Sur la Vaudoise

Orbe: en locomotive jusqu’à Genève

Sur la Vaudoise

Sur la Vaudoise

Passeport-vacances

Le bilan de l’édition 2012 de cette semaine de distractions pour les jeunes se révèle positif. Non seulement il a réuni 230 participants mais les plus âgés ont eu la chance de se confronter à la vie professionnelle en effectuant quelques stages originaux (Pass-horizons). On citera en particulier les 3 privilégiés qui ont accompagné un pilote de locomotive d’Yverdon à Genève et retour dans la cabine de conduite. D’autres ont eu la chance d’assister un vétérinaire, un dentiste, une responsable d’économie familiale, du personnel du CMS ainsi que des métiers plus traditionnels comme une cuisine de restaurant ou des boulangeries/pâtisseries. Les organisateurs leur avaient aussi réservé une visite au Laser Games de Lausanne ou une descente en luge d’été dans le Val de Travers.

La Vaudoise fait des siennes

Les plus jeunes ont aussi bénéficié d’attractions nouvelles comme le cours de cuisine de Monique Brönimann qui leur a permis de concocter deux goûters pour des pensionnaires de l’EMS du Nozon et du Verger d’Orbe. Certains sont allés au Palais Fédéral avec Daisy Nicolet, se sont amusés dans les arbres du parc de Payerne ou ont joué au bowling.

Si cette année la sortie sur la Vaudoise a eu lieu comme prévu, les vagues ont créé quelques ennuis stomacaux au point qu’Anne-Marie Duperret (responsable du bricolage) en a perdu ses lunettes de soleil au fond de l’eau et que Marion Ferrari a été malade d’un bout à l’autre de la promenade sur le Léman. On relèvera aussi que des jeunes ont pu aller rouler sur le vélodrome de l’Union Cycliste Internationale à Aigle.

Bien mieux qu’Yverdon

A l’heure de faire le bilan, Marion et Roberto Ferrari soulignent d’abord que le beau temps a été au rendez-vous et qu’aucun accident ne s’est produit. Ils aimeraient remercier tous ceux qui se sont mis à disposition pour accompagner les différents groupes comme les mamans qui ont transporté des gosses. Comme chaque année, ils ont pu compter sur l’appui de la PCi (Protection Civile) et sur les bus du Vélo Club et de la Maison des Jeunes. L’organisation de ce passeport-vacances a été parfaite et l’on doit remercier tous ceux qui ont contribué à cette réussite, en particulier la famille Ferrari qui s’emploie sans compter pour faire plaisir aux enfants de la région d’Orbe.

Tâche d’autant plus méritoire que la ville d’Yverdon n’a pas pu mettre sur pied pareille manifestation, faute de trouver des organisateurs. Une semaine qui peut aussi se dérouler grâce à la participation financière des communes en fonction de la participation de leurs enfants et de quelques sponsors appréciés.

Le pont du Daillard et le bouchon du soir.

A9b Vallorbe-Orbe: les travaux actuels

Le pont du Daillard et le bouchon du soir.

Le pont du Daillard et le bouchon du soir.

Les usagers l’ont déjà remarqué depuis une quinzaine de jours. Certains habitants de certains villages ont été informés par un tous ménages de l’OFROU, d’autres pas encore. Le tronçon Orbe-Ballaigues et la descente vers la douane du Creux font l’objet de travaux à mettre en relation avec ceux qui ont été effectués l’an dernier en vue de sécuriser la circulation. Ces travaux vont occasionner des fermetures totales ou partielles de certains tronçons, avec déviation par la route cantonale. Les chambres d’évacuation des eaux de chaussée, qui se trouvent pour l’essentiel sur la bande d’arrêt d’urgence, font l’objet d’une réfection partielle ou totale selon l’état.

Les zones de circulation qui ont été réduites de quatre à trois voies vont être complétées sur deux tronçons (en arrivant vers Ballaigues et en dessous de la sortie des Clées) par des dispositifs de retenue en béton séparant physiquement les voies montante et descendante. Une pose d’enrobé est planifiée sur trois ponts, le pont du Daillard et les ponts enjambant la RC 252 et la RC 253 ainsi que sur la jonction d’Orbe et le tronçon Ballaigues-giratoire du Creux. Enfin ce dernier tronçon va voir augmenter son nombre de pistes descendant vers la France, avec pose de balises entre les sens de circulation. En plus des travaux diurnes, 8 fermetures totales nocturnes sont prévues sur la totalité du trajet Ballaigues-Orbe. Les fermetures partielles s’étaleront sur un total de 25 nuits de juillet à la deuxième moitié du mois d’août.

