Partie du bureau, Sylvie Glayre, présidente, Henri Nerny jouant le rôle du vice-président absent et Sylvie Troyon, secrétaire.

Valeyres-sous-Rances: nouvelle benne exposée à Berne!

Partie du bureau, Sylvie Glayre, présidente, Henri Nerny jouant le rôle du vice-président absent et Sylvie Troyon, secrétaire.

Partie du bureau, Sylvie Glayre, présidente, Henri Nerny jouant le rôle du vice-président absent et Sylvie Troyon, secrétaire.

C’est par une belle soirée d’été que Sylvie Glayre a présidé ce conseil de juin. Les Renards n’y sont d’ailleurs pas venus en masse. Après les usuels points de l’ordre du jour, les comptes 2012 du SIAERV (Service intercommunal adduction eau Rances et Valeyres) sont approuvés.

Encore une bonne année!

Puis Thierry Vidmer présente les comptes 2012 de la commune. Ceux-ci sont conformes au budget 2011 et présentent un léger excédent de Fr. 9 000.– avec des charges à Fr. 2 573 000.– et des recettes à Fr. 2 582 000.–. Ils sont facilement adoptés.

Du tuf dans les conduites

La conduite de Champ Thélin est obstruée par du calcaire très récalcitrant. Il serait plus avantageux de changer ladite conduite sur 200 m. que de la déboucher! La somme requise de Fr. 23 000.– (pour compléter les Fr. 17 000.– déjà au budget 2013) est largement approuvée. Un conseiller rappelle qu’un curage régulier des conduites avait été voté et qu’il serait bon de s’y tenir!

Lors des élections réglementaires, la présidente (Sylvie Glayre) et le vice-président Olivier Francfort sont aisément réélus. De même pour la commission de gestion, réélue dans sa totalité. Les nouveaux sont donc les anciens!

Journée benne ouverte

La taxe au poids sera effective dès le 1.07.2013, date de l’arrivée de la nouvelle benne. Entre temps, celle-ci est retenue à Berne où elle est exposée en tant que modèle d’un nouveau système électronique! Samedi 29 juin, dernier jour de l’ancien système, sera journée benne ouverte avec verrée à la déchetterie. D’autre part, le samedi 5 octobre aura lieu la journée «Promenons-nous» cette fois-ci dans notre service intercommunal des eaux ! Deux dates donc à retenir et bon été!

Photo Catherine Fiaux

On arrive pour la séance «dessous l’Eglise».

Les Loups choisissent la taxe au poids

On arrive pour la séance «dessous l’Eglise».

On arrive pour la séance «dessous l’Eglise».

Les oreilles des dirigeants de la STRID ont dû siffler jeudi soir. Au Conseil général de l’Abergement, présidé par Jean-Paul Vulliemin, on a en effet vivement critiqué le système de la taxe au sac modèle STRID «qui ne résout rien ou presque en termes de pollution et d’élimination des ordures ménagères, mais dont l’organisation coûte très cher pour ce très faible retour.

Les gens trient peut-être un peu plus, mais c’est vraiment le seul avantage par rapport à la situation antérieure» a rajouté l’ancien syndic Roger Roch. Dans la foulée, et après une discussion nourrie, le délibérant des Loups a entériné le projet municipal de taxe au poids, présenté en détail par le municipal Patrick Jordan, qui comprend la pose de deux Moloks semi-enterrés pour un investissement de l’ordre de Fr. 28 000.–. Les usagers seront munis de cartes magnétiques personnelles permettant le pesage par foyer et l’établissement d’un décompte annuel, sur la base d’une taxe de 60 centimes par kilo.

Comptes 2012 et nouveau SDIS

Au chapitre des comptes et de la gestion 2012, pas de débat et un vote unanime en faveur de cet objet. La commune a réalisé un léger excédent de recettes de Fr. 12 000.– sur un total de recettes et dépenses de l’ordre de 1.37 millions de francs. Le projet de SDIS Vallorbe Région a lui aussi été accepté. L’adhésion à Vallorbe est plus naturelle qu’avec Orbe. De plus elle coûtera environ Fr. 35.– par an et par habitant, alors «qu’une adhésion au groupement d’Orbe aurait coûté beaucoup plus cher» selon la commission chargée d’étudier cet objet.

