Claude Jabès et Marcel Bossel.

Orbe : le Cerf-Livres accueille «le poète des papilles»

Claude Jabès et Marcel Bossel.

Claude Jabès et Marcel Bossel.

Claude Jabès, ancien habitant de l’Abergement, est venu retrouver ses amis de la région pour une dédicace gustative à la librairie le «Cerf Livres». Et quel plaisir de voir avec quelle joie et amitié les retrouvailles ont été fêtées.

Même une ancienne élève, car notre «rubricard gourmand» a sévi pendant une dizaine d’années au collège d’Orbe, est venue lui demander une dédicace spéciale «punition» en souvenir d’un petit «oubli» qui, à voir, a été digéré avec le temps.

Mais la plus belle surprise est, sans aucun doute, lorsque, par curiosité et intérêt, la soussignée a parcouru le livre de tous les délices. Que de bonheur de constater que l’ouvrage était aussi bien destiné à la langue papilles qu’à la langue verbale.

Les recettes sont accompagnées de textes et explications des plus cocasses aux plus poétiques afin de préparer «Bons mezzés d’Orient» et autre «S’il vous plaît d’oyer».

Photo Sylvie Troyon

Centre de Bofflens quand la verdure est là.

Bofflens: les Moloks débarquent

Centre de Bofflens quand la verdure est là.

Centre de Bofflens quand la verdure est là.

Le Conseil général de Bofflens a tenu sa dernière séance 2012 la semaine passée sous la présidence de Philippe Monnard. Après un changement volant de secrétaire, Géraldine Motella, démissionnaire étant immédiatement remplacée par Muriel Vuagniaux, élue à l’unanimité, le délibérant a passé à l’étude du budget 2013. Un instrument de gestion que la Municipalité a voulu équilibré pour 2013, puisque ne montrant que quelques milliers de francs de déficit prévu sur un total de recettes et dépenses de l’ordre de Fr. 757 000.–.

À l’instar de nombre de ses collègues dans la région, le syndic Christophe le Nédic a fustigé les effets dévastateurs des reports de charges cantonales sur les communes, tout en notant que «cela semblait bouger ces derniers temps, et plutôt dans le bon sens, notamment au travers de l’UCV». Suivant la recommandation de la commission de gestion, le Conseil a adopté le budget 2013 à l’unanimité.

Une solution pensée dans le détail

Le municipal Vincent Monnier a ensuite présenté très en détail la solution retenue par l’exécutif en matière de gestion des déchets: une taxe au poids «plus juste, plus incitative au tri et moins chère pour le contribuable que la taxe au sac régionale» avec la pose prévue de deux Moloks d’une capacité de 5000 litres chacun et semi-enterrés. Cette solution prévoit également que les ménages seront dotés de cartes magnétiques individuelles qui permettront d’accéder aux Moloks, de peser les déchets avec exactitude et aussi de pénétrer en tout temps ou presque dans l’enceinte de la déchetterie. Au plan des coûts pour l’usager, la taxe au poids pour 2013 est prévue à 55 centimes par kilo, à laquelle il convient d’ajouter une taxe forfaitaire de Fr. 60.–.

Ces chiffres sont encore modérés par des mesures sociales pour les familles et certaines autres catégories d’usagers. La présentation a visiblement convaincu l’assemblée qui a voté à la fois le principe et le nouveau règlement à une quasi-unanimité. La livraison des Moloks et leur pose se feront d’ici une dizaine de semaines, délai de livraison oblige. Leur emplacement exact reste encore à déterminer.

Photo Olivier Gfeller

Vuiteboeuf : le futur SISPO fait déjà grogner

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C'est en présence de trois invités, tous trois nouveaux citoyens ayant atteint l’âge de 18 ans en 2012, que le Conseil général de Vuiteboeuf a tenu sa dernière séance 2012 la semaine passée sous la présidence de Fabrice Boucher. Avec au menu un plat de résistance: le budget 2013, que la Municipalité a construit comme presque équilibré, comportant un excédent de charges de Fr. 12 000.– sur un total de charges et produits de l’ordre de Fr. 1.55 million.