Les fermetures totales du même trajet sont prévues pour la deuxième moitié de juillet. Fin juillet enfin, la jonction autoroutière d’Orbe sera fermée pour un total prévu de 2 nuits. A relever que ces indications peuvent évoluer en fonction des travaux. Les usagers sont priés de respecter la signalisation provisoire mise en place. Pendant les fermetures totales, la circulation sera déviée sur la RC Orbe-Lignerolle-Ballaigues. Il ne reste donc plus qu’à prendre son mal en patience et à faire attention aux ouvriers engagés dans ces opérations.

Photo Olivier Gfeller

Jodie Jaccaud-Lobsiger a emmené ses camarades sur la bonne voie.

TC Orbe: sauvés grâce aux barrages

Jodie Jaccaud-Lobsiger a emmené ses camarades  sur la bonne voie.

Jodie Jaccaud-Lobsiger a emmené ses camarades
sur la bonne voie.

L’essentiel est fait, toutes les équipes urbigènes engagées dans les championnats interclubs ont pu se maintenir dans leur division respective. A tout seigneur tout honneur, les dames qui évoluent en 1ère ligue, ont pu garder leur place en venant à bout des Genevoises de Veyrier/Grand Donzelle sur le score serré de 4-3. Un coup de chapeau aux trois sœurs Lobsiger ainsi qu’à Pauline Daenzer et Namé Martinez pour leur maintien.

Les messieurs, eux, évoluent en 2ème ligue et ont terminé la compétition au 3ème rang, comme les dames. Une place synonyme de barrages qui n’ont pas posé trop de problèmes. D’abord, les anciens, emmenés par leur capitaine Diego Contalbrigo, n’ont pas eu de peine à vaincre Bussigny par 7-2 puisqu’il y avait déjà 6-0 au terme des parties de simples. La tâche a encore été plus aisée pour les plus jeunes du capitaine Manuel Gremion qui se sont débarrassés de Leysin sur le score sans appel de 9-0. Enfin, les jeunes seniors comme l’ancienne garde féminine ont joué pour le plaisir en 3ème ligue.

Cette saison a été particulièrement perturbée par la météo. Pour preuve, les cinq formations du club ont dû jouer leur dernier tour sur le même week-end à Orbe tant les renvois ont été nombreux auparavant. Une pluie qui n’a pas fini de perturber la saison sportive puisque le tournoi masculin n’est pas encore fini alors qu’il aurait dû se terminer, il y a 15 jours.

Photo Pierre Mercier

Brigitte et Julien Maillard dans une satyre de match de boxe.

Cirque traditionnel et numéros contemporains

Brigitte et Julien Maillard dans une satyre de match de boxe.

Brigitte et Julien Maillard dans une satyre de match de boxe.

Le cirque Helvétia était donc à Orbe (cf article dans ce même Omnibus) durant 2 jours, tout début juillet. Nouvelle direction (Julien Maillard), nouveau chapiteau, nouvel élan, le cirque Helvétia affiche son but: attirer les 16-20 ans avec des jeux scéniques et musicaux ainsi que des numéros originaux.

Le programme mené par un Monsieur Loyal poète

«Oyez, oyez, bonnes gens, entrez, entrez» nous exhorte Monsieur Loyal. Tout au long du spectacle, il nous présentera les numéros en vers libres. Poésie et charme sont au rendez-vous. Contorsionniste et équilibriste flirtent avec des jongleurs, un clown, un magicien, deux chèvres dociles et un lama. S’ils ne sont «que»7 artistes sur la piste, le spectacle n’en est pas moins dense et captivant.

Par exemple, le numéro de jonglage de Julien Maillard dans l’obscurité totale, allie rythmes variés et couleurs. Le résultat, style «feu follet» est fascinant et contemporain.

Brigitte Maillard, nous présente une version de la métamorphose de la chenille d’une telle souplesse que le corps n’est alors plus qu’une simple torsion!
Anaïs et Brigitte investissent la coupole en une création inédite de trapèze vivant. Jazz, charleston, et paillettes, le music-hall est aussi au rendez-vous avec Amandine et son numéro de Hula Hoop.