La municipale Simone Gudrna est revenue sur la mort annoncée de l’ASIBCO, et sur le fait que la nouvelle répartition des élèves permettra à la zone dont relève le village de réaliser des économies de frais de transport de l’ordre de 30%. De son côté la syndique Monique Salvi, a rappelé que le projet de PGA n’avait pas passé l’examen préalable cantonal et faisait l’objet de nouvelles études. Jean-Paul Vulliemin a été brillamment réélu dans sa charge de président du délibérant communal.

Photo Olivier Gfeller

brésil

En marche

brésil

Grâce à la télévision, on prend mieux conscience du fait que le monde bouge partout. Au point de se persuader que plus rien n’échappe à la critique et à la contestation. On pensait que le Brésil, pays émergeant, donc en mesure de rivaliser avec les grandes nations industrielles, se portait plutôt bien.

Ce d’autant plus qu’il a obtenu l’organisation de la prochaine Coupe du Monde de football en 2014 et des Jeux Olympiques d’été en 2016, preuve qu’il avait apporté des gages convaincants pour ces attributions. Or, à l’heure de la répétition du Mondial, dans une nation où le football est roi, la rue a dit son opposition aux dépenses inconsidérées pour les stades alors que l’éducation et le social sont à la traîne dans ce Brésil corrompu au niveau de sa classe politique.

La Turquie connaît une période troublée puisque la jeunesse n’accepte plus les atteintes à la liberté d’un gouvernement islamo-conservateur. Il en va de même encore en Tunisie ou en Egypte où les partis religieux ne parviennent pas à installer leur autorité, dans les villes en particulier. En Iran, le candidat progressiste a gagné l’élection présidentielle. Faut-il comprendre que l’on va au-devant d’une certaine émancipation?

Dans ces pays, les femmes en tête, appuyées parfois par les Femen, refusent d’être considérées comme des êtres de seconde zone, confinées aux fourneaux et au ménage. En Bulgarie, le peuple aussi est descendu dans la rue pour contester son gouvernement. Sans oublier bien sûr la Syrie dont le différend est complexe, sur fond de tendances religieuses, mais pas moins d’une cruauté insoutenable.

Décidément, le monde est à un tournant, mais, comme dans toutes les révolutions, il faudra du temps pour que les choses se stabilisent et trouvent la voie pour progresser. On doit cependant se réjouir de savoir que la jeunesse ne veut plus de la compromission politique. Elle exige l’honnêteté et la transparence, comme elle ne laissera pas les interdits fleurir. Qui s’en plaindrait ?

La joyeuse troupe de l’Atelier Danse Expression de Pompaples et son mentor Sylviane Thilo.

Pompaples: « Musique-danse-projets », un spectacle prometteur

La joyeuse troupe de l’Atelier Danse Expression de Pompaples et son mentor Sylviane Thilo.

La joyeuse troupe de l’Atelier Danse Expression de Pompaples et son mentor Sylviane Thilo.

Les enfants et les adolescents de l’Atelier Danse Expression de Pompaples proposaient à la salle villageoise, il y a dix jours, une démonstration de leur travail de création chorégraphique et théâtrale. Un joli spectacle composé de variations improvisées sur des enchaînements de mouvements donnés, d’un sketch réécrit, arrangé et décoré par les enfants et d’une chorégraphie de leur cru sur le célèbre gangnam style; le tout léger, gracieux, précis et parfois désopilant, devant un public choisi et enthousiaste.