«Un exercice d’équilibriste», expliquera le syndic Georges Karlen, qui a noté que «si les recettes fiscales ont été budgétées avec prudence, les dépenses imposées par le canton augmentent non seulement de façon exponentielle, mais jouent un rôle déterminant dans la capacité financière amoindrie des communes.» La commission de gestion a recommandé l’adoption du budget sans modification, ce que le Conseil a fait à la quasi-unanimité.

Une commission pour les déchets

On se souvient que le préavis municipal proposant d’introduire la taxe au sac avait été retourné à l’expéditeur de façon plutôt sonore lors de la dernière séance. La Municipalité a proposé au bureau du Conseil la nomination d’une commission chargée d’étudier, en collaboration avec l’exécutif, la mise en place d’une nouvelle solution à proposer au délibérant. Une commission de cinq membres a été élue.

Un SISPO régional qui va coûter cher

À relever de probables grognements dans les petites communes au sujet du futur SISPO, lorsque Pernette Affolter, municipale, a exposé sommairement le fonctionnement régional des pompiers à partir de 2014. Un fonctionnement à la sauce ECA «et sur lequel on ne peut rien dire», mais qui devrait coûter à Vuiteboeuf Fr. 24.60 par habitant et par année, alors que la taxe non-pompier disparaîtra. Des voix se sont élevées pour qu’un rattachement à Yverdon-les-Bains, plus logique opérationnellement, soit au moins étudié au niveau des coûts.

Photo Olivier Gfeller

Départ… dieu

On le savait bon acteur. Sa nouvelle physionomie en faisait un personnage sympathique. Même si uriner dans un avion n’était pas de bon goût malgré le besoin pressant qu’il évoquait.

On apprend que Gérard veut rendre son passeport français depuis qu’il a acheté une propriété en Belgique. Étonnant tout de même qu’Obélix quitte sa patrie, comme d’autres fortunés le font actuellement. Certes, l’impôt sur les gros revenus en France (75%) est lourd. On aurait préféré une autre manière de manifester sa désapprobation contre cette taxe nouvelle.

Il choisit donc de partir. Faut-il en déduire que ce comédien est moins drôle qu’il n’y paraît? En tous les cas, cette attitude manque d’élégance dans un pays où près de 15% de la population vit dans la pauvreté.

Il suffit de faire des quêtes pour découvrir un peu les citoyens. Ce sont souvent les petites gens qui sont les plus généreuses. A Orbe en tous les cas, elles n’hésitent pas à être solidaires des personnes encore plus mal loties qu’elles. Dans ces périodes de fêtes de fin d’année, partout sur cette terre, la plupart des êtres humains sont prêts à donner pour autrui.

Cela nous rassure dans un monde où l’argent est devenu le nerf de la guerre. Dans cette bataille, Depardieu est un mauvais exemple en dépit des circonstances. Car il est indispensable de partager afin que les années prochaines ne deviennent pas un calvaire pour une humanité qui se diviserait de plus en plus entre riches et pauvres.

Bonne année et que 2013 vous apporte du bonheur et vous permette de garder la santé

Julia Maillefer

Ballaigues: soigner le trac du musicien

Julia Maillefer

Julia Maillefer

Julia Maillefer vient de Ballaigues, son patronyme l’indique. Elle a effectué toutes ses classes à Vallorbe, puis au gymnase d’Yverdon-les-Bains, avant de se diriger vers l’Université de Lausanne où elle a suivi le cursus pour obtenir un Master en psychologie. Un domaine qui lui a toujours paru important, elle qui s’intéresse aussi bien au fonctionnement psychologique de l’être humain qu’à son pendant physiologique.

Au sortir de sa formation académique, elle a effectué quelques années de recherche, au cours desquelles la question du «trac du musicien» a occupé une place centrale. Une question qui la préoccupait aussi à titre personnel, puisqu’elle pratique la musique depuis son plus jeune âge, d’abord classique et depuis quelques années dans un groupe plus jazzy. Pour parfaire ses connaissances dans ce domaine, elle s’est ensuite tournée vers une formation spécifique en France, pays dans lequel existent des structures entièrement dédiées à la santé des artistes, comme la Clinique du musicien, et de la performance musicale à Paris.

