Parc Saint-Claude, les aménagements de verdure ont débuté.

Orbe: parc Saint-Claude, après le béton, la verdure

Parc Saint-Claude, les  aménagements  de verdure ont débuté.

Parc Saint-Claude, les aménagements
de verdure ont débuté.

Si tout continue comme prévu, il pourra ouvrir au printemps.

Les travaux d’aménagement du parc Saint-Claude ont bien avancé. Les structures solides sont terminées et les jardiniers s’affairent aux diverses plantations. Il reste encore à installer des jeux, réaliser le chemin de la pergola et poser le gazon synthétique pour la place de jeux. La passerelle qui relie la garderie au jardin a été très critiquée; Jean-Marc Ducotterd, chef de service au CUBE, reconnaît que l’impact visuel a été sous-estimé mais une végétalisation devrait en améliorer l’aspect.

Prairie et arbres fruitiers

Pour le moment cela peut avoir l’air très «bétonné», mais Jean-Marc Ducotterd insiste sur le fait que les plantations prennent du temps à se déployer et qu’il faut avoir un peu de patience. Il rappelle qu’il y aura un gazon fleuri, un verger avec d’anciennes espèces d’arbres fruitiers, une treille, un coin pique-nique avec des tables et des bancs en bois. Et un vignoble, dont les ceps seront plantés au printemps et exploités par Maryline Lavenex d’Arnex.

Il y aura des jeux aussi bien pour les tout petits que pour les plus grands, dont un coin pétanque. Le terrain multisports a été déplacé pour réduire l’impact visuel du grillage dont se sont plaints les bordiers de la rue de la Tournelle.

Pas de sortie directe sur la place du Marché

Après avoir étudié diverses possibilités, il s’est révélé très difficile ou très onéreux de construire une sortie sur le haut du parc pour accéder directement à la place du Marché, la sortie ouest continuera à se faire par le chemin de Ronde qui arrive vers le Temple. Pour conclure, on peut penser que sur les 12 000 m2 que comptera le parc tout le monde devrait y trouver son compte. L’inauguration officielle est agendée pour le mois de mai.

Photo Natacha Mahaim

Mmes Béatrice Métraux et Sylvie Bula, et M. Philippe Jaton (porte-parole de la Gendarmerie) répondaient à la presse.

Orbe: la Croisée, prison passoire

Mmes Béatrice Métraux et Sylvie Bula,  et M. Philippe Jaton  (porte-parole de la Gendarmerie)  répondaient à la presse.

Mmes Béatrice Métraux et Sylvie Bula,
et M. Philippe Jaton
(porte-parole
de la Gendarmerie)
répondaient à la presse.

Cinq évadés en juillet, six en octobre, la sécurité de la prison préventive de la Plaine de l’Orbe laisse à désirer. La Conseillère d’Etat Béatrice Métraux et la cheffe du service pénitentiaire Sylvie Bula ont convoqué la presse pour évoquer ces deux événements et le résultat d’une première analyse des défaillances constatées. Il a été dit d’abord que les manières de procéder des évadés ont été différentes. Si en juillet les prisonniers ont pris la poudre d’escampette par les toits, ceux du week-end dernier ont passé par les couloirs et le service socio-culturel pour s’en aller.

A propos de cette dernière fuite, les six individus ont pu ouvrir les portes des trois cellules dans lesquelles ils se trouvaient par paire, grâce aux ustensiles dont ils disposent pour manger (cuillères et couteaux à bout rond). Ensuite ils ont recouvert les caméras intérieures avec des vêtements afin de ne pas être repérés. Précisons que de nuit, le personnel de service a davantage l’œil sur les caméras donnant sur l’extérieur du bâtiment. Arrivés sur le parking qui se trouve dans l’enceinte de La Croisée, en brisant des vitres sans barreaux, ils ont pu sortir en profitant du couvert de la déchetterie qui se trouve adossé au grillage de sécurité !
Portes à revoir

Cette accumulation de faits a mis en lumière les défaillances du système de contrôle. A commencer par les portes qui ne répondent plus aux critères actuels quand bien même cet établissement a été rénové en 2003. Ensuite, les caméras intérieures ne servent qu’à surveiller sans déclencher l’alerte. Ce système infrarouge ne couvrait pas non plus certains angles morts. Autant dire que de nombreuses remises en question sont devenues impératives car les malfrats sont toujours plus habiles et comme ils cohabitent souvent dans la même cellule, ils ont tout le temps d’ébaucher leur évasion en observant leur environnement.

