Les anciens syndics devant la centrale et la Dent de Vaulion.

Anciens syndics

Ceux de l’ancien district d’Orbe étaient en balade jeudi passé Le rendez-vous était fixé à La Russille où les attendait Charles Burri, l’organisateur de la journée.

Après les retrouvailles et le café, ils ont visité la Centrale hydro-électrique des Clées. Le funiculaire, de 330 m. de long, amène les personnes à la salle des machines souterraine.

Descente impressionnante pour plus d’un(e)! La visite se poursuit à la découverte des turbines et des imposants alternateurs qui vont fournir l’électricité pour nos besoins. «La centrale des Clées produit chaque année 103 gigawattheure, soit 103 millions de kilowattheure. C’est assez d’électricité pour couvrir les besoins d’environ 30’000 familles qui peuvent s’éclairer, se chauffer ou se divertir grâce à la force de l’eau. Sans puiser dans des réserves de combustibles, sans produire de gaz à effet de serre. Selon les indications d’un panneau dans l’usine.

Cette visite s’est poursuivie aux Clées où un apéritif a été offert par la commune. Quelques truites se sont laissées prendre pour servir d’entrée au repas qui a suivi. 1985 Cette année-là, après avoir reçu la visite du Conseil d’Etat, des syndics de la région, dont Thérèse Stockmann, ont décidé de se retrouver une fois par année dans l’un ou l’autre des villages.

Cette année, c’est Charly Burri qui a organisé cette journée pour le plaisir non dissimulé des participants, aussi bien les dames que les hommes.

Philippe Jaussy, organistateur de la Foire aux Livres

Les livres ont la parole

Il y a vingt-deux ans que Philippe Jaussy a émis l’idée d’organiser une foire aux livres. Propriétaire de la librairie-galerie «La Pensée Sauvage» à la Vallée de Joux, ce passionné a regroupé quelque 100’000 exemplaires sous la cantine de Champbaillard.

Couvrant les sujets les plus diversifiés comme la nature, le bricolage, les voyages, la spiritualité, l’archéologie, la géographie, etc, on y trouve des œuvres rares, anciennes, d’occasion, mais aussi modernes. «Ces livres proviennent tous d’achats privés, de dons ou de bibliothèques. Sur quatre jours, la foire a eu un grand succès et a vu passer quelques milliers de lecteurs!».

Une manifestation qui attire encore la jeune clientèle, comme Lydie Schwitzguebel qui participe volontiers aux événements culturels de son village. « Je ne suis pas une grande littéraire, mais c’est important de préserver les livres. Le choix ici est très varié et complet. La foire est également l’occasion de rencontrer les gens».

Histoires mycologiques

Quoi de plus sympathique que de s’asseoir dans un cadre idyllique et se laisser conter des histoires, poème et lectures !
Mis sur pied depuis 1996, la manifestation organisée en collaboration avec L’Arc (Littérature et atelier de réflexion contemporaine) a pour but de promouvoir le goût de la lecture active et partagée. Pendant 24h consécutives, bénévoles et auteurs se sont relayés toutes les heures pour s’adonner à la lecture à haute voix devant un public attentif. Même durant la nuit, les auditeurs se sont montrés présents.

Cette année sur le thème des champignons, la succession des récits s’est déroulée dans plusieurs endroits autour de la célèbre abbatiale.
Robert Joosten est un lecteur bénévole depuis dix ans. L’envie de partager des histoires lui a été transmise par un ami pratiquant lui aussi des lectures ouvertes. Depuis, il a gardé le goût de bouquiner. «Les rencontres mélangent amateurs et professionnels, mais tous sont amoureux de la lecture» dit-il.

A ses côtés, l’écrivaine vaudoise Sylvie Blondel, venue également offrir sa voix aux textes littéraires, explique qu’à ses yeux « la lecture à haute voix prend alors une tout autre dimension».

Lente montée mouillée vers les fromages

Balade gourmande bien arrosée!

Ce dimanche de mi-septembre, la pluie était annoncée et il y eut, en effet, de belles averses tout au long des 4 km du parcours sillonnant le vignoble des Côtes de l’Orbe. La veille, les organisateurs avaient dû modifier le tracé, afin d’éviter les passages trop boueux.

