne au départ, la seule façon d’obtenir des résultats s’appelle l’entraînement. La partie la plus difficile à maîtriser est le toucher de la gâchette, qui nécessite une pression subtile d’environ 500 grammes, mais qui surtout n’a qu’une très petite course et une sensibilité très marquée».

S’initier et progresser

Le club fait partie de la FSST (Fédération sportive suisse de Tir) et forme volontiers jeunes et moins jeunes. Il fêtera ses 40 ans durant la saison 2014-2015. «Il faut dire qu’avec la vie actuelle, les jeunes tireurs romands sont moins nombreux qu’il y a un certain nombre d’années, explique le président Alain Jaillet. Mais nous offrons à chacun la possibilité de s’initier, de pratiquer et de participer aux compétitions internes, interclubs et même aux Championnats nationaux pour les meilleurs. Ces derniers se font en groupe de 4 ou en individuel.» Chaque année, le club accueille des élèves dans le cadre du passeport-vacances «et les filles tirent mieux que les garçons» expliquent les membres unanimes. Un sport pas cher, mais exigeant, pour lequel le club prête les armes nécessaires aux débutants. Et qui se pratique de 7 à 77 ans ou presque.

Pour celles et ceux que l’exercice tenterait, il suffit de contacter le président Alain Jaillet au 079 415 70 51.