En plus de l’audit qui s’impose, des contacts seront pris avec des cantons alémaniques qui viennent de construire de nouvelles prisons, quant aux mesures à prendre. Il faudra aussi revoir l’étanchéité du mur d’enceinte ce d’autant plus que le Canton va augmenter la capacité de la Croisée avec 80 nouvelles places. Des dispositions qui seront prises par le Conseil d’Etat et le Grand Conseil, et dont on espère que tous auront conscience de la nécessité d’investir pour garantir la sécurité intérieure et celle de la région.

Gardien limogé

Même si les intervenants ne se sont pas véritablement exprimés sur le problème du personnel, du moins sur celui qui était présent au moment de ces évasions, il est patent que les gardiens ne sont pas assez nombreux. Il faut savoir, par exemple, que 250 personnes sont détenues alors que la prison est prévue pour 180 résidents. On sait aussi que cette surcharge de travail stresse les surveillants qui accumulent les burn-out dans une situation interne très tendue, selon nos informations. L’enquête sur la première évasion a démontré aussi le laxisme d’un membre du personnel qui déclenchait régulièrement le système de surveillance extérieure pour éviter qu’il ne soit dérangé par des animaux de passage à proximité de l’enceinte.

Ce surveillant a été limogé, car soupçonné de complicité. Il est donc temps que des mesures soient prises rapidement afin que la prison de La Croisée ne permette plus des évasions aussi nombreuses comme c’était le cas dans les années 80 à Bochuz. On notera que si quatre évadés ont été repris à Suchy grâce à l’intervention rapide d’une dizaine de patrouilles dont deux de la Police du Nord Vaudois, les autres sont toujours en fuite. Seuls deux des cinq évadés de la première fugue ont été repris.

Photo Pierre Mercier

De g.à dr. : Birte Guinand, Fabrice Ferrié, Eric Carrard et Pierre-Daniel Collomb.

Bretonnières: une Municipalité à nouveau opérationnelle

De g.à dr. : Birte Guinand, Fabrice Ferrié, Eric Carrard et Pierre-Daniel Collomb.

De g.à dr. : Birte Guinand, Fabrice Ferrié, Eric Carrard et Pierre-Daniel Collomb.

Le taux d’imposition et beaucoup d’interrogations.

Assermentations

Suite à quelques rebondissements bureaucratiques liés à l’élection d’un municipal, la commune de Bretonnières tenait enfin son exécutif pour complet. Le président du Conseil, qui avait mis exceptionnellement une cravate pour l’occasion (dixit Patrick Chezeaux), procédait à l’assermentation de Mme Birte Guinand, syndique, et Pierre-Daniel Collomb, municipal fraîchement élu. Mme Sarah Chappuis était élue vice-présidente du Conseil général, en remplacement du nouveau municipal.

Arrêté d’imposition

Mme Berthoud, rapporteuse de la commission permanente, déplorait le manque d’informations pour débattre sur l’arrêté d’imposition de 2013: seul le préavis était à leur disposition. Patrick Chezeaux les informait qu’ils auraient pu à tout moment demander des renseignements à la syndique ou à Valérie Chezeaux, boursière. Cette dernière donnait quelques réponses à la Commission. Un membre du Conseil demandait le vote secret. Par 29 oui, 6 non et 3 abstentions, le préavis était accepté.

Préavis retiré

Le préavis municipal N°3 relatif au règlement communal sur la protection des arbres était retiré sur le conseil du président Patrick Chezeaux. La commission permanente n’ayant pas reçu l’ancien règlement, cette dernière posait plusieurs questions quant à son application, et n’obtenait aucune réponse tant du responsable du dossier, que des autres municipaux.

Plusieurs conseillers dans la salle s’interrogeaient sur le fonctionnent de la Municipalité, leur exécutif ne donnant pas plus l’impression de maîtriser les dossiers relatifs aux préavis proposés.