Mais ces conditions relativement défavorables n’ont en rien retenu les participants. Cirés, bottes et chapeaux étaient de mise, le tout dans une ambiance gaie et bon enfant. Les promeneurs, souvent des habitués, étaient venus nombreux de partout à la ronde. Le quota maximum de 700 ayant été atteint, plus de 100 inscriptions tardives ne purent être honorées. Cette limitation garantit la qualité ainsi que la quantité des mets proposés. Si le coeur vous en dit de participer, sachez donc qu’il est impératif de réserver dans les délais!

Vins fins et mets du terroir

Cette balade est organisée par les vignerons d’Arnex qui offrent leurs crus à déguster, alors que les divers partenaires locaux concoctent la partie subsistance. C’est ainsi que depuis la cave au village aux stands éparpillés dans les coteaux vallonnés, six arrêts gustatifs sont proposés aux papilles. Taillés de l’apéro, filets de perche sur salade, papet revisité, jus de fruits et fromages variés, le tout, évidemment, accompagné des meilleurs vins locaux.

Touche, presque finale, la case dessert où de délicates mignardises nous attendent. On ne peut se servir qu’une seule fois, dommage! Puis, retour à la grande salle pour le café qui clôt le menu. N’hésitez pas à l’accompagner d’une eau-de-vie de mirabelle ou de coing, c’est divin!

Surprises musicales

Il y en a vraiment pour tous les sens à Arnex! A l’apéro, un piano apportait une touche jazzy inattendue! Puis, au détour d’un coteau, 4 cors des Alpes majesteux, prodiguaient une dimension supplémentaires au vacherin! Finalement, l’orchestre bavarois à l’arrivée a su faire danser tout un chacun en faisant fi des grosses chaussures! La balade gourmande, une organisation qui roule par tous les temps!

Comme un vent de fronde au dernier Conseil contre un usage immodéré du domaine public.

Orbe: nos bars sentiraient-ils la morue?

Sous l’autorité de son nouveau Président, Nicolas Frey, le Conseil communal a tenu séance jeudi dernier, séance qui a d’emblée révélé son lot désormais habituel de démissions, au nombre de trois cette fois, élément aggravé par un absentéisme quasi record ce soir-là précisément.

Révision du règlement du Conseil communal

Comme stipulé dans le rapport de la commission ayant siégé pour examiner le préavis traitant de cet objet, la nouvelle loi impose passablement de nouveautés aux communes, dites nouveautés qui ne peuvent, par conséquent, qu’être acceptées. Les quelques modifications toutes cosmétiques proposées par la commission n’ont pas rencontré de contradicteur et l’objet a été accepté sans problème particulier.

Adhésion à l’Association intercommunale en matière de défense incendie et secours

Ici aussi, force est d’admettre que l’autonomie des communes en prend un bon coup et qu’il n’y a guère d’autre solution que d’accepter les ukases du principal pourvoyeur de fonds, en l’occurrence l’ECA.
L’acceptation de cette adhésion n’a, par conséquent, pas rencontré de contradicteur.

Octroi d’un crédit pour la réfection du chemin de Rive
Une occurrence de réfection légère et de prolongement du chemin de Rive (rive droite de l’Orbe – en aval du pont Nestlé) se présentant et surtout cofinancée en partie par l’entreprise citée a été acceptée pour la somme de Fr. 210 000.–.
Le prolongement de cette artère permettra, moyennant un sens unique, d’aboutir sur la route de contournement, soulageant un peu la route de Chavornay tout en assurant un accès aisé à la nouvelle caserne du feu.

Communications municipales

Divers chantiers importants sont aujourd’hui terminés (giratoire Fleurs-de-Lys/réfection rue de l’Abbaye/etc.) générant quasi tous quelques deniers, même importants, d’économies par rapport aux crédits qui avaient été alloués.

Urbagaz SA, quant à elle, se porte à merveille vu qu’elle accuse pour l’an passé un bénéfice de plus d’un demi-million de nos bons francs.
Ne serait-on pas en train de mettre un pied chez Ordralphabetix?
Nos armoiries, lien avec un passé chargé en histoire, héraldiquement définies comme «de gueule à deux bars adossés d’or» seraient-elles en train de déplaire à nos édiles?
En effet, une toute nouvelle identité visuelle» va très prochainement remplacer nos vénérables poissons sur les documents officiels de notre cité!