Mais ce n’est qu’un tour d’essai. Après leur spectacle Ici ou là, l’année dernière aux anciens moulins d’Orbe, l’Atelier Danse rejoint, avec l’Ecole de musique d’Eclépens, le huitième spectacle de l’association Musique-danse-projets : une production d’envergure, sur un thème historico-cocasse, qui sera donnée à six reprises l’année prochaine, à l’occasion du 1200e anniversaire d’Eclépens. Avec le concours de l’Ecole de Musique de Cossonay et de nombreux professionnels et amateurs, la comédie musicale et dansée s’annonce haute en couleur.

D’ores et déjà, les deux directrices, Nicole Soares et Sylviane Thilo, proposent aux jeunes de 10 à 18 ans de la région de s’inscrire à l’un des modules de musique, de percussion corporelle, de danse ou de théâtre, qui commencent cet automne.

Renseignements: www.musique-danse.ch. 021 866 72 92 ou 021 866 75 05. Les modules auront lieu dès septembre 2013 le mercredi après l’école) et/ou le samedi matin.

Couronnement des rois et reines.

Lignerolle: l’Abbaye du Cerf en liesse

Couronnement des rois et reines.

Couronnement des rois et reines.

Lignerollois! Un nouveau jour se lève sur la fête d’Abbaye 2013, et cette fois je vous prie, sans besoin de mitaines.

Des festivités d’une durée de trois jours ont débuté avec la Diane du samedi matin jouée par la Lyre de Ballaigues, puis les tirs traditionnels, suivis du couronnement des rois, verrées de circonstance et bal avec Alexi Band.

Lors du couronnement, l’Abbé président Romain Nicole, a effectué le salut aux drapeaux sur une Place du village bondée à souhait. Les reines du jour ont couronné comme premier roi à l’addition des points avec 430, Jean-Claude Saugy. Deuxième roi au coup centré avec un 100 appuyé d’un 90, Jean-Bernard Leresche. Troisième roi (addition) Vincent Mosimann avec 428 et quatrième au coup centré avec un 100 appuyé d’un 80, Gianluca Abruzzi. Les enfants étaient aussi de la fête de tir, la petite reine couronnée avec 32 points, Emilie Guessaz. Le petit roi nommé avec 36 points, Théo Conod. Puis, après la danse des rois, place à la pesée de ces derniers sur le poids public du village. Cette sympathique coutume permet à tout un chacun de deviner et parier sur le poids total de ces maîtres de la gâchette, et ainsi, satisfaire le trésorier de l’honorable société.

Dimanche, culte et banquet, suivis avec émotion de la rentrée des drapeaux, et rebelote pour le bal avec Sonia Chevaux. Lundi dès 16 h. 30, cette belle fête se termine par un lâcher de ballons, apéro et repas, et de conclure avec un bal conduit par Brice.

Photo Alain Michaud

Le ballon tôt le matin, avec son dispositif de comptage quelques mètres en dessous et au sol, à la verticale, la tente de rangement diurne.

Ballaigues: biologistes au chevet des chauves-souris

Le ballon tôt le matin, avec son dispositif de comptage quelques mètres en dessous et au sol, à la verticale, la tente de rangement diurne.

Le ballon tôt le matin, avec son dispositif de comptage quelques mètres en dessous et au sol, à la verticale, la tente de rangement diurne.

Depuis une dizaine de jours, un ballon blanc captif de 15 m3 et de près de 4 mètres de long flotte la nuit à une cinquantaine de mètres au-dessus d’un pâturage situé à quelques centaines de mètres en arrière du chalet des Cernys, au-dessus de Ballaigues. Cet engin est destiné au comptage précis des chauves-souris, dans le cadre des études requises dans le dossier des éoliennes du Bel-Coster.

Parmi les très nombreuses études d’impact préalables nécessaires à l’obtention d’un permis de construire figure la mesure de l’activité nocturne des chauves-souris, ces mammifères dont les traces connues les plus anciennes datent de 55 millions d’années. Une petite équipe issue du bureau KohleNusbaumer SA de Lausanne, formée de la biologiste et spécialiste des chiroptères Nathalie Grandjean et de son adjointe Virginie Cochard, conseillère diplômée en communication en matière d’environnement, a mis au point concrètement la mesure des fameux mammifères.