Quelques divers

La syndique, sur demande de Patrick Chezeaux, avait repris toutes les questions en suspens depuis le mois de juin 2011. Les commentaires étaient fort succincts. Concernant le parc d’aquaculture, elle déclarait que rien n’avait bougé depuis le mois de juin de la part des promoteurs et que la Municipalité avait reçu un courrier de l’Etat qui était très défavorable, sans en dévoiler le contenu.

La parole n’étant plus demandée, le président du Conseil levait la séance, donnant rendez-vous à l’assemblée le 5 décembre pour débattre du budget.
Photo Marléne Rézenne

Les deux nouveaux véhicules.

On roule à l’électricité chez Dentsply Maillefer

Les deux nouveaux véhicules.

Les deux nouveaux véhicules.

«Avec l’acquisition de ces deux véhicules électriques, ce ne sont pas moins de 4000 litres d’essence par an qui seront économisés. Pour la société, mais bien sûr aussi pour l’environnement» précisait il y a quelques jours Joël Bréchon, ingénieur et chargé de la sécurité chez Dentsply Maillefer, lors d’une présentation à la presse des deux nouveaux véhicules entièrement électriques acquis par le groupe.

Depuis 1975, année des premières installations de récupération de chaleur sur certaines installations de filtration, le groupe industriel ballaigui n’a eu de cesse d’inclure dans sa planification les impacts environnementaux de son activité. C’est dans ce cadre que deux véhicules utilitaires Kangoo Z.E. ont été acquis il y a peu. «Nous devons quotidiennement transporter hommes et matériel entre nos trois sites de production situés au Verger, au Creux et à Beau-Site. Ce sont de petits trajets, mais qui au fil des ans se multiplient. D’où l’idée de s’équiper pour ce faire de véhicules électriques» explique Joël Bréchon. Ces deux véhicules remplacent en effet deux anciens utilitaires classiques arrivés en fin de vie.

Un véhicule très normal

D’un poids à vide de 1.6 t., les Kangoo Z.E. disposent d’une puissance de l’ordre de 50 KW. Ils se conduisent comme des véhicules automatiques et atteignent sans difficulté des vitesses supérieures à 100 km/h. Pour charger leurs batteries, les engins disposent d’une prise située sur le capot avant, un peu à l’image d’un bouchon de réservoir à essence. La charge totale prend environ 6 heures, mais comme à chaque retour à l’usine principale, les véhicules sont systématiquement rechargés, ils sont toujours prêts à être utilisés. Une courte formation a été donnée à celles et ceux qui sont amenés à les conduire. Leur maniement est très simple. Il surprend même, puisqu’il ressemble beaucoup à la conduite d’un véhicule automatique classique.

Les frais d’entretien sont limités à un strict minimum et d’après les calculs effectués, le surcoût de l’électrique sera entièrement amorti en huit ans: un âge encore raisonnable pour un utilitaire qui dispose d’une autonomie de plus de 100 kilomètres. Cette distance représente plus que celle parcourue quotidiennement par la plupart des automobilistes et permet sans difficulté de descendre à Yverdon-les-Bains et d’en revenir, ou même de partir chercher des pièces de rechange aux alentours de Lausanne. En plus, le courant électrique nécessaire à la recharge des batteries est certifié comme courant vert, un acte tangible au service de l’environnement.

Photo Olivier Gfeller

Au pilori

Le cyclisme vit un véritable séisme. Les révélations sur le dopage organisé par Lance Armstrong et ses proches ont déclenché une cascade de mauvaises nouvelles. La plus significative est sans doute le renoncement de la formation Rabobank. Les dirigeants de la banque hollandaise se retirent de la compétition après un sponsoring de 17 ans car ils ne croient plus aux vertus de ce sport.

Dans le mouvement, l’Australien Stephen Hodge, vice-président de la fédération australienne et bien connu du public suisse pour avoir séjourné de longues années dans le Vully, a démissionné de ses fonctions après avoir avoué s’être dopé durant sa carrière. Il est entendu que les noms des docteurs Ferrari et Fuentes reviennent sur le tapis, eux qui ont été mêlés à de nombreuses affaires et qui ont pu continuer leurs activités en l’absence de véritables sanctions ou de surveillances pourtant nécessaires.