Evidemment produit d’un concours lancé auprès de bureaux spécialisés, ce nouveau logo exige plusieurs lignes de décryptage qui n’ont à l’évidence pas convaincu tout l’auditoire céans.
D’aucun a même eu l’outrecuidance de le comparer, sans humour mais avec pertinence, à une cible d’Abbaye!
Ambiance garantie et taux d’approbation incertain vu qu’une communication municipale n’est soumise à aucun vote…

La rubrique «Questions et propositions individuelles» a été largement utilisée et c’est tant mieux
On a entendu parler de la Maison des Jeunes qui va prochainement fêter ses 10 ans simultanément avec les 100 ans des Scouts d’Orbe-Union.
Le collège du Pré-Genevois connaît, semble-t-il, divers problèmes de sécurité et autres.
Le carrefour du Grand Pont a évidemment été évoqué et il a été facile à Jacques-André Mayor d’arguer que, finalement, l’implantation, telle qu’on la connaît aujourd’hui, est en conformité avec les lignes du préavis municipal 35/12 accepté en son temps par le Conseil communal.

Les projets concernant le collège de Chantemerle doivent être revus suite à la modification de statut de l’ASIBCO ainsi que pour répondre aux nouvelles normes cantonales concernant le volume des salles de classes.

L’Urbabus connaît un succès par zones seulement et il semble que le nouvel horaire tiendra compte de cet élément prioritaire de rendement maximal, aussi bien financier qu’en matière de fréquentation.
Le stationnement, à caractère devenu permanent, de véhicules de toutes sortes que l’on constate à Saint-Germain et sur l’aire de stationnement du cimetière semble peu seoir à quelques membres du législatif qui s’en sont largement ouverts à la Municipalité.

D’autres sujets ont également été évoqués tels que l’accessibilité à la rive gauche des gorges de l’Orbe, l’état du chemin des Philosophes, les zones 20 et 30 km/h, l’assèchement de la fontaine de la rue Sainte-Claire, et, enfin, une invitation possible à réunion traitant des Droits de l’Homme à Genève.

Qui a dit qu’elles étaient ennuyeuses les séances du Conseil communal?

Travaux en plein Ballaigues.

Boycott de la Poste à Ballaigues?

L’ordre du jour du premier Conseil communal pour son nouveau président Frédéric Santschi était plutôt léger. En effet, seul un préavis a été déposé et présenté par l’exécutif pour être remis aux mains de la commission des finances. Le municipal Thomas Maillefer a précisé que les travaux de la Grand-Rue allaient bon train et devraient se terminer d’ici la fin du mois, selon le planning établi à l’époque.

L’artère centrale sera fermée quelques jours pour permettre le goudronnage, ce qui ne sera pas sans poser quelques problèmes, notamment aux riverains ou aux transports publics. Pierre-Luc Maillefer, au nom de la commission culturelle, a présenté aux élus la manifestation «Ballaigues en Images» qui se déroulera les 8, 9 et 10 novembre. Cette manifestation commencera par l’accueil des nouveaux habitants et le vernissage de l’exposition de photos sur le thème de l’eau à Ballaigues. Avis aux amateurs: le concours est toujours ouvert jusqu’à fin septembre et son règlement disponible sur le site de la commune. Des forums publics sur différents thèmes d’actualité ou sur l’époque historique de l’hôtellerie à Ballaigues auront également lieu, de même qu’un dia-show historique et une présentation d’objets rares d’époque.

La Poste au centre des préoccupations

Le bureau de poste de Ballaigues n’est plus ouvert que quelques heures l’après-midi en semaine depuis début juillet. Et le géant jaune a annoncé que sa fermeture était programmée à l’horizon 2016. Cette course à la rentabilité a fait réagir nombre de conseillers sous l’impulsion de la conseillère Sylvia Erbeau, qui considère que «les usagers sont pris en otages avec des chiffres impossibles à vérifier, et semble-t-il manipulés, sur la fameuse baisse ou absence de rentabilité des petits bureaux campagnards». Les explications de l’exécutif au sujet de la Poste sont clairs: il n’est pas parvenu à obtenir plus qu’un report de la fermeture de l’office. Plusieurs conseillers ont présenté des solutions de réactions possibles à cette politique.

Il ne serait pas étonnant que le géant jaune et singulièrement sa filiale Postfinance perdent nombre de comptes de particuliers et la gestion d’une partie importante de la trésorerie communale si une solution n’est pas trouvée pour inverser le sort de l’office local.

Isabelle Chevalley, conseillère nationale, met en fonction le barrage d’un simple clic.