Enjeu ambitieux avoué: ce spectacle est conçu pour plaire tant aux amoureux du cirque qu’à tous ceux qui disent ne pas aimer le cirque! Nous ne pouvons qu’encourager la famille Maillard et ses collaborateurs dans sa volonté de faire perdurer cet art.

Photo Catherine Fiaux

Self service.

Pré-Giroud: une tranche de succès pour le brunch

Self service.

Self service.

Malgré une météo qui ne s’annonçait pas très bien en tout début de matinée, les participants au traditionnel brunch annuel du Fort de Pré-Giroud sont arrivés en nombre dès 10h dimanche.

Habitués ou nouveaux visages, ce sont plus de 130 personnes qui auront participé à la manifestation mise sur pied grâce aux bénévoles de la Fondation du Fort de Vallorbe, aux guides et aux travailleurs de l’ombre. Le président de la Fondation, Jean-Michel Charlet, qui met lui-même la main à la pâte et accueille par principe tous les arrivants, avait le sourire: «Nous devrions dépasser les chiffres de l’an passé, même si le grand soleil n’est pas au rendez-vous» précisait-il avant d’expliquer le concours de dessins pour enfants et le questionnaire-concours distribué à tous les participants.

Des participants qui ont eu un plaisir visible à goûter et goûter encore aux délices du brunch préparé cette année par l’équipe de l’Impasse du Loup, du Lieu.

Photo Olivier Gfeller

Aspmad: une matinée avec le CMS d’Orbe

Qui connaît ce que veut dire cette appellation pour le moins bizarre? (ASPMAD). A moins d’être âgé et encore. Il s’agit de l’Association pour les Soins, la Prévention et le Maintien à Domicile qui entend préserver l’autonomie et l’indépendance de nos aînés. L’Aspmad compte huit centres médico-sociaux dans le district Jura-Nord Vaudois dont des antennes à Orbe et à Vallorbe. Dans l’ancien chef-lieu, 80 collaborateurs dont septante travaillent sur le terrain. L’Omnibus a eu la chance d’en suivre quelques-uns dans leur quotidien grâce à l’invitation du responsable du CMS d’Orbe, Pedro Morales.

Le plaisir de faire des tartes

Il est 8 heures du matin et c’est déjà l’effervescence quotidienne. Il y a là des infirmières et des auxiliaires ainsi que du personnel de bureau pour un service qui fonctionne sept jours sur sept. J’accompagne Véronique Lachaume, infirmière, pour une partie de son programme quotidien. On se rend d’abord à La Rochette où une cliente est suivie car à 92 ans, elle ne peut pas vaquer à tout, même si elle confectionne encore des tartes. Notre infirmière va lui préparer ses médicaments pour la semaine. Elle s’inquiète aussi de savoir comment la dame se porte, lui prenant notamment la pression. Avant elle, une auxiliaire était passée pour enfiler les bas de contention qui démangent un peu notre patiente lorsqu’il fait chaud.

Par bonheur, la résidente peut encore compter sur sa famille pour son ménage, pour ses courses et pour la douche hebdomadaire car à cet âge, ce soin corporel représente un certain danger. Elle prend ses repas au Verger (Hôpital d’Orbe) mais le fait de devoir rester jusqu’à 16 heures (pour des raisons de convivialité et dans le but de briser l’isolement) la contrarie visiblement. Au terme de sa visite, l’infirmière remplira le cahier de santé bleu qui permet de suivre l’évolution de la cliente. Elle fera aussi fonctionner son «barman» mais il ne s’agit pas d’un spécialiste des cocktails mais bien d’un appareil électronique qui détermine le temps passé chez le client, pour des raisons administratives.

Rester à la maison

A l’autre bout de la ville, c’est un couple de futurs nonagénaires qui attend la visite de Véronique que Monsieur apprécie tout particulièrement. Comme lors de la visite précédente, les ainés ont un discours cohérent. Pourtant, l’infirmière me confiera que Madame est perdue lorsqu’elle sort de sa maison ou dans l’urgence. Un récent incident de santé de son mari ne lui a pas permis d’alerter les secours au point que Monsieur est resté une journée entière au sol. Pour sa part, cet ancien banquier, qui ne manque pas d’humour, est atteint de cécité. Si bien qu’il ne regarde plus la télévision et que le bruit le dérange. Son dernier plaisir est de rester dans sa maison et la perspective de terminer sa vie dans un EMS l’effraie. Là aussi, la famille est présente pour remédier aux quelques soucis hebdomadaires. Enfin, Mme Lachaume terminera sa tournée au centre des migrants du Puisoir où un jeune Marocain a été récemment victime d’un traumatisme crânien sévère. Il faut lui faire prendre des médicaments car il a de la peine à le faire dans son contexte et son état.