Trouver des solutions pratiques

«Nous avons dû trouver des solutions pratiques et mobiles», expliquent les jeunes femmes, qui rallient les Cernys deux fois par jour durant la saison. «Le soir pour hisser le ballon et le matin pour le redescendre et le mettre à l’abri dans la tente que nous avons dressée pour l’y ranger et faire le relevé des mesures effectuées. De fait, ces mesures ont lieu de nuit au travers d’un capteur à ultrasons fixé, avec son accumulateur d‘électricité, un peu en dessous du ballon, accroché à la cordelette qui tient le tout captif à partir du sol.

Nous ne pouvons pas hisser le ballon par tous les temps, car il pourrait s’endommager. De plus, à partir d’un vent de l’ordre de 20 km/h, les chauves-souris ne volent plus.» De fait et pour l’essentiel, la race concernée est celle des pipistrelles communes, qui est la plus répandue en Suisse. Ces mesures doivent permettre de déterminer de façon précise si et quand le vol des chauves-souris obligera les exploitants à stopper les éoliennes durant quelques heures, pour éviter de les perturber.

Des chantiers particuliers

Vaste chantier pour les deux jeunes femmes, qui maintiennent ainsi et simultanément plusieurs emplacements dans le canton sur lesquels elles exercent la surveillance. Parfois de façon étonnante, puisque le soir de leur rencontre avec l’Omnibus, elles s’apprêtaient à passer la nuit à la belle étoile ou presque, sur un autre site, pour lequel le seul point d’accrochage possible pour leur ballon était leur propre voiture. À noter qu’il faut une bonbonne et demie standard d’hélium comprimé (75 litres) pour que le ballon s’élève et soit capable de porter la charge du capteur.

Avec la désagréable contingence que son enveloppe perd et qu’il faut donc régulièrement le «regonfler». Pas simple et plutôt sportif comme exercice, en plus au milieu d’un pâturage atteignable uniquement à pied.

Photo Olivier Gfeller

Le nouveau bureau du conseil avec (de gauche à droite): Marie-claude Schneiter, Annemarie Duperrex, Sylviane Malherbe, Yan Spring président de puis le 1er juillet qui sert la main au président sortant Christian Gerber, Christiane Chevalier, François Schneiter et Jacques Bovey

Chavornay: la dernière séance avant l’été

Le nouveau bureau du conseil avec (de gauche à droite): Marie-claude Schneiter, Annemarie Duperrex,  Sylviane Malherbe, Yan Spring président de puis le 1er juillet qui sert la main au président sortant Christian Gerber, Christiane Chevalier, François Schneiter et Jacques Bovey

Le nouveau bureau du conseil avec (de gauche à droite): Marie-claude Schneiter, Annemarie Duperrex,
Sylviane Malherbe, Yan Spring président de puis le 1er juillet qui sert la main au président sortant Christian Gerber, Christiane Chevalier, François Schneiter et Jacques Bovey

Pour la dernière séance sous sa présidence, le jeudi 13 juin dernier, Christian Gerber a conduit les débats du Conseil communal avec ferveur même s’ils ont tiré un peu en longueur.

Une démission

Le Conseil a pris note de la démission de David Malherbe pour des raisons professionnelles.

Les communications de la Municipalité

A la suite de l’éclatement de la structure ASIBCO, l’exécutif du village a revu l’organisation de l’arrondissement scolaire pour les classes du secondaire, en s’associant avec les communes de Suchy, Belmont et Ependes, qui rejoignent le pôle Sud, ce seront environ sept classes qui seront créées entre 2014 et 2015. Pour cette année les classes à disposition suffiront; par contre il manquera sans doute des lieux de gymnastique, mais des solutions seront trouvées d’ici là. Olivier Thibaud salue la Municipalité pour son engagement dans cette affaire qui fera économiser près de Fr. 200 000.– à la commune.