Ca turbine aux Moulinets

VO Energies n’a pas fait les choses à moitié pour la mise en route de sa centrale hydro-électrique des Moulinets. Le lundi était réservé en primeur aux riverains de l’ouvrage (voir notre édition précédente).

Le mercredi 4 septembre, ce sont les invités officiels (politique et économique de la région) qui ont eu le loisir dans un premier temps de se rendre au barrage en découvrant, pour une grande partie des convives, le magnifique et bucolique chemin des Présidents. Claude Madörin, directeur général honoraire, a présenté le projet et son aboutissement avec enthousiasme et fierté, quant à Claude Recordon, président, il a lui abordé la dimension politique et locale.

Lancement électronique

Isabelle Chevalley, conseillère nationale et membre fondatrice du parti «vert-libéral vaudois», a eu le privilège, non seulement de couper le ruban inaugural, mais surtout de faire la mise en route à l’aide d’une tablette numérique, progrès oblige. Les invités ont pu suivre sur grand écran l’évolution de la montée de la puissance électrique.

Les collaborateurs, eux aussi à la fête

Le jeudi, les collaborateurs ainsi que leur conjoint ont bien mérité «leur soirée des Moulinets». Effectivement, après deux bonnes années de labeur, pendant lesquelles il a fallu conjuguer travail quotidien et s’adapter aux aléas du vaste chantier, les ouvriers, employés et collaborateurs se sont investis personnellement dans cette aventure.

La journée portes-ouvertes à tous

Près de sept cents personnes se sont déplacées le vendredi afin d’avoir l’occasion de visiter cette magnifique centrale au fil de l’eau. Plusieurs groupes se croisaient accompagnés de leurs guides, plus passionnés les uns que les autres, pour expliquer et  répondre aux nombreuses questions. Le fameux «ascenseur à poissons» a généré quelques interrogations quant à son fonctionnement, le commun des mortels imaginant assez mal la truite désirant remonter l’Orbe appuyer sur un bouton pour aller à l’étage supérieur… Une explication détaillée fera l’objet d’un article dans une de nos prochaines éditions.

La conseillère d’Etat Béatrice Métraux au centre attentive aux explications de la guide au Mosaiques (à droite le syndic d’Orbe Claude Recordon).

Le conseil d’Etat dans le district

Les préfets du district, Evelyne Voutaz et Etienne Roy, appuyés par un comité d’organisation dirigé par Claude Recordon (Orbe) ont reçu cinq conseillers, en l’absence de Mmes De Quattro et Lyon, retenues par d’autres obligations.

La plupart des syndics et quelques municipaux des 75 communes qui constituent ce Jura-Nord Vaudois étaient présents à Chavornay pour un petit déjeuner et le repas de midi. Entre-temps, la matinée a été consacrée à différentes visites d’entreprises ou de sites touristiques de notre région. Au cours du dîner, différents discours ont été prononcés.

Le préfet Roy a évoqué un questionnaire adressé aux communes sur l’avenir lointain avec quelques traits d’humour. Le syndic de Chavornay, Christian Künze, s’est fait le porte-parole des exécutifs qui se plaignent des difficultés rencontrées avec le SDT (Service du Développement Territorial). Enfin, le président du Conseil d’Etat, Pierre-Yves Maillard, s’est voulu rassurant et à l’écoute des soucis des communes.

Il s’est réjoui de l’accord passé avec l’UCV qui permettra de débloquer des millions pour soulager les villes et villages dans plusieurs secteurs. Une demi-journée ensoleillée qui a permis d’échanger entre collègues et l’autorité suprême cantonale.

Nouvelle identité visuelle pour Orbe

Dans une démarche visant à mieux profiler la Ville d’Orbe dans le monde actuel de la communication, la Municipalité a souhaité adjoindre à ses armoiries un logo et un slogan qui donnent à la Ville d’Orbe une image forte, moderne et représentative de ses atouts. Nos mosaïques romaines sont naturellement et rapidement apparues comme le symbole idéal de cette image.

Historique des armoiries

La Cité des Deux Poissons est attachée à ses armoiries. Au Moyen Age, la ville d’Orbe était une possession des comtes de Bourgogne, soit les maisons Montfaucon, Montbéliard et Chalon. La ville a gardé les armoiries de ses seigneurs «de gueules à deux bars adossés d’or», c’est-à-dire un écu à fond rouge avec deux bars jaunes accolés. La localité de Montfaucon, près de Besançon, a aujourd’hui exactement les mêmes armoiries. Peu de gens savent par contre que les sires de Montbéliard-Montfaucon, descendants de Louis de Mousson, comte de Bar en Lorraine, ont fait un jeu de mots entre le nom de leurs ancêtres (les Bar de Lorraine) et le poisson du même nom.