Livrer et converser

A 10 h. 30, cinq livreurs de repas ont rendez-vous à l’hôpital de Saint-loup pour prendre en charge la livraison qu’ils distribueront aux quatre coins du secteur (Chavornay, Vallon du Nozon et Orbe). Il faut entasser les cartons de repas en fonction de leur distribution pour perdre le moins de temps possible. Un jeune Français, Florian, conduit de manière active. Il est vrai qu’il a une heure pour distribuer le repas car les clients entendent bien être servis avant midi. Le menu comprend une soupe, un plat principal avec légumes (filets de perche, pommes de terre et courgettes ce jour-là) et un dessert. Les plaintes sont rares à propos de la nourriture qui est assez copieuse puisque certaines personnes en font leur dîner et leur souper. Si le livreur ne voit pas toujours tous les clients (livraison devant la porte), il entre en toute confiance chez d’autres qui profitent de l’occasion pour converser un peu avec le jeune homme qui se montre très affable.
Il faut ajouter que le personnel du CMS prodigue aussi des soins de toutes sortes.

Par exemple les auxiliaires viennent en soutien dans le ménage ou à l’heure de la toilette lorsque le client n’est plus en mesure de le faire pour différentes raisons, quel que soit son âge. Il est aussi l’un des répondants au Sécutel, cette espèce de montre qui sert à déclencher l’alerte lorsqu’une personne est en difficultés de santé (chute, accident cardiaque, etc). Un service différent du CSR (Centre Social Régional) auprès duquel on recourt dans la difficulté financière alors que le CMS se préoccupe du bien-être de sa clientèle. Ainsi désormais vous saurez quelles sont les activités des personnes qui sillonnent la région dans leur petite voiture bleue au nom du CMS.

Photo Pierre Mercier

Dans le bois après le départ...

Les Clées: passage des Gitans et confiance ébranlée

Dans le bois après le départ...

Dans le bois après le départ...

La Municipalité des Clées a eu une bien mauvaise surprise lors du départ des gens du voyage qui avaient fait escale sur un terrain de la commune, pendant une dizaine de jours. Pourtant, les autorités, la syndique Marinette Benoît en tête, avaient pris les précautions nécessaires afin que le séjour de ces gens se passe au mieux, considérant qu’ils avaient aussi le droit de s’installer provisoirement dans notre canton. Malheureusement, après les avoir aidés à quitter les lieux, elles ont découvert que ces gitans n’avaient eu aucun respect pour la nature en se débarrassant de nombreux objets et détritus dans les parages.

Des déchets partout

Le municipal René Lambercy est dépité malgré la confiance que l’autorité leur avait témoignée. «Nous avons aménagé des bennes à ordures qu’ils n’ont que relativement utilisées. Car nous avons constaté que de nombreux sacs de détritus, souvent éventrés, avaient été jetés dans le bois limitrophe du terrain occupé. On a également retrouvé de la nourriture comme des briques de lait non ouvertes, de vieilles chaises de camping, des estagnons de peinture ou de détergent vides, des cordes à linge ou des habits usagés.

Sans parler des excréments qui jonchaient tout un chemin. Tout cela alors qu’ils nous avaient garanti qu’ils feraient le ménage avant de quitter les lieux. Certes, le terrain a été labouré car la pluie l’avait rendu boueux pendant leur séjour et les agriculteurs du site sont venus avec des tracteurs pour sortir leurs caravanes du champ. Malgré ce coup de main, ils ont laissé trois voitures hors d’usage sur le terrain, auxquelles ils avaient retiré batterie et plaques si bien que nous avons dû les débarrasser par nos propres moyens. Par bonheur, les exploitants du terrain ont été dédommagés pour le regain qui était en train de repousser.