Dans ce torrent de mauvaises nouvelles, on apprend que l’Italien Scarponi, vainqueur du Giro 2011 à la suite de la suspension de l’Espagnol Contador, était lui aussi en contact avec le médecin transalpin, qui agissait depuis son cabinet dans les Grisons. D’autres cas apparaîtront dans la foulée, surtout qu’en Espagne, la fédération nationale n’a pas encore jugé l’affaire Puerto, qui englobe d’autres sportifs que des cyclistes.

L’Union Cycliste Internationale a finalement suivi le rapport de l’USADA, l’agence américaine contre le dopage, en bannissant Armstrong des tablettes du Tour de France. Une UCI qui a donné trop souvent le sentiment d’être complice d’un cyclisme qui s’égarait. Même si la génération actuelle des professionnels clame qu’il s’agit d’une histoire du passé, rien ne prouve que tout est réglé. Pour preuve les déclarations récentes de l’ancien professionnel Laurent Jalabert, responsable de l’équipe de France et commentateur du vélo sur France 2, qui a dit toute son admiration à l’égard des performances de l’Américain.

Entend-il  par là que cyclisme et dopage vont de pair ?

 

L’entraîneur de Baulmes II, Serge Vanetta, peut avoir le sourire.

Le match au sommet à Bavois

L’entraîneur de Baulmes II,  Serge Vanetta, peut avoir le sourire.

L’entraîneur de Baulmes II,
Serge Vanetta, peut avoir le sourire.

La première équipe du FC Orbe aime à faire souffrir ses supporters. A plusieurs reprises cette saison, elle a dominé son adversaire sans parvenir à vaincre. Ce fut encore le cas dimanche dernier, sur le terrain des Trois Sapins à Echallens. Opposée aux réservistes locaux, elle a dû attendre les arrêts de jeu pour faire la différence alors qu’elle aurait dû atteindre la mi-temps avec un avantage conséquent. Malheureusement, elle a galvaudé une dizaine d’opportunités lors de ces 45 minutes initiales. Certes, le portier challensois s’est fait l’auteur de quelques arrêts déterminants. N’empêche que les attaquants urbigènes ont raté souvent l’immanquable. Une confiance en berne et le manque d’expérience des jeunes s’allièrent pour les empêcher de scorer. Dommage car sa domination territoriale a été totale au point que l’issue de la partie ne semblait pas faire l’ombre d’un pli.

Les coups francs de Carvalho

Devant cette absence de réussite, l’équipe se crispa lors de la suite du match. Les choix devinrent plus aléatoires, permettant à Echallens II de mener quelques contres dangereux. C’est en toute fin de partie alors que les Urbigènes tentèrent le tout pour le tout que la récompense tomba enfin. Obtenant un coup franc intéressant à l’orée des seize mètres, dans les arrêts de jeu, Carvalho le transforma avec brio, au grand soulagement de ses camarades. Cette deuxième victoire de l’exercice devrait être salutaire pour la fin de ce premier tour au cours duquel les Urbigènes devront notamment rencontrer des formations comme Prilly, Assens et Champvent, classées devant eux mais pour quelques points seulement.

Force est de constater que l’arrivée de Duarte, dans l’axe de la défense, est un apport intéressant. Un garçon qui fait son travail avec calme de manière à rassurer ses collègues. Ainsi Carvalho a su rester dans la norme sans perdre ses nerfs, comme il en a trop souvent l’habitude. Son coup franc, comme celui contre Jorat/Mézières, a permis à Orbe d’obtenir des points importants. Au terme de la partie, l’entraîneur Admir Bilibani était soulagé même s’il concédait que l’absence de véritables attaquants rendait la tâche de son équipe plus compliquée.