La Municipalité encourage les conseillères et conseillers qui constatent des infractions de circulation, notamment lors des sorties de parcs des camions des sociétés Hilcona et Pistor, de les dénoncer à la Préfecture, car ils sont assermentés et ils peuvent le faire.

Une parcelle sera louée pour des jardins, et c’est environ dix plantages qui seront ainsi créés. L’organisation du regroupement des pompiers pour la région SISPO touche à sa fin et l’assemblée constitutive est programmée le 6 novembre prochain. Enfin, la municipalité invite les habitants à l’inauguration de la place de jeux vers le «Vieux Battoir» le 29 juin prochain à 11 h.

Les décisions

Le Conseil a accepté un crédit complémentaire pour la consolidation des berges du Talent au lieu dit «Mouille Jean» dont le coût global s’élève désormais à Fr. 299 000.– (au lieu des Fr. 160 000.– initialement prévu) ainsi la participation de la commune se monte à Fr. 89 700.– il a de plus, adopté les comptes 2012 (avec un résultat positif d’un peu plus de Fr. 34 000.–) et accepté le rapport de la commission de gestion donnant ainsi décharge à la Municipalité pour 2012.

Un nouveau bureau du conseil

L’élection du nouveau bureau a désigné Yan Spring comme président du Conseil pour la rentrée. C’est Sylviane Malherbe qui sera la 1ère vice-présidente, Christiane Chevalier occupera le poste de 2e vice-présidente et Marie-Claude Schneiter reste secrétaire. Les scrutateurs élus sont: Jacques Bovey et Jean-François Schneiter, suppléés par Annemarie Dupperrex et Patrick Wenger.

Après deux suspensions de séance, c’est Cédric Malherbe qui devient président de la commission de gestion assisté par Mary Lucchino, Paolo Trolio, Bernard Ballif et Jean-Marc Beauverd en qualité de membres.

Photo Pierre Pellaton

Christelle Pétremand, le président Bernard Randin et la directrice régionale Dominique Faesch.

Vélos électriques prêts pour les futurs touristes

Christelle Pétremand, le président Bernard Randin et la directrice régionale Dominique Faesch.

Christelle Pétremand, le président Bernard Randin et la directrice régionale Dominique Faesch.

Lors de l’assemblée générale du 12 juin à Agiez, l’OT a présenté des comptes quasi équilibrés et les quelque 15 personnes présentes ont eu un aperçu de la vie de cet office tenu par Christelle Pétremand et Muriel Paume.

Nuitées en légère hausse

Pas moins de 104 170 nuitées ont été comptées dans la région en 2012. 3 164 personnes ont visité les mosaïques, 2946, les moulins Rod et 1517, la tour ronde. La fréquentation de l’OT est en diminution, par contre les visites sur le site sont en augmentation. Des brochures et dépliants ont été mis à jour et sont largement distribués puisque l’OT était présente à Delémont et dans des salons en France. Notre p’tit coin d’paradis est connu hors du canton.

Mobilité douce

Tout prochainement une brochure sera éditée par SuisseMobile avec trois parcours dans la région et les vélos électriques pourront être loués par les visiteurs aux camping d’Orbe et Vallorbe. Une nouvelle façon de visiter les sites régionaux riches en histoire.

Chambres d’hôtes

Il manque encore des chambres pour les visiteurs de la région et l’OT a mis sur pied des rencontres avec quelques intéressés. Vous pouvez encore prendre contact avec eux si vous avez une chambre de libre et si vous aimez découvrir de nouveaux visages. Merci à tous ceux qui font connaître notre si belle région!

Photo Marianne Kurth

Vue d’ensemble de la piscine

Orbe: nouveautés à la piscine «Thermo & Hippo»

Vue d’ensemble de la piscine

Vue d’ensemble de la piscine

L’été bat son plein avec le retour des beaux jours, notamment à la piscine d’Orbe!