Créer des places dans le canton

Je suis déçu car ils n’ont pas respecté leurs engagements. Cela nous a obligés à nous mobiliser pour nettoyer l’endroit que nous ne pouvions pas laisser dans un tel état. Les charges devront être assumées par la commune et c’est la raison pour laquelle nous allons prendre langue avec le canton pour tenter d’être indemnisés. Nous sommes de l’avis que l’Etat devrait créer davantage de places d’accueil pour ces gens qui ne respectent pas grand-chose. En précisant tout de même qu’ils n’ont pas troublé la vie du village, comme nous l’avions convenu».

En définitive, le campement de ces itinérants pose un véritable problème pour les communes sur le territoire desquelles ils s’installent sans autorisation et il paraît logique que l’on fasse appel aux autorités vaudoises pour résoudre un problème qui irrite la population.

De gauche à droite : Benjamin Morel, Yvan Monnier, Michel Hostettler, Landry Monnier, Maryline Lavenex, Amélie Lavenex, Pierre-Yves Poget et Bernard Gauthey. Manquent sur la photo Christian Dugon et François de Coulon.

L’AOC Côtes de l’Orbe cartonne encore

De gauche à droite : Benjamin Morel, Yvan Monnier, Michel Hostettler, Landry Monnier, Maryline Lavenex, Amélie Lavenex, Pierre-Yves Poget et Bernard Gauthey. Manquent sur la photo Christian Dugon et François de Coulon.

De gauche à droite : Benjamin Morel, Yvan Monnier, Michel Hostettler, Landry Monnier, Maryline Lavenex, Amélie Lavenex, Pierre-Yves Poget et Bernard Gauthey. Manquent sur la photo Christian Dugon et François de Coulon.

L’appellation Côtes de l’Orbe AOC a une nouvelle fois brillé à la Sélection annuelle des Vins vaudois 2012. Ce concours est reconnu par l’Office des Vins Vaudois (OVV) comme la référence pour la désignation des vins les plus dignes de représenter le vignoble vaudois en Suisse et à l’étranger. Il est ouvert à tous les producteurs de vins et vins spéciaux du territoire vaudois. Une nouvelle fois, les participants ont été particulièrement nombreux et les nectars régionaux ont parfaitement tiré leur épingle du jeu. On trouve plus bas le palmarès des médailles. Chapeau donc aux vignerons et encaveurs des Côtes de l’Orbe, longue vie et santé.

Palmarès

Vins blancs secs
Lauréat et médaille d’or
Chardonnay Confidentiel 2010, Cave du Château de Valeyres, Chardonnay, Benjamin Morel
Médailles d’argent
Doral, 2010, Doral, Bofflens, Christian Dugon
Rose des Sables, 2011, Gewürztraminer, Caves des Murailles, Arnex, Landry et Raymond Morel
Chardonnay, 2011, Chardonnay, Arnex, Bernard et Jacques Gauthey
Chasselas
Médaille d’or

Jade Chasselas, 2011, Chasselas, Caves des Murailles, Arnex, Landry et Raymond Morel
Vins doux
Médailles d’or
Petite Gourmande, 2011, Assemblage, Arnex, Bernard et Jacques Gauthey
Opaline, 2011, Doral, Cave du Château de Valeyres, Chardonnay, Benjamin Morel
Vins rosés et blancs de noir
Médailles d’argent
La Cuvée de Madame, 2011, Pinot Noir, Arnex, Maryline Lavenex
Treize Coteaux les Cicadelles, 2011, Gamay, Cave des Treize Coteaux, Arnex, Yvan Monnier et Patrick Keller
Vins rouges
Médailles d’or
Gamaret Garanoir élevé en barrique, 2010, Assemblage, Agiez, Cave Mirabilis, André et Pierre-Yves Poget
Domaine du Manoir, 2011, Assemblage, Obrist SA, par Domaine du Manoir, Valeyres-sous-Rances, Michel Hostettler
Cépages Nobles, 2010, Assemblage, Arnex, Bernard et Jacques Gauthey
De Galléra, 2010, Assemblage, Cave du Château de Valeyres, Benjamin Morel
Les Palins, 2011, Assemblage, Arnex, Maryline Lavenex
Gamay d’arcenant, 2010, Gamay, Arnex, Bernard et Jacques Gauthey
Clos élevé en barrique, 2010, Agiez, Cave Mirabilis, André
Château d’Eclépens rouge, 2011, Assemblage, Schenk SA, Château d’Eclépens, François de Coulon
Médailles d’argent
Gamaret, 2010, Gamaret, Bofflens, Christian Dugon
Gamay d’arcenant, 2010, Gamay, Bofflens, Christian Dugon
Réserve du Château, 2011, Gamay, Château d’Eclépens, François de Coulon

Photo Olivier Gfeller

Les Rois de l’Abbaye: de gauche à droite: Eric Pantet, Céline Ruster, Serge Willommet, Léonie Abetel, Joan Guiducci, Marie Ramuz et Fréderic Nicod avec Tania Monto Villar.