Bavois II et Chavornay continuent

Les réservistes bavoisans ont le vent en poupe. Bénéficiant d’une confiance à tout va, ils sont allés s’imposer à Prilly qui a plié dans les dernières minutes de jeu (86e), à la suite d’une réussite de l’inévitable Hükmü. Une partie au cours de laquelle la formation de la Plaine de l’Orbe s’est procurée l’essentiel des occasions de but, se voyant même annuler deux réussites sur hors-jeu, et a livré l’une de ses meilleures prestations de la saison. En tête de ce groupe de 2e ligue avec 19 points, elle compte trois longueurs d’avance sur Payerne et quatre sur Prilly.

Chavornay, lui, est inarrêtable en 3e ligue. Il s’est imposé par 5-0 sur le terrain de Valmont. Il prend résolument la tête du championnat de 3ème ligue dans lequel il a marqué à 24 reprises en six rencontres soit une moyenne de quatre goals par partie. C’est dire l’efficacité de sa ligne d’attaque. Notons encore les défaites, large de Rances à Cully contre Vignoble (7-2) et de Vallorbe-Ballaigues, battu 1-0 par Porto Lausanne, ce qui relègue malheureusement les frontaliers dans le fond du classement.

Baulmes II prend l’avantage

En gagnant 2-0 au Puisoir face à la deuxième garniture urbigène qui file du mauvais coton, La Sarraz II a pris le commandement de la 4ème ligue régionale dans un groupe où Savigny, Montcherand et Champvent II talonnent le nouveau chef de file. En 5e ligue, Baulmes II a remporté le choc au sommet contre Valbal II par 4-2 et compte désormais cinq points d’avance sur son vaincu. Enfin, les juniors A du MJOR ont pris la mesure de Serrières par 4-1 tout en étant joliment dominé par des Neuchâtelois plus habiles dans la conduite du ballon mais moins adroits devant le but. Des jeunes de la région qui doivent se contenter du quatrième rang après avoir longtemps dominé ce championnat qui disparaîtra au terme de la saison 2013-14.

Photo Pierre Mercier

Marie-Louise Poget, Municipale.

Premier: pas de ralentisseur

Marie-Louise Poget, Municipale.

Marie-Louise Poget, Municipale.

Il n’y aura pas de ralentisseur sur la route menant au Day.

Ouvrant la séance, Jean Hauner, président du Conseil, demandait à l’assemblée de se recueillir à la mémoire de Francis Chauvie, ancien municipal, décédé subitement au mois de septembre.

Le quorum étant atteint, le Conseil général pouvait délibérer sur le seul préavis présenté, le taux d’imposition pour l’exercice, 2012-2013: celui-ci ne changeait pas, et les membres du Conseil acceptèrent le préavis à l’unanimité.

Communications diverses

Suite à la demande d’un habitant de la route menant à Vallorbe, Marie-Louise Poget, municipale, rendait public le rapport du TCS, après la pose d’un capteur de vitesse. Selon les analyses de bureau de prévention du TCS, il ne donne pas d’avis alarmant sur ce tronçon. Le prix à payer pour la pose d’un ralentisseur, environ Fr. 130’000.-, la Municipalité ne pourra entrer en matière, les finances de la commune ne le permettent pas.

Le syndic, Etienne Candaux, fit part d’une enquête demandée par le canton, sur les dégâts des cerfs dans nos forêts. Ceux-ci actuellement en trop grand nombre, ont détruit tous les érables derrière le Chalet de Premier, ils les ont pelés les faisant mourir.

Il annonçait la création officielle d’une Société Anonyme pour le parc éolien.

Le président levait la séance à 20h43.

Photo Marlène Rézenne

Rances vendange, sous un temps plutôt clément, malgré le frais.

Une journée de vendanges

Rances vendange,  sous un temps plutôt clément, malgré le frais.

Rances vendange,
sous un temps plutôt clément, malgré le frais.

On le sait, avec l’automne, les feuilles changent, prennent une belle couleur mordorée voire rouge vif, et tombent gentiement des arbres, tapissant le sol. Mais pas seulement, en octobre, c’est aussi le temps des vendanges!

Hé oui, le raisin lui aussi arrive à maturité et il est temps de le récolter. Pour l’heure, espérons que le soleil sera de la partie, car se déplacer dans ces vignobles parfois dangereusement pentus demande, au sec, déjà passablement de maîtrise de son équilibre, mais alors sous la pluie, mieux vaut ne pas être instable sur ses pieds!