Choix et descriptif du logo

La référence à la mosaïque met en évidence à la fois un accent particulier sur son passé historique concrétisé par les mosaïques romaines du site de Boscéaz, mais également par le positionnement d’une ville qui veut se développer en pouvant ajouter régulièrement des pièces à son puzzle, images de sa diversité, sans dénaturer ses origines ou son identité.
Le logo retenu au terme d’un concours lancé auprès de bureaux spécialisés locaux et régionaux présente en son centre une forme octogonale que l’on retrouve aussi bien dans une mosaïque romaine que sur le dôme de l’Hôtel de Ville ou de la fontaine de la place du Marché. La disposition des pièces de mosaïques qui l’entourent suggère la diversité des activités qui la composent. Les deux espaces en diagonale évoquent l’accueil, le dynamisme et l’ouverture sur l’extérieur. Enfin, la couleur grise représente la stabilité et met en valeur l’orange issu d’un mélange entre le rouge et le jaune, couleurs des armoiries.

Choix et descriptif du slogan

S’agissant du slogan «VILLE MOSAIQUE», il vient souligner ORBE avec pour message une Ville multi-facettes et il renforce le logotype d’Orbe. Il est très important, car il évoque le passé par son histoire et ses origines, le présent comme Ville multi-facettes au service de ses habitants et le futur dans les projets à venir. Il signera tous les supports de communication. Le caractère choisi est le GILL, au dessin linéaire qui permet de souligner harmonieusement le logotype d’Orbe. Ce caractère a également été utilisé pour la signalétique de l’Hôtel de Ville et devient le caractère de référence, afin d’assurer une unité entre les différents supports de communication.

L’écriture (typographie), de par le dessin de ses lettres, personnalise le logotype d’Orbe, afin de le rendre unique. La typographie choisie se nomme TRAJAN, un caractère au dessin harmonieux qui s’accorde bien avec Orbe (puisque Trajan fut un empereur romain de 98 à 117 de notre ère), ce d’autant plus qu’il a aussi été utilisé pour la signalétique de l’Hôtel de Ville. Il s’agit d’une typographie issue de la grande famille des caractères dits avec «empattements», qui lui confèrent classicisme (stabilité), rigueur, élégance et personnalité. Bien que tout à fait actuel, il fait référence au dessin des caractères romains. Il est rythmé par le «R» qui a été prolongé dans le jambage inférieur pour suggérer le mouvement, l’esprit d’ouverture.

Cette nouvelle identification visuelle sera intégrée dorénavant sur tous les documents officiels ou promotionnels de la Commune d’Orbe, tout en conservant les armoiries officielles, dans une disposition particulière à chaque document.

Reprise du communiqué municipal

Vallorbe: nouveaux locaux pour l’office du tourisme

Jeudi passé en fin d’après-midi, conseillers communaux, public, invités et membres de l’exécutif ont pu assister aux portes ouvertes des locaux fraîchement remis à neuf et réaménagés de l’Office du Tourisme de Vallorbe. On sait que les collaborateurs étaient un peu à l’étroit dans l’ancienne distribution, qui offre en outre l’accès au Musée du fer.

Le projet municipal a vu la cloison entre la Maison du Terroir et de l’artisanat et les locaux de l’Office disparaître, pour générer une circulation commune ample et particulièrement réussie. Les visiteurs pourront désormais passer directement du Musée au petit tea-room attenant et à la Charbonnette, Maison du terroir et de l’artisanat tenu par la famille Yvan Benoit.

Nouveau mobilier très réussi

Par ailleurs, le mobilier particulier prévu dans le projet de l’architecte Urs Bona, d’Yverdon-les-Bains, fait de bois brut subtilement mis en valeur et rappelant les matières originelles travaillées au Musée est du plus bel effet. Si les murs n’ont pas pu être repoussés pour augmenter encore plus la surface disponible, les nouveaux guichets permettront aux collaborateurs d’exercer leur mission dans de très bonnes conditions et au public de bénéficier de conditions d’accueil très sensiblement améliorées. La directrice régionale du tourisme, Dominique Faesch, était présente lors de cette manifestation, de même que la cheffe d’office Line Rithner, ainsi que plusieurs membres de l’exécutif communal.