C’est dans ce contexte interdisciplinaire que Julia Maillefer a complété sa formation dans le domaine spécifique de l’assistance aux artistes, aux musiciens en particulier. Revenue en terre romande au CHUV, elle y a exercé sa pratique générale de psychothérapeute, ceci pendant plusieurs années avant d’ouvrir son propre cabinet de psychothérapie.

Des méthodes spécifiques

C’est par la mise en oeuvre de thérapies cognitivo-comportementales que Julia Maillefer peut aider le musicien qui doit souvent gérer, en plus d’un trac fréquent proche de l’anxiété, un stress dû à la profession. Horaires, voyages, pression constante pour réaliser une performance de qualité, vie de famille souvent lacunaire, précarité professionnelle, etc. sont autant de facteurs générateurs qu’il convient de maîtriser. Si certains y parviennent, d’autres, notamment parmi les plus jeunes et aussi parmi les élèves des conservatoires, subissent des blocages psychologiques qui les empêchent de développer au mieux les facettes de leur talent et du travail qu’ils accomplissent.

Les thérapies utilisées reposent sur la préparation d’une sorte de bilan personnel et la mise en œuvre consécutive de «travaux à domicile» que les patients doivent effectuer de façon graduelle pour parvenir à retrouver une certaine sérénité. Les émotions et leur gestion, les pensées et leur ajustement et le comportement personnel et ses correctifs sont au coeur de ces techniques. Les résultats sont très encourageants, même si cette discipline spécifique aux musiciens reste encore très peu connue et très peu pratiquée en Suisse. «Il existe une sorte de courbe du trac, explique Julia Maillefer.

L’idéal est de parvenir à un optimum de trac, ni trop ni trop peu, pour que ce dernier ait encore un effet positif sur la performance.» Sa spécialité est proche de la psychothérapie sportive, sinon que dans cette dernière discipline, les manifestations physiologiques du trac disparaissent plus facilement avec l’exercice physique pratiqué. Chez le musicien d’orchestre assis sur sa chaise, la dépense physique est en effet moindre.

Étonnante et passionnante spécialisation professionnelle pour cette jeune femme de Ballaigues qui avoue, lorsqu’elle pratique la musique «avoir en principe encore un bon trac!».

Photo Olivier Gfeller

Restrictions budgétaires obligent : désormais seule la bouteille de droite aura droit de cité lors des apéritifs offerts par la Municipalité d’Orbe!

Orbe: comme un goût de bouchon

Restrictions budgétaires obligent : désormais seule la bouteille de droite aura droit de cité lors des apéritifs offerts par la Municipalité d’Orbe!

Restrictions budgétaires obligent : désormais seule la bouteille de droite aura droit de cité lors des apéritifs offerts par la Municipalité d’Orbe!

Dernière séance animée, voire houleuse, du Conseil communal, ce jeudi 13 décembre 2012.

Commencée exceptionnellement à 19 h. en vue de la traditionnelle verrée de fin d’année. On peut dire que les soifs ont eu le temps de se développer. Il était près de 23 h. lorsque Denis Tschannen, manifestement et perceptiblement las, a pu faire tinter le coup de gong final !

Méli-mélo rapidement installé

Le premier point, le plus important d’ailleurs, de l’ordre du jour, traitait du budget pour l’année 2013.
A l’exception d’une mention de Fr. 86 000.– à ajouter au chapitre des parcs et promenades et demandée par la Municipalité, toutes les autres modifications allant dans le sens de compressions des dépenses sollicitées par la commission des finances, étaient d’emblée rejetées par l’exécutif.
En effet, par volonté de transparence, plutôt que de revendiquer des économies de manière linéaire, la commission a préféré faire du coup par coup en visant plusieurs comptes séparément.