Afin d’améliorer le confort et la sécurité des baigneurs, diverses nouvelles infrastructures ont été pensées. Selon Michel Roy, au service de la piscine depuis de nombreuses années, «Il faut parfois envisager le pire pour éviter les accidents» confie-t-il avec expérience .

Outre la prévention, il faut aussi réfléchir au développement des installations. Cette année, avec l’aide financière et la collaboration de la commune, un système de mesure de la chaleur de l’eau et de l’air a été mis en place. Un projet coûtant moins de Fr. 5 000.– réalisé par des apprentis du Centre Professionnel du Nord Vaudois à Yverdon. Ce thermomètre implanté sur les pompes à filtrage de l’eau a pour but d’informer les gens mais également de renseigner les gardiens en permanence et de manière plus moderne sur la qualité de l’eau (actuel PH 7.58 et Chlore 0.58).

Amusant

Nouveauté immanquable cette année: un système de tri des déchets et une dizaine d’hippopotames-poubelles de couleurs vives vous ouvrent grand leur gueule pour l’accueil des ordures. «Nous espérons ainsi éviter le jet des déchets sur la pelouse comme ici», déplore M. Roy en pointant du doigt un bâton de glace gisant sur l’herbe.

Au niveau des améliorations encore, des cabines ont été changées aux vestiaires, des WC pour handicapés sont désormais accessibles, des arbres ont été replantés et quelques bancs supplémentaires au niveau du terrain et autour des piscines. «Nous avons remarqué que des mamans venaient accompagner leurs jeunes enfants aux abords des bassins; nous avons pensé à réaliser des bancs en béton leur permettant de s’asseoir tout en les surveillant».

La piscine qui a fêté ses 50 ans en 2011, offre depuis deux ans un programme de divertissement autour d’animations en musique, aquagym, etc.

Photo Sarah Gigon

La récréation est finie

Ainsi donc, en plein psychodrame fédéral sur la Lex USA, voici que le Lituanien Algirdas Semeta, «Monsieur Fiscalité» de l’Union européenne (UE), a débarqué à Berne lundi, porteur d’un mandat de négociation avec la Suisse.

Encore un mandat, encore un rendez-vous obligatoire pour Éveline Widmer-Schlumpf, dont l’agenda semble de plus en plus encombré. Car notre visiteur n’est pas venu pour inaugurer des chrysanthèmes, mais pour exiger une nouvelle fois, au nom de l’UE, la conversion rapide de la Suisse à l’échange automatique d’informations en matière fiscale.

Cette pression en augmentation constante exercée sur la Suisse est considérée par certains politiciens comme une atteinte inadmissible à sa souveraineté. De quoi se mêlent donc ces États étrangers qui sifflent la fin de la récréation sans nous demander notre avis? De quel droit les cow-boys américains marchent-ils sur nos plates-bandes sans ménagement, eux qui en plus nous espionnent à qui mieux mieux sur nos terres? Dans la discussion de la loi d’exception qui est censée permettre aux banques de se sortir encore et une nouvelle fois d’un très mauvais pas, nombreux sont les élus qui critiquent la position d’Éveline Widmer-Schlumpf. «Elle n’a même pas été fichue de négocier un véritable accord global avec les USA pour régler ce litige», gronde-t-on à l’envi dans ces cercles.

On aura remarqué qu’une bonne partie des parlementaires qui grondent ainsi sont aussi ceux pour qui toute intervention de l’État dans les affaires bancaires ou dans toute autre affaire privée est par essence mauvaise, car relevant de la violation des lois du sacro-saint marché ou de la libre concurrence. Étrange paradoxe.

Remiser une fois pour toutes nos pratiques contestables en matière de fiscalité et capitaliser sur une ingénierie plus performante que celle du voisin semble pourtant être la seule voie raisonnable, lorsque la transparence devient règle.

Frédéric Hostettler faisant déguster un rouge.Frédéric Hostettler faisant déguster un rouge.

Valeyres : vins et poteries à l’unisson dans le parc

Frédéric Hostettler faisant déguster un rouge.Frédéric Hostettler faisant déguster un rouge.