8 h., les vignes s’animent

Pour certains, petit-déjeuner entre travailleurs, histoire de prendre une bonne dose d’énergie avant d’aller serpenter le long des cépages. Pour d’autres, la matinée commencera directement à la coupe, après un bon petit briefing sur la manière de trier les grappes, car oui, elles ne sont parfois pas toutes très belles et nécessitent quelques fois une ou deux «amputations» des épaulettes.

Mais qu’est-ce que les épaulettes? Lorsqu’une grappe pousse, elle a une tige principale qui donne naissance à plusieurs petites tiges remplies de fruits. Puis, une seconde tige peut pousser au sommet de la grappe pour donner une sorte de petit grapillon lui aussi rempli de grains de raisin.

Repas animé et anecdotes des années passées

Bien sûr, arrivé midi, voire souvent plus tard (oui, il est bien plus facile de s’occuper du plus gros du travail le matin, lorsqu’on déborde d’énergie!) quelques bonnes odeurs nous parviennent et annoncent l’heure de manger! A table, c’est bonne humeur et anecdotes qui circulent. Hé oui, on s’en souvient toujours lorsque l’un de nous fait ou dit une bêtise particulièrement drôle, et on ne peut s’empêcher de ressasser les souvenirs.

Fin de journée, tout le monde s’assied!

La cueillette terminée, le raisin va être acheminé vers la cave afin de lui faire suivre les prochaines étapes de la fin de sa vie de fruit avant de devenir (on l’espère) un bon cru, typique de nos régions. Bien sûr, on ne manquera ni l’apéro, ni le bon souper qui va venir clôturer cette super journée en beauté !

Photo Katy Josi

Alix Michel, nouveau président du Conseil

Lignerolle: taux d’imposition inchangé pour 2013

Alix Michel, nouveau président du Conseil

Alix Michel, nouveau président du Conseil

Pour sa première présidence du Conseil communal de Lignerolle, Alix Michel, a rondement mené les huit points de l’ordre du jour.

A l’appel de la secrétaire du Conseil, Béatrice Roy, une vingtaine d’élus répondent présent, et, suite à la démission de Jérôme Rätz, le président assermente Corinne Girardet, qui reçoit les vœux de bienvenue et le règlement du dit Conseil.

Au point 4, discussion relative à l’arrêté d’imposition 2013 que le préavis municipal demande de maintenir globalement aux valeurs actuelles, soit 81,0% de l’impôt cantonal de base. Préavis étayé par plusieurs prévisions de frais futurs et autres investissements, ainsi que par la nébuleuse «péréquative» de la facture sociale.

Après lecture favorable du rapport de la commission de gestion et de quelques remarques critiques sur certaines formulations du préavis municipal par Jean-Pierre Duvoisin, les réponses apportées par Pierre-Alain Gachet municipal des finances, le Conseil adopte à l’unanimité moins une voix contraire le statu quo pour l’année 2013.

L’autorisation d’effectuer la pose d’une borne hydrante dans le cadre de l’installation Biogaz au lieu dit «En Caudrey», cela, afin de permettre une bonne défense incendie des bâtiments de proximité, travaux devisés à Fr. 35’000.–, a été acceptée à l’unanimité.

Un assainissement de prix

La loi fédérale sur la protection de l’environnement exige que les buttes de tir qui sont polluées par du plomb, soient assainies par les communes.
Concernant les buttes de tir en zone S3, telles que celles de Lignerolle, tout entreposage de matériaux pollués dans le sol doit avoir cessé au 31 décembre 2012. En clair, soit on prévoit la mise en place de caissons récupérateurs de balles, ou la ligne de tir devra cesser d’être exploitée! Mais le village possède une société de tir et une société d’Abbaye…

En partant du principe que cet assainissement devra se faire tôt ou tard, la Municipalité souhaite entreprendre le plus rapidement possible une étude préalable. A ce titre, les coûts peuvent varier entre Fr. 13’000.– et Fr. 20’000.– par cible, voire plus, tout en sachant que la Confédération subsidie jusqu’à un montant maximum de Fr. 8’000.– par cible.