Un échange d’uppercuts verbaux s’en est suivi entre membres de l’Exécutif un peu pris dans les cordes et quelques conseillers particulièrement en verve.
La verdeur et le ton de certains propos ne seyaient guère à la qualité d’un tel hémicycle. Certains dérapages et incompréhensions ont fait dire à l’un des conseillers que l’on nageait en pleine dichotomie. Métaphore frappée au sceau d’un profond bon sens.

Un municipal KO debout

Le trait le plus rude a été porté par un membre du législatif qui a vertement contesté la revendication du municipal de police d’augmenter son effectif, d’un nouveau préposé administratif.
Ebranlé par la réalité du système de police tel que nouvellement mis en place dans la région et le désengagement progressif de la gendarmerie sans que pour autant la facturation en faveur de ce service cantonal ne diminue, c’est assez majoritairement que le Conseil a refusé l’engagement d’un fonctionnaire local supplémentaire.

Décompte des points

Après une inhabituelle interruption de séance revendiquée avec raison par le président de la commission des finances, force a été de constater que les esprits ne s’étaient guère apaisés et le décompte des points a donné le résultat suivant:
D’un déficit originellement calculé à Fr. 1 030 770.– on arrive finalement à un montant de Fr. 881 110.–.

Conséquence(s) pour le bon peuple

Le compte des réceptions et manifestations a été amputé d’un montant de près de Fr. 10 000.– ce qui a fait dire au syndic que, par exemple, divers apéritifs offerts par la Muncipalité lors de jubilés seraient bien moins généreux, voire refusés, ternissant de facto l’image de notre cité.
Autre élément : le site internet d’Orbe ne sera pas «relooké», cette année, contrairement au vœu du Municipal en charge du dossier.

Les autres points de l’ordre du jour

Aucune contestation par contre en ce qui concerne les derniers points à l’ordre du jour et qui touchaient à l’octroi d’une autorisation de statuer sur des droits de superficie aux Ducats, d’une cession de parcelle aux Taborneires et de l’engagement de travaux de rénovation de l’appartement de service au Collège du Grand-Pont.

Divers

Suite à une question touchant le retard des travaux d’agrandissement du site scolaire de Chantemerle, on a appris que les procédures étaient peu usitées dans notre Canton de Vaud et que le projet avait été refusé car les vitrages projetés pour la salle des maîtres ne présentaient pas une surface suffisante…
Si d’autres questions touchant à l’entretien de l’éclairage public, le déplacement des panneaux d’entrée ville sans information particulière aux intéressés et la finalisation de la signalisation au sol sur la route d’Arnex n’ont pas reçu de réponse claire, une formidable leçon de bonne tenue a été donnée par une conseillère de nationalité suisse et haïtienne, propos qui mériteraient réflexion et mise en application en notre pays qui se dit démocratique et surtout respectueux de tous les avis, même minoritaires!

Comme un coup de rétroprojecteur sur une soirée qui risque de laisser quelques traces dans les esprits ainsi que des cicatrices dans les sentiments.

Photo Willy Deriaz

Les B du MJOR sont devenus champions vaudois et sont promus en inter.

Football: les B montent!

Les B du MJOR sont devenus champions vaudois et sont promus en inter.

Les B du MJOR sont devenus champions vaudois et sont promus en inter.

Le Mouvement Juniors d’Orbe et Région a vécu un premier tour particulier. En effet, son équipe phare (jun. A) n’a pas joué les premiers rôles dans son groupe interrégional, comme elle avait l’habitude de le faire les saisons précédentes. Elle termine au septième rang et se maintient dans un championnat qui regroupe des formations fribourgeoises, neuchâteloises et vaudoises. On notera tout de même que cette équipe n’avait qu’un entraînement en commun par semaine, les jeunes s’entraînant dans leur club respectif le reste du temps. Au deuxième tour, les A rejoueront à Bavois (à Orbe jusqu’ici) pour des raisons de locomotion (gare CFF).