Chavornay: l’élégance des rois

Les Rois de l’Abbaye: de gauche à droite: Eric Pantet, Céline Ruster, Serge Willommet, Léonie Abetel,  Joan Guiducci, Marie Ramuz et Fréderic Nicod avec Tania Monto Villar.

Les Rois de l’Abbaye: de gauche à droite: Eric Pantet, Céline Ruster, Serge Willommet, Léonie Abetel,
Joan Guiducci, Marie Ramuz et Fréderic Nicod avec Tania Monto Villar.

La traditionnelle fête biennale de la confrérie de l’Abbaye Union et Paix a débuté le samedi 7 juillet 2012 par le coup d’envoi donné à 7h30, par l’Abbé-Président Michel Duvillard qui a réuni les membres de la congrégation devant la maison de commune pour la prise du drapeau.
Après l’assemblée, le concours de tir s’est déroulé comme à l’accoutumée sans anicroches.

Le couronnement des rois

Les lauréats du concours de tir ont été acclamés sous un soleil radieux par un public venu nombreux devant l’église. Les champions qui ont été couronnés rois sont dans l’ordre: Eric Pantet, Serge Willommet, Joan Guiducci et Fréderic Nicod. Les suivants, malgré des résultats marquants, ont pour certains, eu la possibilité de se voir attribuer une charmante accompagnatrice, mais devront attendre la prochaine fête pour se voir peut-être sacralisés.

Une fois consacrés, les rois entre les mains de leurs demoiselles d’honneur respectives, ont prouvé leur élégance par quelques pas de danse menés par la musique de la fanfare «La Lyre - L’Espérance» de Chavornay-Bavois.

Ce fut ensuite au tour des membres de l’Abbaye, suivis par le public, de défiler dans les rues du village accompagnés par les musiciens de la formation «La Lyre - L’Espérance».

Le dimanche 8 juillet

Après le culte, la parade s’est rendue à la salle polyvalente pour le banquet, la partie officielle et la distribution des prix. Elle a ensuite déambulé dans les rues du village au rythme des collations et des musiques traditionnelles.

Le lundi 9 juillet

Après un nouveau rendez-vous à la salle polyvalente pour le traditionnel banquet avec l’invitation cordiale aux dames et la partie familière récréative, la parade a repris son parcours à travers la bourgade accompagnée cette fois par la fanfare «La Villageoise» de Pomy. Pour terminer, les membres de l’Abbaye se sont retrouvés devant la maison de commune pour la reddition du drapeau.

Photo Pierre Pellaton

Une nappe verte à pois blancs qui invite à venir guigner …

Le «marché» des commerçants d’Orbe

Une nappe verte à pois blancs qui invite à venir guigner …

Une nappe verte à pois blancs qui invite à venir guigner …

Nappe verte à pois

Pour le troisième samedi depuis le début de l’année, les boutiquiers du centre de la ville ont sorti un petit étal devant leur magasin. Le signe de ralliement de ces journées est la nappe verte à pois blancs qui se met dans la vitrine ou sur la table extérieure. Quelques commerçants, par cette action, tentent d’attirer les clients ou de faire rester ceux qui préfèrent la «capitale».

Avant travaux

Un petit comité a rallié une partie des commerçants de la ville, pour tenter l’expérience afin de garder les clients avant pendant et après les futurs travaux, qui sont envisagés sur la Place du Marché et à la Grand-Rue. Ces travaux sont impératifs, cependant ils vont entraîner de gros désagréments pour les riverains. Pour s’y préparer, une première mesure a été prise en laissant les magasins ouverts à midi les samedis, ce qui a déjà été fort apprécié par les clients. Puis ils ont décidé, en deuxième mesure, d’occuper le devant de vitrine avec un petit étal et quelques marchandises.