La demande municipale de lui accorder un crédit d’étude de Fr. 20’000.– à cet effet, a trouvé l’aval des membres du corps délibérant moins deux abstentions.
Dans les communications et autres propositions: le problème d’entretien de l’éclairage public semble laisser à désirer, annonce de dissolution de la commission de l’épuration des eaux, et la nomination d’une commission «Sécurisation du village».

Photo Alain Michaud

Madeleine Marrro.

Accueillir des voyageurs: une passion avant tout

Madeleine Marrro.

Madeleine Marrro.

La commune d’Orbe et l’Office du Tourisme (OT) avaient mis sur pied une séance d’information sur les chambres d’hôtes.

La semaine passée dans la salle du Conseil, une quarantaine de personnes étaient venues s’informer, la plupart d’Orbe mais aussi de la région. Ce type d’hébergement manque à Orbe et l’atelier tourisme de l’Agenda 21 avait mis le doigt sur ce problème.

Le groupe de travail issu de cet atelier, a conclu qu’il fallait développer l’offre en la matière en informant mieux sur les possibilités d’ouverture de chambres d’hôtes. En plus de professionnels du tourisme, l’OT avait invité deux propriétaires pour faire part de leur expérience concrète.

En introduction, Anne Bornand de la Commission «Tourisme» de l’ADNV a présenté la procédure d’ouverture, on peut s’inscrire à l’OT mais aussi à l’association B&B (Bed and Breakfast). Ces organisations se chargeant ensuite de la publication de la liste d’appartements de vacances ou de chambres d’hôtes. Après une visite et un questionnaire, des étoiles sont attribuées (1 à 5); elles sont les mêmes au niveau suisse et sont valables pour cinq ans (prochain «quinquennat»: 2013-2017). Il n’y a pas de statistiques chiffrées de la demande de ce type d’hébergement mais Christelle Pétremand, cheffe de l’OT d’Orbe, dit que beaucoup de touristes posent la question pour Orbe.

Expériences très positives

Madeleine Marro de Concise offre deux chambres d’hôtes dans sa ferme depuis 10 ans. C’est «le monde qui vient à nous» a-t-elle remarqué, «car nous n’avons pas beaucoup d’occasion de voyager». Après une première année maigre, 12 nuitées, elle peut compter sur environ 150 à 200 nuitées par année. Chantal Duc a de son côté aménagé la maison familiale à Yverdon pour recevoir des voyageurs.

En août et septembre elle a affiché complet. Elles sont les deux très positives, mais soulignent que même si cela leur rapporte un petit plus, il ne faut pas que l’argent soit la motivation principale car cela demande énormément de disponibilité et de travail. La clef du succès étant vraiment la passion et l’accueil impeccable. Ni l’une ni l’autre n’ont eu jusqu’à ce jour de mauvaises expériences.

Le public a posé beaucoup de questions et à l’issue de la soirée, les échanges ont continué autour d’une verre.

Photo Natacha Mahaim

Gaspillage

Gaspillage

Gaspillage

Gaspillage

10’000 personnes, des enfants surtout, meurent de faim chaque jour dans le monde. On apprend de la même manière que deux mille tonnes de marchandises consommables sont jetées à la poubelle en Suisse, chaque année. Bien davantage encore dans le reste de l’Europe au point que l’on pourrait nourrir sept fois les populations sous-alimentées. Voilà des révélations qui interpellent.

A commencer par nous-mêmes qui sommes attirés bêtement par des produits superflus exposés dans les grandes surfaces. Comme d’autres ne consomment que les produits qu’ils ont achetés le jour même. En plus, l’Union Européenne doit prendre prochainement des décisions à Bruxelles qui pourraient priver de nourriture les miséreux de notre continent. On espère bien que les députés européens se souviendront que leur institution vient de recevoir le Prix Nobel de la paix, une récompense qui leur confère des devoirs dont celui de ne pas abandonner une partie de la population moins chanceuse.