Champion vaudois

A ce propos, les juniors B 1 ont regagné leur place dans un groupe interrégional. Vainqueurs de leur groupe au terme du premier tour, ils ont gagné les finales vaudoises en faisant match nul 1-1 contre Pully avant de disposer de Chêne-Aubonne par 3-2. Ces garçons, entraînés par Xavier Silva, retrouvent leur place dans une catégorie qu’ils avaient malheureusement quittée il y a deux ans. Cette formation est la seule du MJOR à être qualifiée pour le 3e tour de la Coupe Vaudoise (face à Espagnol Lausanne). En revanche, les juniors C 1 ont perdu leur place dans leur groupe élite vaudois, ce qui constitue la déception de ce début de saison. Un effectif surabondant a obligé le comité à créer une équipe supplémentaire qui jouera à Champvent. Il faut noter enfin que plusieurs juniors proviennent d’autres clubs que ceux appartenant au groupement. C’est le cas en particulier pour une douzaine de Vallorbiers car leur football-club n’avait pas les moyens de former une équipe.

Plus serré que prévu

Le groupe 2 de 5e ligue semblait promis à Baulmes II mais l’équipe de Vanetta a été rejointe en tête du classement par Veyron/Venoge I A. Elles sont encore talonnées par Vallorbe-Ballaigues II qui se trouve à deux longueurs, ce qui permettra de vivre un 2e tour passionnant. Par contre, Arnex ne retrouvera pas la 4e ligue cette saison car il compte seize points de retard sur les leaders. Quant à Chavornay II, il occupe la dernière place du groupe 1 ce qui ne facilite pas le travail de l’entraîneur de la première équipe Duplan dont les remplaçants ne peuvent pas évoluer dans un contexte très intéressant.

Photo Pierre Mercier

Un Noël magique!

Depuis quelques jours tout le monde au village parle des fêtes de fin d’année. Dans le cœur des jeunes enfants se reflètent l’impatience et la réjouissance du jour tant attendu de Noël. Les maisonnettes, ensevelies sous un manteau blanc immaculé, scintillent de par leurs fenêtres illuminées de guirlandes et bougies multicolores. La nature est calme, silencieuse, comme figée par le froid de l’hiver.

Sous le toit de l’une de ces chaleureuses maisons, une fillette dotée de fins cheveux blonds et de yeux bleus intenses attend particulièrement sa première rencontre avec le vieux personnage mythique. D’autant plus que ses parents lui ont tant parlé de cet étrange monsieur barbu vêtu de rouge et blanc.

«Maman, es-tu certaine que le Père-Noël va venir me voir?» demande Lena d’un ton aussi sceptique qu’interrogateur. Et la mère de répondre: «Oui bien sûr! Et il aura une merveilleuse surprise spécialement pour toi!» assure-t-elle.

La petite Lena passe les dernières heures, bien sage, à se demander ce que peut bien être cette fameuse surprise.

«Ferme les yeux mon petit ange et endors-toi» dit la Maman avec douceur. «Demain sera un jour de fête!». Obéissante, Lena ferme les paupières en rêvant déjà à la magie du lendemain.

Au petit jour un bruit inhabituel sort la petite fille du sommeil et capte immédiatement son attention. Le son en question ressemble à une mélodie de carillon.
A travers la fenêtre de sa chambre elle entre-aperçoit comme une énorme boule de feu. «Mais qu’est-ce que c’est!?» se demande-t-elle à voix haute.
Elle court hors de sa chambre, descend les escaliers quatre par quatre et se précipite à l’entrée.

Sur le pas-de-porte, Lena reste bouche bée, le regard écarquillé.

Au fond du jardin s’apprête à atterrir une gigantesque montgolfière! Le ballon étincelle de mille feux éparpillant sur son passage des millions d’étoiles dorées.
L’euphorie opère: «Whaaa!!!» s’extase Lena. «Oh-Oh-Oh!» entend-elle soudain vivement d’une voix grave. Suivant la scène enchantée, elle s’écrie: «Père-Noël!!!».
Debout à l’intérieur de la nacelle, le Père-Noël se tient face à elle, les bras chargés de cadeaux colorés.