Frédéric Hostettler faisant déguster un rouge.

La cave du Château de Valeyres a organisé ce 2e week-end de juin sa traditionnelle dégustation. Sur la terrasse, 12 vins de qualité offerts aux palais des visiteurs. Les 3 crus de la gamme «Confidentiel», création à 4 mains de Benjamin Morel et Frédéric Hostettler, n’étant quant à eux disponibles que dès novembre. De délicieux petits fours maison accompagnent parfaitement le tout. Les enfants s’ébattent dans le parc pendant que les adultes dégustent.

Un cadre hors du temps pour de merveilleux vins

Faut-il le répéter, le lieu est privilégié. Devant la vieille demeure à l’architecture italienne, le parc fleuri et richement arborisé fournit un écrin intemporel à l’événement. Depuis trois générations, c’est une histoire de famille au Château! Benjamin accompagné de Frédéric s’emploient à faire perdurer cet héritage. La philosophie est de produire des vins authentiques ayant de la personnalité. Clairement, leurs vins plaisent! Benjamin et Frédéric insistent néanmoins sur l’importance de rester humbles!

Sur la terrasse, les femmes et les chats de Sandrine

Sandrine Soldini sculpte la terre et donne des cours dans son atelier aux Moulinets 4 à Orbe. Là, sur la terrasse du Château, la jeune femme expose ses pots avec, ici un chat qui guigne, là une petite bonne femme élégamment juchée sur le rebord. Femme ou animal? La frontière reste floue. Ses longues dames fuselées s’allient harmonieusement au cadre. Pour l’occasion, l’artiste a sculpté d’adorables et pensives demoiselles installées sur des ceps de vigne. Faire le lien avec le thème du vin. La terre étant bien à la base de tout!

Photo Catherine Fiaux

A droite Giuseppe Marchese, vainqueur à gauche Christopher Duperrut

Des perfs de choix pour la nouvelle Wanner Cycles classique

A droite Giuseppe Marchese, vainqueur à gauche Christopher Duperrut

A droite Giuseppe Marchese, vainqueur à gauche Christopher Duperrut

Voici presque une année que le VC Vallorbe a décidé de mettre sur pied une nouvelle classique cycliste qui puisse prendre une place durable au sein du calendrier. Longue de 101 kilomètres et particulièrement difficile, cette classique comprend deux cols, dont celui du Mollendruz à deux reprises, avec deux incursions complètes dans le vallon du Nozon.

Au départ de Vallorbe, ils étaient près de 70 concurrentes et concurrents au milieu desquels on relevait la présence discrète de la légende du cyclisme féminin Jeannie Longo. Après un premier tronçon d’une dizaine de kilomètres sous conduite, les concurrents ont pu s’élancer et affronter les premières pentes sérieuses juste après Romainmôtier.

Un duo en tête dès Vaulion

Dès la sortie de Romainmôtier, de premières tentatives d’échappées se sont produites, avant que Giuseppe Marchese (VC Vallorbe et Team Skualos) et Christopher Dupperut (Cyclophile morgien) décident de durcir la course. Les deux échappés avaient déjà une minute et demie d’avance au Pont, puis plus de trois minutes au passage du Marchairuz. Sans forcer, ils ont conservé leur avance et sont revenus à Vallorbe détachés après 3 h et quelques secondes de course. Une performance! C’est Giuseppe Marchese qui a franchi la ligne le premier, Christophe Duperrut ne sprintant pas. Le troisième sur le podium est le français Xavier Ruffo (Amicale Cycliste Bisontine) qui a rallié Vallorbe avec 2 minutes de retard.

Chez les dames, à 6 minutes des vainqueurs, c’est Jeannie Longo qui a pris la tête du classement. Organisateurs et concurrents étaient ravis du déroulement de cette nouvelle épreuve, la météo ayant en plus été clémente dimanche matin. Le classement complet sur le site vcv.ch

Photo Olivier Gfeller