A ce propos, il n’est pas inutile de préciser qu’il n’y a pas que l’alimentation que l’on doit préserver avec attention. En matière vestimentaire, les magasins de seconde main sont de moins en moins fréquentés. Comme s’il était honteux d’entrer dans l’une de ses boutiques. Comme si c’était offensant de porter des habits que quelqu’un d’autre a eu sur le dos précédemment.

Comme la plupart des  vêtements présentés sont encore de bonne qualité, ne pas vouloir en acquérir est une autre forme de gaspillage. Dans ces temps difficiles pour certains, il n’y a aucune vergogne à acquérir une garde-robe à des prix très intéressants.

Une femme au grand coeur.

Chavornay: un cœur généreux

Une femme au grand coeur.

Une femme au grand coeur.

Si vous cherchez Marie-Louise Romanens par Chavornay, vous ferez chou blanc. Par contre, si vous mentionnez Marie-Lou, immédiatement tous les doigts seront pointés en direction de la rue du Château. Là, vous arrivez devant une maison hautement colorée de géraniums et de bégonias, où l’accueil est chaleureux. A partir de là, vous entrez dans un monde à part empli de générosité, de simplicité et de fraîcheur. Votre hôtesse vous installe confortablement dans son jardin tout en vous contant l’historique de chaque objet de décoration.

Parler de soi n’est pas un exercice facile pour elle, mais, une fois le moment de gêne passé, la voilà plongée dans ses souvenirs. Native de Chavornay, elle passe toute son enfance près de l’église avec ses parents et ses frère et sœur. Elle suit sa scolarité au vieux collège, avec au final, en dernière année, l’école ménagère réservée aux filles. Son apprentissage de vendeuse à la Placette (Manor) lui permet de découvrir la capitale, Lausanne. Mais rien n’est plus beau que son village, d’autant plus qu’au fameux «bal des poulets», dit-elle en riant sous cape, son cœur bat la chamade pour le plus beau des jeunes hommes présents, Roger, son gentil mari. De leur union, naîtront deux filles, Chantal et Mireille. Au fil du temps, la famille s’est enrichie de six petits-enfants, dont l’un d’eux lui rend bien service pour naviguer sur le net.

Au service de la commune

Dès l’âge de douze ans, Marie-Lou travaille chez la famille Tröch, qui tenait à l’époque la pharmacie. Après l’école, elle va servir le thé et faire la vaisselle du dîner. Sa serviabilité, sa disponibilité sont de notoriété publique et la commune, entre autre, est consciente de sa chance. Elle tient la perle rare et en prend bien soin. Elle sera appelée pour toutes sortes de tâches: sonner les cloches aux enterrements, servir lors des inaugurations et même cirer les chaussures au pavillon des militaires. Sa plus grande fierté est, tout de même, le repas de fin d’année des employés communaux où les «pèdzes» finissaient dans son carnotzet. Pour chaque occasion, elle est secondée soit par la voirie ou des dames du village.

«J’ai eu beaucoup de plaisir avec tous et je n’ai jamais eu d’histoires.» précise-t-elle, que ce soit avec les syndics de Ernst à Leuenberger, les municipaux ou les employés communaux. Son préféré reste Monsieur Blanchet, chef du personnel à l’époque. Les dernières années, elle s’occupe du nettoyage du Collège du Verneret jusqu’en octobre 2010 où enfin la retraite lui tend les bras. Son dernier vœu était de pouvoir festoyer cet événement dans la «belle» grande salle du conseil. Chose fut faite à son plus grand plaisir. A l’heure actuelle, Marie-Lou garde encore un pied dans la course en lavant les linges de l’école et de rajouter: «Je ne suis jamais remontée. Cela me fait trop mal au cœur.»

Loisirs en toute simplicité

Même si le travail occupait une grande place dans sa vie, elle a su aussi goûter aux plaisirs simples pour se ressourcer. Pendant quarante ans, elle a suivi le monde des chevaux avec Roger, ancien Dragon, d’abord à Yverdon-les-Bains, puis à Avenches. Maintenant le dimanche, ils font la tournée des chalets d’alpage fribourgeois. Et ses deux passions personnelles sont d’une part les lotos, qui n’ont plus de secret pour elle, et son jardin, son petit coin de paradis.

Photo Mary Lucchino