«Oh-Oh-Oh Joyeux Noël!» répète-t-il. Lena n’en croit pas ses yeux, le Père-Noël est venu à sa rencontre en montgolfière!

Ce dernier rejoint la famille et distribue les présents. Puis il s’envole à bord de son engin aéronautique en laissant flotter derrière lui un arc-en-ciel de lumières.

«Maman! Papa! c’est merveilleux!» s’exclame Lena les yeux remplis des étoiles du Père-Noël, «Vivement l’année prochaine!».

Joyeux Noël !

A Champvent, on n’offre pas que de l’eau à boire.

Champvent: budget et eau potable

A Champvent, on n’offre pas que de l’eau à boire.

A Champvent, on n’offre pas que de l’eau à boire.

Le Conseil général de la commune de Champvent s’est rassemblé mardi, réunissant 53 membres, dont une nouvelle assermentée, sous la présidence d’Anja Skrivervik.

Premier point au programme, le budget 2013 de la commune. Présenté par le syndic, Olivier Poncet, il a été établi à environ Fr. 1 800 000.– avec un excédent de recettes de Fr. 3 000.–, ce malgré le fait que les comptes de l’année 2012 n’étaient pas encore disponibles. La majorité des dépenses prévues ont pour cause la mise en place des réformes votées par le peuple et entrées en vigueur en 2012, notamment celles de la police, des sapeurs-pompiers et de la protection civile. Le budget a été accepté à l’unanimité sans grande discussion.

Nouvelle source d’eau potable

Le deuxième point important du Conseil concernait une demande de crédit de Fr. 180 000.– pour une étude de conception d’un nouveau puits de captage de la nappe phréatique se trouvant sous la commune.
Ce projet, en cours depuis 2008, a pour but de fournir de l’eau de meilleure qualité aux habitants. Il a été mis en œuvre à cause de problèmes de turbidité et de la possible présence de germes dans l’eau. La Municipalité avait d’ailleurs été contrainte d’interrompre l’approvisionnement en eau entre le 13 et le 23 novembre derniers. Le Conseil a approuvé la demande de crédit à l’unanimité moins une abstention.

La Municipalité a en outre informé le Conseil que le Canton menait une étude pour déterminer de nouveaux emplacements pour des décharges et que deux sites potentiels se trouvaient sur le territoire de la commune. Les propriétaires des terrains concernés qui ont été contactés par le Canton ont déjà déclaré être opposés au projet.

Le projet poste / appartement en stand-by.

Montcherand: un budget teinté de rouge

Le projet poste / appartement en stand-by.

Le projet poste / appartement en stand-by.

Le Conseil général de Montcherand a tenu récemment sa dernière séance à la salle polyvalente sous la présidence avisée de Christophe Rapin. Il salue la quarantaine de conseillers présents et assermente trois nouveaux membres, Marie-Thérèse Tosetti, Florian Bachmann et Stéphane Pittet. Nomination à la commission de gestion, Raymond Chevallier membre et Bernard Hiertzeler suppléant, puis, comme scrutateur, Dominique Wittwer.

Point essentiel de l’ordre du jour, le budget 2013 qui dégage un déficit estimé à Fr. 200 900.–. Les éléments principaux expliquant cette situation: l’augmentation sensible de la facture sociale pour Fr. 80 000.–, la bascule d’impôt 2011 et AJOVAL. Après lecture favorable du rapport de la commission des finances par Charles-Henri Delacrétaz, le Conseil accepte à l’unanimité le budget présenté.

Communications abondantes

Dans les communications municipales, Jean-François Tosetti et Patricia Hiertzeler exposent la situation de la police de proximité qui manque toujours d’effectif, ainsi que sur AJOVAL, qui prévoit un nouveau plan de développement. Valérie Rovero annonce le terme de l’étude du concept énergétique du village qui sera présenté prochainement, puis, expose la problématique scolaire, avec le regroupement de l’enseignement secondaire à Orbe, la construction de nouveaux bâtiments, et le refus des 17 communes concernées du projet de financement. Bertrand Gaillard informe qu’un important glissement de terrain à la hauteur de «Grands Vignes» a coupé le chemin et mis à nu les conduites de «VO Energies».