Pas un marché

Ces petits commerces font de leur mieux, afin de vivre décemment et d’offrir aux clients, locaux et de passage, des marchandises ou des services attrayants à des prix raisonnables. Lors de la dernière assemblée de la Sicup, la proposition de faire un marché sur la Place a été refusée par les membres, car il impliquait des présences supplémentaires et un surcoût. Les marchands ne peuvent pas tenir sur la place avec leur choix de viande ou de literie ou encore d’habits. Le marché, en soi, est une excellente idée, mais une autre organisation est à mettre en place et actuellement les forces manquent.

Jusqu’en septembre

Les commerçants vont continuer à ouvrir les premiers samedis de chaque mois avec un stand devant leur vitrine jusqu’en septembre ou octobre s’il fait encore chaud. Ce premier samedi de juillet, pas mal de badauds ont apprécié la formule, mais on pouvait déjà ressentir les départs en vacances. Si les commerçants se donnent la peine d’animer quelque peu la ville, c’est aux habitants d’en profiter et à leur démontrer qu’ils ont raison…

Photo Marianne Kurth

Madame et Monsieur Evelyne et Christian Kunze rejoints par leurs petits-enfants Hugo et Axel

Chavornay: le village a de nouveau un député

Madame et Monsieur Evelyne et Christian Kunze rejoints par leurs petits-enfants Hugo et Axel

Madame et Monsieur Evelyne et Christian Kunze rejoints par leurs petits-enfants
Hugo et Axel

C’est en entrant dans le foyer de la salle polyvalente du Verneret, ce mardi 26 juin dernier, que l’on pouvait apercevoir l’engouement de tout un village pour son représentant au Grand Conseil vaudois.

En effet, un bon nombre des habitants ainsi que la Municipalité au complet étaient venus féliciter Christian Kunze, Syndic de Chavornay, élu le 11 mars dernier et qui venait de prêter serment, dans la matinée, à la cathédrale de Lausanne en qualité de député.

Dans une ambiance bon enfant, le Municipal Pascal Despond a engagé les festivités en l’honneur du député par une partie officielle. Agrémentée de quelques morceaux, joués avec brio et choisis parmi le répertoire des sociétés de musique la Lyre et l’Espérance, la fête s’est poursuivie par l’hymne vaudois mené et chanté par l’ancien directeur des écoles Alfred Guignard, une allocution pleine d’humour délivrée par le pasteur Simon Butticaz et par une démonstration de Hip hop et de Salsa présenté par Julie, Lucien et leur troupe de danseurs.

Comme le veut la tradition, l’apéritif, composé de bons vins de chez nous et d’amuse-gueules variés, a terminé cette manifestation dignement célébrée ce jour-là.

Photo Pierre Pellaton

Migrant en rétention

La Suisse, pays de cocagne

Migrant en rétention

Vous l’avez peut-être entendu, le conseiller d’Etat vaudois Philippe Leuba s’est étonné du nombre de demandes d’asile adressées à la Suisse. Plus de 3000 par année pour 600 en moyenne pour nos voisins européens. Il faut bien convenir que notre pays et notre franc attirent beaucoup de monde. Pas étonnant dans la mesure où on clame partout que l’Europe est en crise et que le chômage frappe malheureusement bien des nations.

Dès lors, pourquoi pas la Suisse où les conditions des migrants sont acceptables comme le démontre un autre chiffre. Celui qui dit que 1700 billets d’avion ne sont pas utilisés alors qu’ils sont achetés dans le but de renvoyer ces jeunes gens dans leur pays d’origine ou à l’endroit où ils sont entrés sur le continent, selon les accords de Dublin. Souvent ils préfèrent disparaître dans la nature plutôt que de devoir s’en aller. A partir de cela, faut-il s’étonner qu’un quart au moins des travailleurs étrangers contrôlés sur les chantiers, sont des travailleurs au noir. Ils sont des ouvriers bon marché pour des entreprises sans scrupule mais qui doivent aussi casser les prix pour arracher les marchés publics.

Autant de questions que l’on se pose à la lecture de ces statistiques. Notre politique en matière d’accueil est-elle la bonne? En tous les cas, on ne perçoit pas une volonté claire d’instaurer une certaine rigueur en la matière. Une façon de faire qui ne plaît pas toujours comme le confirme l’incendie criminel d’un centre de requérants à Landquart. Un peu d’humanité ne dérange pas pour autant que ceux qui échappent à la loi et aux règles ne deviennent pas des dealers dans nos villes.