On parle fusion

Jean-Michel Reguin, syndic, lâche le scoop à l’assemblée: la volonté municipale pour une étude de fusion entre les villages de Sergey, Les Clées et Montcherand, avec pour en débattre, une première entrevue agendée le 15 janvier prochain. Jean-Michel Reguin espère aviver l’intérêt d’autres communes voisines à se rallier au projet, à suivre…

Le programme de transformation de l’ancien local de poste en appartement et la réfection du chauffage de l’église est en stand-by, l’Etat de Vaud qui gèle cette décision du Conseil en est la cause. Cette déplorable situation risque de faire capoter le projet, l’exubérante et étouffante main mise de l’Etat sur les projets et décisions citoyennes devient tuante!

Une fois traité le point des divers parfois lancinants entérinés, les membres du corps délibérant ont apprécié la petite agape sous forme d’apéro dînatoire.

Photo Alain Michaud

La déchetterie.

Valeyres-sous-Rances: cafouillages et préavis erronés!

La déchetterie.

La déchetterie.

Le dernier Conseil général des Renards n’a pas été des plus sereins. Pour commencer, les chiffres du préavis municipal présenté (où un excédent de charge de vingt-six mille et trois cent nonante francs est annoncé pour 2013) ne correspondent pas au compte de fonctionnent envoyé aux conseillers avec la convocation. Un amendement au préavis municipal, exposant les chiffres conformes a donc été nécessaire pour adopter le budget 2013.

L’aménagement de la déchetterie fait à nouveau des remous

Pour la deuxième fois cette année, le municipal des déchets, Patrick Weidmann, présente le préavis municipal pour l’achat d’une benne compacteuse et le réaménagement de la déchetterie. Stupeur et grogne parmi les conseillers qui ont fait partie des commissions techniques et de gestion. Le plan de réaménagement présenté ce soir ne correspond pas aux discussions sur place avec le municipal, ni au préavis fourni par la Municipalité pour étude…

Bel exercice de funambulisme pour la nouvelle président Sylvie Glayre, afin d’arriver à un consensus avec amendements, pour qu’enfin, le projet de déchetterie puisse être voté le soir même, et non repoussé à une date ultérieure (en mars?) pour la seconde fois…

Photo Sylvie Troyon

Paix en Terre Sainte

Jérusalem Est

Jérusalem Est

A l’heure de fêter Noël, cette région du monde fait l’actualité pour plusieurs raisons. D’abord, il n’est pas inutile de vous rappeler que Jésus-Christ est né à Bethléem alors que ses parents venaient de Nazareth.

A l’époque, Joseph et Marie n’avaient pas été chassés de chez eux, mais s’étaient rendus dans la ville de David pour un recensement de la population. Une Terre Sainte qui a été fort chahutée depuis, notamment avec l’implantation d’un état juif en 1948, après les horreurs de la deuxième guerre mondiale et pour faire suite à la volonté de la communauté internationale de permettre aux Juifs de retourner aux sources et de vivre en paix. Si bien que les Palestiniens ont dû trouver refuge ailleurs ou sur un territoire éclaté.

A la fin du mois de novembre dernier, les nations de l’ONU, dont la Suisse, ont reconnu le statut d’observateur à la Palestine. En fait, cela correspondait à la reconnaissance d’un Etat qui est divisé en deux régions, Cisjordanie et bande de Gaza.

Cette décision n’a pas été très contestée puisque seuls 9 pays sur 188 se sont opposés à ce statut nouveau, dont les Etats-Unis et Israël, qui auraient préféré une négociation qui, celle-ci, est en panne depuis deux ans et n’a jamais abouti à un véritable accord. Puisse cette reconnaissance calmer les esprits dans cette région et particulièrement ramener Israël à plus de sagesse, plutôt que vouloir encore construire sur les territoires occupés. Afin que la Terre Sainte retrouve la paix, mais cela ressemble davantage à un vœu pieux qu’à un cadeau de Noël